Toutes mes amies m’appellent Chris, j’ai 40 ans, je suis mariée et je travaille dans une boutique de lingerie. Pas une boutique de marque dans une galerie commerciale, une boutique indépendante dans une rue dans le centre d’une grande ville avec  un choix de la lingerie classique mais toujours avec une esthétique recherchée, pour les jeunes femmes et les moins jeunes, mais également des marques de luxe et un rayon au fond de la boutique très coquin pour ne pas dire érotique.

La première partie de cette histoire décrit ma rencontre avec Sophie, plus jeune que moi de 10ans, lesbienne convaincue, qui me séduit dès la 1ère minute, lors d’un achat de lingerie accompagnée de sa mère, avant de revenir seule le lendemain.

Arrivées chez elle, à peine la porte fermée, nous nous jetons l’une sur l’autre. Je colle Sophie contre la porte pour la manger, la caresser, nos bouches ne savent même plus quel morceau de peau embrasser. Deux furies qui se déshabillent mutuellement, les vêtements volent avant qu’elle m’entraine dans sa chambre et me jette sur le lit.

C’est un combat amical de 2 femmes excitées et voulant profiter l’une de l’autre pour la faire jouir une 1ère fois.

– Laisse moi te faire jouir, demande Sophie à Chris. J’ai envie de gouter à ta liqueur depuis le magasin.

Chris s’offre en écartant au maximum et levant les jambes le plus haut possible pour lui proposer sa fente et tout son entrejambe y compris la corolle qui entoure son petit trou, région très sensible chez elle aux doigts chercheurs et à une langue agile. Sophie lèche Chris en essayant de s’introduire le plus loin possible dans sa chatte, lui mâchouille les nymphes et évite à chaque coup de langue son clitoris. A chaque fois que Sophie amène Chris au bord de l’orgasme, elle ralentit ce qui provoque un grognement de frustration de sa compagne.

– Je t’en supplie, fais moi jouir, va jusqu’au bout tu me fais devenir folle, lui dit Chris.

Sophie effleure plusieurs fois son clitoris,  puis fait tourner sa langue et l’aspire, deux doigts introduits dans sa chatte, le pouce appuyé sur son petit trou qui cède à la pression et laisse ce doigt rentrer jusqu’à la paume.  Chris hurle et bloque la tête de Sophie entre ses jambes au summum de la jouissance.

Après quelques minutes d’apaisement c’est au tour de Chris d’explorer la chatte de Sophie et de s’abreuver de son miel devenu épais qui coule en flot continu du sexe de son amante et de la faire crier.

Toutes deux calmées, Sophie va chercher deux verres de rafraichissement pendant que Chris l’attend en travers du lit.

Les deux  femmes se blottissent dans les bras l’une de l’autre. Elles en profitent pour se raconter leur vie sans rien se cacher.

– J’ai toujours su que j’aimais les filles lui dit Sophie. Je n’ai jamais regardé les garçons même à l’adolescence et je l’ai vite dit à ma mère qui s’en était aperçue mais voulait me laisser libre de ma décision. J’ai eu quelques petites amies mais nous nous cachions pour éviter les quolibets et parfois les injures des autres élèves. Les filles sont parfois plus méchantes entre elles que les mecs. Au travail je reste discrète sur ma vie personnelle comme beaucoup.

Quand je t’ai vue avec ma mère dans le magasin de ton amie, tu m’as tout de suite plu. En ressortant, j’ai senti que tu n’étais pas insensible non plus et que tu ne te défilais pas quand je te montrais des signes. Et surtout, j’ai vu ta nervosité et ton excitation quand tu essayais de cacher ton léger tremblement. Si ma mère n’avait pas été là, j’aurais essayé de t’embrasser mais j’ai eu peur que sa présence t’incite à me repousser.

– Et moi, c’est la 1ère fois qu’une femme me fait cet effet. Quand tu es partie, j’ai senti immédiatement un vide.   Je me suis dit que si tu revenais dans une semaine ou un mois ou plus, je ne te laisserai pas repartir sans t’avoir embrassée en étant certaine que tu ne me repousserais pas. Je n’ai jamais fait l’amour avec une femme, tu es la 1ère. C’est vrai que je n’ai pas repoussé les caresses féminines dans le club libertin et à partir de là, j’ai commencé à me poser beaucoup de questions, moi qui me croyais une hétéro pure et dure.

– Et ton mari ?

– J’ai un mari que j’aime mais qui ne me satisfait plus sexuellement, pas plus que les hommes qui m’ont baisé dans le club libertin. Je croyais que c’était une question de longueur mais c’est faux. Je suis arrivé au bout de l’histoire avec les hommes. Il m’a toujours dit qu’il voulait me voir heureuse et que je n’étais pas sa propriété. Ce soir avant de te suivre, je lui ai envoyé un sms  pour dire de ne pas s’inquiéter et qu’il allait être cocu, même si ce terme me choque.

– Tu vas lui raconter ?

– Oui bien sûr, lui dire que je suis tombée amoureuse de toi en quelques heures même si toute la nuit dernière j’ai eu du mal à dormir, je ne faisait que penser à toi et à m’imaginer dormir dans tes bras.

– Même chose pour moi, et depuis ce matin je tourne en rond, impatiente de venir au magasin, en espérant que tu sois là, lui dit Sophie.

– Je ne veux pas mentir à mon mari et je ne veux pas lui faire de mal. Si tu en as envie, je te le présenterai,  je te demande qu’une seule chose c’est de me laisser un peu de temps, c’est si nouveau pour moi.

Sophie se met à rire, ce qui provoque un haussement des sourcils de Chris.

– Désolée, lui dit elle, je ris juste parce que j’imagine la tête de ma mère quand je vais lui avouer que sa fille est amoureuse et lui dire que c’est de toi. Ce matin, elle m’a appelée au téléphone pour me demander si tout allait bien et elle a insisté en me disant que ma voix était bizarre.

J’ai trop envie d’elle, et la regardant dans les yeux, j’emmêle mes jambes avec les siennes et l’embrasse avec tout l’amour que je ressens pour elle. J’attrape ses tétons car j’en veux plus, je ne suis pas encore rassasiée. A son tour elle joue avec les miens, nous gémissons ensemble

– Nous avons un point de commun, tu es aussi sensible que moi, me dit Sophie et parce que tu n’as pas encore essayé mais moi aussi si tu joues avec ma corolle et tu enfonces un doigt, je jouis encore plus fort

– Un seul doigt, demande Chris. J’en profiterai avec au moins deux !! comme toi. Tu ne me connais pas encore, je suis une perverse au lit et en dehors du lit. J’aime surprendre et me faire surprendre, j’aime les situations coquines dans des lieux impossibles et puisque nous en sommes aux révélations, j’aime me faire fesser.

– Pour les révélations, je dois te dire que pour une 1ère fois tu m’impressionnes. J’ai rarement jouis aussi intensément. Et pour te fesser, compte sur moi. Je suis possessive et je peux être très dominante en amour.

– Nous n’avons pas fini de nous donner du plaisir, j’espère, que nous allons partager beaucoup de moments comme ce soir, lui répond Chris qui écarte les jambes de Sophie pour venir croiser les siennes et frotter sa vulve sur la sienne.

C’est la faim qui va les faire stopper. Nous dinons avec ce qu’il y a dans le réfrigérateur.

– Je ne veux pas que tu partes me dit Sophie, si c’est possible bien sûr. Reste dormir dans mes bras.

Chris saute du lit et s’empare du téléphone. Elle envoie sms à son mari qu’elle lit à haute voix. « Marc, ne t’inquiète pas, je reste dormir dans les bras de mon amoureuse. A demain soir »

– J’expliquerai tout ce qui m’arrive à mon mari demain soir. Je ne veux pas rester dans une situation équivoque et lui mentir.

Le lendemain matin les deux femmes petit déjeunent ensemble avant de partir travailler pour l’une et repasser chez elle et bientôt chez son mari pour l’autre.

– Tu veux que je te prête une petite culotte demande Sophie.

– Pourquoi, la mienne est sale et je pars les fesses nues sous ma jupe. C’est pas bien pour une vendeuse de lingerie mais j’ai toujours aimé transgresser les règles imposées. Depuis que je suis à ma boutique c’est lingerie obligatoire mais pas toujours le week end.

– On va avoir une vie très coquine, tu dépasses mes espérances, lui dit Sophie.

Le lendemain après midi, et malgré la fatigue d’une soirée et nuit agitées, elle arrive gaie et tout sourire au magasin. Lucie n’a pas besoin d’explications, elle a compris que l’épisode d’hier en cabine s’est poursuivi en soirée et peut être la nuit entière.

Surtout qu’à peine la boutique ouverte, un coursier entre avec un magnifique bouquet de fleurs au nom de Chris. Juste une carte avec un « je t’aime, je veux que nous vivions ensemble » et un numéro de portable.

Chris prend quelques instants pour pianoter sur son téléphone un « Je t’aime, tu me manques déjà ».

Lucie attend la fin de la journée pour aborder le sujet.

– Depuis que tu es arrivée ce midi, tu respires le bonheur. Tu es apaisée et calme comme une femme qui a trouvé sa moitié. Je suis sincèrement heureuse pour toi. Je sais que les jours à venir vont chambouler ta vie et si tu as besoin d’un peu plus dedans quelques jours liberté ou de quoi que ce soit tu peux compter sur moi, même si c’est dans mes bras que j’espérais que tu viennes. J’ai toujours été amoureuse de toi depuis le lycée  sans oser te l’avouer. Alors quand j’ai vu que l’on s’entendait aussi bien au magasin, j ‘espérais. Ton bonheur ne va pas entamer notre amitié et tu peux dire à cette jeune femme qu’elle n’a aucune raison d’être jalouse.

Le soir en sortant de la boutique, Chris appelle Sophie et lui confie qu’elle se demande comment la soirée avec son mari va se dérouler.

– Et moi, lui dit Sophie c’est de déjeuner dans quelques jours avec ma mère pour lui annoncer la nouvelle. J’espère  que demain soir nous serons dans les bras l’une de l’autre.

Sophie prépare un diner comme Marc les aime avant qu’il ne rentre. C’est Marc qui aborde le sujet.

– Je te connais bien  et je sens que tu es heureuse. Je pense depuis un certain temps que nous sommes arrivés au bout de notre histoire de couple, et que ce ne sont pas ces soirées libertines en club qui pouvaient changer les choses. Quand je t’ai vu accepter les caresses intimes des femmes au club, j’ai compris.

Chris lui explique le coup de foudre réciproque avec cette jeune femme rencontrée par hasard au magasin. Elle lui dit qu’elle veut qu’ils restent amis mais qu’elle souhaite vivre avec Sophie. Marc lui dit qu’il acceptera tout ce qu’elle décidera et qu’elle trouvera toujours une oreille attentive auprès de lui en cas de problème.

Avant d’aller se coucher, Chris envoie quelques mots à Sophie. «Je suis tout à toi, je n’ai plus qu’une envie c’est de me jeter dans tes bras demain soir, à moins que tu ais  une heure demain midi pour déjeuner avec moi. Demain soir c’est trop loin »

Le lendemain midi, Chris rejoint Sophie dans une brasserie, suffisamment loin de son travail pour rester discrète

– Quand viens tu t’installer chez nous, lui demande Sophie.

– Quand tu veux lui répond Chris, j’ai fait un sac de voyage pour plusieurs jours. Je passe le prendre, et j’envoie un sms. C’est tout simple.

Je ne peux pas attendre ce soir, lui dit Sophie. Descendons aux toilettes ensemble, j’ai trop envie de t’embrasser et de te caresser. Quand elles arrivent dans les toilettes femmes les deux cabines sont libres, elles s’engouffrent dans l’une d’entre elles. Elles essayent de rester le plus silencieux  possible surtout quand Sophie passe la main dans la petite culotte de Chris pour la caresser.

– Tu es une petite cochonne, tu es trempée.

– C’est toi la responsable, lui dit Chris, je n’ai qu’une envie c’est de faire l’amour avec toi. Depuis le début du déjeuner, je ne pense qu’à ça. Tu veux que je regarde à mon tour ?

– Chris s’accroupit, baisse le string de Sophie et colle sa bouche à la chatte trempée de Sophie, qui se mord les doigts pour ne pas crier.

– Tu ne perds rien pour attendre, ce soir je vais m’occuper de toi et ce week end je vais te faire connaître des lieux de débauche, ma Chérie.

Samedi dès son réveil, Chris se demande de quel lieu de débauche, lui a parlé Sophie, surtout qu’elle a choisie dans les robes que Chris a amené, la plus courte et la plus près du corps qui révèle toutes ses formes mais aussi ses tétons si érectiles, une robe qu’elle avait acheté pour aller dans des soirées libertines. C’est la 1ère fois qu’elle la met. Elle se rend compte du style érotique de cette robe si fine qui lui colle à la peau. Avec des talons qui la cambrent, elle est superbe.

– Ce n’est pas un peu trop, Sophie.

– Non, pourquoi ? Tu es superbe et nue dessous sans petite culotte, pas de marque. Ne t’inquiète pas, nous allons prendre un Uber pour y aller et en revenir.

Sophie n’est pas en reste, aussi belle et excitante que Chris avec une robe aussi courte, ajourée et striée aux bons endroits qui montrent l’ensemble de son buste, de ses fesses  et de ses cuisses, mais sans révéler ni tétons, ni sexe.

Dans le taxi, le chauffeur a du mal à regarder la route, surtout à partir du moment où Sophie a mis sa main très haut sur la cuisse de Chris, ce qui a provoqué un léger écartement de celles ci. Les filles s‘en amusent.

Chris découvre un club privé lesbien select. La jeune femme qui ouvre la porte après avoir sonné est encore plus sexy qu’elles avec une robe qui laisse les seins nus et fesses, sexe épilé visibles.

– Bonsoir, je ne vous fais pas visiter, tu connais le club, en s’adressant à Sophie

Sophie confie à Laure qu’elle est venue plusieurs fois, « en chasse » selon ses termes mais qu’aujourd’hui c’est aussi une grande première pour elle, en venant avec la femme qu’elle aime.

– J’ai confiance en toi, lui précise Chris et je ne suis pas jalouse. Je sais que quoi qu’il arrive, nous serons toujours transparentes pour l’autre. Fais moi visiter.

C’est vrai que ce club ressemble fortement à un club libertin qu’elle a fréquenté « dans une autre vie avec son mari ». Une grande salle de bar avec  piste de danse, des coins câlins, de petites salles avec matelas ou banquette dont on peut fermer la porte de l’intérieur ou laisser ouverte,  une chambre avec une vitre permettant l’exhibition totale à distance, et une salle équipée d’une croix, de cordages, de liens, de cravaches et de fouets.

Peu de salles sont encore occupées, il est un peu tôt, Mais toutes les femmes présentes sont sexy, et certaines sont déjà les seins nus, chassant en toute décontraction.

Les 2 femmes décident d’aller prendre un cocktail au bar et s’assoient sur les tabourets hauts, de face à la salle. S asseoir sur un tabouret haut fait remonter si c’est encore possible la robe de chacune et en laissant ses cuisses légèrement ouvertes laissent découvrir à celles qui le souhaitent, leurs fentes.

Pour éviter d’être prises pour des femmes en chasse qui s’assoient au bar et s’exposent les 2 femmes s’embrassent goulument et mettent la main entre les cuisses de l’autre sans chercher à aller jusqu’à leur intimité.

– Viens danser, propose Chris. Je suis déjà humide et je ne vais pas tenir si je reste sur ce tabouret.

Chris et Sophie vont sur la piste et dansent en se chauffant mutuellement aussi bien face à face qu’en dansant l’une derrière l’autre et se laissant caresser en toute impudeur. Leurs tétons sont durs et tendus, et leurs robes  sont remontées sur leurs fesses. Elles sentent par moment les mains baladeuses des autres filles qui dansent les frôler et même les caresser.

– Viens lui dit Chris, trouvons un coin intime, sinon je vais te violer sur la piste !

– C’est Sophie qui choisit la chambre avec une vitre, Chris ferme la porte de l’intérieur.

Elles sont autant heureuses qu’excitées d’exhiber leur amour, mais sans partager sauf des yeux.

Les filles sont si impatientes de se donner du plaisir que  chacune arrache presque la robe de  sa compagne, puis et se jettent  sur le matelas au centre de la pièce comme pour un combat. Tour à tour ou ensembles, elle jouissent. Elles commencent à se connaître et elles savent qu’exciter les tétons de l’autre est synonyme de plaisir intense.

Sophie sait que deux doigts dans la chatte de Chris avec un pouce inquisiteur sur sa corolle pour faire céder l’œillet pour s’enfoncer entièrement alors qu’elle aspire son bouton de nacre déclenche un flot de mouille depuis la chatte de son amoureuse avec des hurlements de jouissance. Cette fois ci en 69, Sophie au dessus de Chris applique les mêmes caresses et ce sont les deux qui arrosent la bouche de l’autre et hurlent.

C’est seulement au moment où Chris et Sophie reprennent leurs esprits, qu’elles s’aperçoivent que derrière la vitre donnant sur la cabine, il y a une dizaine de femmes qui les ont regardées et les applaudissent. En sortant les fesses et les seins de chacune sont caressés par leurs mains, certaines essayant même des caresses intimes.

Elles reviennent au bar la robe à la main. Après leur exhibition, pourquoi la remettre. Après s’être un peu calmées  et abreuvées, elles décident à leur tour de jouer aux voyeuses. Sophie entraine Chris vers la salle  où une jeune femme est attachée à la croix, une très jeune femme, 19 ou 20 ans  et celle qui l’a attachée, micro jupe de cuir et seins nus  est plus âgée, 40 ou 45 ans.  La croix est disposée au centre de la pièce laissant toute liberté à la Dominatrice pour tourner autour, ce qu’elle ne manque pas de faire. Après l’avoir fait gémir en lui torturant les tétons et lui avoir demandé de se taire, elle est bâillonnée, avec un collier boule. Elle bave, ce qui met la dresseuse en colère.

– Alors petite salope, tu baves, T’es vraiment sale, et si je plonge mes doigts entre tes cuisses je suis sûre que ta chatte de salope bave aussi.

Joignant le geste à la parole, elle plonge ses doigts entre les cuisses de la jeune femme et ressort ses doigts trempés.

Chris qui s ‘est assise sur les genoux de Sophie sur la banquette, chuchote à son oreille qu’elle aussi coule.

– Je savais qu’en t’amenant dans cette salle, tu allais être excitée.

Au premier coup de cravache sur les fesses de la jeune fille, elle émet un cri étouffé derrière son bâillon. La fesseuse commence à la cravacher un peu plus fort pour exciter sa partenaire qui commence à bouger de plus en plus, au fur et à mesure que ses fesses se strient.

Chris prend la main de Sophie et lui met entre ses cuisses.

– Sophie, fais moi plaisir, caresse moi, je suis trop excitée.

– C’est la jeunesse de la soumise et l ‘âge de la fesseuse qui t’excite, ou la fessée ? Tu m’as bien dit que tu aimais être fessée, alors la prochaine fois, c’est toi qui seras sur la croix et je ferai couler avec une bonne fessée. Rien que d’y penser, tu coules tellement que mes cuisses sont trempées de ta liqueur.

Chris renouvelle sa demande de caresses intimes en étant tendre avec sa compagne et la couvre de baisers.

– J’ai envie de te frustrer, ma Chérie.  Tu n’auras le droit à mes caresses qu’après avoir reçue une bonne fessée en rentrant chez nous, et tant pis si tes cris réveillent les voisins.

Les deux femmes vont s’endormir bien tard, Chris les fesses rougies par une fessée et Sophie épuisée après que Chris l’ai fait jouir 2 fois, une fois comme soumise et une fois ensemble pour fêter leur 1er week end de couple.

Le lendemain sera un dimanche particulier, puisque Sophie va déjeuner chez sa mère, sachant qu’elle va être assaillie de questions sur sa nouvelle compagne.

 

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  1. EricM le à
    EricM

    la boutique de lingerie… bien plus fun qu’une grande entreprise, et si les clientes sont motivées d’agréables moments en perspective!
    comme prévu, et après avoir lu telle mère telle fille, j’ai beaucoup aimé ces deux textes…
    Merci pour ces belles découvertes
    PS : qui met les étoiles?!?

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