La fête à la voisine

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Quand une quadra, belle blonde à forte poitrine, se fait « mettre » à l’ordre par la petite voisine.

 

Elle n’avait presque pas eu son mot à dire. Jean lui avait parlé de nécessité, et argumenté qu’il fallait se montrer raisonnable. Mais lorsque – suite à la promotion de son mari au grade de médecin-chef – elle dû déménager, il avait bien fallu obtempérer. Après tout, elle ne travaillait pas et n’aurait aucune difficulté à s’intégrer dans ce beau lotissement de villas chics. Marne-la-Vallée, y’avait, certes, pire.

Jean désirait habiter près de la clinique ; c’était, avait-il dit : essentiel à leur épanouissement. Mais pour Nathalie, le prix à payer était lourd ; et si quitter Nîmes, sa terre natale, était triste, s’éloigner de sa mère était de l’ordre de l’insurmontable. Depuis les quelques semaines qu’ils habitaient ici, elles s’appelaient régulièrement. Ça lui permettait de tenir le coup. À part cela, il n’y avait franchement pas grand-chose à faire. Les déménageurs avaient rangé jusqu’à la dernière petite culotte dans cette belle maison, repeinte et décorée à neuf. Autant dire que la jeune femme s’ennuyait.

Alors, pourquoi pas ? Lui vint l’idée de ranger les papiers de son mari. C’était, bien entendu, un domaine réservé, mais elle était décidée à donner à ce foutoir sa petite patte organisationnelle. Vaillante, elle découvrit des factures se mélangeant aux feuilles d’impôts, un vieux bout de chocolat, des documents publicitaires entre les pages d’un rapport universitaire (dévalorisant quelque peu la recherche sur le cancer). Et au milieu de ce micmac, une revue glissa à terre.  De toute évidence, il s’agissait d’une revue porno des plus explicites.

Des groupes de gens baisaient ensemble, tous les sexes confondus dans une partouze extraordinaire. Nathalie ne s’y attendait pas du tout, son cœur battait à tout rompre et elle était prête à défaillir. « Il me faut m’asseoir, se dit-elle. Qu’est-ce que ça veut dire ? Je… je n’en reviens pas. » Certaines pages étaient collées et on voyait que l’ouvrage avait déjà été bien consulté. Une photo en particulier attira son regard, celle de deux femmes en train de sucer une grosse queue. Une des nanas portait un curieux collier de chien autour du cou, et l’homme la maintenait fermement en laisse. Elle semblait aimer ça. Sur d’autres clichés, elle suçait la chatte de son amie tandis que son amant lui fouettait les fesses. Évidemment, c’était, pour Nathalie qui sanctifiait son mari, un sale coup. Et prise d’une soudaine agitation, elle se mit à ouvrir chaque tiroir du bureau à la recherche d’autres éléments. Dans celui du bas, elle tomba sur une étrange boîte d’acajou, sans clé, avec à l’intérieur des objets étranges de cuir. Un collier, identique à celui des photos, un fouet, deux paires de menottes, du gel, un gode ventouse, ainsi qu’une photo d’une fille en maillot de bain sur laquelle était écrit : « À mon gros cochon d’amour ! Bisous ! »

—    Je crois que j’ai besoin d’un verre. Jean ! Mais qu’est-ce qu’il peut bien faire avec ces bidules ?

Nathalie saisit son trésor qu’elle éparpilla sur la table de la cuisine et se versa un verre de scotch. Boire n’était pas dans ses habitudes ; mais il y avait dans le fait de picoler le whisky favori de son mari comme une revanche salutaire. Elle se resservit une rasade du liquide ambré et, déconfite, s’assit à nouveau quelques minutes.

—    Je ne comprends décidément rien. Pourquoi fait-il ça ? Il ne me touche plus beaucoup dernièrement, bon… mais s’il m’avait parlé de ses besoins, j’aurais pu me montrer davantage attentive… Je ne lui suffis plus ! C’est ça ?

L’alcool aidant, la jeune quadra perdait toute notion de lieu et de temps. Son cerveau n’arrivait plus à fonctionner, et elle n’en avait d’ailleurs nulle envie. Son désir était d’oublier, de revenir à la case départ, celle où leur entente était sans nuages.

—    Un si beau mariage, pensait-elle. Toutes ces fleurs, mes amis, maman. Et la soirée de noce… Tout ce champagne. Nous étions saouls et avions fait l’amour à même le sol de la chambre d’hôtel. Et maintenant, Jean : Médecin Chef ! Obsédé sexuel !

Nathalie se mit à trembler et se trouva dépourvue de la moindre volonté. Trompée, certes, mais essentiellement flouée, oui. Comme elle s’en voulait… Qu’était-ce à dire ? Après tous ces sacrifices. Elle serait bien restée auprès de sa mère plutôt que de moisir ici où elle ne connaît personne. À qui faire encore confiance ? Sans doute avait-elle sa part de responsabilité. Plus jeune, certains la trouvaient froide ; mais c’était exagéré, au fond d’elle habitait une jeune femme au bord de l’ébullition. Le problème était qu’elle avait toujours eu soin d’éteindre le feu avant de déborder. La nuit, elle rêvait de Jean, et d’autres hommes aussi. Il lui arrivait également de se caresser doucement afin ne pas réveiller son mari. Se voulant discrète, elle jouissait sobrement ; elle refusait de le déranger avec ses envies. Des envies parfois puissantes.

Perdue dans sa géhenne, elle ne remarqua tout d’abord pas que l’on frappait à la porte extérieure de sa cuisine. Quand soudain elle revint à la réalité ce fut pour apercevoir sa jeune voisine à travers de la vitre, essayant tant bien que mal de lui attirer le regard. Nathalie ne bougea tout d’abord pas. « La fille des voisins. Lola, c’est Lola, je crois. Dix-sept ans, peut-être dix-huit. Belle, très belle. » Elles ne se connaissaient pas ; juste un bonjour bonsoir de circonstance. Ce qui était sûr, c’est qu’à chaque fois qu’elle l’avait croisée son cœur s’était emballé. Sans en connaître la raison, cette fille avait le don de la mettre dans un état particulier, un peu comme si la teenager lisait en elle comme à livre ouvert. Dans la mesure où Nathalie ne réagissait pas et que Lola était douée d’un aplomb assez conséquent, elle entra dans la cuisine.

—    Hello ! Bonjour, je suis la fille de vos voisins.

—    Oui… Oui ?

—    Excusez-moi, je ne voulais pas vous faire peur. Maman voudrait vous inviter à prendre le thé cette après-midi vers seize heures ?

—    Pardon ?

—    Le thé… vers quatre heures…

Visiblement, les yeux de Lola venaient de tomber sur les gadgets érotiques de Jean, éparpillés sur la table de la cuisine. Nathalie, comprenant la situation, se leva et, inquiète, s’empressa de lancer :

—     Euh ! Ce n’est pas à moi… c’est… c’est… à mon mari, je…

—     Oh, plutôt sympa. J’en ai quelques-uns aussi… Pas vous ?

—     Je… je ne sais pas…

—     Vous ne savez pas ?

—     Non…

—     Vous êtes très attirante, vous savez ? Je vous ai repérée. Vous devez vous faire draguer comme pas permis… Sûr !

—     Non, non… Je…

—     C’est qu’avec une paire de nichons comme ça, vous devez faire fantasmer les mecs.

La jeune fille, ni une ni deux, enveloppa de ses mains les seins de Nathalie. Elle se mit à lui palper les globes mammaires avec détermination, à la limite de l’insolence. La quadra était, elle, figée, complètement fascinée par la gamine, sans plus de force pour résister. Comprenant que le voyant était au vert, Lola poursuivit :

—    Moi, j’aimerais avoir des seins comme toi. Ils sont beaux, j’en suis certaine. Je peux les voir ? Tiens, je déboutonne ton chemisier. Attends, on va l’enlever, ce sera mieux. Et ce soutien-gorge aussi… Non ? Allez, enlève !

Nathalie, prise au dépourvu, et se sentant sous influence, dégrafa son soutif et le laissa tomber sur la chaise. Ses seins lourds, flottants, libres comme l’air, étaient une invitation à la luxure. La jeune était excitée.

—    Putain ! Magnifiques ! Tu es une vraie belle femme. Un peu bourge comme je les aime. Et tes tétons se dressent avec élégance. Je vais les téter… Oui, comme ça…

—    Attends, doucement, ne les mords pas…

—    Hm ! Madame a la parole… Tu veux voir mes nénés ? Tiens, moi aussi j’enlève le haut. Tu vois, comme ça on est à égalité.

Nathalie fit oui de la tête. Il était vrai que de voir la gamine se foutre à poil la rassurait. Au moins, n’était-elle pas seule à demi nue dans cette cuisine.

—    J’aime ton ventre aussi, je le caresse. Mais tu as la chair de poule… C’est ça ? Je parie que tu mouilles comme une petite cochonne.

—    Laisse-moi maintenant…

—    Non… Pas avant que tu m’aies dit pourquoi tu as ce beau collier chez toi.

—    Je t’en prie…

—    Ton collier, tu le mets de temps en temps ?

—    Non… je…

—    Mets-le pour moi, teste !

Elle savait qu’elle aurait dû faire cesser cette histoire tout de suite. Il était encore temps. Mais en une fraction de seconde lui vint à l’esprit Jean, son mari, qui menait la belle vie en cachette ; oui, derrière son dos. Le sagouin ! Alors, de ces quelques secondes d’hésitation la gamine d’à côté profita de sa faiblesse et lui présenta le cercle de cuir.

—    Je veux te voir avec.

Elle lui glissa autour du cou et fit passer ses cheveux par-dessus.

—    Je le ferme. Tu vois comme il te va bien ?

Lola s’approcha de la quadra et, lui saisissant le visage de ses mains, lui baisa les lèvres ; cherchant sa langue, elle engouffra la sienne dans la gorge de celle qui était maintenant sa complice. Nathalie répondait à son étreinte. Cela tenait de la passion. Depuis Jean, elle n’avait plus jamais embrassé quiconque aussi fougueusement et cette fille, assurément perverse, l’aiguillait vers un monde qu’elle avait, elle aussi, envie de connaître. Après tout, n’avait-elle pas des années à rattraper ? Au bord de l’abîme, cette fois, elle n’éteindrait pas le feu. Elle en était certaine.

Lola, comme on va à la recherche d’un objet perdu au fond de l’eau, avança sa main jusqu’à la chatte de sa voisine.

—    Je savais que tu coulais comme une petite traînée. Ton mari ne voit pas que t’es une pute, une petite chaudasse de première ? Tiens, je me fous à poil. À ton tour, débarrasse-toi de tout. Je veux te voir nue.

Écoutant cette voie qui la menait joyeusement vers la dépravation, elle s’exécuta et se défit de ses vêtements. Les deux femmes s’embrassèrent à nouveau. Puis, avec une assurance folle, la jeune lança :

—    À genoux !

—     ?

—    Maintenant !!!

Le dos contre la cuisinière, elle s’exécuta et s’accroupit docilement. L’attirance pour quelque chose de nouveau, de fort, d’exaltant et de vicieux faisait d’elle une esclave, certes consentante ; mais était-elle certaine qu’elle n’irait pas finalement trop loin ? Non, et c’est conduite par l’adrénaline qu’au nouvel ordre de lever les mains elle obtempéra.

Tout se passa dès lors très vite. Avec la rapidité d’un voleur à la tire, Lola, saisissant les deux paires de menottes, emprisonna les poignets de sa belle à la barre du four. Nathalie, désormais entièrement nue, portant au cou le collier SM trouvé, les poignets menottés à la barre du four, accroupie comme une chienne en attente de sa saillie était digne de ces salopes de la revue porno de son mari.

—    Tu fais plaisir à voir. T’es une vraie goulue en fait sous tes airs de sainte nitouche, non ? Je suis certaine que tu te touches plusieurs fois par jour. C’est vrai non ?

Comme son esclave ne répondait pas, la gamine haussa le ton :

—    Je veux savoir. Tu te touches combien de fois par jour ? Deux fois ? Trois fois ?

Comme elle faisait oui de la tête, elle conclut que trois fois était le bon nombre. Démoniaque, elle alluma son portable qu’elle déposa sur le frigo et embraya sur la vidéo.

—    Dis-le ! Dis-le ! Trois… Trois fois… par jour. Allez, dis-le !

—    Oui, oui…

—    Oui quoi ?

—    Je me touche trois fois par jour.

—    Plus fort. Et dis-moi ce que tu es.

La jeune fille se faisant menaçante, il n’était plus question de refuser quoi que ce soit. De plus, Nathalie était comme à bord d’un TGV lancé à pleine vitesse. On ne quitte pas un train fou ; on prie.

—    Je veux t’entendre.

—    Oui, je me touche trois fois par jour. Et… et…

—    Et ?

—    Je suis une catin.

La main levée de Nathalie fit craindre le pire.

—    Non, non… tu es…

—    Pardon, je suis une pute.

—    Dis-m’en plus… Tu aimes sucer des bites ? Voilà, c’est bien, tu avoues. Alors, je veux t’entendre, sinon…

—    Je suis une sale petite pute qui suce des queues et me fais gicler dessus par des mâles en manque de sexe.

—    Maintenant, tu vas me sucer la chatte à moi aussi. Fais un sourire à la caméra.

Et la fille se présenta debout devant son aînée. Levant une jambe sur l’évier, elle approcha sa vulve de la bouche de Nathalie, prisonnière et accroupie.

—    Lèche et avale mon liquide.

Elle se mit à l’œuvre à moitié angoissée néanmoins heureuse de sentir les lèvres de pleine chair de cette quasi-inconnue, dans sa cuisine, là où chaque matin Jean sirote son café. La gamine coulait abondamment et elle buvait littéralement son jus. Lola balançait maintenant ses reins avec fougue. Elle s’était tondu la foufoune ce matin et la langue de cette traînée de bourge lui procurait une extase rarement ressentie. Pour un peu, elle lui aurait pissé dessus de plaisir, ne pouvant, incontinente, se retenir de juter. Elle plaqua son vagin contre le nez de Nathalie et prit son pied avec l’énergie de la jeunesse. Une fois l’orgasme terminé, elle se sépara de sa compagne laissant celle-ci rouge d’avoir râpé ses poils fraîchement coupés. Le visage dégoulinant des fluides de la demoiselle, Nathalie donnait l’air d’une esclave sexuelle, la pute d’une Maîtresse pleine d’expérience, bien qu’encore adolescente.

—    Tu n’en as pas encore fini avec moi !

Saisissant maintenant le godemiché, elle le plaça sous le sexe de son esclave.

—    T’as le vagin grand ouvert salope. Vas-y, monte et descends dessus, je veux te voir jouir. Tu coules comme une fontaine. Tu dois vraiment être en manque finalement.

Les yeux dans les yeux, l’épouse bien aimée de Jean, allait et venait sur le gode se donnant un plaisir audible. Sans tarder, la teen lui glissa trois doigts au fond de la gorge mimant le travail d’une bite.

—    Pompe mes doigts, petite poule, espèce de bagasse.

Elle allait si loin de ses phalanges qu’à chaque instant elle risquait de la faire déglutir. Les yeux noyés de larmes, Nathalie vécut plusieurs orgasmes libérateurs et garda au fond de sa grotte ce bel engin acheté par son mari pour une autre.

 

Maintenant qu’elle s’était donnée sans compter, qu’elle avait joui, et qu’elle imaginait les conséquences de ces derniers événements, elle prenait peur.

—    Oh, c’était bon. Mais maintenant tu vas me libérer.

—    Non, attends, dit-moi, c’est quoi l’adresse mail de ton mari ?

Prenant conscience des intentions de cette petite garce elle refusa net.

—    Non ! Tu ne vas pas me faire ça quand même !?

—    J’vais me gêner. De toute façon, je n’ai pas besoin de toi, voici son adresse mail privée indiquée sur votre carte de visite. Tu n’aurais pas dû la coller sur le frigo connasse !

Sans hésiter, elle envoya la vidéo au mari ; un homme pour l’instant bien innocent de la nouvelle expérience de sa femme. Puis, se retournant vers son esclave.

—    Tu sais Nathalie. T’es une sacrée baiseuse. J’ai adoré et t’as un sacré potentiel. Je ne sais pas ce qui va arriver maintenant, mais sache qu’à chaque instant je pourrai venir te baiser et jouer avec toi. N’oublie pas, je garde notre petite vidéo. Je ne te libère pas, tu es bien plus belle à regarder comme ça. Allez, à très vite. Tchao.

—    Et les clés, et les clés ? Au secours !

—    Dans le micro-ondes salope !

Et elle la planta comme ça, sans aucun état d’âme.

Nathalie pleura, la tension était si forte. Son visage, sans doute, ne devait plus ressembler à rien. Ses cheveux collaient. Elle sentait l’odeur de cette petite pétasse. Sur le coup, elle s’était bien fait mettre, c’était évident et maintenant, pour son mari, c’est elle qui passerait pour une pute. De toute évidence, il allait lui faire payer le chapeau et en profiterait pour la liquider. Comment lui expliquer qu’elle n’y était pour… heu… presque rien ?

Quand elle entendit les pneus de la voiture de son mari crisser sur le gravier elle n’était pas bien fière ; le grand moment était arrivé. La facture serait salée, à n’en pas douter. Et, effectivement, ce fut salé.

—    Ah ! T’es belle ! Sale petite pute ! Alors, comme ça tu aimes les bites ? Et tu veux du foutre sur la gueule ? Tu vas en avoir, je te le promets. J’attends Dimitri et Ben, tu vas voir ce qu’on va te mettre ! Je n’imaginais pas que tu étais comme ça ! Toi, si prude…

—    Euh… je… je suis une salope et je veux de la queue !

— Ton souhait va être exaucé. Je prends d’abord quelques photos… Et dis-moi, ta copine… elle ne pourrait pas venir aussi ?

 

Comme quoi, aucune situation dramatique n’est jamais vraiment désespérée.

 

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