La langue au chat (chap 1)

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LA LANGUE AU CHAT (UNE AVENTURE DE GIGI LEPRINTEMPS)

Chapitre 1

« Dis lui à ton cousin que s’il me montre sa bite, je lui montre ma chatte.

D’acc. Allez le Claude ! Montre lui ta bite ! Hop va ! Elle guimpe à fond ! Pt’ét’e même elle nous suce après !

Ah non ! J’ai pas dis ça ! Pas aujourd’hui. J’ai pas le temps. Faut que j’arrose les fleurs de l’instit’ moi…

Et si moi je te montre la mienne ?

La tienne tu la sors tout le temps. Je la connais et pis elle est tout’ pt’ite !

Bah ben ! Tu dis pas toujours ça hop ! Va le Claude ! Va don’ ! J’suis sure t’as la trique d’jà !

Ben qui traîne pas, moi j’suis un peu press’. L’instit’ doit m’attendre hein ! »

Mais Gigi aimait trop voir la bite des garçons pour laisser passer cette nouvelle opportunité qu’offrait la présence du cousin baveux et timide de Totone. Pour l’heure ce dernier cousin se contentait de mornement baver, comme à son habitude, tout en se tripotant inquiet et pensif comme pour trouver en son entre-jambes l’éclair de lucidité propice et salvateur qui le déciderait à passer à l’acte. Finalement, il sentit au bout de ses doigts comme un déclic, et ce qui ne fut sans doute qu’un sursaut de morpion entre deux de ses poils, lui parut l’éclat d’intelligence attendu, ce qui lui permit de se précipiter sur le nœud de rude ficelle qui maintenait son pantalon en place.

« T’ends va ! J’va t’aide ! » Fit Totone impatient en dépliant son couteau. Et appliqué comme une communiante, il rompit le lien retord du cousin pantalon qui s’affaissa immédiatement en boule sur les bottes merdeuses de son propriétaire. Aussitôt, le membre en merveilleuse érection du cousin jailli heureux comme Guignol à l’air libre et frais de la campagne verdoyante. Gigi restait sans voix.

« Ah ! Ça te la coupe hein ! J’t’avais dis qu’elle est plus grosse que celle à not’ père !

— ‘Fectivement ! Elle est ben belle ! » Siffla l’adolescente.

« Mais je croyais que c’était ton cousin ?

Ben ! C’est le fils à ma tante ! Mais comme on a le même père, je dis mon cousin.

Ta tante ? c’est pas la sœur de ton père ?

Ben si ! Justement ! »

Le cousin qui ne savait comment se tenir, continuait à baver l’air de rien en faisant jouer le prépuce sur le gland humide. De l’autre main, il se grattait distraitement le trou du cul pour se donner une contenance.

« J’sais pas si elle tient tout’ dans ta bouche celle-là hein ! »

Défia Totone taquin tout en commençant à se masturber. Et il voyait juste… Le spectacle de cette merveilleuse bite tendue au diamètre prometteur et au gland rouge vif qui coulissait dans la peau du Claude, donna à Gigi quelques gourmandes sueurs, et elle sentait déjà son vagin s’humecter sous sa courte jupe à pois.

« Je n’ai pas mis de culotte les garçons, et l’air du printemps me donne un peu chaud je crois. Je peux la caresser un peu s’il te plais ? »

Le Claude chercha vaguement une nouvelle fois en ses poils pubiens un providentiel déclic décisionnaire. Très vite un nouveau sursaut de parasite autochtone sembla lui intimer l’approbation qu’il éructa d’un baveux grognement. Les petites mains nues de Gigi à ce signal s’emparèrent du joli gourdin. L’une d’abord, puis l’autre juste derrière. À ce contact la jeune fille s’inonda et fondit littéralement de tendresse précipité. Qu’elle était ferme et chaude, dure et souple, imposante et fébrile cette bite du cousin.

« Je n’y tiens pas ! Il faut que je la suce ! » déclama l’innocente en bousculant le Claude bien au fond du buisson pour que, elle aussi ne se trouva plus trop à la vue sur le trottoir désert du petit village. Et sitôt cette manœuvre de camouflage exécutée à l’insu du malheureux cousin, elle s’agenouilla pour porter à ses lèvres maquillées du même rouge que ses pois, le membre ainsi saisi. Que ce baiser fut langoureux ! Que ne se mouilla encore plus sa cuisse légère ! Et que ce gland énorme empli si bien les intérieurs de sa bouche curieuse !

« Je t’en pris Totone ! Branle moi la chatte ! J’ai trop envie et mes mains sont trop occupées pour l’instant ! Y se lave de fois on dirait ton cousin ?

Ça lui arrive. Il aime bien barboter avec les canards. Mais t’es vraiment toute trempé ma pauvre !

Mets toi quatre pattes et laisse moi te fourrer un peu. J’y mets juste la petite pointe. Pas trop t’ endormir. la mouille»

Mais Gigi toute occupée ailleurs ne pris la peine de répondre. Prenant ce silence pour un accord et voyant la croupe se relever, Totone eut vite fait de s’introduire en entier dans le vagin de l’heureuse en levrette.

« Mais Totone ! J’ai rien dis !

T’occupe ! J’s’rais tout doux ! Suce don’ l’cousin ! Va pas l’y laisser se distraire ! »

Et les trois jeunes gens d’ainsi se délasser dans le frais petit matin champêtre sous l’œil amusé des hirondelles qui oubliaient un instant de piailler pour ne pas chatouiller la charmante scène qui se jouait alors.

« Mais Totone ? Que fabriques tu le cul à l’air dans ce buisson ?

Oh pardon ! Monsieur l’instituteur ! Je ne vous avais point vue. » Fit celui-ci étonné en abandonnant son exercice pour se reculotter.

« Mais c’est vous mademoiselle Ginette !? Dans quelle monstrueuse occupation je vous trouve ?!

Oh pardon ! Monsieur l’instituteur ! Je suis en retard pour vos fleurs ! J’y cours immédiatement. » Fit celle-ci confuse à rougir en abandonnant le dard luisant du cousin. Sans un regard elle fila promptement vers le jardin en fleur de l’instit’, la tête base à petits pas confus.

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