la langue au chat (chap 2)

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martial rauch


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C’est avec le rouge aux joues et la craquette humide, que Gigi, à pas toujours discrets et embarrassés, traversa le petit village encore tout frileux des brumes du matin et des candeurs troublées de tant de songes secrètement versés en des draps solitaires et maculés de tant de gloire lubrique si maladroitement épandue. Elle n’eut pas longtemps à se tortiller de confusion, que la voix sévère de l’instit’ se répandit grave et sentencieuse dans le cloître du petit jardinet :

« Aujourd’hui on arrose le gros rosier !

– Celui avec les grosses épines qui pique ? » Trembla Gigi.

« Exactement ! » Trancha impatient le fonctionnaire assermenté par la publique éducation.

« Oh… monsieur l’instit’… » frémit elle en relevant le feston de sa courte jupe.

« Mais vous n’avez toujours pas culotte mademoiselle Ginette.

– Oh non monsieur ! Cela m’incommode trop lorsque je dois arroser vos fleurs… Mais regardez donc vos narcisses… Ils ont l’air si assoiffés…

– Ne cherchez à vous défiler par d’indignes manœuvres jeune fille. Je ne tolérerai nulles rébellion de votre part… Exécutez je vous prie. »

Et Gigi de s’accroupir sous l’œil rigoureux et impatient de l’éducateur aux florales ferveurs.

« Plus près… plus près…

– Oh !… Monsieur. » Pleurnichait la malheureuse alors que les rudes épines lui laceraient déjà les frêles et délicates peaux de l’intérieur de ses blanches soyeuses cuisses. Les chairs ouvertes et luisantes de la vulve enserrèrent bientôt l’antique tronc du fier rosier, et alors que terrifié et tuméfié, le bouton du clitoris cherchait à esquiver les piqûres des échardes douloureusement dressées de ce dernier, une perle de larme roula pudique le visage rosissant de Gigi.

« Voilà… » Ronfla gourmand l’instit’ « Lance ton jet maintenant !… »

Et de s’approcher au plus près, impatient et inquisiteur, de l’humide vagin.

« Remontez-vous un peu je vous prie, que je puisse mieux voir… Voilà… Comme ça… Que cette grosse épine se plante bien entre vos lèvres… »

Puis, alors que ses larmes lui inondaient le visage, Gigi lâcha dans une trouble et obscure félicité le flot de ses urines retenues à grand peine depuis le matin.

« Bravo ! Bravo ! » Acclama le professeur enthousiaste. Et, s’approchant encore un peu plus de la vulve si plaisamment endolorie : « Aspergez mon visage maintenant ! Que l’or de votre pluie abondante s’en vienne ravir les traits de ma si raisonnable figure. »

Et la jeune fille de fébrilement s’exécuter. Jusqu’à la dernière goutte. Jusqu’aux confins confus de son doux et douloureux bien être qui la submergeait aussi sûrement que les flots millénaires engloutissaient les antiques cités glorieuses des légendes.

« Oh… Mademoiselle Ginette… Voyez en quel outrageant état vous me mîtes… » Fit l’homme de lettre en dégainant adroitement son dard tendu de tant de subits émois.

« Je vous en conjure… Ne laissez ce charmant compère en cette si impatiente posture… Que la délicatesse de vos caresses et la tendre rougeur de vos lèvres si généreusement maquillées s’en prennent à ce polisson pour le punir de ses ardeurs qui à cette heure m’encombrent… »

N’écoutant que la voix de ses coupables remords lui intimant prestement de se plier sans hésitation aucune aux devoirs ordonnés par l’implorant et officiel employé de l’officiel et instructif ministère éducatif, elle s’introduit jusqu’à la glotte le fin et long pénis si soudainement brandi. Et alors que les grisonnant poils de l’instit’ lui chatouillaient les narines, elle tentât vainement de ravaler les sanglots étouffés qui précipitaient leurs morves à son mignon petit nez. Bientôt ému de tant d’émotions troublées, l’émotive demoiselle alarmée de tant de confuses confusions s’agitât et d’une mains fébrile à branler la longueur du membre qui surgissait en intervalles réguliers du va et viens de sa bouche toute humectée d’une douce salive, et de l’autre à caresser les fragiles muqueuses encore toutes chagrinées de plaisantes douleurs de son sexe qui écumait de leur tiède mousse les flux et reflux des tempétueuses marées d’une mer qui transportait ses sens en des lointains tièdes et accueillant comme les exotiques forets de continents impitoyables soumis tout comme elle aux délirantes dérives de leur impitoyables et langoureuse inertie.

N’y tenant plus, l’instituteur lâcha dans un gloussement tordu toutes les générosités de ses couilles si délicieusement ravies et impatientes d’inonder l’antre de la charmante gorge de Gigi. Celle-ci manqua de s’étouffer sous l’assaut généreux, et dans un hoquet salutaire, elle recracha par le nez tout ce jus qui se mêlait impétueux aux mucus nasales de ses précédentes et abondantes larmes.

C’est à cet instant même où nos deux tourtereaux tentaient chacun à leur manière de retrouver un rythme respiratoire propice à une prompte oxygénation de leur corps saturé de démence et de foutre, que le curé, le docte et agité père Deboule, apparut en les florales exubérances du jardin de l’instit’.

« Que notre seigneur le Christ m’en soit témoin. Jamais je ne vis de scène plus charmante et pourtant si apte à écarter le pieux homme et malheureux pécheur que suis du vénérable chemin que mon humble condition choisit de suivre. Voyez les plis que prennent l’honorable toge qui m’habille et sachez en votre coupable trouble qu’ils sont le fruit des non moins coupables troubles qui agitent présentement et mon truculent gaillard et mes esprits pourtant tout occupés des pieuses épreuves que cet habit m’inflige. »

 

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