LA STAGIAIRE (PREMIÈRE PARTIE)

Sylvie est une jeune femme de 19 ans, fraîchement sortie de l’école, peu intéressée par les études, les relations de ses parents lui avait permis de décrocher un job dans une entreprise de marketing. Une aubaine, elle était à l’essai deux mois pendant les vacances, une évaluation serait faite ensuite sur sa possibilité de rester travailler ou de reprendre ses études. Elle ne souhaitait certainement pas reprendre ses études, même s’il fallait se contenter d’un salaire moins attractif. En tant que stagiaire elle ne percevait que 700 € pour les deux mois d’été, avec la perspective de monter à 1200 € si elle était finalement embauchée à la fin de l’été. C’était devenu son Graal, la clé de son indépendance. Elle était responsable de l’archivage et de la recherche documentaire. Elle avait un petit bureau à côté du local d’archivage, elle était tranquille, elle avait un PC pour pouvoir effectuer ses recherches et devait parfois se rendre à l’extérieur (archivage d’un journal, bibliothèque municipale, etc).

La société où elle avait trouvé ce stage ne comprenait qu’une quinzaine de personnes et était dirigée par une femme de 45 ans. Il y avait une certaine parité homme/femme, mais tous étaient plus âgés qu’elle, l’homme le plus proche de sa tranche d’âge était un directeur de campagne de 34 ans, un « vieux » pour cette jeunette de 19 ans, néanmoins il avait du charme et alimentait les fantasmes de la belle. Car si elle n’avait eu que deux petits copains, enfin deux avec qui elle « l’avait fait », elle se sentait presque constamment excitée et en tout cas à l’affût du mâle.

Régulièrement, elle allait s’enfermer dans les toilettes de la boite pour se masturber, regardant des photos ou des films coquins sur son smartphone. Parfois, elle se décidait à prendre un peu plus de risque, se masturbait dans un local, la peur que quelqu’un ne vienne la surprendre augmentait considérablement son excitation. Bien sur elle rêvait du beau directeur de campagne la surprenant la main dans la culotte. Pourtant, en ce jour de juillet, ce n’est pas le jeune cadre qui interrompit son activité, mais rien moins que Madame Lafleur, la directrice en personne. N’ayant jamais été dérangée dans son activité, Sophie en avait perdu un peu de sa prudence. C’était la première fois qu’elle utilisait la réserve à côté de la cuisine pour ce faire, ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’une caméra de surveillance avait été installée là par la patronne, afin de contrôler les éventuels vols. Elle avait donc assisté au manège de la jeune stagiaire, puis avait décidé de la surprendre en pleine action. Surveillant l’activité de la jeune femme via une application sur son téléphone, elle se glissa donc dans la réserve à la faveur d’un moment ou Sophie ne pouvait pas la voir et s’infiltra sans faire de bruit. Elle s’approcha par derrière une étagère de stockage, juste derrière le lieu où se trouvait Sophie et l’observa un moment, résistant à la tentation de se caresser elle-même : Sophie avait sa jupe relevée complètement au-dessus de la taille, elle portait une petite culotte blanche, dans laquelle sa main s’activait frénétiquement, elle semblait proche de l’orgasme lorsque Mme Lafleur décida d’intervenir :

Et bien dites-moi, on dirait que je tombe mal, vous êtes en plein travail!

Son intervention eu l’effet escompté, la jeune femme retirant prestement sa main et rabattant sa jupe sur ses cuisses, avant de se relever, rouge de honte et toute confuse d’avoir été surprise.

Alors jeune fille ? Vous pensez peut-être que je vous paie pour vous envoyer en l’air dans mes locaux ? Au début vous donniez satisfaction, mais je comprends maintenant pourquoi ce n’est plus le cas.

La jeune fille toujours rougissante ne savait que répondre, bredouillant d’inaudible excuses. Elle était terriblement gênée d’avoir été surprise ainsi. La directrice s’approcha d’elle, pris son menton entre ses mains pour la forcer à redresser la tête et la regarder dans les yeux. 

Vous faites ça souvent mademoiselle ?

Non Madame, put-elle murmurer, sentant son visage en feu, des bourdonnements plein les oreilles.

Bien sûr. Vous comprenez que cela ne peut en rester là n’est-ce pas ?

S’il vous plaît, je vous en prie, je vous promets que vous ne serez pas déçue de mon travail

Certes, mais à la seule condition que cela cesse.

Elle s’empressa de répondre :

Je vous le jure.

Je ne connais qu’une seule méthode pour cela, si du moins vous préférez que je me charge moi-même de sévir et que cela reste entre nous. D’ailleurs pour votre information, il y a une caméra là, une autre là et une troisième là-bas, j’imagine que votre papa sera ravi de voir votre assiduité à l’ouvrage lorsque vous êtes au travail, lui qui a tant insisté pour qu’on vous prenne malgré votre manque évident de qualification ?

Je vous en prie, ne faites pas ça, si ça pouvait rester entre nous, s’il vous plaît, je ferais tout ce que vous voudrez, des heures sup, tout.

Elle attrapa la jeune femme par le bras, la fit tourner comme une toupie et lui mit une claque sur les fesses, celle-ci s’offusqua.

Ma petite fille, il n’y a pas trente-six solutions, soit je te donne une fessée pour te faire passer l’envie de recommencer, et crois moi tu vas la sentir passée, soit …tu devines bien l’alternative.

Je vous en prie, pas une fessée quand même, j’ai 19 ans, bientôt 20 ans.

A prendre ou à laisser ma petite, quand tout le monde sera parti, tu iras fermer la porte des locaux et tu viendras me rejoindre dans mon bureau. Si tu as choisi la fessée, tu retireras ta jupe que tu plieras et poseras sur mon bureau puis tu baisseras ta culotte jusqu’aux genoux et tu iras te mettre dans le coin qui fait face à mon bureau, les mains sur la tête, et tu attendras que je m’occupe de tes fesses, c’est bien compris ? Elle partit sans attendre de réponse.

Le reste de la journée de Sophie fut un cauchemar éveillé. Elle avait une énorme boule à l’estomac, elle se sentait terriblement embarrassé, mais en même temps, elle sentait une certaine excitation. Elle fût mortifiée quand la patronne dut lui faire un reproche devant ses collègues en lui demandant de se concentrer sur son travail sinon…. Elle avait l’impression que le monde entier était au courant de sa fessée à venir. Bien entendu il n’en était rien. Vers 17h45, quand tout le monde fut parti, elle se décida et alla fermer les locaux. Elle mit un temps record pour atteindre le bureau de la directrice, marchant très lentement, avec des pieds de plomb, peu pressée d’en découdre avec Mme Lafleur, le sang affluant à la tête, colorant son visage, chauffant ses oreilles, l’estomac noué. Elle frappa finalement à la porte du bureau et attendit d’entendre un « entrez » avant de se décider à entrer dans le bureau. C’est d’une petite voie qu’elle annonça avoir fermé les locaux et lui remit les clés. Puis elle resta immobile, la directrice la regardait, attendant qu’elle se prépare pour la fessée ou qu’elle annonce qu’elle s’en aille. Ne voyant rien venir, elle l’interrogeât :

Eh bien, vous avez pris votre décision il me semble, revenez lundi prochain on préparera votre chèque.

C’est à ce moment seulement qu’elle se décida, voyant que la directrice restait inflexible, incapable de prononcer un mot, ses mains se mirent à dézipper sa jupe, qu’elle retira complètement, la plia et la déposa sur le bureau, puis elle eut une nouvelle hésitation, ses doigts se portant à l’élastique de sa petite culotte qu’elle abaissa lentement. Elle l’abaissa de manière à bien dégager ses fesses, mais ne la descendit pas jusqu’aux genoux comme il lui avait été demandé. Ce faisant elle gardait un peu sa pudeur, son sexe, malgré le fait que la culotte soit légèrement descendue sur le devant également, restant masqué à la vue de sa directrice, cela lui paraissait nettement plus approprié. Elle fit demi-tour et se dirigea vers le coin opposé de la pièce, bien consciente du regard appuyé de la directrice suivant le déhanché de ses fesses nues, elle marchait avec ses hauts talons. Elle se mit dans le coin, mains sur la tête, rouge comme une écrevisse, moite bien malgré elle entre les cuisses, le cœur battant à 200. Elle ne fut pas longue à entendre les pas de la directrice claquant sur le sol carrelé, elle sera les dents et les fesses, son cœur s’emballant, dans l’attente de la fessée, deux claques très appuyées atterrirent sur chacune des fesses.

Clac !

Clac !

Qu’est-ce que j’avais demandé pour ta culotte ?

De la baisser, je l’ai fait, minaude la jeune femme d’une voie embarrassée.

J’avais dit de la baisser complètement… Retourne-toi.

La jeune femme s’exécute et la directrice s’accroupit face à elle, saisit l’élastique de la culotte et, en dépit des protestations et tentatives de la jeune femme de maintenir sa culotte devant son sexe, elle finit sur les menaces de sa patronne, par relâcher le dernier petit bout de tissus protégeant son intimité ; elle reste cependant avec ses deux mains masquant son sexe pendant que sa patronne  baisse sa culotte jusqu’aux genoux. Au passage, elle examine la culotte ou les traces de son jus intime sont bien évidentes, à la grande honte de Sophie. 

Eh bien ma petite, c’est pas net net cette culotte, tu devrais avoir honte.

La jeune femme pique un fard, ne trouve rien à répondre tant elle se sent dans la confusion, et surtout très humiliée, ce qui était bien l’intention de sa patronne.

Se relevant, la patronne attrape la jeune femme par le bras, la fait pivoter pour avoir accès à ses fesses et, tout en disant j’ai dit les mains sur la tête ma petite fille, claque alternativement chaque fesse jusqu’à ce que la jeune femme obéisse. Rougissant de plus belle, se sentant très humiliée, la jeune femme remet en effet ses mains sur la tête, offrant à sa patronne le spectacle de sa chatte imberbe. Même si l’envie est grande, la directrice se retient d’aller inspecter cette chatte imberbe, notamment afin de vérifier si, comme elle le pense, cette jeune femme est particulièrement excitée et toute mouillée.

Elle retrousse la chemise de la jeune femme afin de s’assurer que ses fesses soient bien visibles et bien exposées, les caresse un moment, admirant le galbe parfait de ces fesses bien bombées et bien fendues, avant de retourner s’asseoir à son bureau. 

Elle observe avec appétit cette jeune femme dans son coin, fesses nues, s’amusant à prolonger l’attente, sachant à quelle point la jeune femme doit être sur des charbons ardents, le cœur battant à tout rompre. Elle se retient de se caresser, elle qui aime indifféremment hommes et femmes. De temps à autre, elle lui fait un commentaire, surtout pour lui intimer l’ordre de ne pas bouger.

De son côté, Sophie gamberge, elle ne s’est jamais sentie aussi honteuse de sa vie, elle se demande si elle a finalement fait le bon choix, mais l’idée que plein de monde puisse voir ses vidéos intime lui fait horreur. Elle ne comprend pas ce mélange de peur, d’angoisse, d’excitation qui la submerge.

Finalement, la directrice décide de passer à l’action, prend une des chaises visiteurs (sans accoudoir), la place au milieu de son bureau, s’y assied, avant d’appeler Sophie à venir face à elle.

Debout face à sa patronne, le haut retroussé bien haut, la culotte aux genoux, les mains sur la tête, elle sent les larmes de honte monter. Elle a les joues aussi rouges que ses fesses ne seront sous peu pense Mme Lafleur. Elle prend beaucoup de plaisir à faire honte à sa jeune stagiaire, cela lui fera une bonne leçon se dit-elle.

Ma petite fille, je sais pertinemment combien cette situation doit t’embarrasser, et ça fait tout à fait partie de ta punition. D’ailleurs s’il devait y avoir une prochaine fois, je n’hésiterais pas à te soumettre à une fessée encore plus sévère que celle que tu vas recevoir maintenant et ce même en présence de collègues ou clients, j’espère que tu comprends bien à quel point je te fais une faveur ?

Une claque atterrit sur sa cuisse nue, ponctuée d’un aie sonore.

Quand je pose une question j’attends que tu me répondes, compris ?

Un petit oui très timide fait écho à cette demande ponctuée d’un nouveau Clac, Aie.

On dit « oui Madame », clarifie la directrice.

Pardon Madame, lui répond une jeune femme toute tremblante et les larmes aux yeux.

Bien, en position annonce alors la directrice d’un ton ne souffrant aucune réplique. Sous les gestes de sa patronne, Sophie comprends à sa grande honte qu’elle doit se coucher en travers des genoux de sa patronne, les fesses en l’air, les mains sur le sol d’un côté, les pieds ne touchant plus le sol de l’autre. 

Après avoir fait encore une fois la leçon à sa stagiaire, tout en caressant ses fesses offertes, elle commence à lever la main droite et à l’abattre bruyamment sur une fesse, puis recommence avec l’autre fesse, et ainsi de suite. La belle Sophie passe une cheville au-dessus de l’autre pour bien garder des cuisses bien serrée, et se promet de se retenir de crier ou de pleurer. La fessée démarre sur un mode mineur, mais lorsqu’elle se met à claquer plusieurs fois de suite au même endroit, la jeune femme retient à grand peine des premiers cris de douleur. Puis le même traitement passe à l’autre fesse, avec les mêmes réactions, la fessée s’accélère, la jeune femme à de plus en plus de peine à rester cuisse serrée et sans crier. Des petits cris à moitiés étouffés se font entendre de plus en plus, tout comme les mouvements de plus en plus désordonnés de la pauvre Sophie, dont les fesses ont commencé à bien rougir. Mme Lafleur marque une courte pause pour prendre le temps de caresser les fesses de sa victime, ses doigts tentent de s’insinuer entre les cuisses de la belle qui les serre encore plus fort, puis la fessée reprend de plus belle, la respiration de Sophie est de plus en plus saccadée, les claques sont plus intenses, pourtant toujours donnée à la main. Sophie est sur le point de craquer, et la fessée se poursuit, les cris ne sont presque plus retenus, les chevilles ne sont plus l’une sur l’autre, les jambes s’agitent, Sophie commet alors une première grosse erreur, elle tente de stopper l’avalanche de claques qui lui chauffent les fesses comme un brasier de sa main libre. Mme Lafleur la saisit au poignet

Ah ça non ma petite fille, tu prendras ta fessée jusqu’au bout et je ne veux pas de cette main dans le chemin.

Ayant dit cela, elle coince sa main dans son dos, l’immobilisant d’une clé de bras, avant de reprendre la cuisante correction.  Sophie est à bout, elle ne peut retenir plus longtemps ses larmes qui inondent son visage, elle perd toute pudeur et ses jambes gesticulent et brassent l’air dans tous les sens, offrant un charmant spectacle à sa directrice. 

Celle-ci pense que la petite stagiaire est presque à point pour vraiment commencer la punition. Une dernière salve de claques particulièrement intenses et rapides tombe alors sur ses fesses. La brûlure est intense dans les fesses de Sophie, qui se met à supplier sa patronne d’une voie hachée par les sanglots, promettant que ça ne se reproduirait plus jamais. 

Ça y est, la fessée s’est arrêtée, la main de Madame Lafleur caresse les belles fesses bien rebondies et surtout bien punies, d’un rouge carmin sur presque toute la superficie, quelques ecchymoses ont même fait leur apparition. Madame Lafleur laisse un moment à Sophie pour qu’elle récupère, avant de lui ordonner de se relever et de retourner au coin, les mains sur la tête et avec interdiction de se frotter les fesses. Sophie, toujours en larmes, ne se fait pas prier pour retourner au trot dans son coin.

Madame Lafleur, elle, satisfaite de cette première partie de la punition qu’elle souhaite donnée à sa stagiaire, retourne à son bureau. Elle ne peut s’empêcher d’admirer la magnifique croupe offerte, et si rouge. Une fois que les sanglots de la jeune femme se sont arrêtés, elle se lève et vient derrière elle. Sophie se crispe en entendant les pas de Mme Lafleur arrivé dans son dos. Elle sent tout à coup du vent frais sur ses fesses, Madame Lafleur étant en train de retrousser à nouveau sa chemise pour bien dégager le bas du dos de Sophie.

Voilà, commente-t-elle. Bien dégagée, bien exposée comme il se doit quand on est punie comme une sale gamine.

Le tout en caressant doucement les fesses brûlantes. Elle retourne à son bureau, elle cherche avec quel instrument elle va bien pouvoir poursuivre la punition. Elle hésite entre une règle plate et une règle carrée, avant de finalement décider quelle utilisera sa ceinture. Elle retourne derrière Sophie, caresse à nouveau ses fesses, celle-ci n’ose pas réagir ni protester. Elle râle que sa chemise pendouille à nouveau couvrant le bas du dos et la naissance des fesses et décide qu’elle doit le retirer. 

S’il vous plaît, je n’ai pas mis de soutien-gorge, laissez-moi la garder

Il n’en est pas question jeune fille, tonne l’autoritaire directrice, s’accompagnant de deux claques sur l’arrière des cuisses de la jeune fille. Et la chemise disparaît également, emportée par la directrice qui la range avec la jupe. La voilà à peu près toute nue, à l’exception de sa culotte aux genoux et de ses chaussures. Les larmes se remettent à rouler sur ses joues, de honte. Pourtant, la cuisson dans ses fesses s’estompant lentement, elle sent à nouveau une étrange excitation revenir, se mélangeant à la peur, la douleur et la honte.

Elle passera environ une demi-heure ainsi au coin, avant que Madame Lafleur lui demande de venir près d’elle. Une demi-heure le cœur battant à tout rompre, se demandant ce qui va encore lui arrivé, se demandant si la directrice s’est rendu compte que sa chatte s’humidifie d’excitation.

Cette fois, Mme Lafleur est restée assise à son bureau. Elle obéit et marche main sur la tête, offrant à sa patronne la vue de sa nudité. Ses seins sont parfaits également se dit la directrice, légèrement en poire, assez volumineux ; ils tressautent à chacun de ses pas. Il semble même à la directrice que ses tétons durcissent.

Arrivée à coté de sa patronne, elle s’arrête et n’a pas longtemps à attendre les instructions, sa patronne lui faisant clairement signe de reprendre place sur ses genoux. Au bord des larmes à nouveau, elle supplie, elle ne pourra en supporter plus, elle a bien compris la leçon. 

Ça, ma petite fille, je déciderais quand tu auras été suffisamment punie, et crois moi je suis bien à même de détecter quand des regrets et des promesses sont vraiment sincères, et je pense que pour en arriver là, il faudra encore que je m’occupe plus sérieusement de tes jolies fesses, maintenant en position immédiatement ou je double la dose.

Et la pauvre se replace en travers des cuisses de sa patronne, cette fois elle est coincée entre le bureau de la patronne et le corps de Mme Lafleur, elle est beaucoup plus vulnérable, quoiqu’elle fasse, il lui sera impossible dans cette positions d’échapper à ce que Mme Lafleur a décider de lui administrer.

La fessée reprend, Sophie crie de suite ses plaintes et supplications, d’autant que cette fois, outre les fesses déjà bien sensibles, la directrice se met en devoir de rougir copieusement les cuisses de la pauvre, dont les jambes s’agitent frénétiquement durant presque toute la durée de la fessée. Un moment, la directrice lui offre un court répit, le temps qu’elle sente sa main glisser à l’intérieur de sa cuisse jusqu’à sa culotte qu’elle fait glisser le long de ses jambes, jusqu’au cheville qu’elle fait ensuite passer en commentant :

Je pense que cette petite culotte ne te sera d’aucune utilité d’ici un bon moment.

Et elle inspecte à nouveau la petite culotte, commentant pour encore accroître la honte de sa victime, sur les taches d’humidités clairement visible. Elle décide alors de procéder à une inspection plus approfondie de l’intimité de la jeune femme. Elle glisse une main entre ses cuisses, que la belle referme immédiatement avec l’intention de bien les garder serrée. Elle lui écarte les fesses, caresse l’entre fesse, l’anus, descend jusqu’à la chatte de la jeune femme, laquelle s’époumone à supplier, mais dans sa position, coincée entre le bureau et le corps de sa patronne, elle ne peut se dégager et sa seule défense est de serrer les cuisses. Pour un court moment toutefois, une avalanche de claques s’abattant alors sur les fesses et les cuisses, la jeune fille desserre spontanément les cuisses et décide de se laisser explorer.

Bien, nous allons pouvoir procéder à cette inspection intime ? Si jamais je te découvre excitée et mouillée, tu auras droit à la ceinture à la fin de la fessée, je me fais bien comprendre ?

Un petit oui madame sangloté y réponds. Elle entreprend alors une inspection intime détaillée, elle écarte les fesses, écarte les lèvres de sa chatte, la chair rosée et gorgée de sang apparaît, gonflée de désir et pleine de suc vaginaux. Elle introduit un puis deux doigts profondément dans sa chatte, elle se cabre, proteste, mais elle est mouillée comme une fontaine.

Eh bien ma petite, j’ai bien fait de vérifier, une vrai vicieuse ma parole, avant de poursuivre ta correction, va falloir évacuer tout ça.

(A Suivre)

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