jeux humides partie 1

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alex condamines


ondinismetabouuro


Dans la vie on a souvent des surprises qui vous font dire que le Destin, le hasard ou je ne sais pas quoi joue un rôle, s’amusant à casser les lignes de nos habitudes et à créer de sacrées surprises.
Comment pouvais-je ainsi imaginer que j’allais retrouver Tif 8 ans plus tard, à une centaine de kilomètres de l’endroit où nous nous étions connus?
Je viens d’avoir 29 ans, et je fais de la comptabilité dans une entreprise qui fabrique des pièces pour l’aéronautique, en sous-traitance. C’est un travail qui me plait, je mène une vie plutôt agréable, en vivant au jour le jour, sans trop me soucier du lendemain. J’ai encore le temps de voir venir en tout cas pour fonder un foyer. J’aime le sport, je suis passionné de cinéma, et j’aime aussi les filles, sans parvenir à me stabiliser. Je me dis que je suis encore jeune, et j’ai cette sorte d’obsession de goûter à des filles différentes. Je me dis que je me fixe trop tôt, je serai passé à côté de rencontres qui auraient valu leur pesant d’or. Des corps, des personnalités que cela valait la peine de connaître.
Ce soir-là, on était au mois d’avril, j’avais fini sur le coup de cinq heures. J’avais la chance d’avoir un appartement pas loin de mon lieu de travail. Je me déplaçais en bus. Deux stations pour être chez moi, dans le centre. Plein de petits commerces à côté, et donc la possibilité de faire mes courses tout près de chez moi.
J’aimais cuisiner, et faire des recettes fraiches, originales. Je passais mon temps sur des blogs de cuisine. Mais j’aimais aussi innover. Quand j’invitais des gens chez moi, ils étaient souvent surpris par ce que je leur proposais.
C’était clair, ce n’était pas du surgelé.
J’avais mes habitudes.
J’appréciais en particulier un magasin de primeur qui été situé en bas d’une rue commerçante. Un grand local où on pouvait trouver tout ce qu’on voulait à des prix très abordables. La patronne était une belle brune d’une quarantaine d’années que je ne laissais visiblement pas indifférente, même si rien ne s’était encore passé entre nous. Elle ne se gênait pas trop pour me faire du charme, et j’avais toujours droit à des primes, des fruits, des légumes en plus…
Je suis d’abord passé chez moi, puis je suis redescendu. J’avais des collègues qui passaient manger le samedi, et j’avais prévu de leur faire des poivrons farcis, et un baba au rhum entouré de fruits.
Je me suis glissé dans le magasin. Il n’y avait pas encore trop d’affluence.
La patronne n’était pas là, apparemment. Elle avait trois employés qui se succédaient, et elle pouvait se permettre de s’absenter, si nécessaire.
L’employée, était pliée en deux, je la voyais de trois-quarts, enveloppée du tablier vert marqué au logo de la petite entreprise, et elle garnissait les rayons, avec un chariot sur lequel étaient posées des cageots près d’elle.
J’ai capté immédiatement quelques détails. Une véritable crinière d’un blond cendré, épaisse et soyeuse, qui coulait sur le dos de l’employée, jusqu’à quasiment atteindre le bas de ses reins. Elle avait une silhouette fine, mais une poitrine volumineuse qui tendait le tissu de la blouse verte, sa finesse la mettant encore plus en valeur. Et des fesses aussi bien charnues, autre point d’épanouissement.
Ses jambes étaient bien dessinées, et c’est plutôt rare des jambes à ce point parfaites. Il était facile d’en profiter, parce qu’elle portait quelque chose d’indéterminé, qui donnait à voir la quasi totalité de leur superficie. J’ai d’abord pensé qu’elle portait un short que la blouse, pourtant pas très longue, aurait caché, avant d’opter pour une jupe qui aurait été du style micro.Je me suis déplacé un peu sur la droite pour vérifier mes hypothèses.
Je n’ai pas été déçu.
Sous la blouse, elle devait effectivement porter une micro-jupe.
Ce qui était sûr, c’était qu’un collant l’enveloppait. Et que sous ce collant elle n’avait pas de culotte. Entrainée par la blouse, la micro-jupe avait remonté sous celle-ci et j’avais une vision impeccable d’un tiers de ses fesses, enveloppées par le collant, deux masses de chair avec au milieu un sillon profond, et le dessin de son sexe entre ses cuisses, un boursouflement de chair lui aussi coupé en deux, dont sortaient deux morceaux de lèvres.
Je ne me suis pas laissé aller à la mater trop longtemps, je ne voulais pas qu’elle sente que je la matais, de ce sixième sens qu’ont les filles et qui leur fait sentir qu’on pose un regard intéressé sur elles.
J’ai pris un ananas, des fraises, complétant mon panier au fur et à mesure. Je gardais les yeux rivés sur sa silhouette.
Ce qui était curieux, c’était qu’elle me rappelait quelqu’un. Une sorte d’écho qui montait du passé. Je ne savais pas très bien qui, mais je me disais clairement que je connaissais cette silhouette.
Elle s’est retournée. Certainement parce qu’elle sentait mon regard collé à elle.
Je crois qu’on a été aussi surpris l’un que l’autre.
Je n’avais sans doute jamais imaginé qu’on puisse se revoir. Surtout à une centaine de kilomètres de l’endroit où nous avions habité, elle et moi.
On est restés figés un moment, face à face.
Tif. C’était son surnom. Tout le monde l’appelait comme ça. Son prénom, c’était Tifaine. Ses parents avaient sans doute voulu se singulariser en modifiant le traditionnel ph en un f.
Elle n’avait pas vraiment changé. Il y avait simplement une flamboyance supplémentaire qui s’affichait. Comme m’avait dit un de mes copains ‘Tu lui mettrais un sac à patates sur la tête, tous les hommes auraient quand même envie d’elle.’
Et c’était vrai que la caractéristique essentielle de Tif, c’était qu’elle était désirable. Ca ne tenait pas seulement à une réelle beauté, mais il y avait au-delà en elle une profonde sensualité qui était troublante, tout autant que la certitude qui s’affichait clairement qu’avec elle tout était possible. Je crois bien qu’il n’y avait pas un seul homme, un seul garçon qui la côtoyât qui n’avait pas ça en tête. Même si bien évidemment il le gardait pour lui.
Sa blouse était ouverte sur un petit débardeur, qu’elle portait apparemment sans soutien-gorge. On voyait que ses seins étaient nus dessous. Ils n’avaient pas besoin, pour le moment, d’être soutenus, ils étaient tels que je les avais connus, volumineux, mais fermes et bien ronds. Même si la pointe de ses seins n’était pas érigée, elle tendait quand même le tissu, en deux points.
Elle m’a souri. Un de ces sourires auxquels il était difficile de résister. Elle n’avait pas changé sur ce plan-là. Même si je la sentais différente, plus mûre.
—Tu vas bien?, elle m’a demandé, chaleureuse.
Elle aurait pu me tourner le dos, elle n’en a rien fait, et je lui en ai été reconnaissant.
—Et toi?
J’avais du mal à comprendre comment une jeune femme qui avait été la première de sa promotion pouvait aujourd’hui travailler dans un magasin de fruits et légumes. Il n’y avait pas de sot métier, mais je la voyais plus faire de la comptabilité quelque part.
Les souvenirs sont remontés. Et c’était vrai que j’en avais un paquet avec elle.
Elle et moi on s’était retrouvés dans un centre de formation privé, à préparer un diplôme de comptabilité. On était une vingtaine, garçons et filles mélangés. Il y avait de très jolies filles, je me rappelais en particulier d’une somptueuse brune, très fine, aux yeux bleus, qui portait toujours des vêtements très moulants, mais Tif était largement au-delà.
Elle s’était imposée dès les premiers jours comme l’un des meilleurs éléments du groupe. Elle comprenait tout et très vite, et elle était facilement capable d’aider les autres.
Et puis il y avait ses rapports aux garçons.
J’avais très vite réalisé qu’elle avait une sorte de besoin d’avoir des garçons qui tournaient autour d’elle, qu’elle éprouvait la nécessité d’être entourée, de séduire, d’attirer, et que c’était une sorte de manière de compenser des besoins affectifs insatisfaits.
Je la voyais souvent avec des garçons. C’était un ballet autour d’elle. Un jour avec l’un, un jour avec l’autre. Il n’y avait d’ailleurs rien d’impudique ou de provocateur entre eux. Pas de baisers, de caresses. Ils se tenaient simplement proches l’un de l’autre, et c’étaient des discussions très diverses. On sentait bien, pourtant, qu’il y avait de la part des garçons une attirance très nette, et de Tif un désir de séduire, même si ça n’allait pas au-delà.
Il y a pourtant eu cette cassure, un jour, où l’image relativement chaste que j’avais d’elle s’est envolée.
J’avais deux heures de libre. Je m’étais posé sur un banc pour lire dans la cour. J’avais eu une envie pressante, et je m’étais glissé dans le bâtiment des sciences pour me rendre aux toilettes.
On avait de grandes toilettes, profondes, carrelées, et toujours impeccablement propres.
Les lieux me paraissaient déserts, mais j’avais entendu un petit gémissement, et j’avais été en alerte.
Les lavabos se trouvaient à l’entrée, les cabines se trouvaient le long du mur de gauche,et juste en face il y avait des miroirs.
Ce sont eux qui m’ont permis de tout voir.
Tif était posée sur un siège, cuvette baissée. Elle portait une jupe noire, mais celle-ci était remontée à sa taille. Dessous, elle avait un slip blanc, mais elle avait repoussé le tissu dans son aine. De la sorte, je pouvais voir, nettement, et pour la première fois, le dessin de son sexe, sur lequel elle faisait tourner ses doigts. Le miroir déformait partiellement l’image que j’avais, et de plus j’étais de côté, mais je distinguais quand même bien les lèvres de son sexe, gonflées, et sorties d’elle, et le fait qu’il était ouvert sur un intérieur rose dont on pouvait apercevoir la nuance.
Deux garçons se tenaient près d’elle, un à droite, un à gauche, le pantalon baissé et la queue à l’air. Ils étaient tous les deux en pleine érection, et Tif les caressait, avec une moue gourmande sur le visage. Sa bouche allait et venait sur l’un des membres, tandis qu’elle caressait l’autre de la main.
On pouvait lire sur son visage un réel plaisir. Elle était dans ce qu’elle faisait, et elle avait une habileté indéniable, qui disait clairement que ce n’était pas la première fois qu’elle se livrait ainsi à une caresse buccale, ni même manuelle, sur quelqu’un.
Cela faisait sans doute un moment déjà qu’ils étaient ensemble. Les garçons avaient des queues bien raides. Le gars qu’elle avait dans sa bouche semblait proche de jouir. Elle l’a senti, et elle l’a sorti de sa cavité buccale, avant de le masturber vivement. Il a poussé une espèce de petit cri avant de jouir, crachant des jets de sperme qui sont partis en travers du visage de Tif et dans ses cheveux. Ca a semblé la réjouir. Elle a pris la deuxième queue, pour ainsi dire en attente, dans sa bouche. Elle l’a caressée ainsi, pendant que l’autre garçon se rajustait, dégageant sa queue et le masturbant pour faire jaillir de sperme. La semence se rajoutant à la semence, le visage de Tif était à présent largement couvert de sperme, un peu comme un masque de beauté d’un blanc cru.
Les deux garçons sont restés devant elle, à la regarder, leurs queues ramollissantes, même s’ils auraient sans doute bien pris qu’elle s’occupe encore d’eux, pendant qu’elle faisait bouger sa main sur son sexe selon un nouveau rythme, beaucoup plus rapide, et qu’elle se faisait jouir, se crispant en poussant une espèce de râle. J’ai vu que, de son sexe, sortaient des jets de sécrétions, avant qu’elle ne se mette à uriner, la pisse coulant d’elle en un flot continu en même temps qu’elle ramassait le sperme qu’il y avait sur son visage, et qu’elle l’avalait. Les deux garçons auraient bien pris de continuer avec elle, d’ailleurs leurs queues, excitées par le spectacle, étaient de nouveau dures, mais elle a rajusté son slip, et s’est redressée en baissant sa robe, une manière de leur faire comprendre que la partie était finie. Je suis sorti précipitamment des toilettes, pour aller plus loin.
Je n’avais plus vraiment pensé à Tif avant qu’un jour de descendre, elle ne vienne se poser devant moi à la cafétéria. Je m’étais posé là pour boire un café, en relisant des cours, et elle a apparu, précédée par un parfum agréable.
—Je peux te tenir compagnie?
Je l’ai regardée, très surpris. Je me trouvais plutôt fade et je n’avais pas le sentiment d’être le genre de garçon qui pouvait lui plaire. Ou alors, elle voulait de la compagnie de manière momentanée. Et il n’y avait personne d’autre en vue.
—Si tu veux.
Le silence s’est installé entre nous. C’était vrai qu’elle m’intimidait un peu. J’étais habitué à la regarder de loin, sans avoir jamais imaginé qu’elle puisse se rapprocher. Pour moi, en fait, c’était le genre de fille qu’on ne regardait que de loin…
—Dis-moi, ça te dirait de m’accompagner à une soirée?
Je l’avais regardée, plus que surpris. J’avais failli lui demander si elle se moquait de moi. Tous les garçons de l’établissement auraient dit oui, mais c’était moi qu’elle venait chercher. J’avais du mal à le croire. Mais je n’ai rien dit.
—Je vais au théâtre, samedi prochain. C’est pour une bonne cause. L’argent des places est versé à une association qui vient en aide aux autistes. Mais personne ne veut venir avec moi…Le théâtre, c’est pour les vieux.
—Et tu t’es dit que moi, je ne serais pas comme les autres?
—Tu me sembles avoir l’esprit plus ouvert.
J’étais rassuré. Si elle venait vers moi, c’était uniquement par besoin, et sans éprouver une quelconque attirance, ou un quelconque désir de séduction. Une relation neutre, mais qui pourrait, si on allait ensemble au théâtre, rendre tout le monde jaloux. Ils croisaient qu’il se passait quelque chose entre nous, alors que ce n’était pas le cas.
C’était une perspective qui me plaisait énormément.
—J’accepte.
Elle a semblé ravie. Elle s’est lancée dans un long monologue dans lequel elle m’a donné tous les détails. Comme si ça n’avait pas été assez, elle m’a donné une feuille sur laquelle elle avait récapitulé tout ce qu’elle venait de me dire.
Elle m’a abandonné parce qu’elle devait aller en cours. J’ai suivi du coin de l’oeil sa silhouette. Ce jour-là, elle était dans une dominante cuir, ou simili-cuir, avec un pantalon qui collait à ses formes, laissant entrevoir qu’il n’y avait rien entre sa peau et le pantalon, ses fesses ondulant sous le cuir, qui, bien que serré, lui laissait un espace de respiration, son sexe se dessinant très nettement, un chandail rouge tendu par ses seins, et décolleté, et un perfecto. Ses cheveux blonds coulaient sur ses épaules.
Je ne l’ai croisée que très brièvement dans la semaine. Il y avait des périodes où je la voyais beaucoup, d’autres nettement moins.
J’avais fait une photocopie de son papier, histoire de ne pas le perdre.
C’est comme ça que le samedi, en fin d’après-midi, je me suis présenté devant chez elle. La soirée commençait sur le coup de vingt heures, et elle m’avait demandé de venir tôt. Elle m’avait aussi demandé de faire un effort d’habillement, et j’avais ressorti de mes affaires une splendide veste noire que j’avais achetée neuve dans une solderie deux ans plus tôt. Je l’avais mise dans deux ou trois occasions importantes et j’avais noué autour de mon cou une cravate que j’avais piquée à mon père.
L’adresse correspondait à un pavillon avec un jardin. La femme qui m’a ouvert n’avait physiquement rien de commun avec Tif. Elle était petite et brune. Elle m’a fait un grand sourire.
—Merci d’accompagner ma fille. Elle dit beaucoup de bien de vous. Elle se prépare actuellement, elle va vous rejoindre.
Elle m’a proposé du thé, on avait chacun une tasse devant soi, et j’évoquais mes études quand Tif a fait son apparition.
J’ai du avoir l’air vraiment stupide. Je me suis rendu compte par la suite que j’avais la bouche ouverte, et que j’étais figé.
Tif était toujours sexy, toujours attirante, même avec un simple jean. Mais après s’être arrangée, elle était…Irrésistible…Brillant de mille feux. Elle portait une robe de soirée bleu ciel, légèrement décolletée, ni trop collante, ni trop peu, qui soulignait son corps sans exagération et laissait ses jambes nues à partir de mi-cuisse. Elle avait rassemblé ses cheveux en un chignon et elle s’était parée avec un collier autour du cou, des boucles d’oreille, un léger maquillage marquant son visage.
—Voilà, je suis prête.
Le théâtre était juste à côté. Il y avait trois rues à traverser. On est partis ensemble à pied. Elle avait des escarpins, mais avec de petits talons.
—Tu es vraiment magnifique, je lui ai dit.
—Merci du compliment.
Si j’avais pu douter de mon jugement, lorsque nous sommes arrivés devant le théâtre, que tous les regards des personnes qui arrivaient se sont portés sur elle, avec du désir pour les hommes ou pour certaines femmes, et de la jalousie pour d’autres, j’ai eu la confirmation que je n’étais pas totalement à côté de la plaque.
Comme c’était une pièce donnée pour une oeuvre caritative, il y avait pas mal de monde, et forcément des personnes que nous connaissions. Quelques saluts, quelques paroles échangées, et nous étions dans la grande salle. Les places n’étaient pas numérotées. On s’est placés à mi-chemin sur la gauche.
—C’est bien que tu sois venu, elle a dit.
Même si la salle était encore allumée, avant que le spectacle ne démarre, on était quand même plongés dans une obscurité suffisante, pour qu’elle me dise:
—Donne-moi ta main, j’ai envie de te faire sentir quelque chose.
Quand elle s’est assise, la robe est remontée haut, et elle n’a pas jugé bon de la faire redescendre. J’ai eu une double surprise. Et une trouble surprise.
D’abord de constater que le nylon qui couvrait ses jambes était celui de bas stay-up, couleur havane, avec une jolie jarretière en dentelle les tenant en haut de ses cuisses, ensuite, mais ça ce n’est pas mon regard qui me l’a dit, mais ma main, de constater qu’elle n’avait pas de slip, le sexe nu sous sa robe.
Elle a amené ma main contre elle, faisant en sorte que ma paume vienne se plaquer contre son sexe, et l’a laissée le temps que j’en aie une perception précise, et qu’une image se forme en moi, alors même que je ne voyais rien, puisque le tissu qui avançait sur ses cuisses, même si c’était une courte avancée, m’empêchait de voir.
J’ai perçu le renflement très marqué de son pubis, la bosse très nette que formait son sexe, ainsi que la fente au milieu qui l’ouvrait en deux, la douceur d’une toison qui ne couvrait pas l’intégralité de son pubis, taillée.
J’avais déjà fait l’amour à des filles, pas forcément adroitement d’ailleurs, mais à chaque fois c’est toujours la première fois, même si on bénéficie toujours des expériences passées, et sans doute aucune n’avait comme elle ce goût du sexe, mais aussi cette manière de basculer des moments aussi originaux que forts, comme cette initiative de me faire prendre contact avec son sexe. Elle a laissé ma main appuyée contre elle, et j’ai senti ses chairs, d’abord neutres, s’ouvrir, ses chairs intimes poussées vers moi, et ses liquides intimes couler contre ma main, chauds et sirupeux. Mais on n’a pas été plus loin. La pièce commençait, et elle a lâché ma main que j’ai ramenée à moi, grasse de ses liquides intimes.
Il ne s’est rien passé pendant la pièce. Elle était hyper-attentive, et j’imagine qu’elle ne voulait pas en perdre une miette. J’étais partagé entre l’attention que je portais à l’intrigue et au jeu des acteurs, et le souvenir de cette sensation, son sexe contre ma main, et qui me hantait. Son odeur s’était imprégnée contre ma main, une odeur forte et parfumée, qui me tournait dans la tête. Je me disais que j’aurais au moins ça, pour rentrer à la maison.
Mais ça s’est passé autrement.
On s’est éparpillés dans la ville sur le coup de dix heures. La pièce avait démarré tôt pour que les enfants puissent venir, et la soirée, pour les plus grands, était encore devant nous.
Elle m’a proposé:
—On va se balader un peu en ville? Il est tôt pour rentrer…
On était en février, mais la soirée était exceptionnellement douce. On a avancé dans les rues et les avenues, partagées entre zones de lumière et zones d’ombre.
—Elle était bien cette pièce, j’ai beaucoup apprécié…
C’était sans doute un signe positif qu’elle attrape ma main, et la tienne.
On s’est baladés dans une ville qu’elle connaissait apparemment mieux que moi. Elle m’a raconté plein d’anecdotes, me surprenant par sa connaissance des lieux. On a fini par se retrouver un peu à l’écart, sur une petite place à laquelle on accédait par une ruelle, qui était au milieu de maisons entourées de murs hauts et végétalisés, la place en elle-même l’étant tout autant, avec des arbres, des plantes diverses…On avait le sentiment ici, peut-être trompeur, d’être coupé de la ville, mais aussi du monde…
Elle s’est campée au milieu de la place, et elle m’a dit:
—J’ai très envie de faire pipi…Je n’ai pas pensé à y aller au théâtre…J’espère que ça ne te gêne pas…
Elle n’a pas vraiment attendu ma réponse, elle a attrapé les ourlets de sa robe, et elle l’a soulevé. A la manière dont elle l’a fait, très lentement, j’ai bien compris que c’était une mise en scène. Elle a dévoilé ses jambes, longues, interminables, mais bien galbées, gainées des bas stay-up, puis son ventre nu, son pubis faisait un renflement couvert de sa toison pubienne customisée, et deux bouts de lèvre sortaient de la fente de son sexe, longs, comme des algues flottant dans la mer.
Elle s’est accroupie devant moi, en retenant sa robe à sa taille. La position qu’elle a adopté à légèrement ouvert son sexe, mais celui-ci s’est surtout dilaté quand il s’est mis en place pour faire pipi. Ses lèvres se sont ouvertes, et son urètre s’est mis à saillir, le trou dans ses chairs nettement visibles. Elle avait les yeux baissés sur son ventre. Un premier jet, très bref, est apparu, qui est venu marquer le sol d’une trace sombre. Puis il y a eu trois jets plus puissants, avant que l’urine ne sorte, dans un flot régulier. Elle ne mentait pas en disant qu’elle avait besoin de se vider, car c’était un véritable torrent qui sortait de son ventre.
C’était la première fois que je voyais une fille se livrer devant moi à un acte aussi intime. Je trouvais ça troublant. Je me suis souvenu que, quand elle avait sucé les deux garçons dans les toilettes, juste après, elle avait pissé. J’avais pensé qu’elle avait été pris par une envie irrépressible. Il me semblait maintenant qu’il s’agissait d’autre chose. Pour elle, la miction faisait partie de l’acte sexuel.
Le torrent s’est finalement tari. Elle a lâché encore quelques gouttes, avant de me dire:
—Donne-moi ta queue. Je suis sûre que tu es tout dur.
Elle n’avait pas tort. Ce spectacle m’avait troublé. Je me suis approché, elle a tendu les mains vers mon pantalon et elle a sorti ma queue, toute raide.
—Il n’y a rien de plus beau qu’une queue bien dure, elle a commenté.
Elle m’a caressé doucement avant de rapprocher sa bouche de ma verge congestionnée, qu’elle a caressée habilement. Entre ses cuisses, son sexe s’était partiellement refermé, son urètre remis dans sa position de retrait. Elle m’a frôlé de la langue avant de me dire:
—Viens, j’ai envie de te sentir dans mon ventre maintenant. Ca m’excite toujours de faire pipi.
Il y avait un banc pas loin. Tout en caressant doucement ma queue, elle m’y a guidé, me faisant asseoir. Du petit sac à mains qui battait ses flancs, elle a tiré une boite de trois préservatifs. Elle en a sorti un, dont elle m’a gainé. Deux secondes plus tard, elle venait s’asseoir sur moi, me faisant rentrer dans son sexe.
J’étais un rien surpris, décontenancé même. Je n’avais jamais imaginé qu’elle puisse être mienne. Cela faisait plusieurs mois que je la voyais, mais je pensais toujours qu’elle était pour les autres, pas pour moi. Et voilà que je me retrouvais avec mon sexe fiché dans sa muqueuse, douce et chaude, à prendre du plaisir. Il ne fallait pas dire que rien n’était possible. Parfois, le Destin vous faisait de beaux cadeaux.
Elle se faisait monter et descendre sur moi avec énergie, comme si elle voulait jouir à tout prix. Je suis venu poser mes mains sur ses fesses bien pleines, et j’ai accompagné son mouvement. Elle a joui en poussant une espèce de grognement, quelques secondes avant que je crache tout mon sperme dans le préservatif, jet après jet, et qu’elle jouisse une seconde fois.
Je l’ai raccompagnée chez elle. Il était pas loin de minuit. Elle m’a embrassé, un long baiser, sa langue caressant la mienne, avant que je ne rentre chez moi.

 

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