LA CHAUDASSE DU JARDIN PARTAGÉ (PARTIE 2)

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Frederic Gabriel


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LA CHAUDASSE DU JARDIN PARTAGÉ (PARTIE 2)

Le lendemain matin, la nuit régnait encore sur la ville, je suis parti très tôt, le trafic routier était encore inexistant, pour rejoindre les jardins partagés, dans le zone sud de la ville. Un vaste espace qui avait été repris par la ville à un agriculteur parti à la retraite, dans une zone encore faiblement urbanisée, côtoyant une école, un supermarché, avec encore des zones d’une nature cultivée ou sauvage. Cela ne faisait que quelques semaines que les jardins partagés avaient réellement commencé, il n’y avait pas encore eu d’inauguration, mais déjà, quelques parcelles étaient travaillées et plantées. Elles étaient suffisamment vastes pour que chacun puisse s’y retrouver. Surtout, chacune avait été pourvue de cabanes. J’avais lu dans la presse qu’elles avaient été fabriquées par des personnes en recherche d’emploi, dans un chantier de réinsertion. De magnifiques cabanes, toutes neuves. Elles se fermaient avec un cadenas, et, si je n’avais pas payé les dix euros, elle m’avait quand même donné, la veille, le cadenas et la clef.

J’avais amené avec moi mes outils, et des semis. Je me suis mis au travail. C’était, pour moi, moins le résultat qui importait, ce que je pouvais produire, que le contact avec la terre et l’idée de faire quelque chose de bien concret, qui ne soit pas une idée en l’air, même si je pouvais faire des erreurs, et j’en avais fait pas mal.

Quand je travaillais comme ça, je ne voyais pas le temps passer. Le jour s’est levé, la lumière a envahi la ville. Les gens se sont mis en mouvement pour aller travailler.

J’étais à genoux sur le sol, plantant des pieds de salade quand je l’ai aperçue. Les jardins partagés longeaient une grande artère de la ville, elle-même pourvue d’un large trottoir, sur lequel elle se déplaçait.

C’est peu de choses que de dire qu’elle m’a troublé. Et ce dès la première seconde.

La première chose que j’ai vu, d’elle, ça a été ses jambes. Elle était très grande, je pense qu’avec les chaussures à talons qu’elle portait, des chaussures avec des talons très fins, qui partaient en arabesques sur la surface du pied, elle approchait du mètre quatre-vingt cinq. Elle portait un pantalon en vinyle, extrêmement collant, qui soulignait la finesse de ses jambes, mais aussi leur galbe.

Mon regard a accroché sa silhouette, l’a suivie, sur l’avenue, aussi loin que mon regard le permettait. Elle portait une tunique rouge, qui masquait en partie ses fesses bien rondes, charnues, et haut perchées sous une veste en jean et elle avait un grand sac à main qui battait le long de ses flancs. Sa chevelure était brune, très soyeuse, brillante. Elle la masquait, ne laissant pas voir son visage. Elle n’était pour le moment qu’une silhouette, mais une silhouette magnifique, qui ne pouvait qu’être désirable. Une jeune femme qui partait travailler, sans doute. Peut-être habitait-elle tout près, ou bien avait-elle était transportée par le bus. L’arrêt était bout de l’avenue.

Je me suis remis au travail, la tête pleine de fantasmes. Elle m’avait ébloui. J’ai, tout en travaillant, écrit dans ma tête des scenarii que je ne réaliserais sans doute jamais. Je pouvais me voir faisant glisser mes mains sur le vinyle que j’imaginais froid et lisse, venant appuyer aux endroits où les creux de ses fentes seraient soulignés par le tissu. Je me voyais aussi frottant ma queue dilatée (je bandais d’ailleurs à moitié) contre le vinyle, et éjaculant dessus, les traits de sperme blancs sur le noir du vinyle. Ou encore défaisant le bouton qui tenait son pantalon à sa taille, et le descendant le long de ses jambes. Un pantalon aussi moulant était-il facile ou difficile à enlever ? Que portait-elle dessous, pour qu’il n’y ait aucune marque, un string, ou bien une culotte ne laissant pas de marques ?

Je suis resté jusqu’à neuf heures du matin, trois heures de travail qui m’ont permis de changer radicalement la morphologie du lopin de terre. J’étais plutôt satisfait, et je l’ai été encore plus quand j’ai reçu le premier SMS. C’était Christelle, la brune avec qui j’avais prolongé la soirée la veille, qui me l’envoyait. Elle me demandait : « Prêt à des jeux de pisse avec moi ? Je t’envoie un lien qui te donnera de l’inspiration. Cet après-midi, je finis à 15 heures, passe 22 rue Leclerc. Et viens la vessie pleine » Ça avait au moins un avantage d’être retraité, des plages de temps libre immenses, j’en avais en partie comblé une avec la parcelle.

J’ai cliqué sur le lien. Il m’a renvoyé à une vidéo sur un site. On voyait une blonde dodue installée sur un fauteuil en cuir. J’ai remarqué que le siège était enveloppé par une grande feuille de plastique. La fille, toute jeune, était entièrement nue, avec juste, un cliché, un porte-jarretelles autour de la taille pour tenir des bas. Un homme s’approchait, lui habillé. Il ouvrait son pantalon et en sortait une queue semi-bandée. Il fallait justement que ce soit le cas pour qu’il puisse faire ce qu’il avait à faire, sous le regard ravi de la jeune femme. Il y a eu un moment de latence, puis les premiers jets d’urine sont sortis, la frappant en plein visage et mouillant ses cheveux. Elle n’en a pas été pour autant traumatisée, au contraire, elle s’est mise à rire.

L’homme a parcouru son corps avec sa queue, l’arrosant partout, restant sur certaines parties de son corps, ses seins gonflés, sa chatte. C’était une sorte de caresse, qui a fait se dresser et s’allonger ses tétons, mais aussi s’ouvrir sa chatte, et sortir son clitoris. Un deuxième homme a fait irruption, qui a joint sa miction à celle du premier, puis l’a remplacée. Quand ils ont terminée, il n’y avait pas un millimètre carré de sa chair qui n’était pas humide, et elle baignait dans une mare de pisse, bien visible autour d’elle.

Ça n’était pourtant pas fini. Ils se sont approchés d’elle, lui offrant une queue qui n’attendait que quelques caresses pour devenir longue et dure. Elle en a masturbé un, prenant l’autre dans sa bouche. Leurs queues se sont développées. Elle a échangé ses caresses, prenant dans sa bouche celui qu’elle avait masturbé et vice-versa. Sans doute parce que la séance de miction les avait excités, mais aussi parce qu’elle était très habile, ils ont joui très rapidement. Celui qu’elle touchait a éparpillé sa semence sur son visage, tandis que l’autre crachait son sperme dans sa bouche ouverte. Après avoir été inondée de pipi, elle l’était de semence, du moins partiellement. Il avait fallu que j’arrive à l’âge de 62 ans pour m’intéresser à une pareille pratique… Mais ça m’excitait drôlement… J’étais tout dur…Et ça n’était pas le SMS que j’ai reçu quelques secondes plus tard qui allait me calmer.

Je me suis mis en route pour aller payer mes 10 euros. Quand j’ai reçu un autre SMS, je me suis garé sur le côté. C’était Émeline, elle trouvait sans doute que je n’arrivais pas assez vite.

« Je t’envoie une série de photos pour que tu n’oublies pas de venir. »

Les clichés n’allaient pas contribuer à faire diminuer mon excitation. Sur le tout premier, elle s’était photographiée cuisses ouvertes. Elle portait une jupe courte, bleu pétrole et des collants, plus sombres que ceux de la veille, noirs, mais qui laissaient parfaitement voir le dessin de son sexe, la fente qui ouvrait celui-ci en deux, avec un bout de lèvre qui sortait. Sur le deuxième cliché, elle avait baissé le collant, son sexe à nu. Pour les suivants, elle avait inséré dans celui-ci ce que l’on nommait du matériel de bureau : un stylo bille, un surligneur fluo, une règle, un marqueur… C’était simple mais excitant…

Il était un peu plus de dix heures du matin quand je suis arrivé en vue du bâtiment de la commune où Émeline avait son bureau. Je me suis garé sur le parking à proximité, et j’ai pris les escaliers pour me rendre jusqu’au deuxième. Elle a souri quand, après avoir frappé, elle m’a vu faire irruption dans le bureau. Elle avait remis le collant en place, mais je voyais bien, le bureau n’était pas plus clos que la veille par un panneau, qu’elle avait gardé un objet, le surligneur, dans son sexe.

Je pensais que tu viendrais, mais j’avais envie de t’encourager.

Sans un mot, j’ai contourné le bureau. Elle a fait glisser sa chaise à roulettes en arrière et a retroussé sa jupe pour mieux m’ouvrir son ventre. Dans la droite ligne de l’une des photos, j’ai vu sa chair gainée par le lycra, ses cuisses pleines, le renflement de son pubis, et la bosse de son sexe autant ouverte par son excitation que par le surligneur qui était fiché en elle. Était-ce la situation qui l’avait excitée, le fait qu’elle m’attende, l’avait-elle fait bouger en elle ? Sans doute un peu des trois, en tout cas ses chairs intimes étaient gonflées, et leur surface, ainsi que le pourtour de sa vulve étaient brillants de ses sécrétions.

J’ai posé ma main à l’intérieur de ses cuisses. La sensation du polyuréthanne m’a rempli, douce et légèrement rugueuse à la fois, aussi excitante que le spectacle qui s’offrait à moi, y ajoutant un net plus. La chaleur de son corps traversait cette barrière. Je l’ai caressée en remontant, jusqu’à ce que, sans baisser le collant, je vienne attraper le bout du surligneur. Je l’ai tiré vers moi, doucement, l’extirpant en partie d’elle, avant de précautionneusement le rentrer à nouveau en elle. J’avais été très lentement, avec la peur irraisonnée de lui faire mal, mais le gémissement qu’elle a poussé m’a fait clairement comprendre que ça n’était pas le cas, tout comme le jaillissement de liquide. C’était un peu comme si j’avais appuyé sur un piston ou un bouton pressoir, et chaque fois que je rentrais à nouveau le surligneur, ça faisait sortir, dans l’espace entre sa chair et le surligneur, un liquide gras qui venait poisser ses chairs et le polyuréthanne, le faisant brillant. Son clitoris est sorti de sous sa gaine… J’étais en feu, je me suis discrètement défait, et j’ai caressé ma queue, dure depuis un bon moment déjà.

Je veux plus qu’un surligneur dans le sexe… Va fermer la porte, je ne veux pas qu’on nous surprenne…

Ça m’était sorti de la tête qu’on risquait d’être surpris à tout moment. Ça ne serait sans doute pas mieux si quelqu’un voulait la voir, et trouvait porte close. Il penserait peut-être qu’elle était partie à l’extérieur pour rendez-vous… Sauf si personne ne l’avait vue sortir.

C’est quand je suis revenu vers elle, le sexe à nu et dressé, qu’elle m’a dit :

C’est pas ta queue que je veux dans ma chatte…Je veux que tu y mettes la main…

Au fil des années, j’avais découvert une chose. Quand on est jeune, on pense qu’il y aura un moment où on aura vraiment fait le tour de la sexualité. Qu’on ne découvrira plus rien. Qu’on sera blasé. Mais chaque partenaire était différent, et il amenait avec lui des envies, des goûts, des idées différentes. Et de toute façon, même si on avait toujours eu la même pratique, ça n’aurait jamais été pareil. Chaque moment est unique, question d’atmosphère, d’état d’esprit, de sentiment. Et ainsi, à 62 ans, j’explorais encore un terrain vierge.

Aucune femme ne m’avait encore demandé de mettre la main dans ses parties intimes. Et cette demande, au lieu de m’effaroucher, m’a terriblement excité.

On t’a déjà fait ça, j’ai demandé ? Tu n’as pas peur que je te blesse ?

Avec mon ex-petite amie, Patricia, j’ai vécu deux ans avec elle, on se pénétrait mutuellement, et, crois-moi, ça a été les meilleurs moments de ma vie. Il est arrivé un moment où on attendait toute la journée que le soir arrive pour se retrouver, et faire l’amour. On savait qu’à un moment, on allait bifurquer sur ça. On se calait en parallèle, et on faisait rentrer sa main dans le sexe de l’autre. On n’utilisait pas de lubrifiant, en fait, on attendait le moment où, à force de caresses et d’excitation, on avait la chatte bien ouverte, et bien coulante. Avec nos jus qui irriguaient nos mains ça rentrait tout seul, même si à chaque fois, en enfonçant doigt après doigt, on jouait à se faire peur, en mode ‘Est-ce que ça va rentrer ?’ Et on se caressait mutuellement l’intérieur, en appuyant sur nos muqueuses. C’était une source de plaisir parmi d’autres, mais vraiment intense, et à l’origine de plusieurs orgasmes… Et j’ai envie que toi, tu me fasses ce qu’elle me faisait.

Excité par cette nouvelle perspective, je suis remonté sur elle. Mon appréhension s’est effacée, à la voir ainsi bien dilatée, une fois que j’ai enlevé le surligneur. On distinguait nettement une partie de son intérieur, des parois roses. Je rentrerais sans problème, et ce d’autant qu’elle jutait abondamment, un liquide sirupeux inondait son intérieur, son extérieur, et le fauteuil. J’avais croisé en passant un homme de ménage, avec son chariot, en arrivant, je l’ai imaginé, après qu’elle soit partie venant renifler le fauteuil en se branlant. Elle devait fasciner la plupart des hommes qui la croisaient comme elle m’avait fasciné. Elle avait une personnalité unique et elle dégageait quelque chose de très sexuel.

Je suis venu poser ma main, doigts écartés, sur son pubis. Avec un rien de timidité, sans doute, j’ai enfoncé mon index en elle, doucement. Ça a fait un petit bruit visqueux, et sortir un peu de mouille, même si ça n’avait rien à voir avec les jets, plus copieux, qui avaient jailli quand j’avais bougé le surligneur. J’ai eu une sensation d’humidité, mais aussi de chaleur, et je me suis dit que ça serait bien quand ça serait décuplé, cinq doigts au lieu d’un.

Tranquillement, lentement, et avec facilité, j’ai glissé en elle. Je craignais pour le pouce, mais je me suis rendu compte qu’en le repliant, je pouvais aisément me glisser en elle. Elle me regardait faire, avec une expression extatique sur le visage, me donnant la mesure du plaisir que pouvait lui donner cette caresse.

Il y a eu un bref moment où je me suis dit ‘ Je vais franchir le pas’, un moment qui n’était pas teinté d’angoisse, mais plutôt d’enthousiasme, à l’idée d’être intégralement en elle. C’est le genre d’idée folle que je n’aurais jamais eue. Quand j’étais plus jeune, j’avais eu une période où je me gavais de films pornos, et il y avait eu effectivement une vague où pendant deux ou trois ans, on avait vu une tonne de films où des filles accueillaient dans leur partie la plus intime non pas une queue, mais une main. C’était souvent des scènes à plusieurs, et la queue partait ailleurs, dans leur bouche ou dans leur anus. La plupart du temps, une autre jolie fille glissait sa main dans le vagin de l’actrice principale, pour être elle-même pénétrée par un homme. Je me souvenais encore de cette phrase de dialogue, qui mettait bien en tête l’excitation de la chose, pour celui qui recevait la main ‘La différence entre une main et une bite, c’est que la main caresse à l’intérieur.’ Mais je n’avais jamais pensé faire ça à une fille. Pour moi, il n’y avait que dans les pornos que ça existait. Et pourtant, j’étais dedans, maintenant, ma main entièrement engagée.

Je n’avais demandé à personne depuis Patricia, je voulais attendre de trouver quelqu’un qui me fasse ça bien. Ça ne pouvait être que toi. Tu as l’expérience et l’habileté.

Habile, c’était vite dit. Je me sentais surtout maladroit alors que je tâtonnais, m’efforçant de me repérer dans cet univers nouveau. J’ai vite eu quelques accroches. J’ai senti les limites de son vagin, sur ma gauche et ma droite, parois élastiques mais d’une texture délicate, et, vers les profondeurs de son ventre, une surface imprécise, mélange de pleins et de creux. La seule sensation uniforme, c’était celle de cet écoulement de liquide le long de mes doigts, de ma main, qui se prolongeait à l’extérieur sur mon avant-bras.

Peu à peu, j’ai pris de l’assurance, et je me suis mis à la caresser. C’était ce qu’elle attendait, me regardant. Je n’ai pas été vraiment surpris que, dès les premières secondes, sa réaction soit aussi intense. Dès que j’ai commencé à lui donner réellement du plaisir, surfant entre la délicatesse de soie de ses parois, et les variations de la partie centrale, elle s’est cambrée en arrière, et elle s’est mise à gémir doucement. J’ai prié pour qu’elle ne gémisse pas plus fort, et qu’elle n’alerte pas tout l’étage. Mais, comme si elle avait lu mes pensées, elle a fermé sa bouche, et a retenu ses gémissements, les étouffant.

Je l’ai caressée de manière régulière, tournant en elle, m’enhardissant à venir appuyer sur la rotondité de l’entrée de son utérus… Elle a eu très rapidement un premier orgasme, puis un autre. Ils se sont succédés, la tendant, jusqu’à ce qu’elle explose dans un orgasme plus fort, silencieux, mais qui l’a secouée, avant de la laisser immobile.

Moi, je n’avais pas joui, le sexe de pierre. Je m’étais caressé de la main, autant pour m’apaiser que pour essayer de monter vers la jouissance, mais mon gland avait frôlé le sol. C’était un carrelage qui avait capté la chaleur de l’extérieur, lisse mais chaud. Contact suffisamment plaisant, et autre, deux bonnes raisons pour que je cesse de me caresser, et que je bascule sur autre chose, faisant aller et venir mon bas-ventre pour que ma verge durcie vienne frotter contre le sol. Source d’excitation supplémentaire, mais ma jouissance s’était bloquée. Elle s’en est rendu compte.

Viens, je vais te délivrer.

Elle n’avait pas remonté son collant. Je me suis redressé, et approché. Elle m’a guidé, amenant ma queue au dessus de sa vulve. Elle s’est mise à me masturber, très lentement, alors que je m’attendais à ce qu’elle aille vite. C’est ce qui a déclenché ma jouissance. J’ai craché des jets copieux de sperme qui ont atterri sur sa chair, en travers de ses lèvres, sur son clitoris, autour de son vagin. Elle a eu un petit rire, a ramassé du bout des doigts une ration de sperme, l’a amenée à sa bouche et l’a avalée avec gourmandise. Le reste, elle l’a laissé, tirant le collant sur elle.

Je veux que nos deux foutres soient mêlés sur ma chair.

Je suis revenu me caler devant son bureau.

Je suis venu aussi pour cela.

J’ai sorti un billet de dix euros de mon portefeuille, je l’ai posé sur le bureau et je l’ai fait glisser vers elle. Elle m’a dit :

Je vais te faire un reçu… C’est obligatoire.

J’étais encore tout dur, et j’aurais bien pris qu’on continue, mais pour elle, c’était d’évidence fini, ce que je pouvais très bien accepter. Mais, en fait, si ça l’était pour aujourd’hui, ça ne l’était pas pour les jours à venir. Elle a ouvert un tiroir puis un autre, puis encore un troisième, avant de me dire :

Je viens de me rappeler que j’ai fini mon carnet à souches. Il va falloir que tu reviennes demain.

Peut-être avait-elle effectivement fini son carnet à souches. Peut-être pas. La seule chose dont je pouvais être sûr, c’était qu’elle me faisait revenir le lendemain, et qu’elle trouverait un autre prétexte pour me faire revenir le jour suivant, et ainsi de suite. C’était, et j’espérais que ce serait le cas, un processus sans fin. J’étais tout à fait d’accord pour que ce soit comme cela. Elle me plaisait énormément, j’aimais sa différence, qu’elle soit corporelle, ou qu’elle se rapporte à ses goûts sexuels.

Je l’ai laissée, jetant, un dernier regard à ses jambes gainées du nylon souillé.

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