Ils sont arrivés sur le coup de midi. Je les ai entendus, j’ai entendu leurs pas dans l’escalier. Ce simple bruit a suffi pour que mon sexe s’ouvre, et se mette à couler à nouveau. Mais il ne s’était pas refermé depuis que j’étais remontée. Alors que je le préparais à manger, des fantasmes me traversaient, tous plus puissants les uns que les autres. Je m’étais sans doute trop recentrée sur moi-même pendant quelques temps, je n’aurais jamais du sans doute me priver du bonheur d’avoir un ou une partenaire. Mais il est vrai qu’on se réoriente constamment dans la vie, en fonction de ses humeurs, de ses goûts, de ses envies…Là, je savais précisément ce que je voulais…Leurs queues glissant en moi, me remplissant…Muqueuse contre muqueuse, le plaisir d’être caressée à l’intérieur, d’une manière intime et persistante.
Ils ont sonné, et j’ai été ouvrir.
Ils venaient manger, mais ils venaient aussi pour le sexe. Je ne savais pas ce qui passerait en premier.
Je crois qu’ils ont été surpris. Pour leur venue j’avais passé une robe. C’était un article que j’avais acheté il y avait quelques temps de cela dans un magasin qui proposait comme on disait pudiquement ‘des articles pour hommes et pour femmes’, où j’avais été faire l’emplette de quelques jouets sexuels, mais je n’avais jamais pensé qu’elle servirait aussi vite, aussi tôt. Je ne l’avais d’ailleurs pas essayée en rentrant de mes emplettes. J’avais juste pensé que c’était pour un jour lointain…Qui s’était révélé plus proche au final. J’avais pensé être plus sage, et puis je m’étais dit que, vu notre but commun…Ce serait peut-être une manière de lever les ambiguïtés…S’il en restait encore…
Juste un instant avant d’ouvrir, je me suis examinée dans la glace. J’avais un regard plutôt critique sur moi-même, mais là, je me trouvais plutôt pas mal. La robe, taillée dans une espèce de maille noire semblait, quand on la regardait de près, être entièrement opaque, mais quand on la passait, c’était tout le contraire. Les mailles laissaient passer la lumière, et dans la glace, je voyait l’intégralité de mon corps, magnifié, mes seins gonflés, mon ventre, ma chatte, mon pubis orné d’une toison taillée soigneusement, mes jambes bien dessinées, et en me retournant, la pente naturelle de mon dos qui descendait jusqu’à ce cul dont j’étais fière. Les talons que j’avais mis me cambraient et c’était un atout supplémentaire.
J’ai ouvert. Ils étaient bien là devant moi, et le regard qu’ils ont jeté sur moi m’a brulé. Un regard qui disait que j’avais bien fait de mettre cette robe.
Il y avait une bonne odeur dans l’appartement, j’étais une bonne cuisinière, et j’avais préparé un poulet aux olives. Mais on s’est regardés quelques instants, et à la question que je me posais quelques instants plus tôt, de savoir ce qui allait passer en premier, la réponse a été évidente. J’ai tendu mes mains vers leurs pantalons, et j’en ai sorti à nouveau leurs queues, qui se sont durcies au creux de mes mains. Je me suis laissée glisser sur un fauteuil et j’ai porté ma bouche sur l’une des deux queues, pendant que je masturbais l’autre. Je retrouvais des mouvements, des gestes d’autrefois, qui me semblaient à la fois très loin et très proches. Après cette période de pause, ils prenaient une nouvelle dimension. C’était comme une renaissance, l’absence de pratique leur donnait un nouveau relief, plus de valeur, plus d’épaisseur. Plus d’habileté sans doute aussi, je l’ai ressenti, alors que je tournais sur une queue de la langue, la parcourant, en prenant mon temps, descendant sur la zone sensible des couilles, remontant sur l’autre zone sensible du gland. Je les ai fait tous les deux gémir, une satisfaction sans doute. Leurs queues étaient belles, gorgées de sang, gonflées, suppurantes d’un liquide qui coulait dans ma gorge, et     dont je m’enivrais. J’ai fini par les prendre dans ma bouche. M’en remplir. Je les ai bloqués entre mes joues et j’ai fait tourner ma langue autour de leurs tiges. Illusion ou réalité, je les ai encore sentis gonfler, prenant tout l’espace de ma cavité buccale. L’un d’entre eux n’a pas pu maîtriser sa jouissance plus longtemps, et, dans des spasmes, il a libéré son sperme qui a coulé dans ma gorge, et que j’ai accueilli comme un nectar.
Je les ai emmenés  vers la chambre. Le lit était défait. Ce lit sur lequel, habituellement, je me donnais du plaisir. Aujourd’hui les choses seraient différentes.
Ils se sont laissés faire, sans doute parce qu’ils étaient conscients que me laisser les guider était le préambule de quelque chose d’harmonieux. J’ai attrapé la boite de préservatifs que j’avais achetée la veille au soir, et j’ai fait glisser le latex sur leurs queues roides. Si le blond avait joui dans ma bouche quelques minutes plus tôt, ça n’avait aucune incidence sur son érection, qui s’était reconstituée. Leurs queues enveloppées de latex étaient prêtes à venir en moi.
J’ai poussé le brun vers le lit et je suis venue me positionner au-dessus de lui. Les draps se souviendraient de ce moment. J’ai attrapé sa queue, et je l’ai guidée vers mes lèvres. Il y a eu un premier contact qui a envoyé de l’électricité dans mon ventre, et je l’ai réorienté, de deux millimètres, pour qu’il rentre en moi. J’ai senti que j’absorbais son gland, et je me suis laissée descendre, mais en m’efforçant de faire durer, sur le membre. Il y a eu cette caresse exquise, de la queue contre mes parois intimes, contre la sensibilité de mes muqueuses et j’ai failli jouir tout de suite. Caresses démultipliées alors que, prenant mes fesses à pleines mains, il m’a fait bouger sur lui…Le frottement de sa queue contre la sensibilité de mes muqueuses, la sensation d’être remplie…Le plaisir en solitaire était très fort, mais celui-là était aussi très bien…Une juste complémentation dont je ne devrais plus me passer à l’avenir. En même temps, je caressais doucement la queue du blond qui était venu se caler pile devant moi. J’ai fini par poser ma bouche dessus, l’avaler de quelques centimètres, et faire aller et venir ma bouche sur ces quelques centimètres. Deux plaisirs qui se rejoignaient, et qui me coupaient du monde, pour me placer dans une bulle de plaisir. Par la fenêtre, je voyais la grue, qui les attendait, cette grue par laquelle le plaisir avec des partenaires était revenu dans ma vie. Sous moi, je sentais le corps du garçon frémir, et je n’ai pas été surprise quand j’ai senti son sperme partir dans le préservatif, et venir taper contre mes muqueuses…Je cherchais depuis un moment à retenir la jouissance qui aurait pu éclater dès les premières secondes, en retrouvant une queue en moi, je n’ai plus été capable de freiner quoi que ce soit, et j’ai crié de plaisir.
Ce n’était pourtant que le début. Je savais ce que je voulais. J’ai attrapé le blond par le bras, et je l’ai tiré vers l’arrière. Il a parfaitement compris où je voulais en venir.
Bien qu’ayant joui, le garçon restait totalement roide, et il a continué de bouger dans ma vulve, pendant que le blond venait derrière moi. Ca a été avec le même plaisir, aux portes de la jouissance, que j’ai senti le gland épais venir appuyer contre ma muqueuse anale. C’avait été un de mes plaisirs d’avant, mais sans nul doute, c’était bien la première fois que je me faisais pénétrer par deux hommes en même temps, et je savais que ça allait être bon.
Il a appuyé, avec un rien d’hésitation, une hésitation qui s’est dissoute quand il a senti que mes plissements anaux cédaient facilement. J’ai eu le sentiment de passer une étape, celle d’une perte totale de contrôle, quand son sexe a glissé dans mon canal anal, pour venir remplir mon rectum et que je me suis trouvée ainsi remplie. Autant que de sentir leurs queues frotter mes intérieurs, ce qui m’a procuré du plaisir, ça a été de les sentir si proches, cohabiter dans mon ventre, séparées par une fine membrane. Si elles me caressaient à l’intérieur, elles butaient aussi l’une contre l’autre, se frottaient, et j’avais le sentiment que cela leur procurait autant de plaisir que d’être enveloppés par mes membranes.
Ca a été un de ces moments très rares où on s’oublie, on oublie sa piètre condition pour se laisser totalement emporter par le plaisir. Nous avons joui, et encore joui, jusqu’à épuisement. Quand je me suis dégagé d’eux, j’ai récupéré les préservatifs remplis de sperme, et j’ai lapé la semence jusqu’à ce que la paroi interne du capuchon de latex soit nettoyée de toute trace de leur semence.
On s’est rhabillés, et on est passés à table. Ils ont fait honneur au rôti de boeuf et aux frites. Un moment agréable, parce qu’ils étaient des convives plaisants, doués du sens de l’humour. Je gardais, comme une jouissance secrète, la sensation de leurs queues en moi, et du jaillissement de leur sperme. Je savais que j’avais encore très envie de sexe, comme un rattrapage des moments sans queue.
Ils sont repartis sur le coup de treize heures trente.
—Le patron passe vous reprendre à quelle heure?
—Sur le coup de 16 heures 50…
—Je vais faire une tarte…Ca vous dit un petit goûter vers trois heures?
—On ne dit pas non…Les pauses sont toujours les bienvenues. Surtout avec toi.
Ils savaient qu’il y aurait un bout de tarte, mais aussi du sexe. Je leur avait demandé pendant le repas combien de temps le chantier devait durer. Ils m’ont expliqué qu’ils ne travaillaient pas pour un particulier, mais pour la mairie. La zone était en effet classée, et elle avait décidé, avec un budget, de refaire plusieurs toits. Ils étaient là pour deux semaines entières, peut-être plus.
J’allais pouvoir passer de bons moments.

 

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