HARRY POTTER EN 2EME ANNEE

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HARRY POTTER EN DEUXIÈME ANNÉE

Chapitre 4 : Angelina Johnson

Harry venait de rentrer en deuxième année et défaisait ses valises quand sa main heurta un objet qu’il ne reconnut pas. Il le sortit et vit l’amulette qu’Angelina Johnson lui avait offerte l’année précédente. Il se promit de l’utiliser le soir même. En effet, dès que le repas fût passé et qu’ils montèrent se coucher, Harry serra l’amulette dans sa main et pensa très fort à Angelina.

Aussitôt, il entendit sa voix dans sa tête. Cette voix lui disait :

Salle de bain des préfets, dans 10 minutes.

Harry se souvint qu’Angelina était préfète et se rendit donc au rendez-vous à l’heure indiqué. La porte était ouverte et il entra. Dès qu’il mit un pied à l’intérieur, la porte claqua derrière lui et Angelina, complètement nue, se jeta sur lui et ils tombèrent ensemble dans un grand bassin.

Je savais que tu viendrais

Angelina était visiblement en manque de sexe. Elle prit le sexe de Harry, déjà très dur, et le plaça entre ses énormes seins. Elle branla Harry de cette façon, entre ses seins imposants, lui faisant faire une branlette espagnole. Après quelques instants, Harry éjacula et le beau visage noir d’Angelina fut couvert d’une épaisse couche de sperme.

Soudain, Harry eut une soudaine envie d’aller se soulager. Gêné, il dit à la jeune noire :

Euh, c’est un peu gênant mais j’ai envie d’aller au toilette…

Angelina réfléchit quelques instants avant de déclarer à Harry, le visage malicieux :

Tu peux le faire sur moi si tu veux…

Il acquiesça et tout deux sortirent du bassin. La noire s’agenouilla dessous Harry et celui-ci commença à uriner sur elle. Angelina ouvrit grand la bouche, pour recueillir le maximum d’urine, mais son visage en fût bientôt couvert. Elle suça ensuite le pénis d’Harry, alors qu’il urinait toujours, faisant se répandre de l’urine au fond de son estomac. 

Mais une voix vint interrompre leurs ébats :

Eh bah dis donc ! Ça se gène pas !

Mimi Geignarde, le fantôme des toilettes, les regardait, allongées sur un bassin. Aussitôt, Angelina la supplia :

Ne raconte ça a personne Mimi ! Nous pourrions avoir de gros ennui !

Je ne sais pas… Je veux bien me taire mais à une condition.

Laquelle ?

Harry vit que Mimi Geignarde observait fixement son pénis.

Je veux qu’il me baise !

Angelina regarda Harry pour avoir son accord et celui-ci hocha la tête. Aussitôt, Angelina attrapa sa baguette, la pointa sur Mimi et prononça la formule magique « Solidifio ». Mimi Geignarde, ravie, était de nouveau solide. Elle souleva sa jupe et présenta son vagin mouillé d’excitation à Harry. Celui-ci, voulant se venger du chantage qu’elle leur avait fait subir, l’attrapa par les cheveux, lui arrachant un cri de douleur, et la pénétra de toutes ses forces.

Tout en regardant son amant baiser Mimi Geignarde, Angelina attrapa sa baguette, la pointa successivement sur le pénis d’Harry et sur les seins du fantôme et prononça :

Amplificatum. 

Mimi Geignarde poussa alors un cri de douleur car la bite qui la pénétrait était soudain devenue beaucoup plus grosse. Harry, ravi de la nouvelle forte poitrine de sa partenaire, s’agrippa à ses seins de toutes ses forces – lui arrachant un nouveau cri de douleur – pour la baiser encore plus violemment.

Sans crier gare, il sortit son énorme pénis du vagin de Mimi Geignarde et l’encula avec toujours autant de forces. Il s’aperçut soudain que Mimi était vierge à la fois de l’anus et du vagin. Il s’empressa de la déflorer.

Après encore de longues minutes de baise intense, Harry éjacula et Mimi Geignarde eut plusieurs orgasmes. Il se retira alors, laissant Angelina, qui se branlait en les regardant, prendre le relais.

Elle s’assit sur le visage de Mimi Geignarde et lui ordonna d’une voix sans appel :

Lèche !

Soumise, Mimi Geignarde fit probablement sont touts premier cunnilingus en léchant la mouille qui sortait du vagin d’Angelina très excité. La noire fit un clin d’œil à Harry et un jet d’urine sortit soudain de son sexe pour tomber dans la bouche du fantôme qui n’eut d’autre choix que d’avaler.

Quand elle eut finis, Angelina se retira et demanda à Mimi, toujours par terre, de l’urine sur le visage, du sang sortant de son vagin et de son anus, ses orifices sexuels couverts de sperme :

Alors, ça t’a plu ?

Oh oui…

Angelina la retransforma en fantôme et Harry et elle quittèrent la pièce, laissant Mimi se masturbait dans les bains en pensant a tous ce qu’elle avait vécu.

Chapitre 5 : Une professeur compétente :

Harry et Ron étaient en cour de potion, le sujet du cours portait sur les philtres d’amours. Après avoir correctement réalisé la potion, Harry en subtilisa une fiole, car il avait une idée derrière la tête.

En effet, au repas du midi, il s’arrangea pour verser le contenu de la fiole dans le verre de Cho Chang, une élève de deuxième année dont il était secrètement amoureux. Il fit mine de manger tout en espionnant discrètement Cho, pour voir si elle allait boire son verre.

Soudain, horreur ! Le professeur McGonagall, professeur de métamorphose, venait parler à Cho et lui indiquait le verre du doigt. Harry ne put suivre leur conversation mais vit Cho hocher la tête et McGonagall s’emparer du verre, elle le vida d’un trait.

Cette scène lui coupa l’appétit et il s’inquiéta toute la journée pour savoir ce qui allait se passer. La dernière heure de cour de la journée était consacrée à la métamorphose, avec Mme McGonagall comme professeur. Harry ne vit rien de différent dans son comportement et commença à se détendre. Il commença même à bavarder avec Ron mais cela n’échappa pas au professeur qui lui intima d’une voix sèche :

Harry ! Une heure de retenue pour bavardage ! Dans mon bureau ce soir !

Le cours se finit sans autre incident, et, une fois le repas finis, Harry dû se rendre dans le bureau pour son heure de retenus avec McGonagall. Dès qu’il fût entré dans la pièce, Harry eut la surprise de la voir habillé non pas avec son habituelle robe austère noire mais avec une robe de sorcière sexy doté d’un très profond décolleté qui moulait ses seins et qui remontait jusqu’à mi-cuisse. D’après ce qu’il put voir, McGonagall ne portait pas de soutien-gorge et quand elle se pencha, prétextant ramasser une plume qui traînait par terre, Harry put constater qu’elle ne portait pas non plus de petite culotte.

Assied toi donc Harry…

Harry obtempéra et s’assit sur une chaise, en face de McGonagall. Elle lui expliqua ce qu’elle attendait de lui :

J’ai beaucoup de travail pour toute la nuit et j’aimerais que tu m’y aides.

Harry se rendit compte qu’elle n’était vraiment pas dans son état normal lorsqu’elle commença à lui faire du pied sous le bureau. Alors qu’il bredouillait un vague assentiment, McGonagall s’écria :

Ouh ! Il fait trop chaud !

Et elle retira sa mini robe de sorcière. Elle était complètement nue dessous, et plutôt bien conservé pour cet âge. Elle distribua à Harry des dossiers à trier comme si de rien n’était et, se moquant bien qu’Harry la voit ou pas, elle se masturba à l’aide de sa baguette sous le bureau.

Soudain, n’y tenant plus, elle se jeta sur Harry, le renversant de sa chaise et l’embrassa passionnément. Il sentit sa langue s’entremêlait avec la sienne. Excité à l’idée de baiser sa prof de métamorphose, Harry lui agrippa les fesses et les malaxa violemment. Elle lui sortit sa bite – déjà bien dure – et entreprit de lui faire une fellation. En même temps, d’un coup de baguette, elle fit apparaître un énorme gode.

Harry ne voyait pas comment elle pourrait se le rentrer mais sa prof le surprit en s’enfonçant profondément sur le gode posé par terre, tout en continuant sa fellation. Puis, s’enfonçant toujours le gode dans le vagin, elle présenta son anus à Harry :

Allez mon chou ! ENCULE MOI !

Harry ne se fit pas prier et encula McGonagall d’un puissant mouvement de rein. Pendant qu’elle se faisait pénétrer, McGonagall tenait des propos qu’Harry n’aurait jamais penser entendre de sa bouche :

ALLEZ PLUS FORT ! Baise moi comme une pute ! COMME UNE PUTE !

Sous l’emprise du philtre d’amour, McGonagall était terriblement assoiffée de sexe et comptait bien assouvir son désir. D’un nouveau coup de baguette, elle fit tripler de volume à la fois le gode qu’elle s’enfonçait dans son vagin, lequel était maintenant plus gros qu’un point humain, mais aussi le pénis d’Harry, qui devait maintenant atteindre la taille de celui d’Hagrid.

McGonagall, qui en voulait toujours plus, posa les mains d’Harry sur ses seins tout ridés et lui ordonna de les pincer et serrer le plus fort possible. Harry, voulant lui obéir, pinça les mamelons et serra à s’en casser les jointures les seins de sa professeur de métamorphose et celle-ci lâcha un énorme râle de plaisir.

Après avoir baisé ainsi toute la nuit, McGonagall s’écroula d’épuisement et Harry quitta le bureau sur la pointe des pieds car les effets du philtre d’amour n’allaient pas tarder à se dissiper. Il n’oublia pas d’effacer les souvenirs de sa prof avant de refermer la porte. 

Le lendemain matin, McGonagall avait un drôle d’air, se demandant sûrement comment était apparue les marques sur ses seins ou pourquoi s’était elle réveillé avec un gode plus gros que ses bras dans le vagin mais elle n’en dit pas un mot.

Chapitre 6 : Une affaire de famille :

Ron était tranquillement assis dans son lit, au Terrier car c’était les vacances d’étés. Il était seul dans la maison avec Ginny car ses parents, Fred et George était partis faire des courses sur le chemin de Traverses.

Il rêvassait tranquillement quand il lui vint l’idée de se masturber. Il sortit de dessous son lit une revue pornographique qu’il avait subtilisé à son frère Bill et tourna les pages.

Sur une des pages, on pouvait voir une sorcière vêtus uniquement d’un chapeau pointu faire une danse lascive ou elle bougeait son cul et mimais des positions sexuelles. Son choix s’arrêta sur l’image d’une Vélâne, elle aussi nue, qui se faisait pénétrer par trois sorciers bien membrés en même temps.

Il sortit son pénis, qui était énorme, même pour un adulte. En érection, il mesurait près de 35 cm de longueur, pour 7 de diamètre. Ron commença donc à branler son énorme queue quand, sans frapper, sa sœur entra dans sa chambre.  

Affreusement gêné, il tenta de dissimuler la revue porno et son énorme queue quand il vit que Ginny était resté bouche bée devant son membre imposant.

Il tenta de détourner l’attention de sa sœur car bien sûr, il ignorait que sa sœur était la pute personnelle de Fred et George, mais le pénis de Ron était plus grand et plus large que leur deux sexe.

Ginny, je suis désolé… Ne dis rien à Papa et Maman d’accord ?

Mais Ginny, sans répondre, arracha sa robe de sorcière, sous laquelle elle était entièrement nue, dévoilant un corps de rêve. En effet, Ginny avait une abondante chevelure rousse qui retombait sur deux énormes seins, plus gros que des seins d’une femme adulte – et en érection -, un petit cul cambré qui faisait bander Ron et, par-dessus tout, une chatte rasée, dilaté car habitué à se faire pénétrer par Fred et George en même temps. 

Toujours sans répondre, elle vint se jeter sur Ron et l’embrasser passionnément, tout en tripotant son épais sexe. Ron, courageusement, tenta de repousser son baiser en lui disant :

Non… On est frère et sœur… On ne peut pas…

Il s’arrêta lorsque Ginny enfourna son énorme bite dans sa bouche. Malgré la grosseur, elle arriva à lui faire une magnifique gorge profonde, digne d’une pute expérimentée. Elle suçait si bien que Ron ne tarda pas à éjaculer et elle avala tout.

Toute gène envolé, Ron sauta littéralement sur sa sœur, la plaqua sur le lit et lui enfonça son pénis dans l’anus. Il l’enculait très brutalement, en la plaquant contre les montants du lit et en l’insultant :

Prend-toi ça petite pute ! T’aimes ça hein !

Et Ginny n’était pas en reste :

OH OUI ! J’adore ton énorme bite dans mon anus ! PLUS FORT !

Jamais rassasié de sexe, Ginny commença à se branler avec son poing entier et ne tarda pas à avoir un orgasme. N’ayant pas finis, elle appliqua un baume magique sur le pénis de Ron – qui la pénétrait toujours – et celui-ci ne tarda pas à enfler, devenant encore plus gros qu’il ne l’était déjà ! Même l’anus de Ginny commençait à atteindre ses limites, Ron avait de plus en plus de mal à pénétrer sa petite rondelle serré et il adorait ça.

Soudain, la porte s’ouvrit et les jumeaux entrèrent dans la pièce. D’une voix blanche, Fred articula :

On est rentré plus tôt…

Mais l’attirance pour le corps parfait de leur sœur vint à bout de leur résistance et, s’étalant le reste du baume sur leur sexe, ils rejoignirent Ron et Ginny. Leur bite avait atteint la taille de celle de Ron et George l’enfonça dans le vagin de Ginny, qui, allongé sur le lit, était prise en sandwich entre les deux terribles coups de bite de ses frères. Fred, ne voulant pas être en reste, força Ginny à ouvrir la bouche et réussit à l’introduire dedans.

Ginny atteignait enfin les limites de son plaisir, elle atteint orgasme sur orgasme et adorait se faire pénétrer par trois bites géantes. Quand ils éjaculèrent, elle fût inondé de sperme mais – toujours aussi salope – leur fit à tous de longues fellations pour essuyer les dernières traces de sperme.

Leurs bites ayant retrouvé une taille normale, les trois frères eurent une idée. Ils firent s’asseoir leur sœur et posèrent leurs trois sexes à l’entrée de son vagin. A ce moment, même Ginny avait de l’appréhension. Elle doutait de pouvoir se prendre trois bites en même temps dans le vagin. 

Malgré tout, sous ses yeux ébahis, Ron, Fred et George arrivèrent à la pénétrer en même temps, étirant à la limite de la rupture son vagin. Seulement, elle ressentait une vive douleur et les suppliait d’arrêter mais les trois frères, plongés dans leur plaisir, la pénétrèrent encore plus fort. Après plusieurs minutes de ce supplice, ils éjaculèrent, se rhabillèrent et descendirent dans le salon.

Restés seule, Ginny se masturba avec un énorme gode en se remémorant la scène. Elle se rendit alors compte que se faire baiser autant et avoir encore envie de se masturber après, c’était vraiment un comportement de salope. Ce qu’elle était.

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  1. Irene le à
    Irene

    Hum… J’adore cette version d’Harry Potter

  2. Anonymous le à
    Anonymous

    merci irene

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