Quelques jours plus tard, en plein après-midi, alors que J. lisait au salon, son mari entra et lui dit :

 

« Prépare toi jument, on sort ! »

 

C’est ainsi qu’il l’appelait depuis qu’il l’avait filmée en pleine fellation équine. C’est aussi de cette façon qu’il la traitait depuis : il ordonnait et elle obéissait. Il n’avait même plus besoin de lui rappeler qu’il la tenait à merci.

 

Il était debout devant elle, un sac de voyage dans la main, et il attendait. Elle se leva, résignée et alla mettre ses chaussures. C’était l’été et il n’était pas nécessaire qu’elle enfile un manteau.

 

Il sortirent aussitôt, elle devant, lui fermant la marche. Il ne la poussait pas mais c’était tout comme. Elle marchait à petits pas rapides devant lui, comme si elle savait où aller.

 

« On va chez le fermier. »

 

Il n’en dit pas plus. Le chemin jusqu’à la ferme faisait environ un kilomètre. Ils ne dirent pas un mot pendant les dix minutes de marche, lui toujours cinq mètres derrière elle, regardant les fesses de sa femme s’agiter sous la robe au gré du mouvement des jambes.

 

Il lui dit d’aller vers l’écurie. Visiblement, il ne souhaitait même pas passer par l’habitation où le fermier résidait.

 

Elle retrouvait l’endroit où elle avait été forcée à commettre des actes zoophiles. L’odeur forte des animaux se mélangeait à celles de la paille et du bois de la charpente. Elle ne sut pas pourquoi mais elle sentit qu’elle mouillait. Était-ce l’atmosphère, la situation ou bien le souvenir qui l’excitait ?

 

Son mari avait posé son sac par terre et il en sortait des cordages.

 

« Tu as déjà vu une jument avec une robe ? »

 

C’était dit sur un ton agressif et sarcastique.

 

« Eh bien réponds quand je te pose une question ! »

« Non. »

 

Elle semblait avouer.

 

« Alors qu’est-ce que tu attends pour la retirer, jument ? »

 

Elle comprit que son mari voulait qu’elle se déshabille. Elle passa ses mains derrière elle, trouva la tirette de la fermeture Éclair dans son dos et la fit descendre jusqu’au bas des reins. Elle dégagea ses épaules et la robe tomba à ses pieds.

 

« Et une culotte, tu as déjà vu une jument avec une culotte ? Allez, enlève moi ça aussi, et puis les chaussures et tout le reste. À poil, comme la vraie jument que tu vas devenir. »

 

Elle tira son slip vers le bas et faillit perdre l’équilibre quand l’élastique se prit dans son talon, tellement elle était pressée de faire disparaître ce témoin compromettant de son excitation. Elle retira ses chaussures et son soutien-gorge. Elle était nue, à côté de ses vêtements en tas, debout, attendant anxieusement ce que son mari allait lui ordonner de faire.

 

Il se plaça devant elle et attacha une cordelette à chacun de ses poignets. Il lui passa un foulard autour de la tête, la rendant temporairement aveugle.

 

« C’est comme ça qu’on fait avec les chevaux pour qu’ils ne s’affolent pas. Ce foulard, ce sont tes oeillères, jument ! »

 

Elle sentit qu’il forçait sa bouche avec une sorte de balle en caoutchouc qu’il attacha derrière sa nuque.

 

« Et ça, c’est ton mors. Suis moi, jument ! »

 

Il prit l’extrémité des deux liens et tira sa femme vers une petite estrade, comme s’il la tenait en laisse.

 

« Attention à la marche, jument ! »

 

Elle butta dans l’estrade.

 

« Allez, monte dessus ! »

 

Les mots étaient dits avec brutalité. Il ne se souciait pas de son handicap et elle dut trouver elle-même la bonne hauteur pour se hisser. Il la rejoint et prit les deux cordelettes qui pendaient des poignets. Il les hissa à la hauteur de ses bras levés. Il les attacha à une poutre de telle sorte que J. devait garder ses bras en l’air au moins au niveau de sa poitrine. Elle ne pouvait plus descendre ses mains pour se protéger. Elle ne pouvait plus partir. Elle ne pouvait plus se soustraire à ce qui allait arriver.

 

« Tu peux t’appuyer au mur ! D’ailleurs, je te le conseille. Et puis écarte tes postérieures, jument ! »

 

Elle chercha le mur à tâtons devant elle. Elle gardait la tête relevée, dans l’attitude des aveugles qui semblent chercher la lumière dans le ciel. Il lui donna un petit coup sur la cheville pour l’inciter à séparer ses pieds. Il continua jusqu’à ce qu’il estime l’écartement suffisant. Elle avait la posture d’un suspect qu’on va fouiller.

 

Il fit pression sur ses épaules pour la forcer à se pencher en avant, ce qui fit ressortir son cul.

 

« Reste bien inclinée comme ça et appuie toi au mur parce que ça va secouer, jument ! »

 

Elle sentit le tranchant de sa main lui frotter la chatte.

 

« Bon, tu as l’air prête pour la saillie. Ça ne m’étonne pas de toi, jument ! »

 

Elle entendit son mari s’éloigner, sans savoir s’il sortait de l’écurie en l’y laissant seule et exhibée. Elle était aux aguets, essayant de deviner ce qui se tramait en analysant les bruits qu’elle percevait.

 

Il se dirigea vers un box d’où émergeait la tête bridée d’un étalon. Il le caressa, ouvrit la porte du box et amena le cheval en le tenant par les rênes. J. entendit le bruit des sabots. Elle comprenait ce que son mari avait en tête et elle en fut terrorisée.

 

Il défit la bride pour libérer l’animal. Il remit ses doigts dans le vagin de sa femme, et fourragea à l’intérieur sans ménagement. Il donna sa main à humer au cheval.

 

« Sens ta femelle ! Elle va te recevoir en brave petite jument ! Tu vas pouvoir la saillir. Ce sera une de tes femelles. Je te l’amènerai régulièrement pour que tu te satisfasses en elle ! Allez, fais moi voir ton énorme membre ! »

 

Le parfum de la femme restait sans effet sur le mâle. Il devait être stimulé plus vigoureusement. Le mari se plaça derrière le cheval, lui souleva délicatement la queue et lui caressa les bourses, puis, remontant encore sa main, se mit à lui peloter la verge jusqu’à ce qu’un début d’érection se fasse sentir.

 

Il revint vers sa femme, lui mit de nouveau la main au cul pour prélever du jus et le fit sentir à l’étalon. Le membre était développé mais pendait sous le poitrail. Le pur-sang ne semblait pas émoustillé par la jument qu’on lui proposait.

 

« Tu vois, même un cheval ne veut pas de toi ! Tu n’es vraiment bonne à rien, pas même à faire la jument. »

 

D’un coup le cheval s’est mis à bander vraiment raide, comme s’il voulait démentir le mari. Il voulait monter une femelle et le seul support qu’il vit à proximité était le dos de J., bien à plat, à bonne hauteur. Il leva ses antérieurs et les posa sur les épaules de la femme. Les pattes glissèrent devant les bras et J. sentit le poids phénoménal du poitrail reposer sur son dos. Elle s’agrippa tant qu’elle put au mur pour ne pas s’effondrer. Les cordes qui maintenaient ses poignets étaient tendues, l’empêchant de se pencher davantage malgré la pression sur sa colonne vertébrale.

 

Le pieu était bien orienté mais il oscillait, ce qui rendait la pénétration très hasardeuse. Le mari se plaça au côté du cheval et guida le mandrin jusqu’à l’entrée du vagin.

 

L’animal donnait des coups de reins pour saillir. J. redoutait terriblement ce qui allait se passer. Elle se tenait au mur, ne sachant pas si elle pourrait résister à la formidable poussée du mâle en rut, si même son vagin serait assez large pour recevoir une telle pénétration.

 

Après quelques mouvements dans le vide, le cheval trouva l’entrée. Instinctivement, il poussa pour mettre son manche tout au fond du fourreau qu’on lui offrait. J. fut projetée vers l’avant, évitant de justesse de se cogner au mur en amortissant le choc avec ses bras et ses mains plaquées à la cloison. Elle cria de surprise autant que de douleur tellement le morceau qui venait de la forcer était monstrueux. Son cri fut étouffé par le bâillon mais son mari l’entendit tout de même et parut en éprouver un certain plaisir.

 

Le cheval donna un nouveau coup de boutoir. Le sexe était bien en elle. Il n’y avait plus la brutalité de la perforation, seulement celle de l’emmanchement.

 

  1. sentait une force inimaginable la posséder. Jamais elle n’avait ressenti quelque chose de comparable. Un cheval n’était pas le genre de mâle auquel on pouvait se refuser. Il prenait et J. subissait. Il s’enfonça encore en elle, lui percuta violemment l’utérus. Elle gémissait, sentait la colonne l’investir sans que ses muscles vaginaux, dérisoire rempart, puisse interdire l’entrée. Le mâle l’éventra encore un coup et elle le sentit jaillir en elle.

 

La sensation était extraordinaire. Il y avait l’écartèlement de son vagin par un cylindre qu’elle n’aurait jamais imaginé pouvoir héberger. Il y avait la vigueur du membre qui la forçait. Il y avait la profondeur de la pénétration. Mais il y avait surtout ce flot de sève qui venait de gicler, lui remplissant instantanément la matrice.

 

Le cheval se dégagea. Son sexe ressortit, déjà flasque, libérant un dégorgement de sperme. Il détela de sa monture et partit rejoindre son box.

 

Le mari vint délivrer sa femme. Il lui retira d’abord son bandeau, pour qu’elle puisse voir ce qu’elle venait de subir. Elle eut un regard vers le cheval et sa verge monumentale qui venait de la combler au delà du raisonnable.

 

Il alla rentrer l’animal puis il revint délier sa femme. Elle put se redresser. Elle portait les traces de l’accouplement sur ses flancs.

 

Il prit les vêtements et les rangea dans son sac.

 

Elle avait toujours la boule de caoutchouc enfoncée dans la bouche. Le mari lui noua le foulard autour du cou et y attacha l’une des cordelettes. En tenant la corde dans la main, il se mit en route, tirant sa femme comme on guide une jument. Il firent tout le chemin du retour, lui devant, elle nue derrière lui, sans chaussures, le mors aux dents.

 

« Te voilà une vraie jument à présent. Il y a pas mal d’étalons à satisfaire à la ferme. Dorénavant, tu vas devoir t’employer, jument ! »

 

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

 

Vous êtes auteur ? Cliquez sur ce lien pour lire quelques conseils d’écriture

 

Abonnez-vous à la page Facebook de MesHistoiresPorno et des Nouveaux Interdits : https://www.facebook.com/nouveauxinterdits

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *