Infirmière coquine et voitures de luxe

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INFIRMIÈRE COQUINE ET VOITURES DE LUXE

Je vais vous raconter, puisque vous me le demandez, comment tout s’est passé pour moi. Je suis en école d’infirmières, celle-ci est excentrée par rapport à la ville, et pour partir comme pour rentrer je prends le bus. Le trajet se fait en vingt-cinq minutes.

Le problème c’est qu’il faut que je prenne deux lignes. La première va de l’école d’infirmières à l’entrée de la ville, la deuxième de l’entrée de la ville à mon quartier, qui est au nord est, excentré, et donc pas pris en charge par la première ligne… Ça serait trop simple…

Le matin, il n’y a aucun problème. Le soir, je n’en dirai pas autant. En effet, deux soirs par semaine, les cours finissent à 19 heures 30. Le dernier bus est à 19 heures 35. On a négocié avec notre enseignante de pouvoir finir un peu plus tôt. Donc le premier bus est acquis. Pas le deuxième. J’arrive à l’entrée de la ville à 19 heures 50, et le dernier bus de cette ligne est LUI AUSSI à 19 heures 35.

Il faut donc que je marche pendant près d’une heure pour rentrer chez moi.

C’est comme ça que je me suis mise à l’auto-stop. A cette heure-ci, pas mal de gens sont rentrés chez eux, mais il y en a encore qui sont en route. Autant en profiter.

Je redoutais un peu de tomber sur des obsédés, mais depuis quasiment six mois, il n’y a rien eu dans ce sens. Je tombais généralement sur des femmes qui rentraient du boulot, des courses, du sport, ou sur des vieilles femmes avec leurs chiens derrière…

Ce jour-là pourtant, on était fin mars, les choses ont été différentes… La journée avait été belle, les jours allongeaient sérieusement, j’étais de bonne humeur…

J’ai vu la Porsche jaune arriver de loin.

Depuis que je suis toute petite, je suis passionnée par les voitures. Ça a été un peu héréditaire. Mon père était passionné de voitures, d’ailleurs une grande partie de son salaire partait dans une tirelire qu’il cassait régulièrement pour se payer de beaux véhicules, même si la gamme de luxe n’était pas à portée de bourse pour quelqu’un qui était technico-commercial. Il m’avait communiqué sa passion en me laissant consulter sa collection de livres très divers sur les autos et m’emmenant visiter les salons de l’auto et autres portes ouvertes. De sorte que je connaissais bien les Porsche. Je ne rêvais pourtant pas forcément de conduire de belles voitures, mais j’étais capable de réciter toutes les caractéristiques techniques de tel ou tel véhicule, et je continuais à me documenter.

Je ne pensais pas qu’elle allait s’arrêter. Je ne voyais pas le propriétaire de ce genre de voitures ralentir pour une fille de vingt ans en jupe en je an et blouson. Je n’étais pas le genre de personne qui pouvait les intéresser.

Et pourtant, à ma grande surprise, le véhicule a ralenti et s’est arrêté.

Je peux vous déposer ?

L’homme qui me regardait devait avoir une quarantaine d’années. Il était beau garçon-et c’était le moins qu’on puisse dire. Un visage allongé, bien dessiné. Des yeux bleus d’un bleu clair qui semblaient être capables de lire en vous. Des cheveux blonds coupés court, Il avait un jean et une chemise, mais aussi une veste bleue très bien coupée.

J’habite Avenue Denfer-RRochereau…

J’ai tout mon temps… Je me balade…

Je sentais bien qu’il ne cherchait pas à me faire des avances. Il était plutôt du style à vouloir me rendre service. Et c’est ce qui m’a décidé à monter dans la voiture. J’ai ouvert la portière, et je me suis glissée à l’intérieur.

Je me suis laissée tomber à l’intérieur du véhicule. La Porsche était visiblement, sinon neuve, du moins, elle avait roulé très peu de kilomètres. Un œil au compteur m’en a d’ailleurs convaincu. Elle sortait su garage… Je n’imaginais pas à quel point. Dedans, il y avait une bonne odeur de cuir, et on avait le sentiment, alors même qu’elle était à l’arrêt, que la machine était puissante, et susceptible d’obéir à son conducteur quelle que soit la situation. Il s’est d’ailleurs engagé dans la circulation déclinante à ce moment de la journée avec une facilité et une souplesse confondantes. Clairement, c’était autre chose que tous les véhicules que j’avais pu conduire jusqu’à présent.

Vous avez la chance de conduire un tel véhicule, je lui ai dit…

Oh, la chance il faut parfois la saisir.

Les sensations m’ont assailli. Passionnée, j’étais déjà montée dans pas mal de voitures. Mon père avait fait des rallyes et j’avais occupé le siège passager de véhicules de course très divers. Mais là, c’était une sensation très différente, le confort et le bien-être le plus absolu, alliés au sentiment d’être au cœur d’une formidable machine, une bête de puissance et de vitesse… Sensation qui m’excitait terriblement. Ce n’était certes pas moi qui conduisais le véhicule, mais j’avais malgré tout le sentiment qu’il m’enveloppait et s’emparait de moi, me procurait du plaisir, et je me suis laissée aller… J’ai senti mon corps se détendre, et en même temps se mettre à vibrer… Tout ce que j’avais vécu dans la journée s’effaçait petit à petit, laissant la place à un formidable sentiment de bien-être qui se manifestait sans doute de la manière la plus flagrante qui soit par plusieurs signes, qui me disaient, au cas où je ne l’aurais pas compris, que j’éprouvais du plaisir. J’ai senti mes seins se gonfler, et les pointes de mes seins s’allonger, mon sexe s’ouvrir et s’humidifier. Mes sécrétions ont mouillé ma petite culotte… Je mouille toujours beaucoup, et je me suis dit que ça allait traverser ma culotte et ma jupe, et laisser une tache sur le cuir du siège. En même temps, c’était une manière de laisser ma trace dans ce magnifique véhicule. C’était certain, ce serait un séjour unique, et j’avais intérêt à profiter au maximum de ce moment, et ce qui pouvait se passer dans le véhicule.

J’ai regardé mon chauffeur du coin de l’œil. Il était concentré sur sa conduite. On le sentait en harmonie avec sa machine. Il a perçu mon attention sur lui. Il a tourné la tête et m’a souri. Il n’y avait pourtant, dans ce sourire, aucun désir de séduction. Ce que je sentais, au-delà, c’était que lui et moi, nous éprouvions, sans pour autant les partager, les mêmes sentiments. La même joie de nous retrouver dans ce véhicule, et d’être en symbiose avec lui.      

Je savais que j’avais envie de sexe. Et pas seulement parce qu’il était beau garçon. Non, c’était une manière d’étendre mon bonheur, de faire en sorte qu’il soit plus intense. La voiture plus lui. Une sorte de perfection, qui ne devait pas se reproduire. Il m’avait pris une fois en stop, et ça ne devait pas se reproduire. Une fois unique. Autant aller jusqu’au bout.

Je lui ai dit :

Si vous tourniez là ?

Il a paru surpris.

Mais vous n’habitez pas plus haut ?

J’ai envie de faire une pause. Vous avez cinq minutes ?

Hé, oui.

Je crois qu’il a été un peu surpris. Nous étions dans une rue pavillonnaire tout ce qu’il y avait de plus classique. Quelques arbres avaient été plantés sur les trottoirs, dans ces cercles laissant apparaître la terre, qui nous masqueraient peut-être… Ou peut-être pas… .J’avoue que je m’en fichais un peu… J’ai tendu la main vers son pantalon, et je l’ai défait… Sa queue commençait à peine à durcir quand je l’ai sortie, mais, en quelques secondes, elle s’est rattrapée, et allongée au creux de ma main. Je l’ai masturbé doucement. Il m’a confié :

Franchement, je ne m’attendais pas à ça quand je t’ai prise en stop.

Il faut savoir des profiter des bons moments… Il y a la conjonction parfaite de pas mal de choses… Un bon Karma… Pourquoi ne pas en profiter ?

J’ai glissé ma main sous ma jupe. J’ai trouvé, au bout de mes doigts, le tissu de ma culotte, tout humide. Je me suis caressée à travers, sentant le tissu rentrer entre mes lèvres. Je l’ai masturbé en même temps, ma main allant et venant sur son sexe, qui avait pris de belles dimensions, long et épais, avec un gros gland tout décalotté, dont coulait déjà du jus. J’ai jeté un coup d’œil entre mes cuisses, pour constater que mes sécrétions vaginales avaient fait une tâche sombre sur le cuir de la Porsche. J’étais heureuse de laisser une trace, qui disparaîtrait avec le temps, de mon passage. J’ai écarté le tissu, pour trouver mon sexe ouvert, mes chairs dégoulinant de mon jus qui coulait de moi d’abondance, qui avait saturé le tissu de ma culotte, et coulait maintenant dans mes aines et à l’intérieur de mes cuisses… J’ai frotté mes lèvres, avant de remonter sur mon clitoris. Je n’ai pas eu à faire coulisser la peau qui le recouvrait, il était déjà dégagé. J’ai appuyé dessus de la pulpe de mon doigt, le sentant grossir et s’allonger sous ma caresse comme cette queue nichée au creux de mon autre main.

Autant qu’à lui, c’était aussi à la voiture que j’avais envie de faire l’amour,  avec laquelle j’avais le désir de me trouver en symbiose. Y laisser de multiples traces. Il m’a regardé bouger d’un coup de hanches, une fois que j’ai roulé ma jupe en jean à ma taille et venir me positionner au dessus du livret de vitesse. Mon excitation m’avait très ouverte et ça n’a été qu’une formalité pour moi de gainer le pommeau de mon sexe… Je me suis laissée descendre, poussant la boule de plastique durci dans mon intimité… Il me regardait, et dans son regard, il y avait de la surprise. Je continuais à caresser sa queue, ayant simplement changé de main. Je me suis faite aller et venir sur le pommeau… Ça n’avait rien à voir avec ce qu’on peut ressentir qu’on a une queue qui bouge en soi, et pourtant, c’était quelque chose de très fort. Ce levier me mettait en contact avec le véhicule et me donnait l’impression de ne faire qu’un avec lui, dans une symbiose dont l’idée même me ravageait. J’aimais l’idée que la machine, dans sa beauté et sa puissance, et moi nous ne fassions qu’un.

Je n’ai pas joui, mais j’ai éprouvé un plaisir très fort, qui s’est prolongé quand, après avoir gainé sa queue d’un préservatif, j’en avais toujours sur moi, au cas où, même si je n’avais pas imaginé, en faisant du stop que ce cas-là pourrait être un cas où, je me suis laissée glisser sur lui. Son membre en pleine érection a remplacé le levier de vitesse que j’observais du coin de l’œil, sombre et luisant de mes jus intimes qui s’y étaient déposés, et qui avaient coulé le long du manche métallique pour venir se déposer sur le socle.

Deux sensations différentes, métal et plastique d’un côté, chair de l’autre, pas séparées, mais au contraire additionnées, me procurant un plaisir incomparable. J’avais déjà fait pas mal l’amour, j’aimais le sexe, indéniablement, mais c’était certainement une des premières fois où j’éprouvais un plaisir aussi fort… Une intensité qui tenait au mélange homme/machine sans aucun doute. J’ai joui très vite. Chaque orgasme est très différent, celui-là a été long et délicieux et j’en ai tiré un plaisir intense, qui s’est prolongé… D’autant que j’ai enchaîné sur d’autres orgasmes, qui m’ont traversée jusqu’au dernier, le plus fort, qui m’a arraché un cri, au moment où le sperme a jailli dans le préservatif.

On est restés accrochés un moment l’un à l’autre, avant que je ne bascule sur le côté. J’étais dans un état de béatitude, toute éclaboussée des liquides qui avaient pu couler de moi. J’ai tendu la main vers la queue qui ramollissait, j’ai attrapé le préservatif, et l’ai porté à ma bouche pour boire tout le sperme qui s’était accumulé dans le réservoir.

On est restés comme cela un long moment. Je n’étais pas pressée de rentrer à l’appartement. J’étais bien dans le véhicule, et en sa compagnie. Un des rares moments, dans la vie, où on se sent en communion avec ce qui nous entoure.

La nuit était tombée quand il a redémarré et on a fait le reste du trajet. J’ai fait glisser ma culotte, pour la fourrer dans mon sac, et rabaissé ma jupe… J’étais encore tellement excitée que j’aurais bien pris qu’on fasse autre chose, mais ça n’a pas été le cas. J’ai glissé hors du véhicule. On s’est regardés. Difficile de savoir ce qu’il pouvait penser. Pour moi, c’était clair, le moment que je venais de passer était exceptionnel, et il resterait sans aucun doute unique.

Je suis rentrée, me suis jetée sur mon lit. Je n’avais pas faim. Je me suis masturbée en repensant à ce moment, toute entière prise par les souvenirs, si intenses de ce moment. J’ai joui jusqu’à ce que mon sexe me fasse mal et que plus aucun jus de sorte de moi.

La suite ça a été deux jours plus tard. Le même scénario alors que je ne m’y attendais pas. A vrai dire, j’ai vu la voiture arriver au loin, elle était d’un bleu électrique, et ce n’était pas une Porsche, mais une Lamborghini, élégante et racée. J’ai compris que c’était lui, et mon cœur s’est mis à battre plus vite. La voiture a ralenti. Il a baissé la vitre, et m’a souri :

On va faire un tour ?

Je lui ai souri en retour. Notre relation avait nettement évolué depuis la dernière fois. A présent le courant passait entre nous.

Je me suis glissée dans le véhicule. Mon sexe était déjà humide alors même que je n’étais pas installée dedans.

Dès que mes fesses ont été posées sur le siège, j’ai retrouvé les sensations qui m’avaient animé deux jours plus tôt. Cette profonde excitation qui jouait avec mes nerfs, les tordait, le sexe mouillé, et qui s’ouvre. Un nouveau véhicule, une configuration différente, sans doute neuf lui aussi ou en tout cas tout récent… Mes narines se sont remplies de l’odeur du cuir, mon regard a glissé sur le métal, le cuir, le plastique thermoformé, la beauté de cet intérieur. Un véhicule, encore un que je ne pourrais jamais m’offrir, mais dont la luxe et la perfection me chamboulaient.

On ne rentre pas tout de suite… Je t’emmène quelque part…

D’une fois sur l’autre, était née une grande complicité entre nous, qui avait à voir avec ce véhicule qui nous unissait. Ça aurait pu sembler curieux, mais plus rien ne me surprenait vraiment dans ces moments dans lesquels nous étions plongés.

Nous sommes passés devant chez moi mais nous ne nous sommes pas arrêtés. La route montait sur une pente raide pour arriver à une avenue en hauteur. Il y avait une sorte de fortification qui avait été gommée par le temps et l’urbanisation, une sorte de cercle large de plusieurs kilomètres qui dominait le reste de la ville, laquelle était dans un léger creux. De quelque point qu’on se place, on distinguait la ville en dessous. Le long de cette avenue on trouvait essentiellement des zones d’entreprise, certaines en déshérence. Il s’est finalement garé près d’un entrepôt abandonné, murs souillés de tags et vitres cassées dont ne subsistaient que des fragments, accrochés aux cadres. Le terrain attenant était nu. Un endroit parfait pour se garer, d’où on voyait une bonne partie de la ville qui sombrait dans la nuit, et s’illuminait fragment par fragment.

Il est descendu de voiture, et je l’ai suivi. Au moment même où je descendais, un souvenir est remonté en moi. Je devais avoir quatorze ans, et j’avais été fouiller, comme je le faisais souvent, dans les étagères de mon père. Il s’était aménagé un bureau, et, sur les étagères métalliques, s’entassaient manuels de garagistes, beaux livres et des collections de magazines. Je venais y chercher ma pitance. C’est là, entre deux magazines que j’ai trouvé celui qui a hanté mes jours et mes nuits plusieurs mois durant. Pourtant, aujourd’hui, avec une autre perspective, dix ans plus tard, je trouverais cela mièvre. A l’époque, cela avait tordu ma libido dans tous les sens.

Il s’agissait du numéro spécial d’un magazine érotique, intitulé FILLES ET BAGNOLES. En couverture, une grande photo avec deux filles qui se tenaient par les avant-bras, le visage tourné vers l’objectif, blondes toutes les deux, une plus grande, l’autre plus petite et plus menue. Juste derrière elles, un énorme camion, Plusieurs petites vignettes mettaient en scène d’autres modèles, blondes, brunes ou rousses, près de véhicules, en très petite tenue.

J’avais été surprise tout autant qu’intriguée. Je l’avais glissé entre deux autres magazines et j’étais partie avec. Je n’avais jamais retrouvé par la suite de magazine érotique sur les rayons. Je m’étais même demandé ce qui avait attiré mon père, les filles, les bagnoles ou l’union des deux ?

Les photos à l’intérieur étaient moins soft, même si c’était un magazine érotique et pas pornographique. La plupart des filles commençaient habillées et finissaient nues, perdant des vêtements à chaque étape. Elles prenaient surtout des positions qui, bien qu’elles soient seules, laissaient imaginer qu’un partenaire puisse les prendre, et devaient faire penser au lecteur que c’était lui, qui, derrière une fille à quatre pattes, rentrait doucement en elle. Le tout était étroitement mêlé à des véhicules utilisés comme scènes ou arrière-plan…

Ce genre de magazine était destiné à un homme. Mais j’étais une fille, et à l’époque, j’étais convaincue que les garçons n’étaient pas pour moi, et je préférais les filles. J’étais littéralement tombée amoureuse d’une blonde qui s’exhibait près d’un pick-up. Plutôt grande, fine, elle avait un très joli visage, avec de magnifiques yeux bleus, et une bouche particulièrement sensuelle. Son regard était planté dans l’objectif, et il y avait quelque chose d’insolent et de provocateur dans ces yeux.

Au tout début, debout devant le pick-up, les mains posées sur le capot, tournée vers le photographe, elle portait une robe courte et collante, jambes nues, des bottines au pied. Elle perdait très rapidement ses vêtements, et se retrouvait autour et dans la voiture, pour des positions qui mettaient en valeur et offraient ses parties les plus intimes.

Fiévreuse, j’avais passé la soirée à contempler ces photos. J’y étais souvent revenue les jours qui suivaient, en faisant ce que je n’avais osé faire le premier jour, me caresser. Ça avait tourné pendant des jours jusqu’à ce que je me lasse.

A ce moment présent, une image me revenait, et j’ai su que j’allais la mettre en pratique. La jolie blonde était pliée en deux sur le capot, projetant ses fesses ouvertes vers l’objectif, son anus et sa vulve bien visibles… Je m’étais masturbée des dizaines de fois en la regardant. J’aurais voulu être un homme, avoir une queue pour rentrer en elle.

J’ai tendu la main vers son pantalon et j’en ai sorti sa queue. Elle était bien longue et bien raide. Je l’ai masturbé un moment, faisant couler ses premiers jus, avant de m’approcher du capot. Je me suis pliée en deux en même temps que je retroussais ma robe, puis descendais ma culotte. J’ai amené mes mains sur le capot pour me stabiliser. Mon regard a glissé sur le métal impeccablement luisant du capot. Il faisait miroir et je pouvais sans mal distinguer mon reflet. Je ne me suis pas reconnue, avec cette lueur étrange dans le regard, où se mêlaient désir et folie. Je l’ai vu s’approcher de moi, avec un regard très semblable au mien. Son gland est venu taper contre mes lèvres, dans un premier contact qui m’a envoyé de l’électricité dans le ventre. Il l’a frotté contre mes lèvres, avant de rentrer lentement en moi, son membre frottant contre mes muqueuses en me remplissant. Il était tout entier dans ce qu’il faisait.

Il s’est figé quand il a été au trois-quarts enfoncé en moi. C’était bon ainsi, et ça l’a été encore plus quand il s’est mis à bouger allant et venant. La carrosserie rutilante me donnait à voir mes réactions et les siennes dans mon dos. Je sentais mes liquides intimes couler le long de mes jambes… Quand il a accéléré le rythme, je me suis mise à gémir… Il m’a arraché plusieurs orgasmes avant d’exploser à son tour, son sperme remplissant la capote et venant taper contre les parois intimes de mon sexe.

Comme la fois précédente, j’ai arraché la capote et j’ai tout bu.

S’est dès lors établie la relation la plus étrange qui soit. Le mardi et le jeudi soir, lorsque je descendais du bus, et que je me posais sur le bord de la route, je savais qu’il allait arriver. On ne se voyait que ces deux moments, il n’y avait nul rendez-vous, nul promesse d’un rendez-vous en d’autres moments, en d’autres lieux.  Je l’apercevais soudain sur la route, presque un acte de magie, comme s’il était passé d’une dimension à une autre, et s’était soudain matérialisé devant moi… Durant tout le temps qu’a duré notre relation, il n’est jamais venu deux fois avec la même voiture. A chaque fois des marques de luxe, même des plus rares, véhicules étincelants de beauté et de puissance.

Je montais. Il était là, me souriant. Je ne connaissais même pas son prénom, mais il y avait entre nous une profonde complicité. On partait, on n’allait pas très loin, souvent l’une des innombrables friches de la ceinture, et nous faisions l’amour dans et autour de la voiture. Sans l’avoir calculé, je me suis retrouvée à reprendre quasiment toutes les positions des filles du magazine… Sur le magazine, il y avait des positions, mais pas de partenaire… Mais il y avait un homme avec moi, et si l’une des filles du magazine s’asseyait sur un siège, portière ouverte, jambes et sexe ouverts, moi j’étais assise sur les jambes d’un homme, sa queue fichée dans mon sexe, si une autre s’étendait à l’arrière, et ouvrait grands les jambes, moi j’avais sa bouche et sa langue pour fouiller et caresses mes muqueuses intimes.

Ça s’est fini ce matin, quand vous êtes venus me chercher pour me conduire au commissariat, où vous m’interrogez depuis maintenant cinq heures. Vous m’avez appris ce que je ne soupçonnais pas, Qu’il volait des voitures dans toutes les concessions de la ville, mais aussi du département, pour les conduire quelques heures avant de les abandonner. Je ne suis pas et je n’ai jamais été sa complice, je me suis contentée de prendre du plaisir en sa compagnie dans ces véhicules de luxe. Je ne renierai pas ce moment de ma vie qui a été si intense.

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