La mûre est dans le pré

12345
Loading...

Em


MILFteenvieux et jeune


Nous nous étions rencontrés sur les bancs du lycée. J’allais avoir 17 ans et ça roulait plutôt pas mal. La fille était jolie, et je me souviens de sa manie de sucer des bonbons à la menthe, penchant qui lui donnait en permanence l’haleine fraîche.

Chaque jour, je passais prendre ma petite copine à son domicile et nous faisions les 2 kilomètres qui nous séparaient de l’Institut Sainte-Marie à vélo. Parfois, à la fin des cours, Priscilla m’invitait chez elle pour boire un coca et prendre un peu de bon temps. Ça se terminait immanquablement en caresses et papouilles. Nous avions soif d’expérimenter de nouvelles friandises ; l’entrejambe nous démangeait. À l’époque, il y avait peu de moyens de découvrir la chose sexuelle. Tout d’abord, on n’en parlait pas ; de plus, internet (et ses vidéos sans filtre) n’avait pas encore libéré les mœurs. Ça n’empêchait pas les gens de se sauter dessus avec parfois une sorte de naïveté campagnarde. C’était notre cas !

J’imagine que ce jour-là, Priscilla, lasse de « passer du temps avec un balourd », avait décidé d’en finir et de nous faire perdre notre virginité.

— Avoue que, pour un garçon, tu es un peu neu-neu.

— Pardon ? Neu-neu ?

— Pas très débrouillard quoi.

— Ben, j’sais pas trop…

— T’as pas envie de me sucer les seins ?

— Si…

— Tu devrais me montrer ta bite ! J’ai envie de voir ton engin.

Vaille que vaille, j’avais baissé mon pantalon et sortis mon tub.

— Montre-moi mieux. Wouah ! C’est permis un truc pareil ? C’est énorme ! Jamais je n’arriverai à avaler un zob de cette taille !

— Parce que tu veux l’avaler ?

— Ben oui, et puis d’abord, fous-toi à poil !

— Mais, et tes parents ?

— Ils sont sortis comme d’hab… le bridge ! Tu le sais maintenant… alors, t’as pas d’excuses ! à poil mec !

Et je m’étais exécuté.

— Tout ?

— Tout.

— Et toi ?

— Bon, d’accord, moi pareil…

Nus sur le sofa, nous avions commencé à nous caresser. Ni une ni deux, Priscilla avait saisi ma bite et entrepris de l’examiner.

— Je n’en reviens pas. C’est chaud, et y’a une petite goutte qui perle… T’as le gland rouge cramoisi…

— Oui ! Euh… tu ne voudrais pas me le prendre dans ta bouche ?

— Ok… je vais essayer !

Et elle m’avait sucé un peu comme on fait d’une crème glacée la première fois : avec précaution ; d’abord du bout de la langue et ensuite y allant franco.

— Je crois que j’entends du bruit.

— Du bruit ? Non, je te dis, mes parents sont au bridge. Laisse-moi te sucer.

— Mais, y’a comme un bruit…

— Fiche-moi la paix, c’est trop bon…

Quand enfin elle entendit la porte du garage se refermer, elle paniqua et, à la vitesse de l’éclair, elle envoya valdinguer nos habits derrière le sofa et moi avec. Je ne sais pas comment elle fit son compte, mais elle acheva sa course sur moi ; nous étions tête-bêche. Finalement, la position me plaisait assez. Faisant fi de la présence de ses parents, j’avais entrepris de lui sucer la chatte. Après tout, nous étions bien cachés et son sexe humide criait famine.

— Ils auraient pu quand même nous dire que le tournoi était annulé. C’est vraiment se moquer du monde. Je suis furieuse.

— Soit ! Priscilla n’est pas là ?

— Elle doit certainement étudier dans sa chambre. Elle ne porte plus trop d’intérêts à ses études, elle a sans doute la tête ailleurs… Je me demande bien à quoi…

— Ah, les jeunes…

Derrière le canapé, le nez en perdition dans le sexe de ma copine et la langue lui frictionnant le clitoris, j’étais à mille lieues d’imaginer la scène qui allait se jouer. « Je profitais de ma première fois » et c’était sacrément bon. Ma copine ne valait pas mieux qui avait entrepris de me secouer le chibre avec une vigueur égale au plaisir qu’elle accueillait sans gêne. Nous faisions l’amour pour la première fois et notre ivresse nous aveuglait au point où, n’y tenant plus, je jouis vigoureusement. Alors que ses parents s’étonnaient qu’il n’y ait décidément rien à la télévision, j’expulsai un jet de sperme qui dessina une audacieuse ellipse dans les airs, pour retomber sur le télé7jours de Madame. Imaginant être attaquée par une horrible bestiole, elle envoya valser le programme sur les lunettes de son mari qui ne vit plus rien qu’une horrible mélasse.

— Mais Mimine, tu me craches dessus ! Et c’est quoi ce truc ? Ça pue !

D’un bond, la maman de Priscilla nous extirpa de notre cachette. Je bandais encore comme un âne. Elle me regarda avec stupeur et je crus la voir rougir. Ensuite, elle gifla sa fille et me mit à la porte, nu, sous des menaces d’assassinat. Il me fallut me rhabiller sur le trottoir, et c’est bien penaud que j’arrivai à la maison. Malgré tout, ça avait été un moment merveilleux. J’étais d’ailleurs assez fier de moi et je n’arrivais pas à culpabiliser.

Cependant, le soir, il fallut bien répondre au téléphone et affronter le courroux de ces gens. J’étais extrêmement gêné, ça va de soi. Je n’arrêtais pas de m’excuser, en vain sans aucun doute puisque ma dette envers cette famille semblait abyssale.

— D’ailleurs, me dit la maman, voilà ta punition. Tu viendras passer une semaine dans notre résidence secondaire. Tu y effectueras du travail de jardinage. Évidemment, tu ne seras pas payé et ne comptes pas sur la présence de ta petite copine, elle restera ici, punie également. Tes parents sont d’accord.

— Bien Madame.

Et la fameuse semaine de punition arriva. Priscilla voulut me prévenir :

— Ma mère ne parle que de ça. Tu vas morfler je crois.

— Et toi ? Ça va aller ?

— Plus de télé, plus d’argent de poche, le grand ordinaire quoi ! Fais tout ce que ma mère te dira et nous pourrons nous revoir. Ta bite ! J’en rêve encore.

Cahin-caha, j’accompagnai le couple jusqu’à cette fameuse maison de campagne, une ancienne ferme à demi-restaurée… Le voyage en voiture avait été glacial ; j’étais heureux d’arriver sur place et de me sentir enfin libre. Le jardinage me ferait du bien, j’en étais convaincu. La maman de Priscilla m’avertit :

— Tu vois cette prairie qui déborde sur notre terrasse ? Eh bien, ce sera ton terrain de jeu. Tu vas devoir en faire un jardin. Tu as une semaine mon coco.

C’était un fameux défi, et je commençais à m’imaginer le dindon de la farce ; l’ouvrier agricole un peu benêt dont on profite. Il fallait pourtant payer ma dette, et je me mis au travail sans tarder. Tandis que Monsieur Albert, le papa de Priscilla, projetait de faire d’incessants aller-retour entre sa boutique de Mons et la campagne, la maman, elle, tiendrait le rôle de geôlière ; je l’avais bien compris. Ils me montrèrent la cabane à outils et, sans pitié aucune, me mirent au chagrin :

— Allez ! Allez ! Tu nous aides à vider le coffre et ensuite tu laboures la terre.

— Ok !

Sans attendre, je m’étais mis à l’ouvrage. Bof, bêcher la terre ne me dérangeait pas trop. Je le faisais déjà à la maison ; de plus, j’étais en excellente forme physique. Outre les cours de gym, j’exécutais chaque matin une série de pompes et j’étais un peu gaillard.

Si j’ai bonne mémoire, il faisait vraiment chaud cet été-là, et bien vite il me fallut tomber la chemise. J’étais en nage ; et comme je ne ménageais pas mon effort, je fis sans doute pitié. On m’apporta une carafe d’eau avec un peu de citron.

— Tiens, n’hésite pas à boire, par cette chaleur je ne voudrais pas que tu te déshydrates. Dis-moi, tu as l’air bien costaud ; j’ai l’impression que tu en auras vite fini de cette parcelle…

— Je pense que ça devrait aller Madame.

— Tu peux m’appeler Nicole, ce sera plus simple. Je compte sur toi. Mon mari a la bijouterie à tenir et tu seras le seul homme à la maison. N’en profite pas trop…

En profiter ? Mais comment pourrais-je « profiter » de quoi que ce soit ? J’étais, l’espace d’une semaine, l’esclave officiel de Madame et de son époux. Vraiment, cette petite comédie me laissait perplexe, mais puisque j’avais l’intention de revoir Priscilla il me fallait assumer. Le soir, la maman me servit un excellent dîner dans ma chambre : « Afin que je sois plus tranquille, me dit-elle. »

— Merci M’dame. Ça a l’air très bon.

— Ravie que ça te plaise. Il te faut prendre des forces. Un grand gaillard comme toi… bien bâti…

Outre la pièce qui était belle – la chambre de Priscilla sans doute – j’avais également accès à une douche ainsi qu’à une toilette. Je pense qu’aujourd’hui on appellerait ça une suite. Non, il n’y avait pas de dressing. Qu’importe ! J’y étais très bien.

Je pensais beaucoup à ma copine et l’image d’elle en train de me sucer m’obsédait. Il me faut avouer que la fraîcheur de sa langue – due aux bonbons à la menthe qu’elle ne cessait de sucer – sur ma queue peuplait mes rêves les plus érotiques. Je vivais le manque et essayais de le combler en me masturbant deux à trois fois, chaque soir, sous la douche. Comme de toute manière 21h30’ sonnait une sorte d’extinction des feux, et que tout le monde filait au lit, je me laissais aller à mes fantasmes favoris et pratiquais, en songe, des jeux de plus en plus pervers. Chose étrange : pour je ne sais quelle raison idiote, la madré m’enfermait à clé. Que craignait-elle qu’il arrivât ? à une heure à pied du premier village. De quoi avait-elle peur ? Je n’en savais fichtre rien. D’elle-même ? Peut-être.

Albert resta avec nous deux ou trois jours, puis disparut. Moi, je prenais le rythme. J’avançais bien. Physiquement, je me sentais en pleine puissance. Le soleil avait sur moi un effet bénéfique et ma peau, naturellement mate, devenait havane. Je m’imposais une vie de forçat, l’idée de retrouver Priscilla était un puissant moteur. Est-ce une montée de testostérone due à ma faim adolescente de sexe ? je ne peux le dire avec certitude, mais je me mis à regarder la seule femme ici présente : Nicole. Je dois avouer que, contrairement aux premières journées, celle-ci se montrait moins sévère. Dans d’interminables séances de bronzage, elle baignait en maillot deux pièces, allongée sur un matelas, à même la terrasse. Au-delà du black-out de ses lunettes de soleil, j’étais convaincu qu’elle m’observait de son côté. Une femme de 40 ans, belle et mature comme un fruit gorgé de suc. De temps à autre, elle venait m’offrir à boire, ou un fruit, comme une orange ou une part de melon. Nous discutions alors de l’avancée des travaux. Mes yeux la passaient aux rayons X ; et ses seins, qu’elle avançait avec audace, m’excitaient au point où j’avais du mal à contenir ma bite toute frétillante dans mon blue-jean.  Immanquablement, et voyant bien le désarroi dans lequel elle me plongeait, il fallait qu’elle me tâte les muscles ou les abdominaux et me félicite de ma bonne fortune.

— Oui, et je suis bien placée pour savoir que ta vigueur est réelle et non feinte. C’est que c’est du lourd, n’est-ce pas ? Un vrai homme déjà ! Tu comprends ? C’est la raison pour laquelle j’ai eu peur pour ma fille… Nous sommes si vives toutes les deux.

— Oui, je comprends m’dame.

— Cette jeunesse, ces muscles… quel danger ! Enfin, je retourne à mon bronzage. Travaille bien.

En gros, il était évident qu’avec un pareil sourire elle me chauffait.

Complimenté aussi ouvertement, je m’étais mis à surexposer ma force physique ; profitant d’une souche d’arbre à enlever, je bandais mes muscles plus que nécessaire et accompagnais mon travail de geignements : « Han ! Han ! »

— Attention, ne te casse rien ! me prévenait-elle.

— Non, je vais l’avoir. Faites-moi confiance.

— Je suis inquiète. Ha ! Bravo, tu l’as eue. Allez, viens près de moi, j’ai besoin de toi, moi aussi.

Je m’étais approché d’elle et, sans bouger de sa place, elle me tendit un flacon d’huile bronzante.

— S’il te plaît, mets-en partout…

— Oui, m’dame.

Comme tout jeune homme, j’avais rêvé d’une pareille situation, mais au pied du mur qu’il était difficile d’assumer. Je préférai me montrer sage, et m’installai derrière elle, à genoux. Pressant le contenant, je fis goutter un peu d’huile sur son dos. Elle frissonna et fit rouler ses épaules, me montrant ainsi son approbation. Je commençai à la masser. C’était doux, et après quelques hésitations je pris de l’assurance. Tandis que j’étais gêné par la fermeture du soutien elle me dit :

— Vas-y ! Tu peux l’ouvrir. Ce sera plus facile.

Moi, je commençais à avoir une trique d’enfer. Quoi qu’il en soit, j’y allai des deux mains. Depuis cette aventure, je suis très sensible à la vue d’un dos féminin que je trouve plein de grâce et annonciateur de merveilles : « Si la demoiselle veut bien se retourner… » Ce faisant, je touchais l’intimité de cette femme bourgeoise et mûre. C’était un délice et je priais que la séance dure longtemps. Je redoutais à tout moment qu’elle me dise : « Voilà, merci, tu peux t’en retourner à ton travail. »

Heureusement, ce ne fut pas le cas.

— Plus bas, au niveau des reins, tu n’as rien mis…

— Ha… Oui…

Je me couvris les mains d’huile, lui massai les reins et le bas du dos. J’étais tétanisé, mais après réflexion et encouragé par Nicole : « N’hésite pas. Tu as peur ? », je suis descendu plus bas.

— Tu sais, tu devrais retirer ton pantalon. Il me fait mal à l’intérieur des cuisses. Ce sera plus facile aussi pour toi.

Je me débarrassai de mon jean et repris ma position. Plutôt que des reins, je débutai mon massage de ses genoux et remontai bien vite à ses cuisses. Jusqu’à là, l’honneur était sauf. J’aurais pu m’arrêter, et elle me dire de mettre fin à notre équipée, mais j’étais si assoiffé de luxure, si télécommandé par la débauche, qu’il m’était impossible de résister. J’y allai carrément et, les mains englobant ses fesses, j’ai entrepris un massage en règle de son cul. Qu’allait-elle faire ? Quelle serait sa réaction ? En tout cas, elle se défit de sa culotte. M’offrant sa nudité, elle était désormais toute à moi et à mon inexpérience.

Ma bite à l’air, les mains dans les miches de cette splendeur, j’y allais sans plus de vergogne. Je découvrais ce qu’était une femme ; je lui écartais les fesses et découvrais son anus, un trou bien ouvert, chaud et accueillant. N’écoutant pas ma conscience qui me prévenait qu’agissant de la sorte, je perdrais sans doute Priscilla, j’enfonçai l’index et le majeur dans sa chatte humide et le pouce dans son intimité anale.

— Déjà ? Tu es bien en avance, me dit-elle. Tu as de la chance, j’aime qu’on m’encule. Vas-y si tu veux.

Je m’avançai et lui mis mon dard dans le vagin. J’y allai du haut de ma jeunesse et de ma fougue.

— Vas-y petit, c’est bon ce que tu me fais ! Wouah, t’es doué. Encore ! Encore !

Je la limai tant et tant. Quel plaisir. Enfin, je prenais une femme digne de ce nom, et pas une petite gamine. J’avais l’impression de vivre une métamorphose : j’étais un homme !

Étonnamment, je n’arrivais pas à jouir. Je m’étais sans doute trop branlé les derniers jours ; ma queue était droite comme un i, mais je n’arrivais pas à expulser le moindre liquide.

— Prends-moi par le cul maintenant. Tu peux ! J’aime !

— Nicole, t’es bonne !

— Toi aussi, prends-moi !

Et je glissai ma bite dans son cul. Autre plaisir, magnifique. Apparemment, Albert et elle étaient des adeptes, car je n’eus aucune difficulté à la pénétrer. J’étais fou, les mains bien plaquées sur ses hanches je l’enculai avec une rage passionnée. Je crois qu’elle aussi jouit ; elle jetait son cul d’avant en arrière jusqu’à ce que, dans un spasme effréné, son corps ne tressaille de plaisir.

— Oui ! Oui ! Oui ! C’est bon, j’adore ! T’es un fameux baiseur petit ! Tu sais ? Reprends-moi si tu peux !

Après cet épisode, nous avons profité de chaque occasion pour baiser. Son grand plaisir était de m’asseoir sur la pierre extérieure d’une fenêtre et de venir s’embrocher sur ma queue. Elle me donnait parfois l’impression de plus se masturber sur mon dard que de baiser avec un amant. Le soir, elle venait me retrouver dans ma chambre et, s’installant confortablement sur mon bazooka, elle me chevauchait comme un animal. Jamais elle ne me suça, ni ne me permit que je la prenne dans la position du missionnaire. Je ne devais jouir que dans son cul. Autant dire que j’en profitai sans modération.

Hélas, Albert, le travail accompli revint nous chercher. Ils me déposèrent chez-moi, sans un mot, juste un tendre baiser sur la joue et une enveloppe dans la main contenant un bon billet.

Je rêve encore aujourd’hui de Nicole, elle fait partie de mes fantasmes.

Évidemment, d’avoir couché avec sa mère condamna ma relation avec Priscilla. Ce fut désormais bonjour bonsoir, sans plus. Elle sortit bientôt avec un autre gars, qui se destinait, lui, à la bijouterie.

Je compris assez rapidement que Nicole s’était donnée à moi afin que je rompe ma relation avec sa fille. « Sacré baiseur », sans doute, mais « mauvais gendre » à n’en pas douter.

Quoi qu’il en soit, j’ai appris récemment qu’Albert et Nicole, à l’époque, faisaient partie d’un groupe de libertins de la petite bourgeoisie belge. Quant à Priscilla, elle divorça de son Alex. Paraît-il qu’il couchait avec sa belle-mère. Mais ça, ce sont des ragots de petite ville de province.

Allez savoir !

 

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

 

Retrouvez en cliquant sur ce lien les autres histoires de Em

 

 

Vous êtes auteur ? Voici quelques conseils pour écrire les vôtres : https://blog.meshistoiresporno.com/2020/08/23/meshistoiresporno-mode-demploi-et-nouvelle-formule/

 

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *