JEUX DE BOULES (PARTIE 1)

Monsieur le Président de la Ligue Régionale,

Vous m’avez adressé ce courrier en me demandant comment mon équipe et moi nous avons pu nous retrouver à la caserne de gendarmerie alors que nous étions supposés participer aux Championnats régionaux de pétanque. Mon courrier a pour but de vous expliquer de manière détaillée ce qui s’est passé. Je sais que nous avons fait les colonnes des faits divers, mais les choses ne se sont pas passées comme vous pourriez le penser. Nous ne cherchons toutefois aucune excuse.

Nous sommes donc partis, mais vous le savez déjà, un vendredi pour L… afin de participer aux championnats régionaux de pétanque. Nous sommes douze dans l’équipe, et nous formons un groupe soudé, et réellement motivé. Ce qui explique peut-être que nous ayons passé aussi facilement les sélections, pour arriver aux quarts de finale.

Nous sommes partis ensemble, dans deux vans. Il y avait le mien et celui de mon beau-frère, André, qui fait également partie de l’équipe. Ces deux vans, on les a achetés ensemble il y a quelques temps de cela, et ils sont bien pratiques, parce qu’à chaque fois, ils nous permettent de transporter tout le monde.

L… est à 158 kilomètres de A…. On avait réservé des chambres, 6 précisément, dans un hôtel de L… Au vu des frais à engager, vous aviez d’ailleurs donné votre accord.

Nous étions partis en fin d’après-midi, un vendredi, nous sommes arrivés en début de soirée. Fourbus mais déterminés. Le lendemain, devaient débuter les épreuves qui allaient durer deux jours, et nous faire affronter quatre équipes.

L… est une petite ville de province. Calme et paisible. En apparence du moins. Baignée de soleil, comme nous l’avons découverte le lendemain, elle ne manque pas de charme.

Nous avons été nous présenter aux organisateurs qui balisaient le terrain. Nous avons croisé d’autres équipes que nous connaissions déjà, qui faisaient des repérages. A force de faire des compétitions, on arrive à connaître tout le monde. Ou presque.

Il nous restait à trouver notre hôtel. D’après le GPS, il se trouvait à l’est de la bourgade, au bout d’une rue résidentielle. C’était une bâtisse en pierre, épaisse et rassurante. Avec quelques voitures sur le parking.

Au moment où on arrivait, on a vu un couple sortir. L’homme devait avoir une soixantaine d’années, un beau costume, bien coupé, les cheveux blancs comme neige, épais. Malgré son âge, il dégageait de la virilité et du charme, sans rien d’agressif.

La jeune femme qui l’accompagnait était indéniablement l’une des plus jolies femmes qu’il nous ait été donné de voir. Elle lui rendait une bonne trentaine d’années. Une blonde somptueuse, immense, encore grandie par ses talons aiguille, un visage bien dessiné, sans doute trop impersonnel, et un corps sans défauts, que sa robe de jersey, courte, serrée, mettait en valeur en soulignant tout ce qui faisait d’elle un membre du sexe féminin.

Dans l’équipe, il y avait onze hommes, une femme, et onze paires d’yeux se sont portées immédiatement sur elle.

Je crois qu’on s’est tous demandés comment un homme de soixante ans, même s’il présentait bien, pouvait avoir levé une aussi jolie fille.
On a eu la réponse, ou au moins partie de la réponse quand elle s’est rapprochée de lui, face à lui. Une partie de celle-ci était le fait qu’ils ne s’embrassent pas. Moins sans doute que cette main tendue, enveloppant une enveloppe gonflée dont on pouvait aisément deviner le contenu. Il s’est installé dans une Audi Noire dont le noir luisant captait les lueurs de la nuit, tandis qu’elle prenait plus modestement place au volant d’une modeste Clio.

Toute l’équipe est partie à l’assaut de l’hôtel. Derrière le comptoir de réception, à notre grande surprise, se trouvaient trois ravissantes créatures, qui n’avaient rien à envier à la magnifique blonde que l’on venait de voir sortir. Nous pauvres mâles, nous ne savions plus où donner de la tête.

On a compris que la plus âgée, qui devait avoir 45 ans à peu près, était la patronne.

Elle était vraiment magnifique, avec une classe que n’avaient pas, même si elles étaient très séduisantes, les jeunes femmes qui l’entouraient. Une très grande brune, qui, avec ses talons, nous dépassait tous. Elle avait un visage parfait, anguleux, avec des pommettes hautes et de grands yeux. Le tailleur pantalon qu’elle portait laissait voir qu’elle avait gardé, malgré les années, un corps parfait. Le pantalon collait à ses formes, à ses cuisses pleines, à son pubis et à son sexe. Elle portait la veste à même la peau, on distinguait bien sa peau nue en dessous, et les bretelles d’un soutien-gorge noir qui englobait une poitrine généreuse.

La jeune femme qui se tenait sur sa droite était son clone, mais en plus jeune. J’ai d’abord pensé qu’elles étaient sœurs, avant de réaliser qu’il s’agissait certainement de la mère et de la fille. La même taille, un visage quasiment identique, mais une tenue plus décontractée, un leggins très collant qui ne laissait pas grand-chose à l’imagination et un débardeur bleu ciel, assorti. Sur la gauche de la patronne, l’autre jeune femme était elle rousse, plus petite, avec des courbes voluptueuses auxquelles sa robe noire, moulante rendaient grâce. Je me suis fait cette réflexion que, si je devais aller au lit avec l’une d’entre elles, j’aurais bien eu du mal à choisir.

On était un rien perturbés. Pourtant les femmes ont fait comme de si rien n’était. On a pu récupérer nos passes. La patronne nous a expliqué comment fonctionnait l’hôtel/restaurant. Elle nous a indiqué le restaurant, le bar, l’un et l’autre ouverts jusqu’à 22 heures. On avait largement le temps de se restaurer. Le matin, les petits déjeuners étaient servis à partir de six heures du matin, on pouvait éventuellement être servi dans la chambre et pour les repas, c’était entre 11 et 14.

Puis les trois femmes ont entrepris de nous amener à nos chambres. On était répartis sur trois étages. André et moi, on était au second. On est passés devant, elle derrière, pour aller jusqu’au premier, ensuite on a inversé. On avait rien calculé, mais on a tout de suite compris que ça valait vraiment la peine. Sa robe était vraiment très courte, beaucoup plus qu’il ne nous l’avait semblé, et c’était agréable de voir ses jambes gainées de nylon, bien dessinées. On était hypnotisés par le mouvement de ses hanches.

Si nos regards collaient à sa silhouette, on regardait quand même l’hôtel autour de nous. Il était spacieux, chatoyant et confortable.

Il lui restait quelques marches pour arriver sur le plat du deuxième étage quand le badge est tombé. Elle aurait pu s’accroupir pour ramasser le badge. Au lieu de cela, elle s’est pliée en deux. Je crois qu’André et moi on a failli tomber dans un état catatonique. Sous sa robe, elle avait un simple collant, sans culotte, et il était totalement transparent, sans même un empiècement pour masquer son sexe. Penchée en avant, elle nous offrait deux fesses bien rondes, charnues, fendues en deux par un sillon profond, et sa vulve, nichée au creux de ses cuisses, un renflement ouvert au milieu dont dépassait un bout de lèvre replié. Je me suis rendu compte que j’avais le sexe tout dur. Et André n’était sans doute pas très différent de moi.

Quand elle a ouvert la porte de notre chambre, on a eu l’agréable surprise de constater qu’on aurait de la place. On ne se marcherait pas dessus

Vous pouvez descendre vous restaurer. A moins que vous ne souhaitiez qu’on vous monte quelque chose?

Elle avait gardé le badge pour ouvrir la porte, elle l’a posé sur un guéridon.

Il s’est produit quelque chose d’extrêmement étrange au sujet duquel je me suis interrogé par la suite. On a baissé tous les deux, dans un réflexe, les yeux sur le badge. Quand on les a relevés, sa robe était mystérieusement tombée sur le sol, elle se tenait nue devant nous. Enfin quasiment nue, sauf pour son collant, mais ça ne changeait pas grand-chose. On a pu profiter tous les deux de son anatomie. Elle avait vraiment des formes, et elle était très attirante. Des seins bien ronds, et fermes, des hanches, des cuisses bien dessinées.

Elle est restée un moment ainsi, puis elle nous a regardés, elle est devenue toute rouge, elle a attrapé sa robe, elle l’a repassée et elle est partie.

On s’est regardés André et moi. On ne comprenait pas grand-chose. On a décidé de descendre manger. Quand on est passés devant la patronne, restée seule à son comptoir, elle nous a interpellés:

C’est bien vous que j’attendais ce soir?

Je l’ai regardée, avec surprise.

Je ne sais pas quoi vous dire… Oui, on a réservé, mais…

On n’a pas vraiment eu à se justifier. Un groupe de personnes a fait son apparition. Il y avait trois hommes et une femme. Ils devaient travailler dans une entreprise quelconque. Le plus jeune des hommes avait la trentaine, le plus âgé la cinquantaine. Ils portaient, comme l’homme que nous avions vu en arrivant, des costumes bien coupés. La femme, mince, à la limite de la maigreur, n’en était pas moins séduisante. Il émanait d’eux une assurance, une arrogance même qui n’avait rien à voir avec notre simplicité, et elle a bien compris que les clients qu’elle attendaient étaient là, devant elle. Elle a claqué des doigts, et un nuage de filles est venu les environner. Toutes plus splendides les unes que les autres. On a avancé. Plus personne ne nous regardait.

On a rejoint nos camarades, déjà installés à une grande table. Eux n’avaient apparemment rien remarqué. André et moi, on se posait pas mal de questions. Comme on n’était pas spécialement naïfs, on avait même quelques éléments de réponse.

On a passé une bonne soirée. Nous étions seuls dans la grande salle, et je me suis demandé où était passé le groupe qui venait d’arriver. Ils étaient partis sans doute se coucher directement. Je trouvais ça curieux, mais ça n’avait rien d’improbable.

Nous étions servis par une jeune serveuse, elle devait avoir vingt-trois ans. Elle était très différente des femmes qui tenaient la réception. Elles avaient une féminité ostentatoire, plus marquée, presque agressive. Elle était toute simple, très peu maquillée, avec une simple jupe noire, et un chemisier blanc. Paradoxalement, je trouvais cette simplicité plus troublante.

Ça a été au milieu du repas que saisi par une envie pressante, j’ai quitté mes compagnons. Il n’y avait personne à la réception, et la serveuse était repartie en cuisine. Je me suis dit que j’allais trouver mon chemin tout seul.

Comme on partait souvent on déplacement pour les concours, j’avais remarqué que la plupart des temps, les toilettes se trouvaient dans le prolongement de la réception, vers la droite ou vers la gauche, dans un couloir étroit. Je suis parti sur la droite –question d’instinct, passant le long de l’escalier et avançant le long d’un couloir qui n’était pas si étroit que ça.

C’est en sortant des toilettes que j’ai entendu le gémissement. J’ai d’abord pensé m’être trompé. Mais il n’en y a eu un autre, et encore un autre.

J’aurais du repartir pour la salle de restaurant, mais ma curiosité a été la plus forte. J’ai avancé jusqu’à ce que je trouve l’origine de ces gémissements.

Une grande porte en chêne, qui donnait accès, je m’en suis rendu compte, à un salon privé, était entrouverte.

J’ai jeté un œil.

Non, les derniers arrivants n’étaient pas partis se coucher immédiatement. Ils étaient là pour autre chose. Si j’avais pu me poser la question, la réponse était clairement sous mes yeux. Dans ce lieu, cossu, canapés et fauteuils en cuir, meubles épais d’un autre temps. On se serait cru ailleurs, pas vraiment dans l’espace, mais dans une autre époque. Les années 50, peut-être. Je n’avais pas eu encore, depuis que j’étais arrivé dans l’hôtel ce sentiment d’être hors du temps, mais là il m’assaillait.

Le gémissement que j’entendais provenait de l’homme le plus âgé du groupe, que j’avais vu en compagnie de ses amis, il y avait une heure de cela. Il était installé sur un fauteuil en cuir, le pantalon et le caleçon baissé. Il avait une belle queue, longue et épaisse, sur laquelle l’une des blondes qui avait fait irruption quand le groupe était arrivé s’escrimait sur lui de la bouche. Ça faisait d’évidence un moment qu’ils étaient ensemble, et au moment où j’ai jeté un œil sur lui, il était proche de sa jouissance. Son gland était luisant de ses sécrétions. Elle l’a masturbé vivement. Le sperme est sorti, en jets puissants qui sont venus maculer son visage et ses cheveux.

Les trois autres hommes et la jeune femme avaient aussi une partenaire. Deux des hommes de partageaient une femme dont l’âge était proche de celui de la patronne, la quarantaine, une brune pas très grande avec une belle poitrine. Elle n’avait gardé sur elle que ses bas et ses escarpins à talons aiguille, et elle était aux prises avec deux hommes. Elle était calée sur le premier, dont le membre était fiché dans sa vulve, l’autre se tenait debout, et il lui proposait son membre, qu’elle caressait de sa bouche. Son sexe était bien ouvert, les lèvres encadrant le membre qui allait et venait en elle, mu par des coups de reins. Je me suis senti voyeur, fasciné par les mouvement du sexe qui allaient et venaient dans sa vulve, mais aussi par le plaisir qu’on lisait sur le visage de la jeune femme, autant parce qu’elle se faisait fouiller que parce qu’elle avait près de la bouche ce sexe congestionné qu’elle embouchait partiellement…

Le troisième homme se tenait devant eux. Le sexe, un sexe de taille imposante dans sa main, il faisait aller et venir celle-ci sur sa tige, sans aucun désir de se mêler au groupe, jouissant simplement d’un plaisir de voyeur.

Mon regard a glissé sur le dernier couple. Les deux femmes étaient vraiment en contraste, même si chacune avait son charme. La cliente était très maigre, sans réellement de formes, peut-être avait-elle fait de l’anorexie de par le passé, mais son visage était d’une rare beauté. Il éprouvait pour l’instant, loin de la morgue qu’elle affichait quand elle était arrivée, du plaisir. Elle se tenait debout, entièrement nue, et , installée sur une chaise, une blonde opulente, les mains accrochées à ses fesses fouillait son sexe.

La scène était d’autant plus forte et suggestive qu’on ne voyait absolument rien. Le chevelure, le visage, le dos de la blonde la masquaient.

J’ai compris tout ce que ma fascination avait de malsain. J’ai choisi de m’éclipser. Je suis pourtant resté quelques secondes de plus, plus voyeur que jamais, il n’y avait sans doute aucune fierté à cela, en regardant les partenaires jouir. L’homme qui avait le membre fiché dans le vagin de la femme l’extraya et le masturba. Elle comprit cela comme un signal et vint frotter son clitoris, qui, même s’il n’était pas énorme, saillait, sorti de sa gaine. Clitoris qui fut, deux secondes plus tard, nappé par le sperme que l’homme cracha à gros bouillons. L’homme qui avait son sexe près de ses lèvres lui éjacula en plein visage, du sperme qui macula son visage. Leur vis-à-vis, qui matait en se masturbant fut le dernier à jouir. Il s’était approché de la jeune femme, et il rajouta sa semence à celle des deux hommes.

J’ai repris le chemin de la salle à manger, enfiévré.

Ben dis donc, t’en as mis du temps, a dit André quand je me suis calé près de lui.

Je crois qu’on est tombés dans un établissement un peu spécial.

Malgré tout, on a fini de dîner et on est montés dans nos chambres. On avait besoin de se reposer pour affronter les épreuves du lendemain au mieux.

C’était plus facile à dire qu’à faire, et je me suis rapidement rendu compte que j’avais vraiment du mal à m’endormir, hanté par les images que j’avais pu capturer et qui tournaient dans ma tête. Mon sexe était dur, et je n’étais pas prêt de débander.

On peut toujours trouver une solution.

Elle devait avoir un passe. Je ne l’avais en tout cas pas entendue rentrer dans la chambre. J’ai allumé la veilleuse et je l’ai vue tout près de moi. Elle m’a souri.

Je ne suis pas comme elles, mais tu m’as plu, et je pense que je te plais aussi. Alors j’ai eu envie de te rendre visite, une fois mon service fini.

J’avais une petite idée de ce que ce « je ne suis pas comme elles » pouvait signifier. C’était vrai que j’avais envie d’elle. J’avais divorcé il y avait deux ans, je vivais seul depuis. Entre mon métier, les boules, et m’occuper de ma maison, j’étais bien occupé. Je n’avais plus trop pensé aux femmes. A tort, car ce soir-là, c’est remonté.

Elle s’est déshabillée devant moi, sans manières, sans volonté séductrice, se dénudant simplement pour me rejoindre dans le lit. Elle a défait la fermeture-éclair qui, sur sa hanche, permettait à sa robe de tenir à sa taille, et elle l’a faite descendre le long de ses jambes. Dessous, elle n’avait pas de collant, contrairement à ce qu’on aurait pu penser en voyant ses jambes gainées de nylon quand elle servait, mais des bas stay-up qui ajoutaient une touche excitante, quoi que cachée, à une tenue stricte. Elle a également ôté son chemisier. Dessous, elle portait un ensemble soutien-gorge/slip noir qui a également rejoint le bas du lit. Avec un sourire, elle a tourné sur elle-même pour me faire admirer ses charmes. Moins voyante que les amies de la patronne, elle ne manquait cependant pas de charme, de ses fesses bombées et fermes à sa poitrine généreuse dont les pointes étaient tendues.

Elle a tiré les draps de côté pour me dévoiler. Ma queue, en pleine érection, sortait de la braguette de mon pantalon de pyjama.

Tu pensais à moi ou à autre chose?

Je n’ai rien dit. Difficile de lui expliquer que, si elle m’avait effectivement plu, mon esprit avait gardé les images crues surprises dans le salon. Ce n’était pas qu’elle ne me plaisait pas, au contraire. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir aller avec les femmes de la réception que j’imaginais vénales. Alors qu’elle et moi nous étions du même monde.

Qu’est-ce qui se passe ici?

Tais-toi, je ne te dirai rien.

Elle s’est penchée sur moi et elle a entrepris de me faire une fellation. J’ai pensé que, sans avoir leur flamboyance, elle se débrouillait aussi bien que les femmes de la réception, parcourant ma queue d’une langue souple, venant longuement englober mes génitoires en promenant sa langue dessus. Elle m’a dit:

Ne jouis pas surtout, je veux en profiter moi aussi…Regarde, j’ai amené ce qu’il faut…

Elle a rattrapé sa jupe qui était sur le tas de vêtements, au fond du lit, dans un geste gracieux. Elle en a sorti un préservatif emballé. Elle a déchiré l’emballage en aluminium et elle en a extrait un préservatif qu’elle a ajusté sur mon sexe dilaté, pour le faire descendre jusqu’à la racine de mon sexe d’un seul mouvement. Deux secondes plus tard, elle venait se positionner au dessus de moi, et elle se laissait descendre sur ma queue. J’ai vu le sexe disparaître entre ses lèvres, et je me suis dit que, même si je n’y avais pas trop pensé ces derniers temps, finalement, le sexe, ça m’avait pas mal manqué. Elle m’a avalé totalement jusqu’à venir s’asseoir sur moi. Elle a eu un petit sourire.

Je vois tout le monde faire l’amour autour de moi, mais moi, je n’en profite pas trop. Finalement, c’est bien qu’on se soit rencontrés, et que quelque chose soit passé entre nous.

Elle a pris appui sur le lit, et elle s’est faite monter et descendre sur ma queue, son visage exprimant un ravissement qui n’était pas feint. La caresse de sa muqueuse autour de mon membre m’a fait éprouver un plaisir que je ne pensais plus pouvoir éprouver. Que j‘avais même oublié, à vrai dire.

Elle a fait quelque chose qui m’a surpris. Elle a resserré ses muscles vaginaux autour de moi, l’espace d’un instant, puis elle a tourné autour de moi, de manière à me présenter son dos et sa croupe au lieu de m’offrir son ventre. Je l’ai attrapée par les hanches, et je l’ai faite monter et descendre sur moi. On est très vite arrivés à l’orgasme. J’ai senti que j’explosais dans son ventre. Elle a poussé un petit cri, signe que mon orgasme avait entraîné le sien. Elle s’est laissée tomber contre moi. J’étais encore en elle, et tout dur, même si j’avais éjaculé.

Tu as encore envie?Je te sens tout dur dans ma chatte…On peut encore faire quelque chose, tu sais…

Elle s’est dégagée, a arraché le préservatif, et a entrepris de me masturber.

Ça fait longtemps que tu n’as pas fait l’amour, non, elle a demandé?

Je n’en ai pas eu l’occasion.

Elle a fait aller et venir sa main sur ma queue. J’ai joui très vite, pas mal de sperme jaillissant, comme si je n’avais pas joui avant.

Tu avais besoin de te vider…Je vais prendre une douche…

J’étais aux trois-quarts endormi quand elle est revenue. J’ai sent qu’elle se glissait contre moi, mais quand je me suis réveillé, au milieu de la nuit, elle n’était plus là.

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