La fille qui voulait voir la mer – 18

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mia michael


BDSMpunitionSMsoumission et domination


Je prends sa place et c’est à son tour de se coller à moi. Je ne vais pas très vite, tandis que… Oh ! mais qu’est ce qu’il fait ? Il me caresse les seins ! Les pointes se dressent sous ses caresses. Lui, ce n’est pas vraiment un bébé chimpanzé, plutôt un grand mâle adulte en rut. Ça tombe bien, parce que moi, je suis une femelle en chaleur. Il me dit :

— Va derrière ce radeau.

Je crois que le jet-ski va se terminer chaudement. C’est cool, parce qu’il me semble être encore plus mouil­lée que la mer des Caraïbes, qui nous entoure. Dès qu’on est pratiquement dissimulés, Jason baisse ma culotte de maillot. Je me lève pour l’aider et il m’embrasse. Oui, là… Je me penche en avant Ma chatte est aux anges, la chérie. Surtout qu’il sait y faire, ce grand mâle. D’accord, je vais passer pour une fille facile, mais si je refusais ses baisers, ma chatte ne me le pardonnerait jamais. Trop rapidement, il me donne une claque sur les fesses en disant :

— Baisse-toi.

Dès que je suis en position, il me pénètre complètement.

Ooohhhh… c’est bon…

Ce n’est pas le genre à perdre du temps en fioritures, ma chatte est là, il entre comme chez lui. Une fois bien en moi, il attrape la gâchette qui est sous la poignée et démarre. Oh ! Il y a des vagues et on est pas mal secoués, mais ces secousses sont délicieuses. Il ne doit presque pas bouger. Tous ces mouvements font que son sexe va fureter dans des endroits qui me donnent l’impression de n’avoir jamais été explorés.

On se dirige un peu vers le large, puis il revient droit sur la plage, en me disant :

— Je veux jouir en toi, sous le regard des gens.

— Mais…

Mais c’est vicieux, ça ! Si délicieusement vicieux que je jouis bientôt. Je remonte maladroitement ma culotte. On se dirige vers le loueur de jet-skis. Des gens nous regardent en souriant. Je suis toute rouge, mais bon, c’était… exquis.

On rejoint les deux autres. Sa sœur me dit :

— Ça t’a plu ?

— Euh, oui… Il est quelle heure ?

— Quatre heures.

— Oh ! Je dois y aller, il faut absolument que je sois là à cinq heures.

Jason me dit :

— Si le restaurant est à toi et à ta copine, tu peux arri­ver un peu plus tard, non ?

— Oui, mais… non, je dois y aller. On se revoit quand tu veux.

Il me prend dans ses bras en disant :

— Tu me plais beaucoup. Je sais que ça va te paraître très rapide, mais je pars dans deux jours aux States, pour le festival Burning Man. Ça dure une semaine. Si tu veux, je t’emmène.

— Ça me plairait énormément.

— Ton amie peut se passer de toi ?

— … Oui…

— Bon, je pars après-demain. Si tu veux, je prends des billets pour toi. Tu peux dormir chez moi demain soir et aussi quand on revient de voyage.

Je connais le festival Burning Man de réputation. J’ai souvent regardé des vidéos et des photos sur le Net.

Je réponds :

— D’accord, je pars avec toi.

Il me dépose au restaurant à 16 h 45. En me voyant arriver, les filles rigolent et Flora dit :

— Peur des fessées ?

J’entre dans le bureau de Lucia sans frapper. Je lui dit :

— Lucia (pas Madame !), je suis invitée au festival Burning Man. Je veux vraiment y aller. Engage une ser­veuse.

Je me tortille un peu devant elle.

Elle pousse un gros soupir et dit :

— D’accord.

— Oh, merci !

Je lui saute dessus pour l’embrasser.

Le soir, je travaille vite et bien. Les filles me charrient un peu, genre : « Il lui faut une fessée pour travailler cor­rectement ».

M’en fous, le départ est après-demain.

Je passe la nuit là. Lucia dit aux filles :

— Demain, on aura quelqu’un pour remplacer Mona. Elle va à un festival. C’est ça, hein Mona ?

— Euh… Oui Madame.

Stefie soupire :

— Dommage, on aimait bien l’avoir comme appren­tie.

— Je ne lui donne pas 15 jours avant qu’elle ne revienne en pleurnichant pour reprendre son boulot.

Ça m’étonnerait ! Jason est amoureux et qui sait, il va m’épouser.

Un nouvel amoureux… ou pas.

 

Le voyage se passe comme dans un rêve. Il a pris des premières classes. On est bien assis, on mange bien et surtout, il y a du champagne. De Sainte Lucie à Las Vegas, c’est environ 15 h de vol.

On atterrit et je n’ai même pas peur. Bon, je tiens quand même sa main… Il a loué un Mobil home. On part pour le désert. Le festival est commencé depuis deux jours, il n’y a donc pas les embouteillages habituels. En 2020, il y a 100 000 personnes, un record.

On gare notre caravane dans l’emplacement réservé d’une des rues en étoiles de la ville éphémère de Black Rock City. Je ne vais pas remplacer le guide du routard et vous parler de tout ce qui se passe à Burning Man, il faut y aller. Ce qui est à la fois le plus surprenant, gênant et excitant, c’est qu’on peut se balader déguisés ou nus. Je vois passer une belle fille à vélo, elle est juste vêtue d’un Stetson. Un gros bonhomme, lui, a des bottes et des lunettes de soleil. Jason insiste pour que je me promène nue, tandis que lui a un curieux déguisement de pirate. Ça lui va bien, je suis sa captive…

Tout est gratuit à Burning Man, sauf l’entrée, bien entendu. Une fois à l’intérieur, on donne et on reçoit. Il faut cependant se méfier des « space cakes », si on ne veut pas se retrouver à rire bêtement, peu de temps après. Pour les boissons aussi, il faut être prudent.

Cette semaine passée avec Jason est très agréable… On fait l’amour et on voit des choses extraordinaires, mais… il est quand même très dominant. Non seulement je dois me promener en tenue très légère, mais en plus, il insiste pour que je me laisse attacher dans la partie « bondage » du festival. Je me retrouve ligotée com­plètement nue à un mètre cinquante du sol. Il me dit :

— J’aime bien l’idée que tu sois attachée. Je fais un tour et je reviens te chercher dans un moment… Ne te sauve pas !

— Nooon, je t’en prie, ne m’abandonne pas dans cette position !

— Tu ne risques rien. Allez, à tout à l’heure et ne fais pas de bêtises.

Je dois vraiment attirer les gens vicieux, moi !

Je reste là pendant une heure. Les passants viennent m’examiner et commentent la façon dont je suis attachée. Il parle de moi comme si j’étais un objet…

Quand Jason revient et me fait détacher, je n’ose même pas lui faire la tête.

Le dernier jour, on brûle une gigantesque construction en forme d’humain. D’où le nom « Burning Man ». C’est émouvant. À part le bondage, c’est super, le festival.

*

On repart pour Sainte Lucie.

Jason me propose de m’installer avec lui. Il habite une énorme maison avec sa famille. Je me rends compte que ses parents sont vraiment riches, ça ne gâche rien. Je ne peux pas dire que sa famille m’accueille avec enthou­siasme, disons plutôt avec indifférence.

Ce matin, je suis dans le jardin et la servante vient m’apporter mon petit déjeuner. J’aime bien me faire ser­vir. Il suffit d’appeler et de demander ce qu’on veut. Sur la table de la salle à manger, il y a même une clochette en argent pour appeler la servante. C’est vraiment cool, être servie. J’adore.

La mère de Jason vient me rejoindre et me dit :

— Bonjour Mona, vous êtes matinale aujourd’hui. Vous aimez vous lever très tard.

Il faut dire que je rejoins Jason dans sa chambre tous les soirs… Comme ça, les apparences sont sauves. Le matin, je retourne dans ma chambre et je fais la grasse matinée. Ni vue ni connue. Je réponds à la mère de Jason :

— C’est en attendant de trouver du travail.

Oui, ici, aussi, ils veulent absolument que je bosse. C’est une idée fixe. Elle me regarde droit dans les yeux en disant :

— Je suppose que chez mon ami de l’agence immobi­lière, ça n’a pas marché.

— C’est-à-dire… il faut bien connaître le programme et…

Elle me coupe :

— Ce ne serait pas plutôt parce que vous n’avez pas envie de vous fatiguer ?

— Non, pas du tout, mais…

— Jason m’a dit que vous étiez serveuse dans le res­taurant de votre amie.

Impossible de lui laisser croire que j’étais associée dans le restaurant. J’ai été obligée de lui dire la vérité. En cachant le reste… Elle continue :

— Il y a deux choses. D’abord, dans notre famille, tout le monde travaille (sauf elle !). Vous devrez vous y mettre aussi. Ensuite, j’ai pris quelques renseignements vous concernant (Oh, non !!) et j’ai appris que vous aviez été engagée comme bonne et femme de chambre sur un yacht. C’est bien ça ?

— … Oui.

— Bien. J’ai une proposition à vous faire. Mary m’a demandé d’avoir ses week-ends pendant un moment, pour différentes raisons. Je tiens beaucoup à la garder. Alors, j’ai pensé que puisque vous aviez été femme de chambre, vous pourriez la remplacer. Vous auriez 100 $ par week-end et vous seriez libre le restant de la semaine.

Je la regarde avec des yeux ronds. Elle veut que je devienne leur bonne ?

Elle ajoute :

— J’en ai parlé à Jason et il trouve que c’est une très bonne idée. De toute façon, vous devrez travailler d’une façon ou d’une autre. Alors ?

Heureusement, Jason vient nous rejoindre. Il demande à sa mère :

— Tu lui as fait la proposition ?

— Oui, elle réfléchit.

Je lui dis :

— Mais c’est que… c’est humiliant…

— Travailler n’a jamais déshonoré personne.

Son ton se fait dur et insistant :

— Alors ?

— C’est d’accord.

Sa mère se lève en me répondant :

— Parfait Mona. Mary vous donnera un uniforme et vous commencerez demain, samedi. Vous devrez être dans la cuisine à sept heures demain matin. Mary vous dira ce que vous devrez faire.

— Mais, demain après-midi, il y a des invités pour l’anniversaire de votre nièce…

— Oui et alors ? Ah, j’oubliais…

Elle se rassoit pour continuer :

— J’ai téléphoné à votre amie et patronne, Lucia.

Oh, non ! Vite, que je rapetisse pour me cacher dans un trou de souris…

— Elle est très bien, très énergique. On ira manger là, la semaine prochaine. Elle trouve que c’est une très bonne idée,  de vous faire travailler. Elle m’a expliqué votre travail de serveuse et le fait qu’elle vous avait dit de l’appeler Madame. Ici aussi, vous direz Monsieur suivi du prénom quand vous adresserez à mes enfants, Monsieur, Madame et Mademoiselle quand vous vous adresserez à d’autres. Vous avez compris ?

Du fond de mon trou de souris, je réponds :

— Oui, Madame.

Quelque part dans le ciel, mon ange gardien se marre. Pourquoi il me fait un coup pareil ?

 

A suivre.

 

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