Au téléphone, elle n’avait pas très bien compris en quoi consistait son stage, mais elle était ravie d’en avoir enfin décrocher un. Le premier jour, son formateur, M Blancassez, s’était assis en face d’elle et lui avait demandé de soulever sa jupe. Kristina était resté prostrée une bonne minute, se demandant si elle avait bien entendu. « Pardon ? » avait-elle prononcé du bout des lèvres. « Nous ne vous toucherons jamais, ici » lui avait-il dit pour la rassurer. « Vous ne risquez rien. Nous jouirons à distance ».Comme il avait insisté, elle lui avait montré sa culotte. Elle ne s’était pas fait le maillot et des poils dépassaient un peu, elle en eu honte. « Asseyez vous et écartez les cuisses » lui demanda le jeune homme. Elle prétexta qu’elle avait du travail. « Je ne vous retiendrais pas longtemps », assura Blancassez. Elle s’exécuta. Elle vit l’homme se masser l’entre jambe. Il ouvrit sa braguette et sorti son membre, déjà à moitié gonflé. « Mettez une main dans votre culotte » lui demanda-t-il. «  »Et caressez vous. ce ne sera pas long ». Elle glissa une main et se masturba, sans beaucoup de conviction. Le jeune homme ahanait et se branlait avec ardeur, de plus en plus vite. Très bientôt il éjacula un sperme épais et jaunâtre, qui éclaboussa la moquette. Il la remercia et lui laissa faire ses photocopies.

Le soir, elle raconta sa journée à son amie.

– C’est dégoûtant! s’exclama Philomène.

Elle étaient à table et partageaient un chili sin carne.

– J’espère que tu va démissionner.

Kristina soupira.

– C’est difficile de décrocher un stage. Il m’a fallu faire des pieds et des mains. se justifia-t-elle.

– Tu es vraiment prête à tout accepté?

– Tout, sans doute pas…

Mais les images de l’après-midi revenaient la hanter. Le visage rouge de Blancassez, ses yeux exorbités, sa main autour de son membre…ça la dégoûtait et ça l’excitait à la fois. Elle ignorait pourquoi elle avait si facilement accepté. Elle se croyait assez coincée niveau sexe. Avec Philomène, c’était rarement elle qui prenait l’initiative., et elle n’était pas très aventureuse.

Le lendemain, elle revint au bureau de bonne heure. Elle devait faire un tas de photocopies, et taper deux trois dossiers au propre. A 10 heure, M Blancassez vint la chercher pour la pause café. Ils se retrouvèrent avec un autre homme et une secrétaire près de la machine à café. Ils discutèrent de dossiers en cours. A la fin de la pause, le formateur amena Kristina au deuxième étage; Il toqua à une porte et une voix féminine lui dit d’entrer.

-Je vous présente mademoiselle Kristina, la nouvelle stagiaire. C’est d’elle dont je vous ai parlé hier, annonça Blancassez à une femme assise derrière un grand bureau.

Celle-ci, d’une taille impressionnante, était noire et portait un élégant tailleur bleu marine. Elle se leva et contourna le bureau pour venir saluer Kristina

-Enchantée, je suis Églantine Garnier, des ressources humaines, dit-elle.

– Je vous laisse. Faites le nécessaire, fit Blancassez avant de s’éclipser.

Églantine lui proposa de s’asseoir dans un fauteuil de bureau.

– Déshabillez vous, je vais chercher le matériel, fit-elle.

Kristina cru avoir mal compris. La femme disparu quelques secondes dans une pièces adjacente, et revint avec dans ses mains un petit récipient en plastique, un rasoir jetable et une bombe de mousse à raser.

– Je ne comprend pas, balbutia Kristina.

– On m’a demandé de vous raser la chatte, expliqua Églantine. M Blancassez a insisté. Ici on aime les mottes bien lisses. Asseyez vous et baissez votre culotte.

C’en était trop. Kristina demeura interdite. Pour qui la prenait-on? Elle était là pour ce fichu stage, pas pour satisfaire les fantasmes d’employeurs dégénérés. Mais déjà la grande femme noire la poussa dans le fauteuil et relevait sa jupe jusqu’à sa taille.

– On est toutes passées par là, fit Églantine. Ce ne sera pas long.

Et Kristina se laissa raser, à sa plus grande stupéfaction. La femme des RH faisait ça en experte, avec beaucoup de douceur et de précision. Bientôt la vulve de Kristina apparue sur le mont de vénus dégagé, ça lui fit tout drôle, et elle songea à ce que Philomène allait en penser. Églantine rangea son matériel et Kristina regagna le premier étage et son bureau.

A 16 heure, M Blancassez et le Directeur Jobard pénétrèrent dans son bureau.

– M le Directeur veux s’assurer que tout est en ordre, fit Blancassez.

– Veuillez vous lever, mademoiselle, et nous montrer votre con, exigea le directeur, un gros homme rougeaud et presque chauve.

– Je vous demande pardon?

– Ça ne prendra qu’une minute, ajouta le directeur

Kristina se leva, contourna le bureau, leva sa jupe, abaissa la culotte. Le directeur Jobard s’agenouilla et se rapprocha de la chatte ainsi dévoilée. Il renifla à plusieurs reprise. Il exsudait le tabac froid. Kristina se sentait humilié. Le directeur se redressa et remercia kristina pour sa collaboration
Les deux hommes sortirent du bureau, laissant une kistina désemparée. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait dans ses murs.

A 17h, elle s’apprêtait à partir lors que Blancassez vint la voir, lui demanda si sa journée s’était bien passé, si le travail lui plaisait. Il s’était assis en face du bureau, et tout en discutant avait déboutonné son pantalon et sorti son sexe.

– Vous devez me montrer votre chatte, ça ira plus vite, fit-il.

Kristina se leva et vint s’asseoir sur le bureau, juste en face du formateur. A son plus grand étonnement, elle mouillait déjà. Elle tomba la culotte et écarta grand les cuisses. Elle vit le sexe de Blancassez grossir dans les mains du jeune homme. Il devint écarlate, exsudant, les yeux fixés sur sa chatte, son sexe rasé. Kristina se caressa. Elle était trempée. Elle frictionna son clitoris, écarta les lèvres de sa chatte, s’introduisit deux doigts dans le vagin. Blancassez explosa dans un râle étouffé à grand-peine. Du sperme jaillit jusque sur les cuisses de kristina. Celle ci atteint l’orgasme juste après. Blancassez se rhabilla et lui souhaita une bonne soirée.

– Je voulais te faire une surprise. Ça te plaît?

Philomène faisait une drôle de tête. Non, ça ne lui plaisait pas.

-Tu aurais pu m’en parler avant, fit-elle.

Elle venaient de se coucher, Philomène avait commencer à l’embrasser et à la caresser. Kristina lui avait montrer sa nouvelle chatte. Philomène regrettait déjà son épaisse toison. Elle le lui dit, puis se coucha en lui tournant le dos.

– Je suis désolée, fut tout ce que kristiana trouva à dire.

Elle eut du mal à trouver le sommeil. Elle entendit le léger ronflement de Philomène, et commença à se masturber. Elle aimait le contact lisse de sa chatte. Elle malaxa son clitoris ente ses doigts. Elle mouillait à mort. C’était fou, ces deux derniers jours, elle n’en revenait pas…elle se sentait excitée en permanence. Elle se ramona la chatte avec deux doigts tout en se massant le clitoris. L’orgasme la terrassa, presque aussi fort qu’au bureau, quelques heures plus tôt.

De retour au travail. A 10h15, Blancassez entre dans son bureau accompagné d’une secrétaire d’à peu près cinquante ans.

– Madame Mouquet, je vous présente Kristina, dit-il.

Madame Mouquet salua de la tête. Elle paraissait embarrassée.

– Mademoiselle Kristina, veuillez vous lever et vous approchez.

Kristina s’exécuta.

– Je voudrais que vous montriez votre sexe à madame Mouquet. Celle-ci refuse de se faire épiler. Elle ne me croit pas lorsque je lui assure que votre motte est lisse comme du satin.

Kristina était horriblement gênée. Elle n’osa croiser le regard de la secrétaire, qui elle aussi regardait ses chaussures.

– Allons allons, mesdames ! encouragea Blancassez. Nous n’avons pas la journée.

Kristina retroussa sa jupe et baissa sa culotte.

– Regardez ça, madame Mouquet, fit Blancassez. C’est pas adorable? C’est pas mignon?

La secrétaire redressa un peu la tète et regarda. Sa bouche se tordit et ses yeux se mouillèrent.

– Franchement, vous seriez pas mieux comme ça, au lieu de vous trimbaler cette touffe de poils hideuse entre les cuisses?

Madame Mouquet déglutit. Elle semblait sur le point de pleurer. Krsitian remis sa culotte et retourna s’asseoir à son bureau.

– Nous vous laissons travailler, fit Blancassez qui sortit avec la secrétaire.

A 16h, Blancassez vint chercher Kristina pour un pot de départ à la retraite. Un certain M Granulo quittait le service. C’était un homme assez maigre, un peu voûté, avec des lunettes à montures dorés. Églantine fit un discours pour remercier les états de services de M Granulo, mais également pour souligner que la direction avait toujours été au courant qu’il se cachait dans les toilettes pour se masturber et qu’il dérobait également du papier toilettes dans la réserve. M Granulo devint rouge écarlate. Le directeur ajouta que M Granulo n’allait nullement manqué au service, et quelques-uns de ses collègues approuvèrent. Sur ce on déboucha des bouteilles. Deux hommes attrapèrent Granulo par les bras, et on le fit boire de force.

Kristina était outrée devant se spectacle.

Églantine, tailleur toujours impeccable, riait de bon cœur, une coupe de mousseux à la main.

– Ce n’est pas un peu cruel? s’enquit Kristina.

– C’est le monde du travail, ma petite, fit Églantine. M Granulo n’a que ce qu’il mérite. C’est un fainéant et un couard.

Les deux hommes relâchèrent enfin Granulo, qui tenait difficilement sur ses jambes. Il se plia en deux et vomit sous la table qui supportait le buffet.

– C’est dégueulasse! M Granulo! Enfin quoi! râla le directeur, qui était rubicond et sentait fort le cigare.

La plupart des gens riaient tout en piochant dans le vastes choix de canapés, sushis, biscuits d’apéritif.

– A propos, comme se porte votre petit berlingot? Il a plu à monsieur, hier soir? glissa la femme des RH à l’oreille de Kristina.

Celle-ci se sentit rougir.

– Ou peut être devrais-je dire « à madame »? Un belle fente toute rose à bouffer…

Choquée, Kristina s’éloigna et s’approcha de Blancassez.

– Je vais peut être rentrer, dit-elle. Je suis un peu fatiguée.

– Je comprend, fit Blancassez. Passez une bonne soirée, Mademoiselle Kristina.

Philomène n’avait pas décroché un mot de la soirée. Kristina lui demanda plusieurs fois ce qui n’allait pas, et elle n’eut aucune réponse. La vérité était que son amie la soupçonnait d’avoir un ou une amante. Il se passait de drôle de chose à son travail, et cette histoire de chatte rasée lui était resté en travers de la gorge. Quand elles se retrouvèrent au lit, Kristina tenta une approche. Elle se colla contre le corps nu de son amie qui lui tournait le dos, caressa ses hanches larges.

– Arrête. J’ai sommeil lâcha Philomène, irritée.

Kristina n’insista pas. Et pourtant, elle était encore excitée. Surtout en repensant à l’épisode ou cette grande black des RH lui avait rasé le sexe. Elle imagina la scène suivante :qu’après l’avoir rincé, la femme l’avait doucement branlé avec son long majeur d’ébène, fourrageant dans son sexe béant et lubrifié, l’amenant doucement à la jouissance. Et Kristina se masturba à coté de son amie qui lui faisait la tête.

Vendredi, dernier jour de la semaine, Kristina se retrouva devant un travail monstre. Des centaines de pages à photocopier, et deux épais dossiers à taper au propre et à corriger. M Blancassez lui avait dit qu’il était désolé pour la charge de travail, mais que Madame Mouquet ne s’était pas présentée au bureau ce matin, et que ceci expliquait cela. Kristina songea à la pauvre secrétaire. Son absence était-elle liée à son refus de céder aux demandes extravagantes de la direction ? Soudain, elle eut honte de travailler pour un tel employeur.

Elle se connecta à internet et tapa le nom de la boite dans le moteur de recherche. Étrangement, il n’y eut aucun résultat. Rien non plus sur le site du registre du commerce. Le numéro Siren de la société ne correspondait à rien. Intriguée, elle continua néanmoins à photocopier les documents qu’on lui avait remis.

A midi 15, Blancassez ouvrit la porte de son bureau. Il l’invita pour la pause déjeuner. Ça tombait bien, elle avait des choses à lui dire.

Ils mangèrent dans un petit restaurant thaï, coincé entre un salon de massage et une laverie automatique. Blancassez était volubile. Il lui parla de sa femme, Béatrice, et de leurs deux enfants en bas âge. Blancassez demanda à Kristina des détails sur sa vie conjugale. Elle répondit qu’elle vivait depuis trois ans en couple avec une femme.

– Avec Églantine, nous avions parié sur vos préférences sexuelle. Et elle avait raison, commenta Blancassez.

Kristina attendit le dessert pour aborder le sujet délicat de ses recherches du matin sur internet.

Blancassez lui décocha un sourire qui l’a mis mal à l’aise.

« Vous jouez à Mata Hari entre deux photocopies ?  Je suis désolé, mais je ne peux rien vous dire à ce sujet. Et vous n’auriez pas du jouer à la curieuse. Mais ne vous inquiétez pas. Vous toucherez votre prime et bénéficierez d’un rapport de stage, en bonne et due forme ».

Elle ne sut rien de plus. Blancassez paya l’addition et ils sortirent du restaurant.

-Suivez moi je vous prie, j’ai une petite surprise pour vous, fit Blancassez qui entraîna Kristina dans le salon de massage mitoyen. Avec tout le travail qui vous attend cette après-midi, j’ai pris sur moi de vous offrir au nom de la boite une petite séance de relaxation.

Derrière le comptoir, une jeune asiatique leur souhaita la bienvenue.

– Madame Haïdu, je vous confie mademoiselle Kristina lui dit Blancassez. Prenez bien soin d’elle, comme vous en avez l’habitude.

Kristina se retrouvait une nouvelle fois devant le fait accompli. Elle ne sut que bredouiller un «il ne fallait pas…»

– Je vous attend ici. Profitez-en, lui lança Blancassez.

La jeune asiatique l’accompagna dans une des cabines. Elle lui demanda de se déshabiller entièrement et de s’allonger sur le ventre puis elle se retira. La cabine était spartiate et étroite. Un banc de massage, un évier en inox et un meuble étroit de facture exotique occupait l’espace et un grand miroir couvrait la plus grande partie d’un des mur. Une grande eurasienne en mini-short et tee-shirt moulant entra dans la cabine et la salua. Pendant que cette dernière ouvrait une des portes du meuble pour en sortir divers flacons et un linge propre et parfumé, Kristian s’allongea sur le banc, sa tête reposant sur ses avant-bras.

– Détendez vous fit l’eurasienne en s’enduisant les mains d’huile ou d’onguent. C’est la première fois ici ?

– Absolument, répliqua Kristina.

Elle n’osait avouer que cette petite séance lui avait presque été imposée par son employeur. De toute façon, se dit-elle, tout était étrange depuis le début dans cette boite.

L’eurasienne commença à lui masser le dos et les épaules avec habileté. Elle insista sur sa nuque, puis descendit jusqu’aux hanches. L’huile exhalait un parfum entêtant d’extraits de plantes et d’orange douce. A présent, la femme lui massait les fesses délicatement, laissant traîner ses doigts dans leur sillon, puis écartant les deux globes pour faire saillir l’anus,qu’elle badigeonna d’huile parfumée. Kristina ferma les yeux, et se mordit les lèvres. Elle ne s’attendait pas à ce genre de massage… quoique, avec Blancassez, elle allait de surprise en surprise. Elle songea à Philomène et ressentit de la culpabilité. Devait-elle interrompre la séance ? Les mains de la masseuse s’aventurèrent sur son sexe et son ventre. Sans sans rendre vraiment compte, Kristina avait soulevé sa croupe et écarté les jambes pour s’adonner aux caresses de l’eurasienne. Les mains huileuses lui exploraient la chatte, lui branlaient le clitoris. Kristina se mordait la langue pour ne pas hurler. Tout en s’activant de deux mains entre les cuisses de Kristina, la grande eurasienne se baissa pour venir embrasser son cul et fourrer sa langue dans son anus. kristina jouit aussitôt avec une violence qui la laissa vidée et tremblotante.

– Je vous laisse vous rhabiller, fit l’eurasienne après s’être rincé les mains au dessus de l’évier.

En sortant, Kristina retrouva Blancassez sur le trottoir devant le salon de massage, qui fumait une cigarette.

– Alors voulut-il savoir ? Vous avez aimez ?

Kristina rougit et ne sut que répondre.

– Oui, merci, finit-elle par bredouiller.

Ils se mirent en marche vers les locaux de la société, à deux cents mètres de là.

– Par la même occasion, vous avez fait la connaissance de Béatrice, mon épouse. N’a-t-elle pas des mains délicieuses ? demanda Blancassez.

Kristina s’immobilisa.

– Vous voulez dire que… ?

– Je vous ai observé de l’autre coté du miroir sans tain. J’ai pris un pied comme jamais. C’est à mon tour de vous remercier.

L’après-midi, Kristina le passa près d’une photocopieuse en surchauffe, dans une salle mal aérée. Et son esprit vagabondait. Devait-elle s’en vouloir de s’être abandonnée aux caresses d’une inconnue ? Elle savait Philomène jalouse. Elle avait le sentiment que même si elle ne disait rien à sa compagne, celle-ci devinerait d’instinct que quelque chose clochait. Malgré le caractère de cochon de Philomène, elle l’aimait toujours, et les câlins sous la couette lui manquaient. Elle adorait quand leurs deux corps s’entremêlaient pour ne faire plus qu’un, que leurs sexes se frottaient l’un à l’autre en exsudant leur parfum enivrant. Le simple fait d’y repenser la faisait doucement mouiller. Elle poussa une chaise afin de bloquer la poignée de la porte, puis glissa une main dans sa culotte et se branla. Elle imagina que c’était la langue de Philomène qui lui léchait le con.

Bientôt elle sursauta car on avait frappé à la porte.

– Mademoiselle Kristina, vous êtes là ?

Elle ouvrit la porte, se retrouva face à un jeune homme boutonneux.

– M le Directeur vous demande, fit le garçon.

Elle arrêta la photocopieuse et se rendit au troisième étage. Elle n’avait encore jamais été reçue par le grand patron, cet homme bedonnant et chauve qui empestait le cigare. Elle frappa à la porte et une voix masculine la pria d’entrer. Le Directeur Jobard était assis derrière son bureau ministre, dans un fauteuil en cuir confortable, un cigare se consumant dans un cendrier. Blancassez et Églantine Garnier, debouts de part et d’autre du bureau, saluèrent Kristina d’un signe de tête.

– Nous vous attendions mademoiselle Kristina, lâcha le Directeur d’une voix rauque de fumeur. Monsieur Blancassez ici présent m’a dit tout le bien qu’il pensait de vous.

Kristina s’avança en rosissant. Elle était nerveuse et ne savait que faire de ses bras. Être confronté à une autorité quelle qu’elle soit la rendait gauche et mal à l’aise.

– Le Directeur Jobard du s’en rendre compte, puisqu’il ajouta :

– Je vous en prie, détendez-vous. Vous n’avez que des amis ici.

D’un geste, il l’invita à s’asseoir dans le fauteuil en cuir qui lui faisait face.

– Je dois m’absenter quelques jours, j’ignore si nous nous reverrons.,. Je voulais vous dire que nous sommes très content de vous et de votre travail.

Le Directeur tira une grosse bouffée de son cigare et recracha une fumée noire et odorante. Kritina en eut la nausée. Elle ne comprenait pas comment on pouvait s’empoisonner avec ça.

Comme obéissant à un signal invisible, Églantine se dirigea vers une table basse dans un coin de la pièce, se baissa pour prendre quelque chose, et lorsqu’elle se retourna Kristina remarqua qu’elle tenait le récipient en plastique de l’autre fois, ainsi qu’un rasoir et de la mousse à raser. Églantine vint s’agenouiller au pied de Kristina, installée dans le siège en cuir.

– Madame Garnier va vous raser à nouveau le sexe, si vous le permettez, intervint Blancassez. Ça repousse vite ce genre de chose, et puis M le Directeur n’a malheureusement pu assister au premier rasage.

Églantine passa ses mains sous la jupe de Kristina pour retirer sa culotte, puis lui ordonna de bien écarter les cuisses en posant ses pieds sur les accoudoirs du fauteuil. Elle badigeonna le con de la stagiaire de mousse parfumée à l’extrait de menthe. Le Directeur sortit un petit caméscope numérique d’un tiroir de son bureau et se leva. Il commença à filmer la scène. Églantine passait à présent le rasoir autour de la vulve de Kristina, suivant avec délicatesse la courbe du mont de Vénus. Tandis que le directeur filmait toujours, zoomant sur la chatte de la stagiaire, Blancassez s’approcha et déboutonna son pantalon. Il s’accroupit derrière la femme des RH souleva sont tailleur sur ses hanches, et d’un coup de rein brutal la pénétra. Kristina vit le visage de la grande noire devenir presque rouge, et celle-ci émit un râle animal. Églantine lâcha le rasoir et s’agrippa des deux mains aux genoux de Kristina, enfonçant ses ongles dans la chair. Tenant fermement les hanches d’Églantine, Blancassez la besognait sans ménagement, sous l’œil du Directeur qui ne lâchait pas son caméscope. La situation n’était pas sans effet sur Kristina. Elle désirait elle aussi sa part de plaisir. Elle empoigna la crinière d’Églantine pour attirer le visage de la grande noire entre ses cuisses. Le contact des lèvres charnues sur sa vulve rasée de frais la fit frissonner. Églantine lui bouffait à présent la chatte en gémissant, les ongles toujours agrippés aux genoux de Kristina, pendant que Blancassez accentuait encore le rythme de la pénétration, ahanant, vociférant, torpillant ce cul d’ébène à s’en meurtrir les bourses. La langue de la noire suça le clitoris de la stagiaire, l’aspira, le branla, puis se glissa dans le vagin trempé de Kristina qui tremblait de tout son corps.

La stagiaire fut emportée par la violence de l’orgasme. Églantine lui succéda, qui poussa une longue plainte comme un chat qui feule. Enfin, Blancassez se retira du cul de la grande black, se branla et éjacula une giclée de foutre jaunâtre qui éclaboussa le dos cambrée d’Églantine.

– Hé bien, messieurs dames, merci pour ce moment, lâcha le Directeur Jobard, qui regagnait le siège derrière son bureau. Et maintenant veuillez m’excuser mais j’ai du travail. Je ne vous retiens pas.

Kristina resta tard au bureau, car elle mit un point d’honneur à terminer ce qu’elle avait commencé. Blancassez vint la saluer en lui disant qu’elle était la dernière encore dans les locaux. Il la remercia chaleureusement pour son sens du devoir et lui souhaita un bon week-end.

Elle rentra à l’appartement sur le coup des 20h30, et, comme elle s’y attendait, Philomène était d’une humeur massacrante.et ne lui adressa pas la parole de la soirée.

Durant le week-end, qu’elles passèrent chez les parents de Philomène, Kristina songea souvent a ces derniers jours. Des images revenaient la hanter et la perturber, aux moments les plus saugrenues. Ainsi, au cours du déjeuner dominical, elle eut grand mal à se retenir de filer aux toilettes pour se masturber. Sa chatte lui semblait à vif. Un rien la faisait mouiller.

Philomène ne la toucha pas du week-end, et Kristina se surprit à attendre le lundi avec impatience.

Le lundi arriva enfin et c’est une Kristina fébrile et émoustillée qui se présenta au travail à 8h30. Elle trouva comme à l’habitude sur son bureau une pile de documents à photocopier.

A 10h15 on frappa à sa porte et un jeune homme que Kristina n’avait jamais vu se présenta.

– Bonjours Kristina. Je tenais à vous dire que votre stage arrive à son terme. Vous passerez en fin de matinée à la comptabilité retirer votre chèque.

Il lui remis une enveloppe de format A4.

– Et voici votre rapport de stage. Merci pour tout.

Kristina était étonnée. Elle pensait ne pas en finir avant la fin de la semaine.

– Monsieur Blancassez n’est pas là aujourd’hui ? demanda-t-elle.

– Nous avons apprécié votre collaboration, mademoiselle. Vous pouvez commencer à rassembler vos effets personnels. Bonne chance pour la suite.

Avant de partir elle se rendit jusqu’au bureau de Blancassez, pour lui dire au-revoir. Le nom sur la porte avait été changé et un certain M Mouginot occupait son bureau. Au troisième, Églantine avait elle aussi disparue mystérieusement, remplacée par une petite blonde répondant au nom de Mme Plantier. Kristina passa devant la porte du Directeur. Le nom sur la porte n’était plus Jobard, mais Duvivier.

Elle fut dehors à midi, totalement désemparée. Elle traîna un peu en ville, déjeuna sur le pouce, se paya une séance de cinéma. Le film n’était pas drôle, et elle rentra chez elle le moral dans les chaussettes.

A son plus grand étonnement, Philomène l’accueillit avec le sourire. Elle avait revêtue son kimono de satin et sortait juste de la salle de bain.

– J’ai une surprise pour toi lui dit-elle. Je n’ai pas été facile ces derniers jours, je te demande de m’excuser.

Elle ouvrit grand le kimono et Kristina poussa un couinement de stupeur. Philomène s’était minutieusement et entièrement épilé le sexe.

Kristina ne pu s’empêcher de pouffer avant de se précipiter dans les bras de son amie, respirant fort son parfum, serrant encore plus fort son corps athlétique et chaud contre le sien.

 

 

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  1. Assas le à
    Assas

    Bonjour
    désolé je n’ai trouvé que ce moyen pour vous joindre. Vous avez indiqué qu’une histoire vous avait été refusée. Pouvez vous me contacter en réponse à ce commentaire par mail. merci
    Assas

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