la femme du pasteur, seconde suite

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frederic_le_dard


à plusieurshumiliationsoumission et domination


J. faisait la sieste. Elle aimait ce moment où son mari la laissait tranquille. Elle rêvait. Son rêve était de nature sexuelle. Elle se revoyait entravée, debout, se tenant au mur, les fesses tendues vers l’arrière pour recevoir la saillie. L’avantage d’un rêve c’est qu’on peut être à la fois sujet et spectateur. Elle imaginait le cheval à ses côtés, le sexe bandé, de la taille d’un bras, à l’équerre sous le poitrail. Elle attendait que l’animal la monte. Elle redoutait le poids qu’elle allait devoir endosser. C’est au moment où l’étalon trouvait l’entrée vaginale que son mari l’a réveillée.

 

« Allez la truie, assez flemmardée. Lève toi ! On va à la ferme. »

 

Elle savait qu’il ne fallait pas traîner. Elle alla mettre ses chaussures et ils sortirent.

 

En arrivant à la ferme, elle s’aperçut qu’ils ne prenaient pas le chemin de l’écurie. Cela l’intrigua et en même temps elle fut un peu déçue.

 

Elle entendit les cochons grouiner. Il la menait à la porcherie.

 

Ils entrèrent dans une vaste grange divisée en plusieurs dizaines d’enclos fermés par des barrières en planches. Dans chaque espace il y avait un cochon. Son mari se dirigea vers le fond de la grange où un carré était vide de tout animal. Au centre était placé un étrange dispositif. C’était un châssis en bois grossièrement assemblé. À l’avant, il y avait une sorte de repose menton.

 

« À poil la truie ! Allonge toi dessus ! »

 

J. n’avait pas plus de réaction que lors de ses deux expériences précédentes. Elle ne s’opposait pas. Elle obéissait.

 

Elle se déshabilla. Puis, elle s’agenouilla face aux montants arrières et posa son buste sur le support. La hauteur de l’armature était adaptée. J. avait les genoux au sol. Son bas-ventre reposait sur un boisage transversal et son buste sur une planche centrale assez étroite. La tête était appuyée sur la mentonnière.

 

Son mari lui attacha les poignets aux montants avants. Il força pour écarter les cuisses et les fixa aux montants arrières. Il lui passa une sangle autour du cou pour l’empêcher de lever la tête.

 

« Tiens, sens ! »

 

Il était accroupi devant elle et lui passait sous le nez une fiole débouchée. Elle voulut tourner la tête pour éviter l’odeur nauséabonde : un mélange d’urine et d’effluves animaux.

 

« Le cochon est très sensible aux odeurs. Pour saillir sa truie, il lui faut un stimulant. Il y a d’abord ton odeur de femelle en chaleur. Mais il y a aussi celle des autres mâles qui t’ont montée avant lui. La jalousie est la meilleure source d’énergie pour le coup de rein. C’est ça ma potion magique. »

 

Il se releva et passa derrière elle. Elle sentit le liquide sur son dos. Il lui versait le contenu de la bouteille. Il portait un gant à la main droite. Il étala la mixture sur toute la surface de la peau, depuis les épaules jusqu’aux fesses, badigeonnant particulièrement la raie. Il lui rentra un doigt dans l’anus.

 

« Je vois que ça te fait envie la truie ! Il faut dire que je t’ai choisi un mâle particulièrement puissant. »

 

Il avait tort. Elle n’était pas excitée mais plutôt terrorisée. Elle savait ce que pesait un cochon. Elle n’était pas sure de résister à un tel poids. Son mari était inconscient de lui faire subir une telle épreuve. Ou alors il le faisait en toute lucidité. Mais c’est vrai qu’elle sentait qu’elle mouillait.

 

Elle l’entendit s’éloigner. Il alla dans l’enclos voisin. Il entra avec précaution. Le cochon le regarda. Il vint directement flairer la main, visiblement intéressé.

 

Le mari n’eut aucun mal à faire passer le cochon de son enclos à celui où J. était offerte. Il lui suffisait d’avancer en se servant de sa main comme d’une carotte que le cochon suivait docilement.

 

Le mâle délaissa la main pour s’intéresser à la femelle. Il plaça son groin entre les cuisses. J. sentit les petits coups qu’il donnait pour renifler son odeur de truie.

 

Le mari se faisait discret, se tenant dans un angle. Il regardait le porc s’exciter petit à petit. La femelle était immobile. Elle était prête à se faire monter. Il lui flatta les flancs avec sa hure. Il grognait avec une ardeur croissante.

 

Soudain, il se dressa sur ses pattes arrières avec une agilité en contraste avec sa masse. Il s’avança jusqu’à surplomber le dos de J. et se laissa glisser doucement pour reposer entièrement sur elle. Les pattes avants étaient engagées dans le châssis, de part et d’autre du buste.

 

Le poids était phénoménal. J. eut un râle comme si on lui vidait les poumons. Heureusement pour elle, sa poitrine était libre. Ses seins pendaient. Grâce à cela, elle n’était pas asphyxiée. Mais c’était à la limite du supportable. Le châssis semblait assez solide pour supporter les deux corps.

 

Elle sentit que quelque chose lui caressait l’entre cuisse. Le cochon commençait son érection. Une tige rosâtre cherchait son chemin. Elle bougeait comme un serpent. Elle s’allongeait ou se rétractait. Elle tournait vers la gauche, vers la droite, au hasard.

 

Le mari s’approcha en silence. Il se baissa pour empoigner le membre et le guider. Ce n’était pas facile. Même dans la main, le sexe restait très autonome. Il prit le bout du gland et le pressa de ses doigts pour d’une part bien le maintenir et d’autre part affermir encore la bandaison. Il l’approcha du petit trou. Le reste de la queue continuait à bouger comme si elle cherchait un passage.

 

Il relâcha sa prise quand le filet à l’extrémité de la verge a été en contact avec l’anus. Le verrat n’eut aucune difficulté à enculer J.

 

Elle sentit qu’on la pénétrait. Le contact était surprenant, tellement inhabituel par rapport à un sexe humain ou même à celui du cheval. C’était plutôt comme un doigt qui fouille, et même plus agile qu’un doigt. Une longue langue en forme de tire-bouchon qui pouvait tourner dans les deux sens, qui pouvait s’allonger ou ressortir.

 

La pénétration ne se faisait pas par de violents coups de reins, mais par le déploiement de cette langue, comme une antenne télescopique. Ça lui entrait très loin dans le rectum, jusqu’à l’intestin. Elle était enculée plus qu’à fond, mais sans douleur parce que la bite épousait parfaitement les formes de sa cavité anale. Elle sentait la pointe du gland qui fouillait toujours plus profond, sans doute pour chercher son utérus.

 

Puis, elle eut l’impression qu’on lui inondait le cul. Le porc éjaculait. Ce n’était pas la petite giclée d’un homme, pas plus que le formidable jet d’un cheval. C’était comme si un robinet venait de s’ouvrir et qu’on lui remplissait le rectum. Le liquide était chaud. Il allait en s’épaississant. À cet instant, elle aurait aimé pouvoir se caresser. Elle aurait certainement jouit en pensant qu’elle se faisait inséminer par ce mâle qui se vidait les testicules dans son intestin.

 

La tige est ressortie. Le mari fut impressionné par ce que sa femme venait de prendre dans le cul. Totalement déployée, la verge devait mesurer plus de trente centimètres.

 

Le cochon se releva, s’aidant du châssis et du dos de J. pour se dégager. Elle eut un instant la marque du sabot sur sa chair. L’animal repartit tout seul vers son enclos.

 

Son mari vint lui détacher la main droite.

 

« Branle toi la truie ! Je suis sûr que tu as aimé ça. Montre moi que tu as aimé ça ! »

J. s’est masturbée. C’était facile. Son mari avait raison. Elle avait aimé ça. Elle était pleine de jus. Celui du cochon dans ses fesses, le sien dans sa chatte. Elle était tellement excitée qu’elle put tout de suite frotter son clitoris à pleine vitesse. Le plaisir est venu en moins d’une minute. Elle n’a pas pu se retenir de crier. Tandis que ses muscles vaginaux se contractaient, son cul s’est mis à dégorger le foutre du verrat. Le mari se régalait du spectacle. Il en sortait des quantités. Il aurait pu remplir un verre.

 

Il en fut tellement excité qu’il ouvrit sa braguette et vint se branler au dessus de la tête de sa femme. Il lui gicla son sperme dans les cheveux.

 

Il la détacha complètement. Elle put se relever. Il prit ses vêtements et se dirigea vers la sortie, certain qu’elle allait le suivre. Il rentrèrent chez eux, lui devant et elle toute nue, maculée de sperme, les fesses encore dégoulinantes et les cheveux collés.

 

 

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