Il m’a volé ma petite amie

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Molly et moi formions ce qu’on appelle « un beau couple ». Nous étions ensemble depuis 2 ans et je n’en revenais toujours pas qu’elle m’ait choisi. Il faut dire que Molly est ce qu’on appelle « une bombe » avec ses longs cheveux fins roux, des yeux bleus à s’y noyer, ses petits seins fermes, sa taille de guêpe et ses jambes de mannequins. Quand elle se déplaçait, elle attirait tous les regards.

Personnellement je n’étais pas mal non plus d’après mes amies féminines de l’époque. Grand, musclé, cultivé. Mais j’étais quelqu’un de timide et peu sûr de lui. Jamais ce n’était moi qui faisait le 1er pas quand une fille m’intéressait. Molly avait dû le sentir car c’est elle qui était venu me voir lors de notre 1ère rencontre pendant cette soirée étudiante. Nous nous sommes vite plu et c’est Molly qui m’a embrassé la 1ère. Nous sommes vite devenus inséparable et avons finalement emménagé ensemble l’année dernière.

Molly me taquinait souvent en me disant qu’heureusement qu’elle ne m’avait pas attendu et avait fait les 1ers pas pour me draguer. Elle ne pouvait pas laisser une autre s’accaparer un « beau mec comme ça ». Pourtant ce n’était pas dans ses habitudes, m’avait-elle avoué, car d’habitude les mecs se battaient pour attirer son attention. Ce n’était pas pour lui déplaire d’ailleurs, car souvent elle me disait qu’elle avait toujours été attiré par les mecs sur d’eux, un peu macho qui en imposait. Mais elle était tombée amoureuse de moi malgré tout car mes autres qualités compensaient d’après elle largement mon manque d’assurance.

Quelques temps après j’ai été embauché dans une boite comme informaticien, le même jour qu’Alban. Alban avait été recruté quant à lui dans le service des ventes. Nous sommes devenus assez rapidement ami, car nous avions beaucoup de points communs, le même Age. Alban était un homme grand, environ 1m90, blond, musclé, avec un bon bagout, drôle. J’étais sûr d’ailleurs que cette qualité allait lui faire rapidement monter les échelons au sein de notre entreprise. Quelques semaines après notre embauche dans l’entreprise, Alban était déjà devenu la coqueluche de toutes les secrétaires de l’entreprise. D’ailleurs lors de nos déjeuners, il se vantait souvent d’avoir couché avec une telle et une telle. Il leur donnait des notes sur leurs qualités au lit. Bref Alban était un tombeur, le prototype du macho en puissance. Quand j’y repense maintenant, cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille, le tournant dramatique que ma vie a pris aurait pu peut-être être évité.

Alban me taquinait souvent pour connaitre ma vie personnelle. Agacé, une fois, je lui rétorquais que moi aussi j’avais une vie sexuelle épanouie avec ma copine Molly et que je n’avais pas besoin de collectionner les filles. Je lui montrais une photo de Molly sur mon smartphone. Alban en resta stupéfait et me félicita. Il me demanda comment j’avais fait pour sortir avec une fille comme elle. Je lui avouais alors que c’était plutôt Molly qui avait pris les devants et que sans cela peut être que je serais encore célibataire.

Les jours suivants, le sujet sur Molly revins souvent dans nos conversations. Il voulait savoir depuis combien de temps nous étions ensemble, il m’interrogeait sur les gouts de Molly, si elle aimait se faire sexy avec moi, si elle était « bonne » au lit. Bref, n’en pouvant plus, sur un coup de tête agacé et sans réfléchir, je lui rétorquais que s’il voulait connaitre Molly, il avait qu’à venir diner un soir chez moi. Amusé, il me prit au mot et me demanda avec aplomb qu’il serait heureux de faire sa connaissance et pouvait venir diner demain soir. J’appelais Molly pour la prévenir. Celle-ci rouspéta un peu mais finalement accepta de préparer un repas pour le lendemain soir et de faire la connaissance d’Alban.

Le lendemain soir, Alban toqua à notre porte de notre appartement. Il était habillé élégamment très à la mode, affichait son plus beau sourire et tenait un très joli bouquet de fleurs pour Molly et une bonne bouteille dans son autre main. Alban attaqua toute la soirée son numéro de charme auprès de Molly comme je l’avais si souvent vu faire avec toute la gente féminine de notre entreprise. A mon grand dam le courant sembla bien passer entre eux deux, et je me sentis souvent pendant cette soirée comme la 3eme roue du carrosse. Après le départ d’Alban, je m’en ouvris à Molly. Cette dernière s’en amusa et me rassura en me disant qu’elle avait bien déchiffré le numéro d’Alban et que cela l’avait bien amusé. Elle le trouvait finalement sympa et drôle, sûr de lui. Elle aimait bien ce type d’homme. Alban ferait un bon ami pour notre couple.

Alban fit en sorte de s’inviter chez nous régulièrement les semaines suivantes. Il devenait de plus en plus familier avec Molly. Plus d’une fois je surpris Alban toucher Molly en ayant l’air de rien, par exemple en nous aidant à essuyer la vaisselle après nos repas, ou quand on chahutait lors d’un jeu de société. Bref Alban s’était imposé comme notre ami principal. Il faisait rire souvent Molly aux éclats.

Un jour, lors d’un déjeuner au bureau avec Alban, Monsieur KESTAPOLOS, le directeur des ventes et supérieur d’Alban, vint le voir pour lui conseiller de se calmer avec toutes les secrétaires, et que s’il voulait progresser dans la société, il ferait mieux de se stabiliser et de te trouver une petite amie. Alban lui rétorqua sans sourciller que les bruits de couloir étaient des mensonges et qu’il avait effectivement une petite amie. Je le regardais étonné, n’étant pas au courant alors que nous étions supposés être les meilleurs amis du monde. Alban me fit discrètement un clin d’œil. Alban lui dit qu’il serait ravi de lui présenter sa petite amie. Monsieur KESTAPOULOS lui répondit qu’il avait hâte de voir quelle fille pouvait être assez bête pour vivre avec lui.

Après le départ de Monsieur KESTAPOLOS, Alban se sentit piégé et abattu. Il me suggéra alors que comme Molly et moi étions ses meilleurs amis, peut-être qu’on pourrait le sortir de ce mauvais pas. Je lui demandais comment. Alban me demanda si Molly accepterait de jouer la mascarade en jouant le rôle de sa petite amie le temps de la rencontre. J’étais estomaqué et lui rétorquais sous le choc que je n’en savais rien et que je lui poserais la question ce soir. Alban me rappela que personne ne connaissait Molly dans la société ni ma relation avec elle et que pour le bien de sa carrière, Molly et lui pourrait jouer le jeu « en tout bien tout honneur » sans risque.

Je posais la question à Molly en rentrant le soir. Sur le coup, elle ne me répondit pas, visiblement choquée. Elle me demanda ce que j’en pensais. Je lui répondis qu’Alban était notre ami et que si on pouvait l’aider, alors on devrait le faire. J’avais confiance en elle et ce ne serait que le jeu de rôle d’une soirée. Elle me rendit un drôle de regard et finalement me donna son accord. J’appelais Alban pour lui dire que c’était OK. Il me répondit qu’il était soulagé car Monsieur KESTAPOLOS venait de l’inviter lui et Molly à diner au restaurant avec son épouse demain soir. Molly le rejoindrait préalablement au bureau pour faire la connaissance de Monsieur KESTAPLOLOS avant de terminer la soirée au restaurant.

Le lendemain, je vis arriver Molly au bureau, resplendissante. Elle s’était fait encore plus belle pour l’occasion. Elle portait une robe courte de la couleur de ses yeux, des bas couleur chair et en talons aiguille. Tout le monde se retourna sur son passage. Quand elle passa devant moi, elle me fit un petit sourire timide en coin sans s’arrêter car officiellement nous ne nous connaissions pas. Alban sortit de son bureau et lui fit signe de s’approcher vers lui. Il l’embrassa sur la bouche devant tous les collègues. Molly lui rendit son baiser. Monsieur KESTAPOLOS sortit alors lui aussi de son bureau. Alban lui présenta Molly, la tenant par l’épaule ou glissant ses mains sur ses hanches ou ses fesses. Molly, Alban et Monsieur KESTAPOLOS rentrèrent ensuite dans le bureau d’Alban. J’entendais au loin des bruits de conversations, des rires. Enfin je vis Alban sortir du tiroir de son bureau un paquet cadeau qu’il tendis à Molly devant Monsieur KESTAPOLOS. J’entendis distinctement Alban se vanter que devant la beauté incroyable de Molly sa petite amie, il ne pouvait s’empêcher de lui faire constamment des cadeaux qui la mette en valeur. Monsieur KESTAPOLOS dit à Molly qu’elle avait de la chance d’avoir un petit ami qui pense si bien à elle et qui n’avait pas peur de lui montrer tout l’amour qu’il lui portait. Il lui demanda si elle voulait ouvrir son cadeau. Molly déchira le papier cadeau et découvris une petite nuisette transparente noire hyper sexy. Je serrai les poings, de rage. Le jeu de rôle allait un peu trop loin à mon gout, mais je ne pouvais rien faire sans mettre en péril le mensonge d’Alban. Molly remercia Alban en l’embrassant tendrement sur la bouche. Madame KESTAPOLOS arriva par la suite et tous les quatre partirent finir la soirée au restaurant.

Je rentrais seul le soir à la maison, triste, me demandant si je n’avais pas fait une énorme bêtise. Mais j’avais confiance en Molly. Molly rentra à la maison vers 1h du matin avec un air embarrassé. Je la rassurais en lui murmurant que je ne lui en voulais pas, qu’elle était une bonne amie pour Alban et que maintenant cette soirée était du passé et qu’il n’y aurait pas de suite.

Rien ne se passa les jours suivants, mais deux semaines après, Alban vint me retrouver à déjeuner dans notre restaurant d’entreprise. Il avait une mine grave. Il me raconta que le séminaire des meilleurs vendeurs de la société se tiendrait la semaine prochaine à Cannes dans un hôtel 4 étoiles au bord de la mer. Les meilleurs vendeurs dont il faisait partie était invité à s’y rendre avec leur conjoint et avait droit également à un invité. Il fallait que Molly accepte de jouer encore son rôle sinon sa carrière était fichue. Le séminaire se déroulerait sur 4 jours. Est-ce que je pouvais demander à Molly ? Il ne lui vint même pas à l’idée de me demander à moi. L’égoïsme d’Alban n’était pas une surprise pour moi mais c’était mon ami et celui de Molly maintenant également.

Le soir, j’informais Molly, en faisant l’intermédiaire entre elle et Alban. Molly me dévisagea longuement, et me demanda si j’étais sûr de moi. Est-ce que je ne risquais pas d’être jaloux ? Je lui répondis que je le serais certainement un peu mais que je lui faisais confiance. Elle me répondit que pendant 4 jours elle devrait faire la petite amie d’Alban devant tout le monde y compris moi, qu’il la toucherait constamment, qu’elle devrait répondre à ses baisers, qu’elle ne dormirait pas avec moi mais avec Alban dans sa chambre. Est-ce que c’est vraiment cela que je voulais ? Bien sûr que non que ce n’est pas ce que je voulais, mais on était allé trop loin dans le mensonge pour ne pas risquer maintenant la carrière de notre ami Alban en arrêtant tout. Molly se renferma quelques temps puis me dit Ok on fera comme je voudrais.

J’informais Alban de la décision de Molly. Il me remercia et me dit qu’on devrait passer un bon moment entre amis. L’hôtel avait l’air sympa. Toute la semaine, je sentis de la tension entre Molly et moi. La veille du départ, nous préparâmes nos valises. Je surpris discrètement Molly glisser dans la sienne la petite nuisette qu’Alban lui avait offerte, mais je ne dis rien, ne voulant me fâcher avec Molly juste avant le séjour.

Nous arrivâmes ensemble à l’hôtel à Cannes. Molly tenait la main d’Alban. La réceptionniste tendit les clés de leur chambre à Alban puis me tendis la mienne. Alban en rigolant, me dit qu’on avait de la chance on était juste côte à côte et qu’on pourrait même se parler à travers les cloisons de nos chambres. Monsieur KESTAPOLOS et son épouse arrivèrent quelques temps après et reçurent la chambre juste à côté également de celle de Molly et Alban.

Je rejoignis Molly et Alban à leur table au restaurant. Alban me dit en entourant les épaules de Molly que Monsieur KESTAPOLOS et son épouse dineraient avec nous ce soir. Ils nous rejoignirent quelques minutes après. Il était content qu’Alban m’ait invité à ce séminaire car il m’aimait bien malgré ma timidité et qu’il espérait que je profiterais de ce séjour pour flirter avec les secrétaires qui nous accompagnaient à Cannes. Molly me renvoya un regard noir. Je compris immédiatement le message. Je n’avais pas intérêt à faire ça sinon cela signifierait mon arrêt de mort. Je répondis poliment à Monsieur KESTAPOLOS que je n’étais pas là pour ça. Je préférais ne pas mélanger travail et plaisir, et que j’étais sûr qu’une jolie femme m’attendrais un jour. Monsieur KESTAPOLOS me souris et me dit que j’étais un romantique, une espèce rare en voie de disparition et qu’il avait plutôt l’impression que les femmes d’aujourd’hui cherchaient plus des performeurs et dominateur et moins de la romance. Il en tenait pour preuve en montrant le couple que formait Molly et Alban. Si Molly était une romantique, elle serait avec moi plutôt qu’avec Alban. Or ce n’est pas ce qui s’était passé. Je rougissais mais n’avait malheureusement rien à répondre.

Je disparus ensuite des sujets de discussions pendant ce diner. Alban faisait sa démonstration de charme, multipliant les gestes d’affections et de tendresse à Molly. Celle-ci se détendit au fur et à mesure de la soirée et répondit au final à toutes les sollicitations d’Alban. J’ai crus que j’étais devenus invisible.

A la fin du repas, Monsieur KESTAPOLOS plaisanta, en me prenant à partie, en racontant qu’il allait falloir laisser tranquille ces deux tourtereaux maintenant, et qu’il s’attendait à passer une nuit blanche en écoutant à travers la cloison des chambres les bruits qu’immanquablement allaient produire ces deux amoureux durant la nuit. Alban renchérit en s’excusant par avance et qu’il espérait qu’on ne leur en voudrait pas trop et qu’ils essaieraient de ne pas faire trop de bruits.

Après un dernier cocktail, chacun remonta dans sa chambre. Molly regarda dans ma direction, avec un air désolé, avant de suivre Alban dans leur chambre. Je n’osais pas soutenir son regard et rentrais dans la mienne.

J’entendais des conversations étouffées et des rires venant de la chambre de Molly et d’Alban, puis finalement les bruits que je redoutais arrivèrent. Je reconnus le son typique que produisent les couilles quand elles font l’assaut d’un vagin, et les halètements que Molly produit quand elle fait l’amour avec passion. J’étais anéantis et commençais à pleurer. Alban baisait Molly ma petite amie, l’amour de ma vie, dans la chambre d’à côté et j’étais trop lâche pour protester et dire quoi que ce soit. Je ne dormis pas de la nuit et pu compter qu’Alban avait baisé au moins quatre fois Molly dans la nuit.

Le lendemain matin, je descendis prendre mon petit déjeuner et ne vit pas Molly et Alban. Monsieur KESTAPOLOS me fit signe pour le rejoindre lui et son épouse. Il me demanda si j’avais réussis à dormir et si je n’avais pas été trop dérangé par les bruits de la chambre d’à côté. Lui et Madame KESTAPOLOS avait eu du mal à trouver le sommeil mais ne se plaignaient pas car cela avait réveillé leur libido avec son épouse. Je préférai ne pas répondre.

Je passais une partie de la journée à boire cocktail sur cocktail sur mon transat à la piscine de l’hôtel. J’entraperçu, enfin, en fin de journée, Alban qui tenait la main de Molly en pleine discussion avec Monsieur KESTAPOLOS à l’opposée d’où je me tenais. Molly finit par me voir, et fit profil bas en regardant ses tongs. Elle ne voulait pas croiser mon regard. Alban et Monsieur KESTAPOLOS riaient certainement d’une blague douteuse d’Alban. J’étais trop saoul pour pouvoir aller diner avec eux le soir et donc me rendit comme je pu dans ma chambre pour m’effondrer sur mon lit. A un moment je crus sentir le parfum caractéristique de Molly dans ma chambre et sentir que quelqu’un me bordait avec les couvertures de mon lit. Quelques heures plus tard, je fus bien entendu réveillé dans la nuit par les bruits caractéristiques en provenance de la chambre de mes voisins. Molly et Alban remettaient ça cette nuit.

Le lendemain, je passais un peu le même genre de journée, seul, mais en évitant l’alcool cette fois-ci car j’avais encore trop mal au crane. Après la piscine, je me suis promené seul dans les rues de Cannes en essayant d’éviter de penser à Molly et Alban. En rentrant à l’hôtel, Monsieur KESTAPOLOS m’interpella pour me demander si j’allais mieux, car Molly et Alban lui avait appris que j’avais été malade hier m’empêchant de diner avec eux. Je le remerciais et le rassurais que j’allais mieux et que je serais présent ce soir à leur table pour le diner.

J’arrivais le dernier à notre table. Molly fuyait mon regard et restait silencieuse, riant juste des blagues d’Alban et de son chef. Je restais également très silencieux pendant tout le long du repas. Monsieur KESTAPOLOS a du néanmoins sentir la tension, car je le vis prendre à part Alban, s’éloigner de notre table mais pas suffisamment pour que je n’entendisse pas des morceaux de leur conversation. Monsieur KESTAPOLOS lui disait de se méfier de moi car il avait remarqué que je regardais souvent de façon appuyé sa petite amie Molly et que celle-ci semblait ennuyée de cela mais restait bien trop polie pour faire un scandale. Alban le rassura qu’il me connaissait bien, que j’étais son ami, et qu’un véritable ami ne lui ferait jamais ça. Je n’en revenais pas de l’hypocrisie et de la mauvaise foi d’Alban. Molly a dû entendre également une partie de la conversation car elle s’est mise à rougir et sembla avaler de travers son verre d’eau.

Je me levai de table et me dirigea vers le bar de l’hôtel ou je commandais un whisky. Molly me rejoignit quelques minutes après, sans Alban. Elle me demanda timidement comment j’allais. Je lui répondis que j’allais mal bien évidemment. Molly me dit qu’elle était désolée, qu’elle ne savait plus comment se comporter et qu’elle se sentait très mal vis-à-vis de moi. Je lui répondis cyniquement qu’elle était une parfaite comédienne et qu’elle tenait son rôle à la perfection. Je vidais mon verre d’un trait et me levai pour rejoindre ma chambre. Je vis une larme coulée sur les joues de Molly.

Cette nuit encore je fus réveillé par les bruits de la chambre de Molly et Alban. J’entendis qu’elle ne voulait pas qu’il la sodomise, mais lui, lui disait qu’aucune de ses précédentes copines ne s’était plainte de ses sodomies et qu’elle en redemanderait à la fin. Il a finalement eu gain de cause car je l’entendis demander à Molly comment elle appréciait sa grosse bite dans son cul. Molly lui répondit de se taire et de continuer de la baiser bien profonds. Jamais Molly ne m’avait offert cette partie de son anatomie, mais elle accordait déjà à ce bâtard d’Alban au bout de la 3eme nuit ce privilège de la sodomiser. J’étais humilié.

Je me levais tôt le lendemain matin. Je fis ma valise, payais ma note d’hôtel et partis sans un mot à la gare de Cannes prendre un billet pour rentrer chez moi. J’étais à mi-chemin de la maison dans le train, quand mon smartphone se mit à vibrer. C’était Molly. Je ne décrochais pas. Molly tenta dix fois de m’appeler, me laissa des messages vocaux, et m’envoya un nombre incalculable de SMS. Je ne répondis pas.

Molly rentra le soir même. Elle toqua timidement à la porte de notre appartement. Je lui ouvris. Molly pleurait et me demanda si elle pouvait rentrer avec sa valise. Il fallait qu’on discute. Je lui signe de rentrer et fermais la porte derrière elle. Un long silence s’installa entre nous. Je lui fis signe de s’assoir. Molly s’excusa, me dit qu’elle était impardonnable du mal qu’elle m’avait fait, les choses avaient dérapés et elle s’était senti perdue et n’avait pas su comment réagir. Elle avait guetté une réaction de ma part mais l’avait mal interprété. Au départ Alban voulait faire croire à Monsieur KESTAPOLOS qu’ils avaient des relations sexuelles. Il avait pressé son sexe sur sa culotte pour faire « semblant », mais au final Molly s’était sentie excitée et elle s’était rendu compte qu’Alban avait finalement écarté sa culotte et l’avait pénétrée. Molly admit qu’Alban savait y faire et qu’une fois sa grosse bite entrée au plus profonds d’elle toutes ses barrières s’étaient évaporées, et avait succombé à son plaisir. Le lendemain elle s’était sentie honteuse et m’avait cherché. Quand elle a vu que je réagissais pas et que j’étais saoul, elle avait pensé que ça m’avait excité et que je ne lui en voulais pas. Maintenant elle se rends bien compte de sa bêtise. C’est seulement ce matin, quand elle s’était rendu compte de mon départ sans l’avoir prévenue, qu’elle avait compris sa bévue. Elle avait immédiatement fait ses bagages pour me rejoindre, prétextant auprès de Monsieur KESTAPOLOS une urgence familiale. Molly me dit que c’est moi qu’elle aimait, c’est avec moi qu’elle voulait vivre, mais qu’elle était faible, et que son corps ne pouvait résister à Alban. Je lui ai demandé pourquoi elle lui accordait à lui ce qu’elle m’avait toujours refusé. Oui je savais qu’il l’avait sodomisé. Molly, les yeux pleins de larmes, m’expliqua qu’elle ne s’appartenait plus. Elle avait découvert qu’elle aimait être dominée par Alban et lui avait donné la pleine jouissance de son corps, mais son cœur c’était à moi qu’elle le donnait. C’était comme ça. Elle n’y pouvait rien sinon elle deviendrait folle. Molly me demanda d’accepter ce compromis. Elle me dit dans un murmure que si je ne lui avais pas présenté Alban, on n’en serait pas là et que j’étais en partie responsable.

Je n’avais plus de mots. J’étais en état de choc. Molly me demandait de faire un choix impossible. Accepter d’être son cocu ou bien refuser et se séparer. La simple idée de perdre Molly, l’amour de ma vie, m’était insupportable. Je lui répondis tout doucement les larmes aux yeux : OK.

Molly me souris et me dit merci. J’étais un homme bon et elle avait fait le meilleur choix de sa vie quand elle m’avait dragué et avait décidé que c’est avec moi qu’elle voulait faire sa vie. Molly me dit qu’Alban était à proximité et attendais de ses nouvelles. Elle me demanda si j’étais d’accord pour qu’il nous rejoigne dès maintenant afin de l’informer de notre accord. Je lui murmurais OK.

Molly lui envoya un SMS et quinze minutes plus tard, Alban frappait à la porte de notre appartement. Molly lui ouvrit et l’embrassa. Je ne dis pas un mot. Molly lui expliqua qu’elle continuerait à vivre avec moi, qu’elle m’aimait, mais qu’Alban pouvait l’utiliser comme bon il voulait sans que je n’ai mon mot à dire, qu’il aurait toujours la priorité avant moi pour tout rapport sexuel avec elle. Alban se tourna vers moi et me demanda expressément si j’étais d’accord ; Je lui murmurais oui.

Alban baissa alors son pantalon et se positionna devant Molly. Elle se mit immédiatement à genou et commença à sucer la grosse bite d’Alban. Alban força Molly a lui pratiquer une gorge profonde pour finalement éjaculer sa semence dans la bouche de Molly. Celle-ci avala tout sans sourciller. Jamais elle n’avait consenti à avaler mon sperme. La démonstration de ma soumission et de ma position d’inférieur était éclatante.

Alban s’installa dans nos vies. Il venait un ou deux soirs par semaine rendre visite à Molly. Ces nuits-là je dormais sur le canapé du salon pendant qu’Alban baisait Molly dans notre chambre. Parfois il l’emmenait en weekend. Niveau professionnel, Monsieur KESTAPOLOS s’était plaint de mon comportement lors du séminaire auprès de notre direction des ressources humaines. J’ai eu une semaine de mise à pied, et mon avancement et augmentation de salaire étaient bloqué pour 3 ans. Alban n’avait pas bougé un petit doigt pour me défendre. Notre belle amitié professionnelle était du passé et je déjeunais le plus souvent seul au restaurant d’entreprise. Molly était toujours la petite amie officielle d’Alban et j’avais interdiction sous peine de licenciement d’adresser la parole à Molly quand elle venait rendre visite à Alban au bureau. Cet été, il a réservé via notre comité d’entreprise un mois de vacances au bord de la mer avec Molly. Ce matin j’ai reçu une photo de Molly sur mon smartphone. Elle était en maillot de bain sur un transat sur leur lieu de vacances, une main posée sur son ventre. Le message était clair. Molly était enceinte d’Alban. Ce ne pouvait pas être de moi vu qu’elle ne m’autorisait plus à la pénétrer depuis des mois.

Cette fois-ci j’avais touché le fonds. Alban m’avait tout pris. Il avait ruiné ma carrière. Il avait profité de Molly pour booster la sienne. Il m’avait volé ma petite amie. Et maintenant il l‘avait mis enceinte.

La théorie de l’évolution et de la sélection naturelle de DARWIN était encore une fois démontrée. L’amour était une invention crée pour les romantiques. La nature s’en foutait. La nature n’avait que faire de la morale. Seul la perpétuation de l’espèce comptait avec comme corollaire la transmission des meilleurs gènes. Molly allait mettre au monde un enfant dont le géniteur était un mâle dominant. Mes gênes de mâle soumis disparaitraient avec moi.

 

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