Cette histoire a eu lieu il y a dix ans. Elle concerne J. et son mari, un représentant de la religion protestante. À cette époque, J. avait décidé de divorcer. En raison des ambitions de son mari dans la hiérarchie ecclésiastique, il avait catégoriquement refusé sa demande.

 

Un jour, ils rendirent visite à leur voisin, un agriculteur. Pendant que mon mari discutait avec le propriétaire, J. s’est promenée pour visiter les granges. Elle voulait voir les chevaux.

 

Elle est entrée dans une stalle où un gros étalon se tenait tranquillement. Elle s’approcha du cheval, regardant ses yeux, caressant les joues et le front. Le cheval a bougé et elle s’est retrouvée coincée entre l’animal et le mur. Elle n’a pas trouvé d’autre issue que de passer sous le flanc du cheval. Alors qu’elle se penchait sous le ventre, elle s’est trouvée face au sexe du cheval. Il était recroquevillé mais son diamètre était impressionnant. Elle resta quelques secondes, courbée sous le cheval, regardant sa queue.

 

Elle fut tentée de le toucher. Elle mit la paume de sa main sous la chair pour la sentir. Elle pressa doucement le volume pour l’apprécier. Elle sentit le sexe se dilater. Elle le frotta par dessous. Il a commencé à se dilater. C’était comme si le bâton venait à elle en s’allongeant. Elle a encerclé la tige avec les deux mains et a masturbé le cylindre. Elle restait bouche bée devant l’énorme pénis.

 

« Vas-y chérie ! Ça va être un très beau film. »

 

  1. tourna la tête vers l’entrée de la stalle. Son mari se tenait là, la filmant avec son téléphone. Elle retira rapidement sa main et fit un mouvement pour se sortir de sous le cheval.

 

« Oh, non, non ! Je t’ai dit de continuer chérie. Tu ferais mieux d’obéir parce que si tu ne le fais pas, j’enverrai le film aux flics. Je veux que tu finisses ce que tu as commencé. Remets toi à l’ouvrage ! »

 

  1. a pensé qu’elle était prise au piège. Elle savait qu’avec son mari, il n’y avait pas d’autre option que de simplement faire ce qu’il venait d’exiger. La bite était toujours raide, mais pendante. Elle se plaça sur le côté du cheval, ce qui lui permit de se redresser. Elle prit la bite dans sa main droite, commençant à la branler. Son mari continua de filmer.

 

« J’ai dit que je voulais que tu finisses. Si tu ne veux pas y passer la soirée, fais-le avec franchement ! »

 

  1. fit ce qu’il lui ordonnait. Au début, elle regardait tour à tour la bite et son mari, mais progressivement, elle a été fascinée par la scène. De plus en plus captivée par sa tâche, elle a accéléré la cadence de ses mouvements de va-et-vient. Elle regardait le gland et le bout de l’urètre.

 

« Tu fais du bon travail ma chérie. Je suis sûr que tu es excitée, n’est-ce pas ? S’il te plaît, fais-moi plaisir ! Soulève ta robe et mets ta main dans ta culotte ! Montre-moi que tu es toute mouillée ! »

 

Il était sarcastique. Une fois de plus, J. obéit. Elle ne pensait pas qu’elle était excitée. Mais elle devait se rendre à l’évidence : elle n’était pas seulement humidifiée, mais totalement trempée. Lorsqu’elle eut retiré sa main, elle dut montrer ses doigts gluants à la caméra.

 

Elle s’agenouilla et attrapa la bite à deux mains, la secouant frénétiquement. Le sexe était si long qu’elle avait le gland face à elle. Elle voulait en finir. Elle fixait le trou sombre au milieu du bulbe d’où devrait gicler ce qu’elle attendait.

 

Son mari la scrutait. Elle ne semblait pas se rendre compte qu’elle avait les lèvres ouvertes. Elle était tellement concentrée qu’il était inutile de tenter de l’avertir. De toute façon, son mari ne voulait pas l’alerter parce qu’il voulait qu’elle soit éclaboussée en plein visage. Il voulait enregistrer ça. Il voulait capter sa honte d’être douchée par du sperme de cheval !

 

Mais il fut évident qu’elle savait ce qui allait se passer. Son expression est devenue presque extatique. Elle retenait son souffle. Ses mouvements ralentirent comme si elle voulait retarder l’instant ultime. Elle branlait le sexe de plus en plus langoureusement, sentant l’afflux de laitance. Le jaillissement fut brutal, maculant instantanément chaque centimètre carré du visage. J. s’est mise à tousser parcequ’elle en recevait dans la bouche. Elle a aussi fermé les yeux. Elle tenait toujours la tige et la bite était toujours en train d’éjaculer. Elle avait sa main engluée de sperme jusqu’au poignet.

 

« Enlève ta robe ! C’est sale. »

 

Le devant de la robe était totalement imprégné. J. s’exécuta. Son mari la força à enlever son soutien-gorge et sa culotte. Elle était nue dans la stalle, avec juste ses talons.

 

« Suis-moi ! »

 

Il la conduisit à une autre stalle où se tenait un cheval plus petit. Il la poussait avec sa main autour de sa nuque.

 

« Va satisfaire cet animal ! C’est tout ce que tu peux faire de bon. »

 

Elle rampa sous le ventre du cheval à quatre pattes. Une fois de plus, elle tâta le sexe rétracté jusqu’à ce qu’il se dilate hors du prépuce et se mette à enfler. Alors qu’elle commençait à branler la bite, son mari l’a arrêtée.

 

« Non ! Cette fois, je veux que tu le suces et que tu avales. Lécher le gland, goûter la pisse dessus ! »

 

Elle n’osa pas le faire. Il vint vers elle et poussa sur sa nuque pour coller ses lèvres sur la bite.

 

« Lèche-le ! »

 

Elle finit par s’y résoudre, mais à contrecœur. Elle essayait de ne pas goûter, retenant sa respiration, passant juste le bout de sa langue sur la chair. Mais son mari en voulait plus.

 

« Crache dessus et lèche ta bave ! »

 

Elle dut faire ce qu’il lui ordonnait. Elle avait l’espoir que sa salive se mélange à la forte saveur animale, pour la dissoudre et en atténuer le goût. Alors qu’elle lavait le gland avec sa langue, son mari filmait. Il n’avait pas à lui en demander plus. Elle ouvrit d’elle-même la bouche pour y fourrer la bite. Elle avait du mal parce que le gland était si épais. Mais elle a courageusement réussi à l’emboucher. Son mari ne pouvait pas s’en apercevoir mais à l’intérieur de sa bouche, elle chatouillait l’urètre avec sa langue, pénétrant l’extrémité loin à l’intérieur, profitant de la large ouverture du canal. Elle ferma les yeux. Elle suçait, elle se branlait, elle était prête à faire éjaculer le cheval. Elle appréciait visiblement d’être remplie d’un si gros morceau.

 

Elle était d’un côté du cheval et son mari était de l’autre côté. Il était penché, lui faisant face.

 

« Branle ta chatte, salope ! »

 

Elle ouvrit ses cuisses, exposant son sexe rose et humide. Elle était visiblement excitée. Elle a commencé à frotter sa vulve. La scène était extrêmement pornographique, la montrant nue, les genoux écartés, son cul assis sur ses talons, pétrissant ses lèvres vaginales et son clitoris, sa bouche gonflée et aspirant, sa main droite secouant le membre.

 

« Souviens-toi : si tu ne veux pas te justifier devant les flics, tu ferais mieux de faire exactement ce que je te dis. Quand il éjacule, je veux que tu gardes la bite à l’intérieur. Je veux voir le sperme seulement parce que ta bouche déborde. C’est clair ? Secoue la tête pour me montrer que tu m’as bien compris, sale pute ! »

 

Elle hocha la tête et continua de sucer la bite. Elle pressait le membre pour mieux sentir sa rigidité. Comme elle l’avait fait lors de sa précédente masturbation, elle a progressivement ralenti ses mouvements. Elle gardait les yeux fermés, ne s’occupant de rien d’autre que de sa prodigieuse fellation. Elle se concentrait sur la montée progressive du plaisir de l’animal. Elle a reconnu quand le sperme était sur le point de gicler. Elle se souvenait de la force extraordinaire du jaillissement et cela l’inquiétait.

 

C’est venu, brutalement. Elle a été instantanément inondée. Elle était sur le point de vomir à cause de l’impact sur sa luette. Mais elle s’est rappelée de l’avertissement de son mari et elle s’est efforcée de garder la bite à l’intérieur, en la tenant fermement. Elle toussa pendant que le jet submergeait son palais. Beaucoup de liquide s’écoulait par les coins de la bouche. À la fin du premier spasme, elle a tiré sur la tige comme s’il s’agissait d’une paille. Elle voulait goûter le sperme le plus épais, celui qui est blanc et sirupeux, pas le liquide translucide du premier jet.

 

Lorsque le cheval eut tout déchargé, J. sortit la queue flasque de sa bouche. Elle était éclaboussée de sperme sur tout le visage, le cou, les épaules et la poitrine. Son menton dégoulinait de chandelles blanchâtres, épaisses.

 

Elle se leva et fit face à son mari, le regardant craintivement.

 

« Maintenant, tu veux toujours divorcer ? Habille-toi, rentre à la maison et attends-moi ! »

 

Elle dut retourner à l’autre stalle pour retrouver ses vêtements. Elle n’avait aucun moyen de se nettoyer. Elle mit son soutien-gorge sur ses seins maculés et passa sa robe sur ses cheveux barbouillés. Elle sortit courageusement de la grange et rentra chez elle, la tête encore couverte de semence de cheval.

 

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