Hôtel Extasia (partie 2/3)

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Stefinou


à plusieurshôtelinterracial


VI

40 minutes lui sont nécessaire pour regagner l’hôtel. En haut du promontoire, une vive lumière inonde le vieux bâtiment, traversant les larges portes-fenêtres du rez-de chaussé, se reflétant sur le fer forgé des balcons étroits prolongeant les chambres aux étages. Sous cet éclairage, la vieille bâtisse jouit d’un lustre inespéré. L’aspect monolithique du bâtiment impressionne. Les murs épais en pierre de taille de granite rose défient le temps et les intempéries depuis plus d’un siècle.

En faisant le tour de la maison, Paulette découvre des bancs et des tables en bois installés en plein air, un peu à l’écart, sous les branches des pins maritimes. Un homme attablé lui fait de grands gestes et l’interpelle.

– Vous voulez bien venir ? la hèle-t-il. Je vous offre un café

Ce disant, il agite une bouteille thermos pour bien signifier qu’il ne s’agit pas de paroles en l’air. Paulette reconnaît l’homme qui mangeait seul la veille au soir.

Paulette s’approche et accepte la proposition. Elle n’a pas déjeuné mais un café, pourquoi pas ?

– Combien de sucres ? demande le type en lui versant du café dans une tasse en plastique.

– Je le prend noir.

L’homme lui tend la coupelle. Sa barbe de trois jours lui donne l’allure de sortir du lit, et il semble s’être coiffé avec un pétard. Il porte un blouson qui bouloche, et un pantalon avec une multitude de poches , comme celui d’un artisan.

– On ne s’est pas présenté. Je suis Alexandre Barate. Je vous ai aperçu hier soir. Vous dîniez en compagnie d’un des résidents de l’hôtel.

– Enchantée. Vous pouvez m’appelez Paulette. Et oui, je vous ai remarqué aussi.

Le café est brûlant et amer sur sa langue. Ce n’est pas pour lui déplaire. Devant l’homme, sur la table, un grand cahier et un stylo sont posés en évidence.

– J’ai vu la chose que vous avez faite avec ce croate. Votre pied sous la table. Ne soyez pas gênée. Cette vieille maison est très inspirante, sexuellement parlant.

Paulette ne sais plus où se mettre. Encore une fois, la honte la submerge.

– Je suis désolée. D’habitude, je…

– Ne le soyez pas. La veille au soir, vous n’étiez pas là. Sinon vous m’auriez peut être aperçu sous cette même table, à quatre pattes.

– Pardon ?

– Oui, exactement. J’avais le gros dard de Boban dans la bouche et je le suçais à mort. J’ai même avalé son jus. Pourtant, je vous assure que je n’ai jamais eu de penchant gay. Je suis un homme qui aime les femmes.

Il tapote le cahier devant lui, tout en continuant de maltraiter le capuchon du stylo bille.

– Quand je ne suis pas occupé à tailler des pipes, je m’intéresse à l’histoire. Au passé. C’est mon travail. Je suis professeur à la faculté. Saviez-vous que cette vénérable demeure date de la fin du XIXème siècle? Il s’est déroulé tout un tas d’événements là-dedans. Un mélange de choses avérées et de rumeurs. A l’origine, elle a servi de maison de passe. Je vous parle là des années 1880. Oui, le vénérable hôtel était un bordel des plus classique. Teinture rouge sur les murs, miroirs et alcôves, tout le bataclan. Les bourgeois n’hésitaient guère à venir de loin. Ici, ils trouvaient ce qu’ils cherchaient: stupre à foison, discrétion, alcools à satiété.

– Je n’ai pas de mal à imaginer la chose.

– J’ai retrouvé une descendante d’une des filles qui travaillait dans ce lupanar. Elle a 80 ans et se porte fort bien. Elle m’a offert le thé et elle m’a parlé de sa grand-mère Philomène. J’ai même pu admirer des photos coquine d’époque. Je me suis empressé d’en faire des copies. Elles sont sur mon téléphone.

Alexandre met la main à l’intérieur de son blouson et sort un téléphone mobile. Après quelques manipulations, il tend l’écran à Paulette. Un cliché sépia montre deux jeunes femmes en porte-jarretelles et robe à froufrou transparentes se branlant mutuellement.

– Sur la photo, Philomène, est à droite. La vieille est intarissable sur les mœurs de l’époque. Et fort hospitalière. Elle a insisté pour me sucer avant que je parte. Elle a hérité d’une excellente technique, croyez-moi.

Il remballe son téléphone, et propose à Paulette une autre café, qu’elle accepte.

– Le bordel ferme dans les années 1910, quelques choses comme ça, poursuit-il. Date à laquelle il devient une pension pour gens peu fortunés. Un logement social, en quelque sorte, dit-il en souriant à cette idée. Sous la tenture de certaines chambres, on trouve encore des phrases et des dessins gravés sur les murs de pierre datant de cette époque. Dans la chambre que j’occupe, quelqu’un a gravé des vers de Baudelaire.  «  Dans le creux de sa main prend cette larme pâle/Aux reflets irisés comme un fragment d’opale  »…C’est tiré de Tristesses de la Lune, si je ne m’abuse.

A l’odeur de résine et d’aiguilles de pins, s’en mêle une troisième, douceâtre et métallique  : celle de l’orage à venir. On l’entend gronder, au loin.

– Mais cette partie de l’histoire n’est pas la plus passionnante. Je continue ou je vous ennuie? demande-t-il.

– Si vous me promettez d’avoir finis avant que l’orage nous tombe dessus.

– Ne vous inquiétez pas. Pendant la guerre, l’hôtel a abriter des dignitaires, officiers et soldats de l’armée d’occupation. Une triste période. Il y a tout lieu de penser que certaines pièces de ce vénérable monument ont servi de salle de torture et d’interrogatoire.

– Et madame Ludmilla ? veux savoir Paulette. Elle apparaît quand dans l’histoire ?

– Un peu de patience, j’y viens. La guerre est un triste épisode, c’est entendu, mais ce qui vient après n’est guère plus réjouissant. Avez-vous entendu parler de l’Église de la Sainte Extase ?

Paulette secoue la tête. Non, elle ne voit pas.

– Il s’agit d’un mouvement sectaire , dont le gourou était un dénommé Adam J. Kallenberg. Dans les années cinquante, ils se sont établis dans l’hôtel, laissé à l’abandon après la guerre.

Alexandre manipule à nouveau son téléphone. Sur l’écran, apparaît un homme d’une trentaine d’années, avec de volumineux cheveux bouclés et des lunettes rondes de hippie sur le nez. Il est vêtu d’une espèce de toge de couleur claire.

– Oui, je sais ce que vous vous dites. Ce type a l’air d’un hippie. Mais je vous rappelle que l’on est dans les années 50. On pourrait presque parler de proto-hippie. Il s’agit du sinistre kallenberg lui-même. Ils étaient une quinzaine à vivre ici. Matelas à même le sol. Groupe électrogène. Prenant des douches quand il pleuvait. Et célébrant le sexe à outrance. Des orgies se déroulaient ici, et des pontes de la régions y assistaient. Kallenberg leur offrait ses disciples mâles et femelles en tant qu’esclaves sexuels.

– Je vois. Et que sont devenues ces charmantes personnes  ?

Alexandre lui lance un regard énigmatique, sourire en coin. Elle s’attend à quelques révélations, tandis qu’une goutte épaisse explose sur sa nuque, provocant un léger frisson pas désagréable. La première du déluge à venir?

– Il n’est pas farfelu de supposer que Madame Ludmilla, comme vous l’appelez, soit un des rejetons du diable en personne. J’ai fais mes recherches. Le nom de naissance de notre chère hôtesse est kallenberg. Mon opinion est qu’elle est la fille du gourou.

– Vraiment  ?

– Oui, nous en avons discuté. Elle ne nie ni ne confirme. Elle était une gamine dans les années soixante. J’ai peur qu’elle ai elle-même assisté à des choses horribles. Au moins en cachette. Car peut-être l’avez-vous remarqué, mais il y a des judas dans les chambres, dissimulés par la tapisserie.

– Quelle horreur ! s’exclame Paulette.

Elle se lève juste après qu’un coup de tonnerre déchire le ciel et que crèvent de lourds nuages gris au dessus de la mer et du promontoire. Les deux se dépêchent de rentrer à l’hôtel. A l’intérieur, il fait sombre. Madame Ludmilla allume un à un tous les chandeliers. L’odeur de la cire se mêle à d’autres, plus subtile, de diverses plantes, dont la réglisse, le genévrier.

– Mes enfants, il pleut des cordes ! commente la maîtresse de maison. Chaque début de printemps, c’est la même chose  ! De l’eau, de l’eau, et encore de l’eau  !

Paulette prend congé du professeur. Elle désire se retirer dans sa chambre, au moins le temps que l’orage se calme.

Elle s’allonge sur le lit, et songe à ce que vient de lui dire le professeur. A l’histoire mouvementée du vieil hôtel. La guerre, les prostituées, le gourou obsédé sexuel. Selon l’adage consacré, les murs auraient des choses à dire. Elle ferme les yeux, écoute le tonnerre qui fait trembler les vitres de la vieille fenêtre. Quelque chose l’empêche de se détendre. Elle se lève et examine le mur du fond. Tâtonne. Remarque une déchirure dans le papier peint. Soulève le petit morceau de tapisserie et découvre l’œilleton enfoncé dans le mur. Le cœur battant, elle approche un œil du judas, et aussitôt sursaute. Pile dans son champ de vision, un homme corpulent de type asiatique, installé dans un fauteuil fatigué, est occupé à se branler. Sa queue est un peu courbée et de taille conséquente. A ses pieds, une fille lui lèche les couilles. L’homme a l’air usé, fatigué, comme s’il trouvait la tâche fastidieuse. La fille est de trois quarts dos, très brune, asiate aussi. Elle suce les bourses de l’homme, les prend dans sa bouche. L’homme regarde en direction de Paulette, comme s’ il avait deviné sa présence. Il sourit, et ce sourire glace le sang de Paulette. Il dit quelque chose à la fille. Elle se lève, lui tourne le dos et vient s’empaler sur son membre, les genoux repliés, les pieds en appuie sur les accoudoirs du fauteuil. Sa petite chatte brune avale le chibre imposant de l’homme et la jeune femme gémit et grimace. L’attrapant fermement sous les cuisses, l’homme la fait rebondir sur sa queue, la soulève et la laisse retomber et s’empaler plus profond, encore et encore. Paulette a la main au fond de sa culotte. Sa chatte la démange, ses lèvres lubrifient. La jeune asiatique a un corps de garçon. Ni seins ni hanches. Sa petite chatte sombre est pilonnée de plus en plus fort par le membre épais et courbé. Paulette ne peut détourner les yeux. Sa main dans sa culotte est trempée, son con mouille en abondance. Elle donnerait cher pour être à la place de la jeune femme, ho oui, donnerait tout pour se faire défoncer le cul par ce gros chibre, pour sentir sous ses fesses le contact de ses deux grosses couilles bien pleines. Le coït s’éternise. La jeune femme semble sur le point de perdre connaissance. Elle n’est plus qu’une poupée de chiffon ballottée en tous sens, défoncée par une bite insatiable, toujours et encore. De l’autre côté du mur, Paulette se masturbe et se déhanche pour se doigter l’anus. Ses orifices exigent d’être pénétrés, remplis, ramonés, inondés de foutre. Elle en pleure presque de frustration. Elle suce sa mouille sur ses doigts, puis replonge sa main dans sa chatte brûlante et moite. Elle se retient à grand-peine de se précipiter dans la chambre à coté pour prendre la place de la petite salope, pour se faire déchirer le cul par le chinois et sa grosse bite. Ses jambes ne la soutiennent plus, elle se laisse glisser le long du mur, se retrouve à quatre pattes et continue de se branler. Enfin, la délivrance : elle jouit en se mordant l’intérieur des joues jusqu’au sang.

VII

Elle s’éveille dans l’après-midi.

La lumière naturelle est chiche dans la chambre, à cause du ciel de charbon. Les prémices du printemps, par ici, ressemble un peu à la saison des pluies. Elle est obligé d’allumer la lampe de chevet pour pouvoir lire. Ou du moins essayer. Elle ne parvient pas à se concentrer.

Vers 17 heure, elle descend au salon. Les bougies brûlent dans les chandeliers. A une table, Boban et un homme qu’elle n’a jamais vu font une partie de dames. Quand il l’aperçoit, Boban a un discret mouvement du menton pour la saluer.

Paulette s’approche des monumentales bibliothèques et jette un coup d’œil aux tranches des ouvrages. De grands classiques de la littérature côtoient des œuvres licencieuses, aux titres sulfureux.

Elle s’arrête un instant devant un tableau. Toutes les œuvres accrochées aux murs du salon paraissent être du même artiste. Celui-ci représente une naïade possédée par une créature marine dotée d’un sexe couvert d’écailles.

– Ce n’est pas mon préféré. J’ai bien failli le descendre à la cave, celui-la.

Ludmilla est apparu comme à son habitude sans faire le moindre bruit. Paulette la découvre en se retournant. Elle a changé de coupe de cheveux. Toujours un chignon, mais plus classique celui là. Des mèches de cheveux noirs et blanc encadrent son visage halé. Paulette devine qu’il s’agit là de son teint naturel.

– Ce peintre m’intrigue, avoue Paulette. Qui est-il ?

Ludmilla sort avec des gestes délicats une cigarette longue et fine d’un paquet rouge doré, et l’allume à la flamme d’un briquet argenté.

– Juan Garcia Vidal. Ce nom vous est certainement inconnu.

Paulette a beau réfléchir, elle ne voit pas.

– J’avoue mon ignorance, dit-elle.

La maîtresse de maison a encore fait preuve d’élégance, prend le temps de remarquer Paulette. Elle arbore ce soir une robe longue ras-du-cou à motifs patchworks, avec différentes nuances de teintes chaudes et des épaules bouffantes. Ses ongles sont coloriés de bleue outremer, et un collier de perles fait le tour de son cou gracile.

– Pour en revenir au peintre, c’est normal de ne pas connaître, explique-t-elle à la jeune femme. C’est un artiste confidentiel. Qui se trouvait aussi être mon mari.

Après quelques secondes, elle ajoute  : «Cela va faire 5 ans mardi qu’il nous a quitté.

– J’en suis navré, lâche Paulette.

– Juan ne peignait que pour moi. J’étais sa muse. Il était devenu impuissant à cause d’une maladie tropicale, et il composait ses toiles pendant que je me faisais culbuter sous ses yeux. Il aimait que je me fasse prendre par les hommes les plus costauds possible. Des géants de plus de cents kilos généralement. De toutes races.

– Oh ! lâche Paulette, choquée. Il n’était pas jaloux alors.

– Je l’ignore. Nous n’en parlions jamais. Quand il avait finis de peindre, il s’enivrait jusqu’à tomber par terre.

Un autre tableau attire l’attention de Paulette. Une version du Radeau de la Méduse, version partouze.

– Sa propre vision du chef-d’œuvre de Géricault, commente Ludmilla en suivant le regard curieux de Paulette. La femme qui se fait sodomiser par le grand black, c’est moi. Juan m’a mise en scène dans plusieurs de ses compositions.

– Il était doué. Bien que ses toiles soient un peu…dérangeantes.

– Suivez-moi. Je vais vous montrer celui que je préfère, lui glisse Ludmilla en l’attrapant par le coude.

Les deux femmes se campent devant un tableau tout en longueur, d’à-peu-près deux mètres sur deux. Un lutin hideux est agrippé de ses doigts fourchus aux cuisses d’une femme endormie et lui bouffe le con.

– Celui-ci a été réalisé grandeur nature. C’est encore moi sur ce tableau. Avec mes proportions de l’époque, explique l’hôtelière, un petit sourire en coin. Juan s’était inspiré du Cauchemar de Füssli, un artiste qu’il admirait.

Paulette est troublée devant cette toile. Peut-être à cause du réalisme du trait.

– Approchez-vous d’avantage, conseille Ludmilla. Vous remarquerez que quelques détails sont en relief. Observez le sexe du personnage. Il est composé à l’aide de véritables poils pubiens. Les miens. Et la teinte rougeâtre du con a été obtenue avec le sang de mes menstruations.

Paulette a un mouvement de recul qui amuse la gérante de l’hôtel.

– Les artistes ! soupire Ludmilla. Et dire qu’en Colombie il a débuté en peignant des icônes pour l’Église !

Devant la cheminée, une méridienne tendue de velours gris et un fauteuil sont disposés autour d’une table de style rococo. Ludmilla propose à Paulette de s’y installer et lui demande si elle veut boire quelque chose.

– Accompagnez-moi à la manzana, déclare la quinquagénaire devant l’hésitation de la plus jeune.

Sous le tableau en pied un meuble bas fait office de mini bar. Ludmilla en sort une bouteille avec une étiquette verte, et deux verres sans pieds. Elle s’allonge sur la méridienne, Paulette s’assoit dans le fauteuil assorti.

– De la liqueur de pomme du Pays Basques, souligne Ludmilla, aa main gauche autour du verre, la droite jouant avec les perles de son collier.

– C’est bon, lâche Paulette après en avoir avalé une gorgée.

Elle se sent comme engourdie. Est-ce la vision de cette dernière toile qui l’a perturbée ? Elle a l’impression d’étouffer. Quelle chaleur tout à coup.

Sur la méridienne, elle remarque que Ludmilla a remonté sa robe au-dessus de sa taille. Elle ne porte pas de culotte. Sa vulve rose se laisse entrevoir sous les poils de sa chatte touffue. Elle se caresse doucement, sans quitter Paulette des yeux. Celle-ci n’a qu’une envie : ôter ses vêtements, et son jean qui tout à coup l’indispose. Elle se retrouve en culotte à son tour, écarte le tissus d’une main pour se palper la motte de l’autre.

– Le chemisier, souffle Ludmilla. Enlève-le. Je veux voir tes seins.

Paulette obéit. Elle se débarrasse du vêtement et du soutien-gorge. Ses tétons dont déjà durs et dressés. Elle écarte grand les cuisses, se branle sous le regard de Ludmilla qui fait de même. La vision du con de l’hôtelière la fait mouiller. Paulette ferme les yeux. Elle croit percevoir une musique en sourdine, une mélopée vaguement orientale, légère, et respire des effluves de sécrétions et d’encens mêlées. Est-ce dans son imagination ? Ces sensations l’apaise, elle garde les paupières closes et se lisse tendrement la fente qui lui semble-t-il s’ouvre comme les pétales d’une fleur. Sa vulve sensible à ses effleurements mouille abondamment. Plusieurs minutes s’écoulent avant qu’elle ne sentent le contact de deux mains sur ses cuisses, elle ouvre les yeux et découvre Ludmilla agenouillée entre ses jambes. L’hôtelière a ôté sa robe patchwork, ses seins lourds aux larges auréoles se balancent doucement, et ses doigts aux longs ongles peints en bleu explore la chatte mouillée de Paulette. Ludmilla lui embrasse la fente, mordille les lèvres de son sexe, glisse deux doigts dans son vagin. Le corps de Paulette se cambre. Elle soupire et gémit. L’hôtelière suce ses propres doigts imbibés de mouille, et sa bouche avide se referme sur la vulve de Paulette. La jeune femme est aux portes de la jouissance. Ludmilla lui bouffe la chatte avec voracité. Elle aspire son jus, elle fait rouler le clitoris de Paulette sous sa langue, le faisant durcir en le suçant. Paulette se dit qu’on ne lui a jamais bouffé le con avec autant de douceur et d’ardeur à la fois. Elle va jouir a l’instant ou Ludmilla s’interrompt. Boban s’est approché et se tient debout derrière l’hôtelière, le pantalon baissé, son énorme sexe dans la main. Paulette n’a qu’une envie, prendre cette queue dans sa bouche. Ludmilla toujours à genoux se retourne pour lécher les grosses couilles du croate. Elle les mets une après l’autre dans sa bouche, les recrache, les avale à nouveau. Paulette se laisse glisser par terre. Elle attrape la queue de Boban dans sa main, le branle doucement, éprouvant dans sa paume la dureté et la grosseur de son membre, le sentant palpiter. Puis elle lui suce le gland, un gland énorme et boursouflé, tandis que Ludmilla lui lèche toujours les bourses. Paulette essaie d’engloutir la verge dans son entier au fond de sa gorge, mais elle est trop longue, trop épaisse, elle l’avale quand même aussi loin qu’elle le peut.

C’est alors qu’un deuxième homme vient se mêler à l’équation. Paulette reconnaît l’inconnu qui jouait aux dames avec le croate. C’est un élégant quadra de type scandinave, blond cendré. Lui aussi a tomber le pantalon. La queue qu’il tient dans sa main est de taille plus modeste. Assez longue et fine. Ludmilla se détourne de Boban et vient avaler cette bite jusqu’à la garde. L’homme murmure quelques chose dans un dialecte étranger. Il agrippe les cheveux de l’hôtelière et lui ramone la gorge à coup de reins.

Les lumières dans le salon s’éteignent puis se rallument. Dehors, le tonnerre gronde. Un orage s’abat avec violence. Les plombs sautent. Une demi pénombre envahit le salon. L’inconnu blond jouis dans la bouche de Ludmilla. Paulette lâche la queue de Boban et se tourne, lui présentant sa croupe. Le croate la pénètre sans ménagement. La jeune femme se mord les joues. Elle sent la bite lui remplir le con, cette bite épaisse et gluante de sa salive. L’homme lui gifle les fesses en la ramonant, il la baise bien à fond, Paulette à genoux, son visage manquant de heurter le sol à chaque coups de butoir. Elle salive d’excitation, elle n’attend qu’une chose, n’a qu’un seul désir, se faire défoncer le con par cette bite énorme. Observant de près la scène, Ludmilla se masturbe, semble attendre son tour, peut-être frustrée par l’éjaculation précoce du blondinet. Paulette est secouée par un premier orgasme. Son front rebondit contre le tapis épais du salon. Boban la besogne encore et toujours, les paumes de ses larges mains claquent sur les fesses à vif de la jeune femme. Qui sent monter le besoin irrésistible de se faire sodomiser. Alors qu’elle n’aime pas ça avec Loïc. Elle dit :

– Mets la moi dans le cul. Maintenant.

Boban se retire et lui plante sa queue dans l’anus. Une pensée traverse l’esprit de Paulette. Il est trop gros, je ne pourrai pas. Il va me blesser, me déchirer. Et pourtant non. Son anus dilaté comme jamais accueille le membre viril et gorgé de sang. L’énorme bite va et viens dans son cul, la rempli entièrement, la ramone comme jamais elle ne s’est faite défoncer. Elle cri et hurle tandis que le tonnerre gronde et déchire le ciel. Elle jouit une deuxième fois.

La queue du croate glisse hors de son anus. Ludmilla le supplie de lui faire la même chose. Boban s’enfonce en elle et redouble de coups de reins. Paulette est exsangue. Roulée en boule sur le tapis, elle regarde la quinquagénaire se faire prendre à son tour par le cul.

Ses paupières sont lourdes, ses yeux se ferment. Elle s’endort.

VIII

Elle s’éveille dans une chambre qui n’est pas la sienne. A côté d’elle, Ludmilla dort. Sa lourde poitrine se soulève à chaque inspiration. Son corps halé dégage un parfum épicé. Paulette se dit qu’elle doit être dans la chambre de l’hôtelière. Elle ignore comment elle est arrivée là. Son dos est un peu douloureux, elle a des courbatures. Dehors l’orage n’est plus qu’un souvenir. Paulette se lève sans un bruit. Elle sors de la chambre. La pièce donne directement sur le grand salon. Il y a peu de lumière, ce doit être la fin d’après midi. Elle prend les escalier et regagne sa chambre, sans croiser âme qui vive.

Sur le lit défait, son téléphone. Elle le consulte et découvre de nouveaux messages de Loïc. Il écrit qu’il ne comprend pas. Comment peut-il être aussi stupide ? Il devrait se douter de quelques choses. Le disque dur de l’ordinateur déborde des preuves de ses infidélités. Elle s’interroge sur la façon de lui faire payer le prix de sa trahison.

On frappe à sa porte. Quand elle ouvre, la petite asiatique de la chambre mitoyenne est sur son perron, en tee-shirt et petite culotte.

– Laissez moi rentrer, s’il vous plaît dit-elle.

Elle semble inquiète, et épuisée. Elle se dirige vers le lit, s’assoit. Pleure doucement.

– Que se passe-t-il ? veux savoir Paulette.

– Je ne sais pas. Il faut m’aider. Cet homme, je ne le reconnais plus.

– De qui parlez-vous ? demande Paulette.

– L’homme qui m’accompagne. Monsieur Chang. Nous nous sommes rencontrez sur un site internet. Il était gentil, doux, aimable. On a décidé de passer un week-end ensemble dans la région. Sans arrières pensées. Je ne suis pas de celle qui couche le premier soir. Même pas le deuxième. Mais depuis que nous sommes ici, il n’arrête pas de….

Ses larmes coulent. Paulette lui tend un mouchoir. Passe une main dans son dos.

– C’est du matin au soir, dit la fille. Nous n’avons pas quitté la chambre depuis trois jours. Il en veux toujours plus…

– Il se passe de drôles de choses dans cet hôtel.

– Le pire, c’est que j’étais consentante. Et pourtant il ne me plaît pas. Je ne l’aime pas. Il est grossier, brutal. Je ne me reconnais plus. Et j’ai honte….

– Vous pouvez rester un peu ici, propose Paulette, touchée par le désarroi de la jeune fille. Allongez-vous, reposez-vous.

La fille murmure un remerciement et s’allonge. Elle a des cernes sous les yeux, n’a pas dû dormir depuis quelques temps.

Paulette observe ce jeune corps couché sur son lit. Elle se souvient de la scène observée à travers le judas, voici quelques heures. Ce même corps empalé sur le membre de l’asiatique. Sa petite chatte brune. Paulette secoue la tête, de dépit. Ça suffit, se dit-elle. Cette pauvre fille a besoin d’aide. Elle s’allonge elle aussi. Se colle contre ce corps et respire le parfum dans ses cheveux noirs coupés court. Une odeur de shampoing aux agrumes. Une odeur de transpiration aussi. Elle songe que la jeune fille devrait prendre une douche. Elle songe à… Paulette perd la tête. Elle se surprend la main dans la culotte, se touchant la motte. Elle a un sursaut et une réaction de dégoût. Qu’est-ce que je fais ? se dit-elle. Mais les images de la jeune fille baisée par l’asiatique reviennent la hanter. Elle se souvient de son excitation, de sa frustration. Sa main se retrouve à nouveau dans sa culotte, c’est plus fort qu’elle. Elle se masturbe, la honte aux joues. Elle s’agenouille pour respirer la chatte de la fille.

– Qu’est-ce que vous faites ? demande celle-ci.

– Ne crains rien, murmure Paulette. Je vais prendre soin de toi. Je serais douce. Détend- toi.

Paulette fait glisser la culotte de la jeune femme. Elle caresse sa chatte, éprouve la douceur de son pubis, de ses poils noirs et soyeux.

– Tu as une merveilleuse chatte, souffle Paulette.

Elle renifle le sexe de la fille. L’odeur de mouille et de sperme mêlés lui fait tourner la tête. Elle lèche la petite fente de haut en bas, plusieurs fois. La fille bredouille des « non, non, s’il vous plaît »mais se laisse faire. Paulette écarte les lèvres du sexe de la jeune femme, pointe sa langue à l’intérieur, se délecte de la saveur musquée. En même temps, elle se doigte d’une main, découvre sa propre chatte mouillée. Elle s’allonge tête bêche sur la fille en espérant se faire bouffer la motte. La fille réagit, lui caresse la chatte.

– Voilà, comme ça…murmure Paulette. Tu sens comme je mouille ?

Les deux femmes se suce mutuellement le con. Paulette sens le majeur de la fille dans son anus. Elle se raidit, soupire, ramone de deux doigts le vagin de l’asiate.

– C’est si bon….fait Paulette.

Elle suçote le petit bouton de chair de la jeune fille. L’aspire, le titille de ses lèvres. La chatte mouille sous ses caresses.

La porte de la chambre s’ouvre à la volée.

– Qu’est-ce que tu fais là ? s’exclame le gros asiatique d’à côté. Je te cherchais, mon bébé.

Mais Paulette n’interrompt nullement sa besogne. Au contraire. Elle dit :

– Rejoins nous, qu’est-ce que tu attend ?

L’homme fait glisser la braguette de son pantalon et sors sa queue.

– Continuez un peu, ça me plaît, fait-il.

Paulette continue de branler la jeune fille en regardant le membre grossir dans la main du type.

– Ta copine veut faire un break, glisse Paulette. Pourquoi tu t’occuperai pas de moi ?

L’homme s’approche, enlève son pantalon et son slip. Il bande fort. Paulette reconnaît la grande bite un peu courbée, le gland violacé.

– Mets la moi au fond de la gorge l’encourage-t-elle.

L’homme s’agenouille sur le lit, lui tend sa queue. Paulette doigte la fille tout en suçant le gland à la saveur douce amère. Le masturbe d’une main. Quand lui vient une idée. Sordide. Qui l’effraie et l’excite à la fois.

– Attends une minute, dit-elle.

Elle attrape son portable sur la table de chevet. Compose le numéro de Loïc, en appel vidéo. Quand il décroche, elle tient le téléphone à bout de bras, filmant la scène.

– Paulette ? C’est toi ? entend-elle.

Elle prend à nouveau la bite de l’asiatique ans sa bouche. Le suce en le branlant. Elle est dure comme de la pierre. Elle l’imagine déjà dans sa chatte. Loïc crie quelques choses, prononce son prénom. Elle croit percevoir les mots « salope », « pute ». Pas très original songe-t-elle. Elle sent la langue de la jeune femme qui explore sa chatte, pendant qu’elle lèche les couilles glabres du type. Elle le force ensuite à s’allonger sur le dos, à côté de la fille. Le chevauche, s’empale sur sa bite, le téléphone toujours au bout du bras, filmant sa chatte perforée par la verge dure et longue. Elle pousse un miaulement, se déhanche, enlève son tee-shirt d’une main, agitant ses seins sous le nez de l’asiatique. Ce dernier les prend dans ses grosses mains caleuses. Éprouve leur douceur et leur fermeté. La voix de Loïc lui parvient, il semble hors de lui, mais n’a pas raccroché. Elle le soupçonne de bander comme un porc. Elle se demande s’il va oser sortir sa queue et se masturber. La croupe de Paulette s’élève et s’abat sur le membre dressé, elle retombe sur les couilles pleines du type. De la main qui ne tient pas le téléphone, elle se caresse le clitoris. L’homme attrape ses hanches et accélère le rythme. La jeune fille à coté se caresse doucement la chatte. Elle a les yeux clos, semble ailleurs. Paulette va jouir. Elle sens monter la vague, inexorablement. Elle pousse un cri strident, est traversée d’un courant tellurique, manque de lâcher le téléphone. Elle se dégage de l’étreinte, reprend la queue de l’homme dans sa bouche et le suce fort et profond. Elle le branle en même temps, elle veut être aspergée par son foutre. La respiration du type s’accélère, il va venir. Il grogne, gonfle les joues. Elle retire la queue de sa bouche, la branle de plus en plus fort. Le visage juste au dessus de la bite, elle reçoit la giclée de sperme. Sur le front, les lèvres, dans les cheveux.

Elle regarde l’écran de son téléphone. Loïc a raccroché. Depuis quand, elle ne sait pas vraiment.

(A suivre….)

 

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