gardien de nuit partie 4

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frederic mancini


au travailgros seinsMILF


—C’est une bonne surprise, j’ai souri.
On était au milieu de la matinée. J’étais sorti pour faire quelques courses. Je revenais et je trouvais, en bas de chez moi Mathilde qui m’attendait en tirant sur une cigarette.
—Je ne savais pas que tu fumais…
—Je n’ai que des vices…D’ailleurs, je suis venue pour te le prouver.
Nos visages se sont rapprochés, et nous avons échangé un long baiser, nos langues se frottant et nos corps s’échauffant. Je la sentais contre moi, ses seins s’écrasant sur ma poitrine, son ventre contre le mien, et je me suis dit que si j’avais du choisir entre la fille de l’entrepôt et elle, mon choix aurait été vite fait.
—C’est la première fois que tu me rends visite chez moi, je lui ai dit, alors qu’elle faisait le tour du propriétaire.
—J’avais envie de te voir. Et d’essayer ton lit.
Sa voix provenait de la chambre. Je l’ai rejointe. Assise sur le lit, elle m’attendait. Je m’y suis laissé tomber près d’elle. On s’est embrassés longuement avant que je ne fasse glisser sa veste, puis son corsage et son soutien-gorge et que je ne vienne caresser ses seins de ma bouche. Dans un mouvement de réciprocité, elle a tendu la main vers mon pantalon et elle m’a mis à nu pour me caresser doucement. Je me suis laissé glisser contre elle, j’ai soulevé sa jupe, et fait descendre son slip le long de ses bas stay-up. Elle a ouvert ses jambes pour me donner accès à son sexe, que je suis venu fouiller de la bouche, buvant les sécrétions qui commençaient à inonder ses chairs, parcourant ses chairs intimes, pendant qu’elle enveloppait ma queue de sa bouche et allait et venait dessus. On s’est caressés mutuellement comme cela pendant cinq minutes avant qu’elle ne vienne se poser au dessus de moi, une variante de notre position précédente, qui mettait dans ma ligne de mire sa croupe volumineuse, ouverte sur sa muqueuse anale, et cette vulve qui m’inondait de ses sucs intimes, ouverte d’excitation à en être béante et que je travaillais sans relâche. Je me rendais compte que j’avais envie de sexe, et de sexe avec elle…J’ai joui, en explosant dans sa bouche. Elle m’a bu avec avidité, jusqu’à la dernière goutte, avant qu’elle ne se cambre en criant, et que, le ventre tordu de spasmes, elle n’explose en libérant un torrent de liquide qui a frappé mon visage et coulé dans ma bouche.
On est restés immobiles un moment, avant que je ne me hisse jusqu’à son visage. On a échangé un long baiser, un de ces baisers intenses et obscènes qui disent le degré de passion.
—La prochaine fois que tu me lécheras, quand je jouirai, je veux que tu gardes le maximum de mon liquide dans ta bouche et que tu le fasses couler dans ma gorge après. Mais là j’ai envie de sentir ta queue dans mon ventre.
—Tu as vraiment envie de sexe ce matin…
—J’ai une matinée libre. Autant en profiter. J’aimerais revenir d’autres fois. Ca te dirait?
J’ai souri. C’était une manière d’aller plus loin dans notre relation et ça me plaisait.
—Toi aussi, tu as envie, elle a dit, en venant caresser ma queue, qui était restée roide. Bon, et si tu me racontais comment ça s’est fini, cette aventure?
Je suis revenu en arrière, vers ce qui était déjà de l’histoire ancienne.
—C’est le deuxième soir que je me suis dit que non, ce n’était pas une hallucination. C’était peut-être un pari sur l’avenir. Je sais que certaines illusions sont très réelles, mais je n’arrivais pas à croire que je m’illusionne à ce point. Et puis certains détails me laissaient penser qu’elle était bien réelle…En particulier ce tatouage que j’ai remarqué en haut de sa fesse gauche. Il représentait un papillon. Un beau papillon, grand, large, avec des couleurs. Tu vois, les fantômes tatoués, je n’y crois pas trop. En fait, ce papillon me rappelait quelque chose. C’est sans doute à ça que je me suis raccroché, et ça m’a permis de sortir de cette croyance en une illusion.
Je savais que j’avais déjà vu un papillon de ce type quelque part, mais je ne me rappelais plus où.
Et puis ça m’est revenu au milieu de l’après-midi.
Mathilde avait la main sur ma queue, et elle me masturbait doucement, une caresse qui me faisait du bien, tout en m’écoutant attentivement, son regard posé sur moi. C’était peut-être cela qui avait fait que je l’avais appréciée dès le départ. Sa manière de regarder les gens, et de les écouter vraiment quand ils lui parlaient. C’était une marque de respect, mais c’était aussi une attitude qui la faisait sexy.
—Quand j’avais visité l’entreprise, il y avait une employée qui avait un tatouage pareil. Je l’avais remarqué pendant qu’elle était penchée pour vérifier le contenu d’un carton. Elle avait un jean et un T-shirt, et le T-shirt avait remonté. Et sur la partie de peau nue, il y avait un papillon semblable, à part qu’il était jaune, et celui du soi-disant fantôme vert. Elle était blonde, et pas très grande. Tout le contraire de la brune. Mais qu’elles aient un papillon quasi identique sur le bas du dos me semblait tout sauf un hasard.
—Tu regardais ses fesses?
—Ca m’a bien servi.
Je suis revenu en milieu d’après-midi. Je savais que les employés finissaient sur le coup de seize heures trente. J’ai suivi la petite blonde en restant à distance. Elle a rejoint le village à côté, et elle s’est arrêtée devant une petite maison bien tranquille. Il y avait une grande terrasse devant. Et devine qui était là, fumant une cigarette bien tranquillement?
—Une grande brune très sexy, je parie.
Mathilde faisait tourner sa langue sur mon gland, lapant le liquide pré-sécrétif qui coulait de mon méat. Mais son regard collé à moi elle suivait toujours l’histoire.
—J’ai envie de sentir ta queue dans mon ventre, alors continue l’histoire. Après, on passera à des choses plus sérieuses.
—J’ai bien compris qu’elles étaient complices. Elles ont échangé un baiser sans ambiguité, amantes qui avaient décidé de piller l’entrepôt. Elles avaient certainement un complice. Et toutes les informations nécessaires grâce à la petite blonde.
—Et comment faisait la brune pour rentrer à l’intérieur?
—Le patron avait eu l’imprudence de donner le code d’accès à tous les employés au cas où ils arrivaient avant lui.
Mathilde se frottait le sexe en même temps qu’elle me caressait de la bouche. Je la voyais bien ouverte, et ses jus faisaient ses chairs, celles autour de son sexe, et de sa main, luisantes. J’avais envie de venir en elle, de mettre ma queue en elle et de la sentir autour de moi. La fille de l’entrepôt était bien loin, et je m’en voulais d’avoir éprouvé du plaisir avec elle.
—Elle est revenue le lendemain soir, plus désirable que jamais. Elle m’a entrainé dans la salle de repos. J’avais le sentiment que les vols devaient avoir lieu ce soir-là.
Elle a voulu m’entrainer vers un rapport sexuel, mais ça n’a pas été très loin. J’avais une paire de menottes avec moi, qu’on m’avait prêtée, je l’ai attachée à un pilier, et bâillonnée pour qu’elle ne donne pas l’alerte.
Je me suis glissé dans l’entrepôt. Comme je m’y attendais, plusieurs silhouettes étaient occupées à se servir. Ils l’avaient sans doute pas prévu de tout prendre, mais quelques cartons de produits de luxe seraient suffisants pour, même revendus à un tiers de leur prix officiel, leur permettre d’en tirer une somme coquette.
Cela faisait deux nuits que la gendarmerie guettait, après que je les aie contactés. Ils voulaient un flagrant délit. Ils les ont laissés charger avant de les arrêter. Difficile de ne pas avouer après cela. Ils ont tous été arrêtés, y compris la petite blonde qui ne faisait pas partie de l’équipée.
Mathilde avait envie de sexe immédiatement. Moi aussi d’ailleurs. Elle est venue au dessus de moi et elle a fait en sorte que mon sexe rentrer dans le sien, s’asseyant sur moi. J’ai gémi en sentant la gaine chaude de sa vulve autour de ma queue. Le sexe avec Mathilde, c’était vraiment bon. Il y avait entre nous une entente que je ne m’expliquais pas. C’était magique. Mais c’était bien comme ça.
—Dis-moi comment elle avait disparu des caméras?
—Je m’en suis rendu compte en revisionnant les images. Elle avait simplement coupé le système. Il y avait un trou au niveau du temps…
—Et je suppose que tu as eu une récompense?, elle a demandé, en se caressant les seins.
—J’ai pérennisé mon emploi. On ne se verra plus à l’agence pour quelques temps.
—Tu me donneras la clef de ton appart…
—Si tu venais dormir le soir, on se verrait plus souvent…Je ne te parle pas de t’installer à demeure, mais…Qu’on se voie plus souvent…
Mathilde avait des dons insoupçonnés, dont celui d’être capable de contracter ses muscles vaginaux. La première fois ça m’avait tellement surpris que j’avais joui, mon sperme jaillissant. Depuis j’avais appris à me maitriser, mais à chaque fois, ça me procurait un tel plaisir que je devais puiser dans  toutes mes forces pour ne pas exploser tout de suite.
—Il m’a offert un cadeau. Il voulait me proposer un superbe blouson en cuir, mais j’ai pensé plutôt à toi. Je te le donnerai tout à l’heure. Un très beau sac à main griffé.
Comme un merci, elle a resserré longtemps ses muscles vaginaux autour de ma queue avant de les relâcher.

 

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