La Chambre Noire

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unbeautenebreux


BDSMsoumission et domination


Tu entres dans la pièce, vêtue seulement d’une toute petite culotte de satin noir brillant et d’une paire d’escarpins rouges à talons très hauts. Ta démarche est hésitante et fragile.
La chambre est plongée dans la pénombre, vide de meubles en son centre hormis un coussin carré plat, posé à même le sol. Une lampe de chevet diffuse une lumière sale qui peine à chasser l’ombre sur les murs. Appuyé contre l’un d’eux, je te regarde entrer et dis :

« Installe-toi à genoux sur le coussin, ne te retourne pas ».
Tu t’exécutes sans mot dire et attend, la tête fièrement dressée. Je m’approche, dans ton dos en slip de coton noir et chemise débraillée.
« Es-tu prête à me servir aujourd’hui ? Acceptes-tu librement de le faire ? »
Ta réponse fuse : « Oui, je le veux »
« Alors, obéis-moi…et croise immédiatement tes bras dans le dos ! »

Je te contourne lentement sans te quitter des yeux. Tu m’aperçois soudain et tes yeux flamboient d’une lueur vivace. Je me campe, sans un mot, face à toi. Puis m’avance pour frotter contre ton nez le tissu lisse de mon sous-vêtement moulant. Mon sexe tendu exhale une odeur fauve. Ta respiration s’accélère, je sens ton souffle caresser ma peau. Tu fais mine de vouloir me lécher à travers le tissu qui m’emballe. Je me recule vivement :

« Je ne t’ai pas dit d’ouvrir la bouche ! »
Ton regard m’interpelle, suppliant, mais tu restes coite. Je descends ma culotte, sans empressement. Mon membre se libère et s’enfle de plus en plus à mesure que ma main le caresse lentement. Je reviens vers ton visage, dépose une goutte de rosée sur ta lèvre puis, par dessous ton menton je fais glisser mon bâton d’une oreille à l’autre. Et là, tu ne peux pas te retenir de gémir mais je renonce à t’en tenir rigueur.
La chemise pendante et le sexe dodelinant de la tête, je retourne dans ton dos et t’ordonne :

« Baisse ta culotte jusqu’aux genoux et incline-toi vers l’avant. Tends-moi ton cul, le plus haut possible et ouvre le pour moi. »
Front contre terre, les jambes entravées par le tissu, tu saisis à pleine main tes deux fesses et les écartes prestement. Je me penche pour humer ta rose, mon nez la frôle légèrement. Tu tremble à présent d’une excitation contenue.
« C’est bien. Maintenant ouvre la bouche, j’ai besoin de ton jus ! »
Tournant la tête de côté, tu m’offres ta bouche grande ouverte pour que mes doigts y plongent profondément. Sans ménagement, mais lentement, je pousse deux puis trois doigts dans ta fleur contractée. Elle résiste un moment puis se rend. Ton dos se cambre un peu plus et tes mains tirent de plus belle sur la peau de tes deux fesses séparées. Je retire mes doigts et du plat de la main tapote plusieurs fois sur ta vulve et sur la peau qui l’entoure. Tu gémis, tu couines, tu ne peux plus l’empêcher. J’enduis ma verge en la frottant dans nos élixirs mélangés. Elle est luisante et fière. Mon sang la gorge et la fait pulser.

Je viens me placer à califourchon par-dessus ton arrière-train tendu précisément à l’aplomb de ton puits dilaté. Je me penche et de mes doigts, à présent désœuvrés, viens malmener tes tétons, si sensibles, et presser l’un contre l’autre tes seins suspendus.

Pliant les genoux, je m’accroupis et sans hésitation ma queue franchit sans encombre la frontière interdite.

 

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