Cette nuit j’ai fait un rêve dans lequel l’homme que j’ai rencontré sur ce site bdsm me baisait. Il me retournait comme si j’étais une poupée. Et ça me plaisait. J’étais soumise à lui, il me prenait par les fesses, me forçait à lui faire une gorge profonde, m’obligeait à le lécher l’anus, je devais avaler son sperme aussi… Toutes ces choses que hier je voulais qu’il me dise qu’il le pratique.

Pour finir ce rêve, à la limite du jouissement, il me disait « si tu jouis, tu m’appartiens pour toujours » je me suis réveillée au moment de jouir et de voir son regard satisfait de sa nouvelle possession.

 

Je crois que j’aime ce genre de choses, j’aimerais me sentir possédée, ressentir toutes les sensations sexuelles possibles.

 

En me remémorant ce rêve pornographique, je me sens obligée de me masturber. J’attrape mon gode, mon plug anal et mes pinces tétons et je me soulage. Tout à coup un sentiment de culpabilité me submerge. Je me dis « mon maître ne m’a pas autorisée à le faire ». Depuis ce rêve, je me sens impliquée dans cette relation de domination qui n’a même pas encore commencée.

De suite j’attrape mon téléphone et je vais voir mes messages.

Nouveau message de l’homme d’hier soir « Bonjour ma belle, je suis content de sentir ton désir grandir. Et quelle description parfaite ! Tu es celle que je recherche. Donc si tu veux je te propose un rendez-vous ensemble. Nous irons boire un verre dans un bar si cela te rassure d’être en public. Ma seule demande est la suivante : je veux que tu portes un plug anal pendant que nous nous rencontrerons. »

 

Cette réponse me rassure, il semble être sérieux et sa proposition d’être en public me semble bien. S’il veut que je porte mon plug, alors je le porterai.

 

J’accepte sa proposition. Il répond en me donnant une date et un lieu de rendez-vous :  « place l’Olivier, demain à 14h »

 

En plein jour, parfait pour une première impression.

 

Cet homme m’intrigue, j’ai hâte de le rencontrer et peut-être que mon rêve était prémonitoire ?!

Je l’espère…

 

Je me sens si cochonne, si chaude, souhaitant braver les interdits, les normes. Ça m’excite !

 

 

 

Le lendemain matin, je me réveille vers 9h. Je suis à la fois stressée et contente de rencontrer ce maître cet après-midi.

Que va-t-il se passer ? Va-t-il me caresser sous la table ? Voudra-t-il m’emmener dans sa voiture pour me baiser ? Va-t-il me proposer de venir chez lui ?

Tant de question que je me pose avant de me lever et me préparer.

 

Nue après une bonne douche, devant mon miroir je prends mon plug en main. Il est métallique, au bout se trouve un faux diamant. Je le mets dans ma bouche, me penche et je l’approche de mon anus. Je le sens s’enfoncer doucement jusqu’à se mettre en place. Je ressens du plaisir à le sentir en moi.

Je vois le diamant dépasser, c’est bon ! Je décide de m’habiller.

Quand je me déplace, je sens le plug en mouvement, c’est si bon.

Je choisis un ensemble de lingerie fine en dentelle rouge à la pointe du sexy, le soutif n’est pas rembourré pour laisser la forme des tétons apparent, au dessus je mets un pull crop top bleu pastel pour un petit côté jeune et faussement sage, une jupe en cuir noire avec un joli collant semi-transparent noire et pour finir une paire de bottines à hauts talons. Parfait pour ce genre rendez-vous à mon avis.

Il est 11h, je n’ai plus qu’à me maquiller. Une petite poudre, brush, un trait d’eye-liner envoûtant et un coup de mascara. Oh j’ai failli oublier le rouge à lèvres, j’en choisi un nude.

 

Je suis toute stressée d’y aller. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre en même temps.

 

Il est 13h40, je sors de chez moi et me dirige vers l’arrêt de bus.

De là je rentre dans le bus, je m’y assois.

Je sens le regard insistant d’hommes, un d’eux a un sourire malveillant.

J’ai beau vouloir être une sorte d’esclave sexuelle mais c’est un choix; et là je n’aime pas du tout ce que je vois. Je ne bronche pas et fais semblant de ne rien voir. Avec le monde qu’il y a dans ce bus, il devrait rester loin de moi.

 

En attendant de sortir du bus, il se met à attendre derrière moi. Je me sens mal à l’aise.

D’un coup je sens sa main sur mes fesses, puis il se rapproche encore. Je sens sa bite dure contre mes fesses. Personne ne le voit faire, il y a trop de monde.

Je hais ce genre d’individu. Être une femme, ce n’est pas simple.

Dès que le bus s’arrête, je descends vite et me dirige vers le bar.

Il ne me suit pas, c’est déjà ça.

 

Je zieute un peu la terrasse et je vois l’homme du site à une table, cigarette électronique à la main.

Il n’est pas très soigné mais cela ne me dérange pas. Il fait plus pervers comme ça, et j’aime ça.

Il me voit et me fait signe de le rejoindre.

 

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