JUSTICE CAJUN ÉPISODE 18

SOLDÉE

Elle enfile sa robe et on retourne dans la cuisine. Là, elle tombe en arrêt, comme une chienne obèse qui a repéré un os débordant de moelle. Ce n’est pas un os qui est la cause de son arrêt sur place. Sur la table, devant le jardinier mexicain, il y a un gros bâton de chocolat Toblerone. Il lui dit :

— Ce délicieux chocolat suisse contre une pipe.

NOOONNN !! Ou alors, elle, mais la grosse me lance :

— Va sucer !

Et elle avance sa grosse patte pour saisir le chocolat. Je ne sais pas quelle punition elle a inventée pour punir « le manque d’enthousiasme à sucer un jardinier », mais je ne veux pas le savoir ! Je me glisse sous la table, tandis que l’homme extrait son sexe d’un pantalon de velours râpé. Je vais me mettre à genoux entre ses cuisses. Ce n’est plus une odeur de vieux marché aux vieux poissons qui m’emplit le nez, mais une odeur de ménagerie au mois d’août quand le personnel du nettoyage est en grève. J’entends la grosse pousser des gémissements de plaisir en mangeant son chocolat, tandis que j’ai sous le nez quelque chose de nettement moins appétissant. Faisant comme si c’était un chocolat glacé, je suce soigneusement, tout en pressant ses couilles de la main gauche. Les gémissements de plaisirs du jardinier se mêlent à ceux de Madame Wang, elle pour son bâton de Toblerone et lui parce que je suce sa bite. Je dois avoir appris ça dans les prisons cajuns : bien sucer des bites. De plus, je crains terriblement les punitions de la grosse… Si bien qu’au bout de quelques minutes  le sexe du jardinier envoie des saccades de foutre tiède dans ma bouche. Je déglutis sans que me dents touchent son gland. Il passe sa grosse main sous la table et me caresse la tête en disant :

Me gusta tu lengua, pequeña.
Ce qui veut dire :
— Je vais t'aider à t'évader, petite...

Enfin, on fait semblant que c’est la traduction. De sous la table, j’entends du bruit, c’est quelqu’un qui vient d’entrer dans la pièce. Tout le monde se lève, sauf Madame Wang. Qui est là, le président des États-Unis ? Non, c’est la gouvernante, Madame Hardcastle, qui dit :

— Asseyez-vous. Où est la petite nouvelle ?

C’est Madame Wang qui lui répond :

— Elle est sous la table, Emilio vient de décharger dans sa bouche.

Mme Hard a un petit ricanement et lui demande :

— Elle fait des bonnes pipes ?

— Oui, Madame, comme toutes les filles du Shérif. Elle avale docilement et une nouvelle bouche, c’est toujours agréable.

Ensuite elle s’adresse à moi :

— Sors de là et mets cet uniforme.

Une des servantes a été chercher un uniforme « de travail ». Ce n’est pas un bel uniforme, comme le leur, mais un vieux vêtement rapiécé qui sent la transpiration presque autant que les aisselles de Madame Wang. Ils m’observent, surtout ne pas avoir l’air dégoûtée !

Madame Hardcastle s’adresse à la cuisinière :

— Mademoiselle veut lui parler. Je crois qu’il va y avoir du changement.

Ensuite elle me dit :

— Viens avec moi.

Je veux la suivre, mais elle m’arrête :

— Quand tu quittes la cuisine, tu dois faire une révérence à Madame Wang. Va lui tendre tes mains.

Surtout ne rien dire ! Je m’approche de la grosse femme, les mains tendues avec les paumes vers le haut. Est-ce qu’elle va avoir la reconnaissance de la chatte et me ménager ? Elle me demande :

— Qu’est-ce que tu veux ?

— Je n’ai pas fait de révérence. Je… dois être punie.

— Va chercher la cuiller en bois.

Je vais la prendre, mais ça ne lui suffit pas :

— Quand tu me tends quelque chose, tu dois aussi faire une révérence  ! Ce sera deux punitions.

Je regrette la prison ! Je sais que les coups sur les mains, ça fait très mal. Je fais une révérence en disant :

— Je mérite une deuxième punition, Madame.

Je tends la main et paf !! Je reçois un bon coup de la partie cuiller sur ma paume ouverte ! Je crie en secouant la main.

— Position !

Pafff !

— Aïïïee !

Je danse sur place en secouant la main. Elle donne cinq coups sur chaque main, ponctués par mes cris. Enfin, elle s’arrête. Je crois que c’est fini, mais pas du tout, puisqu’elle dit :

— Deuxième punition.

Elle prend ma main gauche et la serre en ne laissant dépasser que le bout des doigts. PAF !! La cuiller atterrit juste sur le bout. Je pousse un cri strident ! La douleur irradie tout mon avant-bras. Elle dit très calmement :

— L’autre.

Elle recommence avec ma main droite.

— Aaaaïïïïïïeee !

Ça fait presque aussi mal que le fer rouge. Je sanglote… Madame Hardcastle me dit :

— Remercie et suis-moi… et arrête de pleurnicher.

Le visage en larmes, je dis à Madame Wang :

— Merci de m’avoir punie… snif…

— Ça a été un plaisir, Lilou.

Je n’en doute pas ! Après une révérence, je suis Madame Hardcastle, les mains coincées sous mes bras. On se dirige vers la terrasse de la maison. Il y a bien une dizaine de personnes, assises dans des fauteuils ou couchées sur des lits de plage. Je refais une révérence en arrivant ! Ça, je n’oublierai plus jamais. Madame Hardcastle me montre un coin de la terrasse en disant :

— Attends là, les mains croisées sur les reins, la tête baissée.

— Oui Madame.

Elle va parler à Mademoiselle qui discute avec des gamines de son âge. Je lève un peu la tête pour regarder les invités. Riches, à n’en pas douter, mais les hommes ont des têtes de parrain de la drogue. Enfin, comme je les imagine. J’attends comme ça un bon quart d’heure, avant que Mademoiselle ne dise :

— Lilou, aux pieds !!

J’y vais aussitôt et exécute son ordre littéralement : je me mets à genoux et je pose mes lèvres sur ses pieds. Ça fait rire les gens, je suppose que chez eux « aux pieds » veut dire « viens ici ». Sa mère, qui est un peu plus loin, couchée sur un lit de plage, lui fait remarquer :

— Tu vois Fang, comme elle obéit bien.

— Je sais maman, trop bien.

Elle me dit :

— Debout !

Puis elle me prend par une oreille et me traîne derrière elle à moitié courbée. Elle me fait tellement mal que je serre les dents pour ne pas crier. Quand nous sommes devant sa mère, elle me dit :

— Puisque tu aimes embrasser les pieds, embrasse ceux de maman.

Je n’aime pas ça du tout, mais j’aime encore moins me faire fouetter… Donc je me mets à genoux et j’embrasse les pieds de la Chinoise. Elle dit à sa fille :

— Qu’est ce que tu veux de plus ? Manifestement, cette fille est bien dressée, elle va t’obéir.

— C’est ça le problème. Dans ces conditions, quel plaisir y a-t-il à la forcer à obéir ? Aucun ! Par contre, la fille du jardinier est une garce insolente qui se croit tout permis, elle m’a même insultée. Je veux la dresser. Son père nous l’échange contre un petit bout de terrain.

— Regarde celle-ci, comme elle me suce bien les orteils.

— J’en veux plus. C’est une loque ! Tu fronces les sourcils, elle pisse de peur dans sa culotte.

Une des invitées intervient :

— Votre fille a un peu raison, chère amie. Ces filles qui sont passées chez Cabello sont trop bien dressées.

Connasse !! Je voudrais qu’elle fasse un long séjour chez le sheriff ! Pendant que je lèche toujours les pieds de sa mère, Fang se couche à côté d’elle et l’embrasse. Un vrai baiser, les langues se cherchent et se trouvent. Quand le baiser se termine, un fil de salive qui brille au soleil réunissant encore un instant la bouche de la mère à celle de sa fille. Fang se fait séductrice :

— Je te fais dix cunis…

Ça fait rire les invités. Une femme lui dit :

— N’hésite pas, ta fille a une langue magique !

C’est l’argument qui décide la mère. Elle dit :

— D’accord. Qui veut acheter cette fille ?

Feng ajoute :

— Elle est légèrement défraîchie, profitez-en, on la solde.

Ça fait rire tout le monde. Elle s’adresse à moi :

— Enlève ton uniforme, nos amis ne vont pas acheter un chat dans un sac.

Je suis à un stade où les humiliations ne m’atteignent même plus. Je suis défraîchie ? D’accord… On me solde ? Encore mieux.

Quand j’ai enlevé mon uniforme, elle me dit :

— Maintenant, va devant chaque personne, montre-toi et vends-toi.

Je vais devant un couple et je me cambre en récitant docilement :

— Achetez-moi Monsieur, Madame, je….

— Aïe !!!

Fang vient de me donner un bon coup fouet sur les fesses. Elle me lance :

— Mieux que ça, connasse !

Je vais devant un autre couple, je me tourne pour montrer mes fesses. Feng s’écrie :

— Allez Messieurs Dames, c’est les soldes, une jolie esclave un peu défraîchie pour… 1000 $.

Un gros Mexicain accompagné d’une jolie femme beaucoup plus jeune lui demande :

— Qu’est-ce qu’elle a de défraîchi, ton esclave ?

— Un tatouage et une marque au fer rouge.

— Moi, je trouve que ça augmente sa valeur. Je l’achète.

Madame Wang lui répond :

— Vu nos excellentes et nos projets, je vous l’offre.

— Très aimable à vous, chère amie

— Elle est à vous. Je vous donnerai ses papiers et sa clé.

Je ne suis même pas soldée, mais donnée !

Ma « clé », ça doit être l’appareil qui permet de localiser la puce qui a été introduite quelque part en moi. Cette saloperie ne m’empêchera pas de me précipiter vers un policier, dès que j’en verrai un. Quoique… avec la marque de Norman Cabello sur les fesses, il me renverra sûrement là-bas… Mais non, pas si c’est au Mexique.

A suivre.

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …

Mes livres non illustrés, ici :

https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … 

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***

Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

https://blog.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. JEAN-PHILIPPE BREDEL le à
    JEAN-PHILIPPE BREDEL

    ah zut elle quitte déjà la famille chinoise, dommage, j’aurai bien aimé Jill/Lilou au supplice des baguettes ou autres joyeusetés asiatiques…mais je l’imagine bien goûter, prochainement, à la tequila/sel/citron de façon très perverse

  2. radiajounoun le à
    radiajounoun

    Voila des fesses pour toutes les nations apres les américain les chinois et maintenant c’est les mexicains qui vont profiter
    Bravo mis
    Radia

  3. Marc Micaux le à
    Marc Micaux

    Selon toute probabilité Jill sera le seul cas où une esclave est vendue à cause de son excessive obéissance!

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