Interlude coquin à la piscine

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boris sullivan


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INTERLUDE COQUIN À LA PISCINE

Enfin la fin de la journée de travail, entre tous les projets qui n’avancent pas, les conflits et les jeux de pouvoir, et l’organisation de la rentrée des classes, le stress s’est accumulé et je suis prête à exploser. Heureusement j’ai découvert un moyen d’y remédier, je vais régulièrement à la piscine faire quelques longueurs. C’est le seul moment de la journée ou je suis seule, des bouchons dans les oreilles, les yeux rivés sur les carreaux de la piscine, l’immersion aquatique parvient à me couper du reste du monde le temps de faire mon km de nage.

Aujourd’hui, j’ai oublié mon badge, la caissière ne me regarde même pas, l’œil rive sur son mobile elle est déjà impatiente de quitter la caisse, un regard rapide sur son écran et je distingue les émojis typiques que l’on envoie à son amoureux pour une nuit torride, elle a déjà l’esprit à son prochain rendez-vous, habillée pour sortir ce soir, elle n’a pas la tête à se préoccuper des clients.

Je me rends dans la cabine et je ferme le loquet, engin seule, j’accroche mon manteau au crochet, il est lourd, en plus je me suis trompée et il a fait plus chaud que prévu, même ouvert mon manteau est devenu une étuve. Mon manteau suspendu, tout de suite je m’en sens plus légère, je m’assoie sur le petit banc de la cabine pour retirer les chaussures. Mes pauvres petits pieds sont meurtris, je les massent en pensant à la journée sur j’ai passé, débout en talons à faire des présentations PowerPoint sur lesquelles j’ai travaillé tard hier soir devant mon PC, après avoir fait faire les devoirs, le repas, les bisous, les câlins et perdu mon sang froid devant les chambres pas rangées est les leçons bâclées.

Je retire ma veste et déboutonne mon chemisier, puis je me déleste de mon pantalon couleur anthracite en le faisant glisser sur mes fesses puis le long de mes cuisses. Je dégrafe mon soutien-gorge. Mes épaules sont douloureuses, les chairs meurtries par les bretelles trop serrées qui ont laissées une marque en relief. Je porte la main machinalement pour soulager mes épaules, ce qui fait craquer mes os. Mais, chaque couche de vêtements retirée augmente d’un cran ma sensation de liberté.

Mes petits seins sont enfin libres. Je passe les mains dessus, c’est vrai qu’ils sont mignons. Je retire mon string. Nue dans la cabine je peux enfin souffler, libérée de toutes ces couches de textiles, je me sens moi-même. Je suis faite pour vitre avec le minimum de couches d’habits, bien trop souvent j’ai juste d’être nue à la plage pour sentir le souffle de la mer me caresser la peau. Mais il faut que je me mette en tenue, mon maillot de bain habituel avait mal séché de ma dernière séance alors, j’ai opté pour mon bikini d’été, assez sobre. C’est mon préféré, j’avais mis du temps à le trouver, en fait quand j’y pense, c’est plutôt lui qui m’a choisi, un peu comme un instrument de musique trouve son futur propriétaire.

Nue dans la cabine, je le regarde en pensant à l’été. J’ai encore les marques de bronzage, je l’enfile en contemplant mon ventre plat, mes jolies jambes et mes petits seins. J’aime nager, et la natation me le rend bien. Je quitte la cabine pour me diriger vers la douche obligatoire qui est un peu trop froide aujourd’hui. Ensuite je me dirige vers le bassin. Le premier contact avec l’eau de la piscine et toujours le plus difficile pour moi, je suis bien trop frileuse, alors je mets un orteil, puis le pied, je m’asperge d’eau les bras, puis la nuque, la poitrine et enfin après 5mn de ce petit manège je rentre dans l’eau.

Je commence mes longueurs en crawl. Mes cuisses se frottent l’une contre l’autre et la sensation est agréable. Nous ne sommes pas très nombreux dans le bassin, un maître-nageur blasé qui cherche à partir, un instructeur d’aquagym et des mamies qui portent plus attention au slip rouge de l’instructeur qu’aux consignes qu’il essaie de leur donner. A la réflexion je les comprends, c’est vrai qu’il est pas mal, une dégaine de Kouros, en plus la natation a sculpté son abdomen et son torse dévoile de larges épaules musclées et un fin duvet de poils noirs dessine comme une flèche pointant vers son slip de bain rouge.

Et voilà que mon regard s’attarde sur son paquet au point que je rate presque mon virage culbute en crawl. L’espace d’un instant j’ai cru qu’il me regardait. Je retourne à mes longueurs, dans mon tunnel ou le temps s’arrête. Au bout d’un kilomètre, je réalise que je suis seule dans la piscine et le maître-nageur me fait les gros yeux pour que je quitte la piscine. Le cours d’aquagym est terminé et les mamies et leur instructeur sont partis.

Je me dirige vers les douches. A ma surprise, l’instructeur est en train de se rincer, il est de dos, son maillot de bain épouse ses fesses musclées, visiblement il ne m’a pas entendu venir, parce qu’il passe la main dans le slip pour savonner ses fesses, il passe ensuite ses mains à l’avant, toujours dans le slip, pour nettoyer vigoureusement l’avant. Il passe ensuite ses mains dans ses cheveux juste avant de siffloter un petit air de musique à la mode. Il se retourne pour rincer le shampoing et je découvre son visage, un visage de statue grecque.

Il doit avoir vingt-cinq ans maximum, son sifflotement s’arrête brusquement lorsqu’il ouvre les yeux et découvre ma présence. Il parvient à bredouiller un « Pardon je ne vous avais pas vue » avec un air de petit garçon surpris. Son élocution laisse deviner que la natation est juste un petit job pour payer ses études, il doit être doctorant ou quelque chose équivalent. Toujours gêné, il reprend son rinçage et je réalise qu’il n’y a plus que nous deux.

Je me savonne également, l’eau paraît toujours plus chaude en sortant de la piscine, elle me brûle presque la peau, mais la sensation n’est pas désagréable, je passe mes mains sur ma poitrine pour retirer le chlore. Mes douches sont toujours minutieuses pour retirer le chlore, et ensuite je me mets de la crème hydratante, autrement ma peau tire et gratte et tire horriblement et d’ailleurs aujourd’hui je vais essayer une nouvelle formule de crème hydratante. Tout à mes pensées de soins de peau, je constate du coin de l’œil que l’instructeur me jette des petits regards discrets. Je tends la main vers le gel douche pour l’appliquer sur mes seins, en me savonnant par l’intérieur du maillot.

J’ai envie de jouer, alors j’exagère mes gestes, je les fais longs et lascifs et je fini par dévoiler accidentellement un téton. Je continue, malgré tout avec le bas de mon maillot en passant sous l’élastique pour me frotter le pubis, puis les fesses. Il semble perdre son self-control et ses regards se font de plus en plus fréquents. Je me tourne vers le mur, et je commence à savonner l’arrière tout en faisant remonter mon bas de bikini pour dévoiler mes fesses, je tourne la tête, il est complètement gêné, et l’avant de son maillot semble avoir augmenté de volume. Mais c’est difficile de me faire une idée claire, car il me tourne le dos, en tout cas moi je commence à avoir des papillons dans le bas du ventre.

Provocatrice, je l’interpelle pour lui demande d’emprunter son gel douche. Il sursaute, c’est trop mignon, je me rapproche de lui pour saisir le gel douche et aussi pour constater qu’une bosse s’est bel et bien formée sur son maillot. Je me mets sous la douche à côté de la sienne. De près, il est encore beau, il se réfugie dans un friction savonnée frénétique et son corps luisant ne me laisse pas indifférente.

J’ai envie de jouer, alors j’exagère mes gestes, je les fais longs et lascifs et je fini par dévoiler accidentellement un téton. Je continue, malgré tout avec le bas de mon maillot en passant sous l’élastique pour me frotter le pubis, puis les fesses. Il semble perde son self-control et ses regards se font de plus en plus fréquents. Je me tourne vers le mur, et je commence à savonner l’arrière tout en faisant remonter mon bas de bikini pour dévoiler mes fesses, je tourne la tête, il est complètement gêné, et l’avant de son maillot semble avoir augmenté de volume. Mais c’est difficiles de me faire une idée claire, car il me tourne le dos, en tout cas moi je commence à avoir des papillons dans le bas du ventre.

Provocatrice, je l’interpelle pour lui demande d’emprunter son gel douche. Il sursaute, c’est trop mignon, je me rapproche de lui pour saisir le gel douche et aussi pour constater qu’une bosse s’est bel et bien formée sur son maillot. Je me mets sous la douche à côté de la sienne. De près, il est encore beau, il se réfugie dans un friction savonnée frénétique et son corps luisant ne me laisse pas indifférente.

Ses clavicules sont horizontales et très nettement dessinées, de même que sa ligne pectorale. Des lignes obliques dans le dos marquent les omoplates, ses côtes, et la ligne arrière du bassin. Les filets d’eau cascadent entre ses omoplates de nageur, j’ai envie de planter mes doigts dans ce paquet de muscles dorsaux. Je devine qu’il plonge sa main dans son slip pour nettoyer l’avant, le geste fait baisser légèrement l’arrière de son slip et dévoile le haut de ses petites fesses bien musclées et toutes noires. A l’imaginer en train de se savonner le sexe complété par ma vue plongeante sur ses fesses me fait carrément de l’effet.

Et voilà que l’eau chaude qui coule sur moi en jet puissant, ajouté à la vue de ce corps de kouros me font chavirer. Je me surprends à glisser ma main sous mon maillot pour toucher mon petit minou. Il est mouillé. Je retire ma main prestement et je l’interpelle à nouveau, il se retourne prestement, trop vite, il n’a pas bien remonté son maillot et j’aperçois son pubis qui semble être rasé, sa bosse a encore augmenter de volume. A nouveau il bredouille des excuses gênées, il est craquant. Je me mets dos à lui, j’ai envie qu’il me regarde, alors je tire vers le haut la ficelle de mon maillot pour dégager mes fesses et le transformer en string.

Je l’imagine en train de regarder mes fesses tout en tentant de cacher son érection. Mon cœur cogne très fort dans ma cage thoracique et l’excitation de ce petit jeu à rendu mes seins durs et mes tétons font sailli au travers du haut de mon maillot. Mon vagin est une cocotte-minute sous la pression du désir.

Je me tourne vers lui, il est complètement fasciné. Aussi incroyable que ça puisse paraître son volume de son maillot a encore augmenté. Son sexe est tellement tendu que l’élastique du boxer s’est décollé de son abdomen. Son gland déforme son slip comme une grosse mangue. Je passe mes mains pleines de savon sur mes seins, et lui, il est à ma merci, pétrifié dans ma contemplation. Un nouveau coup d’œil à son paquet et je constate que celui-ci est animé d’une vie propre, qui semble agir en dehors de tout contrôle conscient. Ma main descend pour toucher mon clitoris et je deviens folle, une prédatrice qui a flairé l’odeur du désir.

Ses clavicules sont horizontales et très nettement dessinées, de même que sa ligne pectorale. Des lignes obliques dans le dos marquent les omoplates, ses côtes, et la ligne arrière du bassin. Les filets d’eau cascadent entre ses omoplates de nageur, j’ai envie de planter mes doigts dans ce paquet de muscles dorsaux. Je devine qu’il plonge sa main dans son slip pour nettoyer l’avant, le geste fait baisser légèrement l’arrière de son slip et dévoile le haut de ses petites fesses bien musclées et toutes noires. A l’imaginer en train de se savonner le sexe complété par ma vue plongeante sur ses fesses me fait carrément de l’effet.

Je me tourne vers lui, il est complètement fasciné. Aussi incroyable que ça puisse paraître son volume de son maillot a encore augmenté. Son sexe est tellement tendu que l’élastique du boxer s’est décollé de son abdomen. Son gland déforme son slip comme une grosse mangue. Je passe mes mains pleines de savon sur mes seins, et lui, il est à ma merci, pétrifié dans ma contemplation. Un nouveau coup d’œil à son paquet et je constate que celui-ci est animé d’une vie propre, qui semble agir en dehors de tout contrôle conscient. Ma main descend pour toucher mon clitoris et je deviens folle, une prédatrice qui a flairé l’odeur du désir.

Il est hypnotisé et suit du regard ma main. Mes yeux descendent sur son sexe et maintenant son gland dépasse de son slip. Son sexe a encore grossi, il est complètement noir, ébène et son gland est une bille de charbon, surmontée d’une petite goutte luisante. C’est en trop, mon vagin est un brasier. Sans un mot, je me rapproche de lui et le prends par la main et je l’entraîne dans une cabine. Il me suit comme un petit garçon bien sage.

La cabine est large avec une petite table rabattable. Je suis toute brûlante, mes seins sont tellement chauds que l’on pourrait y cuire un œuf. Je tire la ficelle de mon haut de maillot, qui chute doucement sur le sol. Je suis seins nues, il est face à moi. Je pose ma main sur ma chatte, et mon index vient agacer mon clitoris puis je l’enfonce pour le ressortir luisant avant de le poser sur ma langue, je sens que mon petit instructeur perd ses moyens. Alors d’un geste souple, je retire mon bas de maillot. Je suis complètement nue et il découvre mon minou totalement épilé. Son sexe a fini par quitter son maillot sans aucun geste de sa part.

Sans un mot, je me colle à lui pour embrasser ses lèvres épaisses, pulpeuses, leur contact m’électrise. Je descends le long de son torse, de ses pectoraux en dessinant de ma langue les lignes de ses muscles, suivant la ligne de son duvet, pour atteindre son slip et le faire glisser vers le bas. Son sexe est complètement dressé et très impressionnant, je n’ai jamais vu de pénis aussi noir, d’un noir qui gobe la lumière. Je le prends en main, sa texture est dure et douce à la fois, comme de l’acier recouvert de velours. Je le prends en bouche, son gland est un bille chaude et fondante dans mon palais, il a un goût chocolat légèrement épicé. Il gémit de plaisir, ses gémissement deviennent des grognements, et moi je me délecte de sa saveur, il va finir par éjaculer, je le vois clairement à ses muscles de ses pectoraux qui jouent sous sa peau carbone.

Alors, je me couche sur la table, j’écarte les cuisses, il peut voir mon intimité, ma main joue avec mes seins et mes doigts pincent mes tétons. De l’autre main je guide son visage vers mon minou, et il se lâche, commence à me dévorer de sa langue puissante, je n’arrive pas à contenir des petits gémissements, et lui est complètement déchaîné, mes yeux sont grands ouverts sur les siens, mon autre main taquine mon clitoris qui pulse et vibre au rythme de ses grands coups de langue.

Je ferme les yeux et je m’abandonne totalement, l’orgasme me surprends par sa violence, je dois me mordre les lèvres pour ne pas hurler et mes cuisses enserrent son visage, les saccades de mon corps sont si violentes que j’ai peur de lui briser la nuque en serrant mes cuisses avec une force dont je ne me croyais pas capables. Puis progressivement les vagues de la marée du plaisir s’éloignent. Je reprends mes esprits.

Je suis seule dans ma cabine, pas de trace de mon kouros, je me rhabille, cette crème hydratante est diabolique.

 

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