Il avançait dans la rue. C’était un début de soirée, l’obscurité tombait doucement, mais elle n’empêchait nullement les filles et les femmes de le regarder. Des plus jeunes aux plus âgées en passant par les femmes d’âge mûr, il ne laissait aucune femme indifférente, même si toutes ne mouillaient pas leur culotte. Ce n’était d’ailleurs pas parce qu’elles n’étaient pas troublées, mais parce que leurs muqueuses ne sécrétaient plus.
C’est vrai que la vie est injuste, et alors que certains n’ont rien, lui avait pas mal d’atouts dans sa manche. Il était conscient de cela, ce qui démultipliait ses chances de séduire.
Grand, un corps bien musclé mais sans trop, entretenu par des heures de sport, sans qu’il soit déformé comme ceux de pas mal de body builders, il avait un visage bien dessiné, harmonieux, qui disait clairement une certaine beauté masculine.
Encore célibataire, il avait eu, avait, et savait qu’il aurait à l’avenir pas mal de femmes dans sa vie. Il ne souhaitait pas pour le moment s’attacher. Il aimait découvrir l’infinie diversité des coeurs et des corps féminins.
Ca se passa très rapidement. Une fourgonnette qui s’arrête au bord du trottoir. La porte latérale qui s’ouvre, Trois hommes en descendent, l’attrapent, sans efforts, et dans un mouvement fluide, le projettent à l’intérieur, le tout en quelques secondes. Le véhicule redémarre, sans qu’il ait eu vraiment le temps de faire quoi que ce soit.
Il se retrouva à l’arrière du fourgon, les membres attachés par des cordons en plastique, adossé à une paroi, entouré par trois hommes qui le surveillaient et dont l’expression lui faisait comprendre qu’il était inutile qu’il tente quoi que ce soit pour s’échapper.
Comprenant que la situation n’était pas à son avantage, il jugea bon d’attendre la suite des événements, tout en utilisant sa jugeote.
Il se concentra sur le parcours. Cherchant des repères qui lui permettraient de reconstituer par la suite le chemin et de retrouver où il avait été emmené. Si on le relâchait. Car il ne comprenait absolument pas pour quoi on l’avait enlevé. Il n’avait pas d’ennemis. De problèmes avec qui que ce soit. Il appartenait à une famille de la classe moyenne. N’avait aucune fortune personnelle. Il fut rapidement convaincu qu’on l’avait confondu avec quelqu’un d’autre, et qu’une fois la méprise dissipée, on le relâcherait.
Enfin, c’était le meilleur des cas.
Car d’autres scénario s’écrivaient dans sa tête, beaucoup plus pessimistes.
Il entendit au début le brouhaha d’une zone urbaine, bientôt remplacé par du silence. Cinq arrêts, à des feux. Ils n’avaient pas pour autant quitté la ville, car celle-ci était tentaculaire. Les bruits qu’il entendit, des chocs contre une paroi métallique lui firent comprendre qu’il se trouvait certainement dans une zone industrielle, où l’on fabriquait, ou on arrangeait quelque chose.
Le véhicule stoppa enfin. L’un des hommes descendit, et il entendit nettement qu’on faisait coulisser une porte métallique, qui vint s’encastrer dans sa base avec un bruit sourd. Il comprit qu’il allait bientôt en savoir plus.
Ils l’extirpèrent du fourgon pour lui faire découvrir un grand entrepôt vide. Des éléments métalliques sur le côté parlaient d’une vie passée des lieux.
Au fond, il y avait ce qui correspondait à d’anciens bureaux. Une baie vitrée. Et derrière une baie vitrée, une silhouette indéniablement féminine.
L’un des hommes coupa ses liens, désigna les bureaux, et dit simplement:
—On t’attend.
Il avança vers la baie vitrée, plus curieux qu’inquiet de savoir ce qui l’attendait.
La silhouette, vêtue de noir, lui tournait le dos. C’était indéniablement une femme, ses formes, pleines, tendaient le tissu d’une robe noire, collante et courte. Elle avait une croupe charnue, des cuisses pleines. Sa chevelure était noire et épaisse, retenue par quelques épingles, mais descendant quand même sur ses épaules.
Le bureau avait été en partie vidé, demeuraient une grande table et des fauteuils.
Il se laissa glisser sur un de ceux-ci.
La jeune femme fumait, et l’odeur du tabac, plutôt plaisante, remplissait la pièce.
Elle finit par se retourner, et put la voir de face pour la première fois.
Malgré la situation, il sentit sa queue se durcir.
C’était vraiment une très belle femme, débordante de cette sensualité qui faisait pourtant souvent défaut aux plus belles femmes. Toute jeune, elle devait avoir à peine 25 ans, elle avait un visage bien dessiné, sans doute chargé par un maquillage trop lourd, mais celui-ci renforçait ce qui faisait sa beauté, ses yeux immenses, le charnu de ses lèvres, le dessin de son visage. Sa poitrine lourde, tendait le tissu de la robe collante. Elle avait un corps pulpeux, ce genre de corps qui,  même avec quelques kilos de trop, plait aux hommes. Il fut troublé de penser que, à la manière dont sa chair bougeait sous le tissu, elle ne devait pas porter grand chose dessous.
Elle était indéniablement très attirante.
C’était en tout cas la première fois que leurs chemins se croisaient, et il se demandait bien pourquoi elle l’avait fait enlever.
Et pourtant curieusement, alors même qu’il était sûr que c’était la première fois qu’ils se rencontraient, elle lui rappelait quelqu’un.
Elle écrasa ce qui restait de sa cigarette dans un vieux cendrier posé sur la table au milieu d’autres objets abandonnés là et, contournant le bureau, elle vint s’appuyer contre celui-ci, lui faisant face. Sa présence l’envahit, aussi bien son parfum que l’épaisseur de son corps. Sa verge était dure de désir.
—Ca fait plusieurs jours que mes employés te cherchent. On a fait un portrait-robot, qui a circulé. Et on a fini par te localiser. Mais tu vois, on y est finalement arrivé.
Il la regarda avec surprise.
—Me chercher, moi, répondit-il finalement. Je me demande bien pourquoi.
Elle parlait bien le Français, mais la trace d’un accent disait que ce n’était pas sa langue natale.
La jeune femme attrapa une feuille de papier posée derrière elle, et lui présenta le portrait-robot de quelqu’un qui, indéniablement, lui ressemblait beaucoup. D’autant plus qu’il n’avait pas été fait par logiciel, mais par un dessinateur, et qu’il était donc plus vivant.
—C’est vrai que c’est ressemblant, reconnut-il.
Il se sentait dédoublé. Une partie de lui était à l’écoute, avec l’envie d’en savoir plus sur cette situation ridicule, l’autre éprouvait des désirs forts. Elle était à portée de main, et il aurait aimé, à travers le tissu de la robe, souple et soyeux, poser ses mains sur elle, et la palper, découvrir ces formes généreuses, sentir la chaleur de son corps contre ses paumes. Et certainement, après, aller plus loin. Soulever la robe, découvrir sa chair, vérifier au moins que, comme il l’avait imaginé, elle ne portait rien en dessous, autre que ce collant qui gainait ses jambes.
—Et maintenant que vous m’avez retrouvé, puisque vous pensez que c’est moi que vous recherchiez, que comptez-vous faire?
Elle se tut un instant, avant de lui répondre:
—Tu vois, j’ai toujours été très observatrice. A remarquer des détails que les autres ne voient pas. Quand vous avez fait irruption, tes deux camarades et toi, dans ma chambre d’hôtel, pour me voler mes bijoux, j’ai eu largement le temps de vous observer, malgré les masques que vous aviez sur le visage, ces masques chirurgicaux qui ne vous couvraient que partiellement. Et je vais t’avouer une chose: tu m’as immédiatement plu. Tu es beau garçon, et tu as énormément de charme. Ca peut sembler paradoxal, puisque tes amis et toi, vous m’avez volé pour deux millions de bijoux. Deux millions de bijoux que je ne récupérerai sans doute jamais. Mais ce qui m’intéressait, c’était de te revoir.
Elle fit une pause. Attrapa son paquet de cigarettes et saisit une clope, qu’elle fit tourner entre ses doigts avant de la reposer.
—J’essaie d’arrêter de fumer, mais c’est difficile. J’ai commencé tôt, et je suis accro.
—Il faudrait essayer un patch.
Il trouva cela ridicule. Elle l’avait fait enlever, considérait qu’il lui avait volé deux millions de bijoux, alors qu’il ne la connaissait même pas, et il lui conseillait d’utiliser un patch comme s’ils étaient des connaissances de longue date.
—Les bijoux, au final, je m’en fous. Ce qui m’intéresse, c’est  toi. J’ai eu envie de toi, et généralement je vais tout pour assouvir mes envies. J’en ai largement les moyens.
—C’est ce que je vois, ironisa-t-il.
Ce fut peut-être en réponse à cette ironie, que, dans un moment qui dilata le temps, elle se pencha en avant pour attraper l’ourlet de sa robe. Très lentement, elle le remonta. Totalement hypnotisé, il aurait été bien incapable de regarder ailleurs…Elle souriait, consciente de son pouvoir de fascination.
Son corps n’était pas parfait, loin de là. C’était le corps hypertrophié d’une -il était maintenant convaincu que c’était sa nationalité-Américaine trop bien nourrie. Elle se serait sans doute bien portée avec quelques kilos en moins, sans pour autant réduire son potentiel de séduction. Mais comme pas mal d’hommes, il aimait les filles charnues. Des cuisses pleines, des hanches bien marquées, un peu de ventre, des seins lourds mais fermes, une croupe volumineuse, elle avait tout ce qu’il appréciait. Et le dévoiler très lentement, c’était faire monter le désir en lui. Elle avait d’abord fait monter le tissu jusqu’à son  nombril, nue sous son collant, comme il l’avait anticipé, dévoilant un pubis lisse, une partie de son sexe visible entre ses cuisses, un tiers de fente dont sortait un bout de lèvres, puis elle s’était tournée, lui montrant sa croupe, pleine et cambrée, et entre ses cuisses, mieux visible, le reste de son sexe, gonflé, entrouvert sur ses deux lèvres bien visibles par là, puis elle s’était retournée à nouveau, et avait monté le tissu jusqu’à ses seins, eux encagés dans un soutien-gorge rouge, qui les maintenait. Elle avait laissé retomber le tissu, quant bien même la vision de sa nudité demeurait devant lui, comme une hallucination persistante.
—Tu es intéressé par mes charmes?
Il n’avait pas eu le temps de répondre. Elle s’était penchée sur lui, et elle était venue chercher sa bouche. Un baiser intrusif, elle avait d’abord effleuré ses lèvres avant de darder sa langue en lui. Il avait répondu à l’appel de ce morceau de chair vif et agile en lui, et ils s’étaient frottés mutuellement la langue un moment, avant qu’elle ne vienne caresser sa queue à travers son pantalon.
—Bon, je vois que je ne te laisse pas indifférent, avait-elle conclu avant de se redresser.
—Même si c’est une fois unique, j’ai envie de toi…
Il y avait un miroir contre le mur, sur sa droite, et il avait constaté que les hommes avaient disparu. Tout avait sans doute été minutieusement calculé, monté. Ils devaient s’éclipser au bon moment. Elle avait une certaine pudeur. Et puis, elle avait calculé, avec une juste raison, qu’il y aurait un moment au-delà duquel il ne voudrait pas s’enfuir. Avec raison.
—Vous ne me laissez pas indifférent loin de là, vous l’avez constaté, mais je pense vraiment que vous vous trompez de personne.
Et moi je pense que non, lui répliqua-t-elle, d’un ton qui ne tolérait aucune contradiction.
Les choses s’enchainèrent très vite. Elle se laissa tomber sur lui, venant reprendre sa bouche. Il avait eu pas mal de femmes dans sa vie, et avait pu constater qu’il y avait peu de femmes qui embrassaient bien. La jeune femme était à mettre dans la catégorie des femmes qui avaient indéniablement un don pour donner des baisers sensuels et excitants.
En même temps qu’elle caressait sa langue, elle vint défaire son pantalon, et elle alla récupérer sa queue dans son caleçon, pour la mettre à l’air libre. Elle parut satisfaite de ce qu’elle avait déniché, une queue gorgée de sang, bien longue et bien dure.
Elle aimait le sexe, et elle avait beaucoup d’imagination, il put le constater dans les secondes qui suivirent. Elle s’était idéalement posée sur lui pour la caresse qu’elle entreprit. Se basculant en arrière, et tenant fermement sa queue, elle amena son gland dilaté au contact de son bas-ventre, que son mouvement offrait. Les sensations affluèrent, celle du collant, électrique, aussi irritante qu’excitante, celle de la chaleur de son corps, celle du relief de son sexe, encore clos, même si ses lèvres en sortaient, qui évolua en quelques secondes d’une manière spectaculaire, s’ouvrant, ses lèvres se dilatant, s’épaississant, s’allongeant, et son sexe se mettant à couler d’abondance. Elle avait un corps hors normes, et son sexe était aussi hors normes, dans son épanouissement, dans la dimension de ses lèvres, dans la manière dont elle mouillait, une abondance de liquide qui coulait sur sa chair, entre ses fesses, rendait le nylon brillant. Et il avait au bout du sexe, contre son gland, toutes ces sensations, un plaisir intense, qui le faisait gonfler, son gland était énorme, et suinter, même si ses écoulements de liquide pré-séminal étaient sans nulle mesure avec ceux qui sortaient du sexe féminin.
Elle se caressa et le caressa ainsi un moment, avant de se dégager. Elle se redressa.
—Viens, j’ai envie de plus. Je me suis fait aménager un petit quelque chose.
Il se redressa. Elle l’attrapa par la main et le guida vers la pièce voisine. Celle-ci était plus sombre, et à vrai dire, il n’avait pas vraiment regardé par là jusqu’à présent. Le local avait lui était totalement vidé, mais il avait été aménagé récemment. Au milieu, il y avait, incongru en cet endroit, un immense lit, qui avait été drapé, et qui devait leur offrir un champ idéal pour ces ébats vers lesquels ils évoluaient à vitesse grand V.
Dès qu’ils avaient été près du lit, les choses s’étaient enchainées très vite. Elle s’était laissée tomber sur le lit, en même temps qu’elle retroussait sa robe.
Allez ironiquement, ce fut à ce moment qu’il sut qui elle était. Et où il l’avait déjà vue.
Il se revit, se glissant dans le living-room de la maison où il avait coulé une enfance et une adolescence heureuses. Même s’il était parti de chez lui, il revenait régulièrement voir ses parents, qu’il adorait, mais aussi ses trois petites soeurs. L’une d’entre elles, qui avait 17 ans aujourd’hui, était accro aux émissions de télé-réalité. Elle suivait en particulier, selon ses propres mots, une série consacrée à une famille de milliardaires, famille nombreuse, centrée sur un homme qui s’était marié six fois, avait fait fortune dans les affaires, et avait eu, avec ces six épouses, treize enfants, dont une majorité de filles, qui étaient aussi sexy que déjantées. Les frasques de cette famille faisaient de très bonnes audiences, aux USA comme ici…Et il revoyait maintenant l’écran de télévision, allumé au moment où il était passé pas loin…Et une brune qui expliquait à sa meilleure amie qu’elle allait lancer une ligne de vêtements…
Cette brune, c’était elle…
Il se souvenait de son prénom. Kim. Diminutif de Kimberly.
Il l’avait trouvée, à l’écran, pulpeuse, mais un rien trop maquillée, et sans naturel.
C’était bien elle qui lui offrait sa croupe, que sa position ouvrait largement sur les plissements circulaires de son anus, mais aussi une vulve largement ouverte, lèvres pendantes, auxquelles s’accrochaient des filaments de sécrétions vaginales…
Deux mondes totalement différents qui rentraient en collision.
Il s’approcha et, tenant sa queue bien raide dans sa main, vint la poser là où son sillon fessier naissait dans sa chair. Il était saisi d’une envie, celle de lui montrer qu’il pouvait lui donner du plaisir, aussi bien, sinon mieux que tous les hommes qu’elle avait pu avoir jusqu’à ce moment. Une sorte de fierté.
Appuyant son gland sur ses chairs intimes il était lentement descendu dans son sillon fessier, la faisant gémir. Il avait arrêté sa queue contre sa muqueuse anale, dont il sentait bien les replis contre la tête de son sexe, la faisant gémir, en la frottant, avant de continuer sa descente. Il s’était bien gardé de rentrer dans son sexe, caressant à l’identique ses lèvres sans se glisser à l’intérieur. Il s’était promené sur elle, sentant vibrer les cordes de son plaisir, sous cette caresse insolite.
Elle avait fini par se retourner, et elle était venue sur sa queue, dans le désir d’en profiter, mais aussi sans doute de lui montrer qu’elle aussi était capable de donner du plaisir à son partenaire. C’est d’une bouche habile qu’elle caressa sa queue, glissant le long du sexe congestionné, venant sur ses couilles gonflées.
Alors qu’elle les enveloppait et les caressait doucement, il sut à quoi elle faisait référence. On en avait pas mal parlé, mais il n’avait pas fait le rapprochement.
Trois semaines plus tôt, en France pour assister à des défilés, elle avait vu des malfaiteurs faire irruption dans sa suite, dans un hôtel qui, pour luxueux qu’il soit n’était pas suffisamment protégé. Ils l’avaient immobilisée et lui avaient dérobé deux millions de bijoux.
Et elle pensait qu’il était l’un d’entre eux!
Elle finit par gainer sa queue de sa bouche et faire aller et venir celle-ci dessus avec avidité, en même temps qu’elle se caressait d’une main, ses doigts tournant sur son sexe dans des bruits visqueux. Il pensa un instant qu’il allait jouir, elle le sentit aussi, lui disant:
—Non, pas encore, c’est trop tôt. Tu dois me donner le maximum de plaisir.
Elle revint se caler dans sa position première. Il approcha son sexe qui avait encore gagné du volume de ses lèvres et il commença à rentrer en elle. Son gland disparut dans la muqueuse ouverte. Lentement il glissa en elle jusqu’à ce que son bas-ventre soit collé contre ses fesses, son membre totalement en elle. Il resta immobile, se laissant envahir par la sensation de sa chair autour de lui, délicate, chaude et humide. Elle semblait apprécier qu’il reste ainsi en elle, de sentir sa présence, sa dureté.
Il se mit en bouger en elle, très lentement, lui faisant éprouver une caresse intense, qui n’en finissait pas, et qui, dans sa lenteur, au bout d’une dizaine de fois, lui sembla intolérable, la mettant à bout de nerfs. Il changea de rythme, bougeant plus rapidement en elle, avant de revenir plus lentement, avec une lenteur voulue. Il voulait marquer ce moment, et il semblait que cette cassure dans le rythme soit une manière d’y arriver.
Ce fut pourtant elle qui arracha sa queue de son sexe.
—Viens, j’ai envie de changer de position.
Il avait rarement vu son sexe aussi gros. Le latex dégoulinait de sécrétions. Elle le poussa sur le lit. Il s’assit, et elle vint s’asseoir sur lui, guidant sa queue vers un sexe à présent béant, ouvert sur un intérieur rouge. Il l’attrapa par les fesses, empaumant une partie de leur charnu pour la faire monter et descendre sur lui. La posant, il la vit tendre vers lui ses seins. Il gaina les tétons érigés de sa bouche. Ils étaient en harmonie avec le reste de son corps, suffisamment longs et épais en tout cas pour lui remplir la bouche. Il les immobilisa dans sa cavité buccale, les caressant de sa langue, les sentant se dilater. A cette caresse, qui semblait plaire à la brune voluptueuse, qui gémissait, en répondit une autre, à laquelle il ne s’attendait pas. Il sentit quelque chose de resserrer autour de sa queue, puis se relâcher. Il fut surpris avant de se rendre compte que la fille se servait de ses muscles vaginaux, qu’elle savait utiliser, pour le caresser. Pendant qu’il travaillait, un téton, puis l’autre, elle serra son sexe autour de lui plusieurs fois.
Il aurait sans doute joui dans d’autres occasions, mais il savait qu’il n’y aurait qu’une fois, et il était passé à un stade, où il arrivait à garder la jouissance loin de lui. Suffisamment pour en profiter encore.
Ils changèrent plusieurs fois de position avant que la jouissance ne vienne les chercher. A ce moment-là, il était allongé sur le lit, elle sur lui, et elle avait fait glisser son membre de sa vulve au conduit étroit de son anus. Alors qu’il avait cru tout maîtriser, il sentit la jouissance arriver très rapidement, et cracha de nombreux jets de semence dans le conduit très étroit, faisant jouir celle qui frottait un clitoris aussi épais que le reste de son corps depuis un moment.
Pendant qu’ils se rajustaient, elle lui dit, avec un immense sourire:
—C’était aussi bien que je l’espérais. Dommage que ce ne soit qu’un moment unique.
—Qu’est-ce qui va se passer maintenant?
—On est dans une zone industrielle…Juste en face de toi, il y a une petite porte, dans le grand battant. Elle n’est pas bloquée. Tu peux partir. Il y a un arrêt de bus un peu plus loin.
Il lui sourit.
—Je te remercie pour ces quelques minutes Ca a été vraiment très bon. Ca fait même longtemps que je n’ai pas connu un moment de sexe aussi intense. Mais, avant qu’on se sépare, et qu’on reprenne des chemins séparés, il y a quelque chose que je dois te dire…Tu sais, je suis agent immobilier…Et, à moins que je sois totalement schizophrène, il y a bien une chose dont je suis sûr, c’est que je n’ai jamais commis le moindre acte illégal de toute ma vie. Je lui ressemble peut-être, mais ton agresseur, ce n’est pas moi…Mais quelle importance…On se sera connus, et on aura partagé quelque chose de fort et d’intense.
Il vit à son visage que ses paroles avaient fait mouche, et  il s’éloigna vers la sortie.

 

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