Justice Cajun – 20 Jill fait l’amour.

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JUSTICE CAJUN 20 – JILL FAIT L’AMOUR

Les ouvriers remercient Vania, comme si c’était grâce à elle qu’ils ont été sucés de frais. Enfin, si on peut parler de frais en ce qui les concerne… Certains d’entre eux me remercient également. Ils partent travailler en me faisant des signes et en m’envoyant des baisers. Le dernier, le plus jeune, vient me dire :

— Vous êtes un ange.

Bon, allez, c’est mignon, mais l’ange n’a envie que d’une seule chose, c’est de tout vomir. Je dis très vite à Vania :

— Madame, pardon, je dois vomir.

— Va derrière la voiture.

Je cours et là et… heug !… Vous n’avez sans doute pas besoin de la description. Voilà, je me sens un peu moins mal.

Vania discute avec Jefe. Le chauffeur vient me donner un soda. Je le remercie et vide la canette presque en une fois. C’est trop bon. Ah, si les mecs avaient pu jouir du jus d’orange sucré dans ma bouche… Il me donne aussi des biscuits et du chocolat. Je mange en me rendant compte que j’étais affamée. J’ai presque fini quand il me dit :

— Tu en auras encore, mais plus tard. Maintenant, monte en voiture.

— Toute nue ?

Vania intervient :

— Oui, viens t’asseoir entre mes jambes.

Oh ! À poil entre ses jambes ? Je me glisse entre elle et le siège. Ah, d’accord, elle en profite pour remonter sa jupe et me montrer qu’elle n’a pas de culotte… en me précisant :

— C’est ton dessert.

Non merci, je préfère le chocolat… Il est clair que mon petit gang-bang l’a vraiment excitée, puisque les poils noirs autour de son vagin sont collés, tellement elle a mouillé. Elle sent un peu fort, mais je préfère quand même cent fois sa chatte aux bites des journaliers. Je lui fais une toilette complète du clito à l’anus. Rapidement, elle se cambre pour offrir encore mieux sa chatte à ma langue… Elle gémit, puis par me caresse la tête.

On a quitté les petites routes. Enfin, je suppose, car il y a beaucoup moins de cahots. Je pensais qu’elle allait jouir rapidement, mais non, elle se contrôle très bien…. Alors je me concentre sur son clito, ma langue en fait la tour, ma bouche le suce. Ça marche : elle serre mon visage entre ses cuisses.. Elle a plusieurs spasmes, puis elle desserre l’étreinte de ses cuisses, ouf ! Je peux à nouveau respirer… Je lèche bien mon plan de travail : sa chatte. J’attends un peu, puis j’embrasse sa cuisse avant de lui demander :

— Je pourrais avoir des biscuits, Madame ? S’il vous plaît.

Elle me tend le paquet en disant :

— Oui, tu as bien travaillé. Mais bouge un peu pour ne pas mettre des miettes dans ma chatte.

Je finis le paquet de biscuits, c’est bon…. On dépasse des camions. Si le conducteur regarde dans la voiture en contre bas, il doit voir une fille à poil qui mange des biscuits face à une chatte noire. De quoi distraire les conducteurs. Vania me dit :

— Ton passeport est faux. Ça ne fait pas de problème pour passer des USA au Mexique, mais le contraire n’est pas possible… Et puis, tu es bien le genre à appeler les douaniers au secours, non ?

Évidemment, à la première occasion, j’essaie de m’enfuir et j’avais déjà pensé à la douane américaine qui fouille soigneusement les voitures venant du Mexique. Vania poursuit :

— Alors tu vas passer un moment avec un ami et dans quelque jours, tu passeras la frontière avec lui.

— C’est un passeur, Madame ?

— Oui, c’est ça. Tu verras, c’est vraiment l’aventure, surtout la traversée du Rio Grande. Notre ami nous a demandé une blonde. Conduis-toi bien et tu viendras à El Paso, fais la conne et c’est Ciudad Juárez.

Ils me l’ont déjà dit… Étant vraiment fatiguée je m’endormirais bien là, entre ses cuisses… mais je fais un effort pour rester éveillée. On roule encore un moment, avant de reprendre des petites routes. On finit même par arriver dans le désert. La voiture finit par s’arrêter devant une cabane assez délabrée… Un homme jeune et costaud s’approche de nous. Jefe sort du véhicule. Les hommes se serrent la main et il lui dit :

— On t’amène une blonde, garde-la un moment et puis tu lui fais passer la frontière.

— Merci, ça va me changer.

Vania est également sortie de la voiture, elle embrasse l’homme, en l’appelant par son prénom : « Juan ». Ils parlent en dialecte. Il doit être Colombien, comme elle. Je ne serais pas étonnée qu’il y ait quelque chose entre eux, à l’insu d’El Jefe. Elle lui donne « ma clé » en disant :

— Tiens, grâce à ça, tu la localiseras.

Il prend le petit boîtier et répond :

— Les autres la surveilleront aussi.

— Je crois qu’elle va bien se conduire. Elle sait que sinon, c’est le trottoir à Ciudad Juárez.

Juan fait la grimace. On dirait que cette ville c’est l’enfer ! Je me rends compte que seule, je n’arriverai pas à m’enfuir… Mais si je vais dans un bordel à El Paso, un client tombera amoureux de moi et m’enlèvera… Vania me donne ma robe en disant :

— À bientôt et sois sage !

Encore un peu perdue dans mes pensées, je réponds :

— Oui Madame.

Ils s’en vont. Je suis dans le désert, nue face à un inconnu. C’est… spécial. Juan me dit :

— Mets ta robe et viens à l’intérieur.

Rhabillée, je me sens un tout petit peu moins vulnérable. À l’intérieur, il n’y a que quelques meubles et un lit. Il me demande :

— Tu veux manger et boire ?

— Oh oui Monsieur, merci.

Il va chercher une boîte de thon, du pain et une bouteille d’eau. J’ai déjà mangé dans la voiture, à la fois des biscuits, du chocolat et la chatte de Vania, mais je mange avec plaisir le thon, qui est salé. Il me dit :

— Demain, on va chercher des migrants et on les ramène ici. Ça prendra deux nuits. Je propose un service de première classe, les gens sont assurés de passer dans de bonnes conditions. Aujourd’hui, tu ranges un peu ici.

— Oui Monsieur. Je peux vous demander quelque chose ?

— Vas-y.

— Je pourrais avoir des sandales ou quelque chose à mettre aux pieds…

Il rit avant de répondre :

— C’est tout ?

— Oui… Enfin, si vous voulez m’emmener au bout du monde, c’est d’accord.

Il rit encore et dit :

— Je vois ce que tu veux dire.

C’est vrai en plus, un beau mec costaud qui a l’air gentil, ça me changerait ! Il amène une valise pleine de vêtements et de chaussures en disant :

— Prend des sandales, mais aussi des bonnes chaussures pour marcher et puis, les vêtements que tu veux. Ensuite nettoie et range. Moi je me repose, j’ai travaillé toute la nuit.

Il enlève son jean, son tee-shirt et se couche sur le lit, un bras sur les yeux. Il est vraiment pas mal du tout : brun et musclé, avec des poils très noirs sur tout le corps. Son sexe au repos est déjà de belle dimension, il repose mollement sur sa cuisse. Est-ce qu’il dort vraiment ? On dirait….

Je regarde les vêtements, ils ont tous été portés. Je choisis un short en jean, même si ce n’est pas hygiénique de mettre sa chatte là où une autre a mis la sienne. Mais franchement, après avoir sucé les ouvriers, un short mis par une autre, c’est devenu un minuscule détail ! Je choisis des sandales avec une lanière en cuir qui se noue autour de la cheville et puis des grosses chaussures de marche. Ça fait des semaines que je n’ai plus décidé moi-même de ce que j’allais mettre.

En regardant autour de moi, sur la table, j’aperçois… le boîtier de « ma clé » ! Il l’a laissé sur la table au lieu de le garder sur lui… Je le laisse là, bien en évidence au milieu de la table. C’est sans doute un piège… Et de toute façon, je ne me vois pas partir à pied dans le désert.

Après avoir tout rangé, je trouve un balai et même un torchon pour nettoyer le sol. Ensuite, c’est au tour de la vaisselle. Juan dort toujours… De temps en temps, je le regarde… Je sors de la maison pour faire un tas avec tous les détritus, sacs en plastique, canettes de bière vides… Quand mon travail est fini, je tourne autour de la maison… On est en plein désert, il y a des cactus de toutes tailles, des buissons épineux… Je me sens presque bien. Personne pour me crier dessus ou me fouetter. Après être retournée dans la maison, j’ouvre la porte d’un petit frigo. Il y a un peu de nourriture et des bières… Je n’ose pas en prendre sans lui demander.

— Tu peux prendre une bière et m’en donner une.

Il ne dormait plus. Heureusement que je me suis pas mise à fouiller partout ! Je lui dis :

— Merci Monsieur…

J’en ouvre une pour lui donner, puis c’est une pour moi. Je la vide en deux fois, comme à mon habitude. C’est trop bon ! Je fais un minuscule renvoi discret. Ça fait rire Juan. Je lui dis :

— Pardon, c’est la bière.

— Je m’en doute… bon, déshabille-toi.

Sans une hésitation, j’enlève mon tee-shirt et mon short en leur chuchotant : « Je vous remets bientôt ». Oui, ils sont déjà devenus mes amis…

Juan se lève et m’enlace, j’adore sentir son corps musclé contre le mien. On s’embrasse. Dents blanches et haleine fraîche en plein désert : c’est l’homme idéal ! Même s’il ne vient pas de prendre une douche, son odeur me plaît. Il sent un peu la transpiration, mais aussi un parfum pour homme. Quand nos lèvres se séparent, il me dit :

— Couche-toi sur le dos.

Il se place entre mes jambes. Je mets aussitôt une main devant ma chatte en disant :

— Je devrais d’abord me laver, Monsieur.

Il retire ma main en disant :

— Non !

Aah… bon. Je suis toute gênée, mais ça ne dure pas, car il a une façon d’embrasser ma chatte et de lui donner des petits coups de langue qui me fait un effet terrible. Quand il commence à lécher mon clito, je gémis comme une chienne qui a trop envie de se faire monter. Je caresse doucement sa joue. Il y a des siècles qu’on ne m’a pas léchée. Je ne dois pas jouir tout de suite, il faut que je pense à des choses qui ne m’excitent pas – tiens, le shérif Cabello… Hélas, je l’imagine mort et allongé dans un cercueil. Cette vision, plus la langue de Juan, c’est trop. Mon vagin se serre, mes cuisses aussi, sur les joues de Juan et je jouis… Ooooh, c’est bon ! Le seul vrai orgasme depuis des siècles.

Il vient s’allonger près de moi. Je reconnais l’odeur ma chatte sur son visage… c’est mignon. Je reste allongée à côté de lui, à rêver au moment où on partira pour les Caraïbes. Je caresse son torse, avant de descendre vers son ventre plat. Je joue avec son sexe. Il est grand, dur et délicieusement menaçant. C’est le moment de lui faire plaisir : j’embrasse sa poitrine, puis je descends le long de ses poils jusqu’à son sexe, je pose ma joue sur son pubis et son sexe s’agite contre ma bouche et ma joue. Je m’apprête à le lécher, mais il me dit :

— Mets-toi à quatre pattes.

Pour une fois qu’on me dit ça pour me faire plaisir et pas pour me fouetter… j’obéis aussitôt. Il se met derrière moi et caresse ma fente mouillée avec son gland. Je donne un coup de reins pour qu’il me pénètre, mais il me tient solidement par les hanches. Aaah… ça y est… ouch ! Il m’embroche comme un petit poulet qu’on s’apprête à rôtir. Je le sens trop bien, c’est terriblement bon… Il donne des petits coups de reins et son gland explore des coins de mon vagin où la bite de l’homme n’a encore jamais mis les pieds… C’est une image.

Je sens que je ne vais pas tarder à jouir, mais il se retire. Pourquoi ? Il me dit :

— Couche-toi sur le dos.

Quand c’est fait il se couche sur moi dans la position du missionnaire qui s’apprête à tirer une belle indigène. Comme elle le ferait, je relève mes jambes pour croiser mes chevilles sur ses reins et… il m’embrasse. Il m’aime ! Oui, s’il m’embrasse, c’est qu’il m’aime, j’en suis sûre. Il me baise à grands coups de reins tandis que ma chatte… fond autour de sa bite et ma bouche sous sa langue. Vite, penser à Cabello pour que ça se prolonge… Hélas, je l’imagine pendu, guillotiné et électrocuté en même temps ! Oui, c’est ce qu’il lui faudrait ! Je jouis à nouveau… c’est plus long, plus fort… Lui continue encore un peu et puis je sens son sexe gonfler en moi, je contracte mon vagin et il jouit, il m’inonde en me faisant un enfant ! On ira l’élever à Kingston.

Il se retire en riant, parce que j’essaie de le retenir avec mes pieds croisés sur ses reins et mes bras autour de son cou. Il me dit gentiment :

— Allez, petite, lâche-moi, je dois téléphoner.

Je relâche mon étreinte à contrecœur. Il se lève tandis que je mets ma main en conque sur ma chatte pour garder son sperme en moi. Il me dit :

— Rhabille-toi, on va manger.

Je pense : « en amoureux ».

 

À suivre.

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici :
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Les planches originales des dessins des 5 Mia sans dessous, signées par Bruce Morgan et en format A 4, sont en vente ici brucemorgan@hotmail.fr ou infos : mia.michael@hotmail.fr

 

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