La Maîtresse de mon mec partie 1

12345
Loading...

Frederic Gabriel


adultère


PARTIE 1

Sans doute que tout a commencé au moment où j’ai aperçu le téléphone de mon mec sur le canapé. Il venait de descendre chercher deux pizzas. Comme la pizzeria était juste au coin de la rue, il avait estimé qu’il n’avait pas besoin de prendre son portable.

Ce qui m’a poussée à agir, ça a été cette curiosité qui m’a toujours habité, bien loin d’un quelconque doute quant à sa fidélité. On était ensemble depuis trois ans, il m’était fidèle, du moins je le croyais, d’autant plus qu’on s’entendait bien. Pourquoi aurait-il eu envie de me tromper ? Le sexe, il en avait autant qu’il pouvait en souhaiter, et le fait de s’entendre bien au lit était pour moi un critère essentiel dans un couple.

C’est quand j’ai attrapé le portable qu’un message est arrivé, qui s’est affiché sur l’écran. Signé d’un prénom. VERONICA. Avec une ligne de texte. Pour toi.

J’ai cliqué dessus par réflexe. A vrai dire, je ne pensais même pas, au moment où j’ai fait cela, qu’il puisse avoir une copine. Enfin une autre copine que moi.

Le mail s’est développé sous mes yeux. Je t’ai fait une série de clichés qui devrait te plaire. Mets-les en diaporama, tu ne seras pas déçu.

J’ai effectivement sélectionné le mode diaporama. Ça m’a permis de profiter d’un strip-tease qui était aussi troublant en mode photo qu’il aurait pu l’être en vidéo. Sur le premier, j’ai fait la connaissance de Veronica. Elle était vraiment très belle, mais totalement différente de moi. Avec un visage maquillé, harmonieux, pommettes hautes, bouche pleine, soulignée par un trait de rouge à lèvres et des yeux immenses. J’aurais dit qu’elle mesurait un bon mètre quatre-vingt-cinq pieds nus. Elle était bien en chair, avec de solides atouts, lesquels transparaissaient dès la première photo, mais évidemment bien plus sur les suivantes. Blonde, maquillée, elle portait une robe magnifique, faite de losanges de couleurs différentes, robe qui collait à des seins et des hanches pleines, et s’arrêtait à mi-cuisses, laissant voir des jambes gainées de nylon, et des bottes couleur fauve.

Elle se tenait au milieu d’une pièce, un living apparemment. Juste derrière elle, on apercevait un divan, une baie vitrée, et le comptoir d’un bar.

Dès le deuxième cliché, la situation évoluait. Elle avait fait glisser le haut de sa robe, qu’elle retenait à sa taille, dévoilant un soutien-gorge rouge vif qui emprisonnait une poitrine généreuse. Sur le suivant, elle était assise sur le divan, les jambes ouvertes, la robe remontée, laissant voir que le nylon n’était pas celui d’un collant, mais de bas, dénudant le haut de ses jambes, et un slip assorti au soutien-gorge.

Ça devenait nettement plus troublant sur les photos qui suivaient. Le soutien-gorge tombait, dévoilant des seins lourds mais fermes. Sur la photo suivante, elle tirait son slip dans son aine, laissant voir ses lèvres. Et sur celle juste après, elle ouvrait ses lèvres de deux doigts, dévoilant leur face interne, toute rose… Par la suite, elle enchaînait les positions excitantes ou supposées excitantes pour un homme. Elle remontait ses seins vers sa bouche, pour en laper un, elle se mettait à quatre pattes, ou elle enfonçait deux doigts dans son sexe, l’ouvrant pour laisser voir son intérieur. Et toujours ce visage qui disait clairement : ‘Si tu veux tout ça, c’est à toi, sans condition….’

J’ai entendu la clef dans la serrure, j’ai reposé le téléphone à l’endroit où il était, et je me suis éloignée. J’avais toutefois eu le temps de mémoriser le numéro de téléphone associé aux messages.

Je suis une très bonne comédienne, alors il n’a rien vu, et on a passé une soirée comme d’habitude, sauf quand il a commencé à me tripoter, en espérant qu’on allait finir au lit, lui en moi. L’excuse de la migraine, ça marche toujours. Non, je n’avais vraiment pas envie ce soir. Ça bouillonnait dans ma tête. Je me demandais qui était cette fille. Comment il l’avait connue. Il travaillait pour une grande boite informatique spécialisée dans la géolocalisation. Il l’avait peut-être rencontrée à la cantine. Ou alors ils travaillaient ensemble. Et comment comprendre ces photos. Elle cherchait à l’aguicher c’était évident. Mais étaient-ils déjà passés à l’acte ?

Le plus perturbant, pourtant, ce n’était pas cela. Les images, gravées dans ma mémoire, tournaient en boucle dans ma tête. Elles me troublaient énormément. Me mettaient dans un état d’effervescence. Etais-je attirée par elle ? Elle était magnifique…Mais… Je n’avais jamais été attiré de toute ma vie par une fille… 100% hétéro…Une voix s’est faite entendre, surgie de je ne savais où dans ma tête…Mais tu sais, même à ton âge, on peut changer de bord… Changer de bord… Mais j’aimais les queues de garçons, j’aimais les prendre dans ma bouche, les prendre dans mon sexe… Je ne me voyais pas portant ma bouche sur un sexe de fille et le léchant… Ou appliquant mes lèvres sur les siennes et me frottant jusqu’à l’orgasme…

Faut-il donner un sens à ses moments nocturnes ? Je rêvais beaucoup, et cette nuit-là, elle s’est invitée dans mes rêves. Ça a été très drôle. Elle a pénétré dans la chambre où on dormait avec mon copain. Elle portait la même robe que sur les clichés.

Salut, je suis passée te voir.

Je me suis tournée vers mon copain.

Ce n’est pas lui que tu viens voir ?

Non, finalement c’est toi qui m’intéresse. Alors elles t’ont plu mes photos ?

Tu les lui as adressées, pas à moi.

Je pensais que tu les verrais.

C’est à ce moment-là que je me suis rendue compte que j’étais dans un rêve. La logique y était souvent fantaisiste. Mais ce n’était pas une raison pour ne pas profiter du moment.

Je te plais ?

J’avoue que oui.

Viens, on a le temps de faire quelque chose avant que tu te réveilles…Tu as envie que je te lèche ? Je fais ça très bien…

Je n’ai même pas eu à répondre, elle se glissait déjà entre mes cuisses que j’ouvrais, consciente que j’avais effectivement très envie de l’accueillir sur mon sexe, qu’elle me fouille comme aucune fille ne me l’avait jamais encore fait. J’imaginais que c’était très bon. Mais un rêve n’est qu’un rêve, et on ne peut le contrôler. J’ai eu la sensation d’une présence sur mon sexe quelques secondes, pas assez pour que ce soit marquant. Je me suis réveillée avec l’impression d’avoir de l’électricité dans le bas-ventre, et l’envie de me soulager. Je me suis caressée, appuyant sur mes lèvres et mon clitoris simultanément, et j’ai eu un long orgasme, un des meilleurs que j’aie jamais eu. Était-ce parce qu’elle était venue dans mes rêves ? Je me suis posée la question avant de me rendormir.

Le lendemain matin, je ne travaillais pas. Sur le coup de dix heures, j’ai composé ce numéro que j’avais mémorisé. Je n’avais absolument aucune stratégie. Je me suis dit que j’allais improviser.

Elle a répondu à la troisième sonnerie.

Oui, bonjour.

Pardon de vous déranger. Je vous téléphone au sujet de photos.

Bien sûr. J’ai bien eu votre message. C’est pour le mariage, c’est ça ?

Pas vraiment.

Il y a eu un blanc.

J’ai eu un SMS hier soir…Une demande pour que je fasse des photos pour un mariage.

Parce que vous faites des photos, ai-je ironisé ?

Hé bien, c’est mon métier… Mais… Oui, ce n’est pas le même numéro…Pardon… Alors que puis-je pour vous ?

J’aimerais parler d’autres photos… Plus intimes… Mais très bien éclairées… On dirait des photos pro… Mais c’est vrai que vous êtes professionnelle, pardon… Celle que vous avez envoyée à un homme.

Il y a eu un blanc, mais elle est retombée sur ses pieds. Je me suis dit qu’elle était décidément très habile.

Oui, je vois de quoi vous voulez parler… Des photos plutôt intimes, disons. Comment elles sont arrivées en votre possession ? Je me suis trompée de numéro ?

Le problème est ailleurs… Mais j’aimerais vous en parler de vive voix.

Je ne sentais aucune réticence dans sa voix. Ça me décontenançait un peu.

Comme vous voulez. Je suis libre ce matin. Vous aussi ?

Oui.

On peut se retrouver au Pontié… A dix heures. Ça vous irait ?

Très bien.

J’avais largement le temps de me préparer et de m’y rendre.

Comment je vous reconnaîtrai ? Ah oui, c’est vrai, c’est plutôt vous qui me reconnaîtrez…Vous avez des photos de moi. Alors, à tout à l’heure.

J’ai raccroché, songeuse. C’était curieux, parce que j’aurais du la détester, mais je n’arrivais pas à lui en vouloir. A entendre sa voix, à percevoir son attitude, à l’autre bout du fil, il y avait eu quelque chose en elle qui m’avait charmé. J’avais le sentiment que c’était le genre de fille, que, même avec la meilleure volonté du monde, on ne pouvait pas détester.

Je me suis préparée. Après être passée sous la douche, je ne sais pas pourquoi, j’ai décidé de me faire belle, plus belle que je ne le faisais habituellement dans ma vie de tous les jours, moi qui optais généralement pour des jeans ou des pantalons, avec tee-shirt, chemise ou débardeur. J’ai choisi une très jolie robe que j’avais achetée il y avait quinze jours de cela, et jamais encore portée. Je la gardais pour une grande occasion. Et voilà que je la mettais ce matin… Je me suis d’abord dit que je la passais pour lui montrer que j’étais une vraie femme, capable de troubler un mec autant qu’elle, puis j’ai compris que je mentais, et que le vraie raison pour laquelle je la mettais, c’était parce que je voulais la séduire. Pourquoi ne pas l’admettre. Le voile se déchirant… Tu veux la séduire, parce qu’il y a quelque chose en elle qui te plaît. Une multitude de détails et un ensemble… Elle paraissait avoir plus de qualités que n’en avaient jamais eu les mecs avec qui j’avais pu sortir… Je la sentais franche, ouverte, pas vraiment manipulatrice. Et puis ses photos éveillaient en moi une envie dont mon rêve érotique était la plus claire manifestation…

La robe m’allait parfaitement bien. Elle tombait sur moi de manière fluide et me mettait en valeur juste ce qu’il fallait sans que ce soit ni trop flou ni trop obscène… Dessous, j’avais un soutien-gorge assorti et un collant, sans culotte. J’ai opté pour une de mes paires d’escarpins préférées, dont les talons fins me cambraient. Je me suis maquillée avec plus d’éclat qu’à l’accoutumée, et je me suis enveloppée d’un parfum que j’aimais.

Ouverte à toutes les possibilités, j’ai pris la direction du centre ville.

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

  1. JVS le à
    JVS

    Je commence par aimer mais j’aimerais avoir les épisodes sur mon mail

    1. Auteurs Musardine le à
      Auteurs Musardine

      Bonjour !
      Je crains que ça ne soit pas possible 🙂
      Mais pour avoir des liens vers les deux autres épisodes, ainsi que vers tous les textes écrits par le dibolique Frédéric Gabriel, vous pouvez vous rendre sur cette page : http://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

      Bonne lecture !
      Christophe

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *