l’agent technique et la femme du directeur partie 1

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frederic mancini


exhibitionMILFteen


Il était un peu plus de quatre heures quand elle a poussé la porte de l’appartement, que j’avais laissée ouverte.
On était début mai, et ç’avait été une belle journée. Pas trop chaude, avec de l’air, sans canicule. Un de ces moments qui vous rend heureux d’être au monde. Parfois, sans que vous sachiez bien pourquoi, la journée est totalement ratée…Et à l’opposé, il y va y avoir des jours sans fausse note…C’était bien ce qui s’était passé aujourd’hui. Et la journée avait été encore plus réussie quand elle m’avait envoyé un SMS, en fin de matinée. ‘Je finis tôt, je passerai te voir.’
Elle a pris la précaution de fermer la porte derrière elle. Un tour de clef. Si son mari nous surprenait ensemble…Une fois, on s’était fait peur rétrospectivement…On s’était rendus compte que la porte de l’appartement était restée ouverte. Un glissement d’une porte à l’autre, un moment de confusion…Il aurait eu la surprise de sa vie.
Elle était égale à elle-même. Une MILF désirable au plus haut degré. Et qui aimait le sexe, ce sexe que son mari ne lui donnait plus, ou que très rarement.
Toujours extrêmement sexy, désirable au plus haut point. Depuis que je la connaissais, je ne regardais plus les filles de mon âge. Elle occupait toutes mes pensées.
Elle était fidèle à elle-même, en tailleur, un tailleur veste jupe. La jupe collait à ses formes charnues, ses hanches, ses fesses, et dévoilait ses jambes. J’avais rarement vu des jambes aussi bien dessinées que les siennes. La nature l’avait bien servie. C’était d’ailleurs le tout premier souvenir que j’avais d’elle, quand j’étais arrivé ici, sur un nouveau poste. Elle montait devant moi dans l’escalier, avec une jupe courte, et j’avais pris plein les mirettes de ses jambes parfaitement galbées.
Elle avait, comme souvent, des talons aiguille qui la cambraient et redessinaient de la manière la plus avantageuse qui soit sa silhouette. Sous sa veste, un débardeur, tendu par sa belle poitrine. A force, au fil des mois, j’avais eu la chance de découvrir ce qu’il y avait sous ces vêtements. Mais je ne m’étais pas lassé pour autant. J’avais toujours autant envie d’elle. Une envie que rien pour l’instant n’avait fatigué. Et c’était vrai aussi dans l’autre sens.
Elle s’est approchée de moi, s’est penchée vers moi, et est venue chercher ma bouche. Nos lèvres se sont rejointes, puis très vite, nos langues accrochées pour une longue caresse buccale qui avait le goût de l’interdit, en même temps que mes mains venaient se poser sur ses jambes, au niveau de ses genoux. Avoir comme amant ou maitresse quelqu’un, c’est apprendre ce qui constitue la trame, la musique peut-être de cette personne, qui fait qu’on peut la différencier d’autres. Il y a le dessin de son corps, sa manière d’embrasser…Et puis chez elle, cette chaleur qui émanait d’elle. Elle était toujours brûlante, comme si elle était un brasier vivant. Le feu du désir qui la consumait? Il y avait une chose que je savais maintenant, et que je savais bien, qu’elle était une femme qui aimait les hommes, qui aimait le sexe.
Je ne me faisais pas d’illusion sur notre relation. Pourtant, il y avait quelque chose entre nous, un mélange de désir et d’affection, un lien, une intensité, que je n’avais pas connu auparavant.
J’ai remonté le long de ses jambes. Quand je voyais ses jambes gainées de nylon, je me demandais toujours si elle avait des collants ou des bas. C’étaient le toucher ou le regard qui me donnaient la réponse.
J’ai progressé sur les colonnes de chair, me remplissant de sa chaleur et de la sensation excitante du nylon qui chargeait mes paumes d’électricité.
Aujourd’hui, c’étaient des bas, je m’en suis rendu compte parce qu’au tiers de ses cuisses, je suis arrivé à la partie élastique, une bande qui permettait aux bas de tenir.
—Je suis parti travailler sans culotte aujourd’hui. J’ai pensé toute la journée que tu caressais mon sexe de tes doigts et de la langue. Je crois que j’ai été ouverte et toute mouillée sans un seul instant de répit. J’en ai rêvé. Fais-le maintenant, caresse-moi.
Ses paroles m’ont ramené en arrière.
Je n’avais jamais oublié comment  ça s’était noué, il y avait quatre mois de cela, pendant les vacances de Toussaint.
Mais il faut sans doute que je revienne encore plus en arrière et déjà que je vous explique ce que c’est qu’un logement de fonction.
Dans certaines professions, on fournit aux employés un logement qu’ils n’ont pas à payer. Il y a différentes nuances dans cette offre. Ce peut être simplement un privilège qui va venir compenser un salaire très moyen. Un copain à moi était salarié par une chaine qui manageait des hypers et des supérettes. Les dirigeants des supérettes avaient un salaire très moyen, mais leur logement était gratuit. Ils louaient un appartement dont le bail leur était remboursé.
Dans d’autres professions, la fonction publique, le logement de fonction est attribué à des personnes dont on aura besoin. Ainsi les sapeur pompiers de Marseille résident près de leur lieu de travail pour pouvoir partir immédiatement. Dans l’enseignement, puisque je suis agent technique, on loge les personnes dont on a besoin pour les permanences, la surveillance des bâtiments, et un coup de main d’urgence s’il se produit une catastrophe et qu’il faut réparer.
Et donc je me suis retrouvé dans le bloc de ce logement de fonction, deux étages, sept appartements. Deuxième étage. Avec l’appartement du chef d’établissement, le mien et l’autre appartement vide.
Ce qui ne signifiait pas qu’on se voyait. C’était un homme froid et arrogant, qui me gratifiait juste d’un bonjour distant. Tout le contraire de sa femme, qui était et avait été dès le premier jour chaleureuse. Elle était passée me voir quand je m’étais installé ‘Si vous avez besoin de quelque chose, n’hésitez pas…’ Si justement, avec la froideur de son mari, j’aurais hésité…Il me restait pourtant de ce premier jour le souvenir de son charme épanoui, d’une flamboyante…Elle portait une jolie robe rouge, et, pendant un moment, elle s’était trouvée dans l’axe de la lumière qui pénétrait pas la large baie du palier. Cette lumière avait littéralement traversé le tissu de sa robe, dessinant une silhouette qui m’avait semblé, malgré son âge, sans failles. J’avais eu le temps de creuser les détails, parce qu’elle ne bougeait pas. La lumière ne faisait pas que dessiner sa silhouette, elle révélait aussi certains détails, et le dessin de ses seins, charnus et encore dressés orgueilleusement malgré son âge, ainsi que celui de son sexe, le gonflement d’une fente et une toison m’étaient apparus. Le soir même, célibataire ces derniers temps, je m’étais branlé en y repensant. Sans imaginer que quelques semaines plus tard, les choses basculeraient.
On se croisait régulièrement, même si j’ai tendance à penser aujourd’hui que ce n’était pas forcément le hasard. Même si des fois, c’était bien le cas. Même le soir, elle était toujours impeccable. Un simple pantalon de survêtement rendait grâce à ses charmes.
Un peu plus loin, il y avait un terrain de gym urbaine, et je l’avais aperçue, tôt le matin, s’entrainer, à ma grande surprise, sans se ménager, qui plus est. C’était sans aucun doute une des raisons de sa si belle silhouette.
Le contraste m’apparaissait, assez grand, avec son mari, que je voyais totalement momifié, ne souriant jamais, avare de paroles. Je me demandais comment ils avaient pu se trouver, s’entendre, et comment ils pouvaient vivre ensemble.
J’étais de plus en plus sensible à ses charmes. Et je commençais à fantasmer sur elle d’une manière plus poussée. Des images, des situations naissaient dans mon esprit. Je me voyais la prendre à peu près partout, dans le couloir, dans l’escalier, je l’imaginais se pliant en deux devant moi, se troussant et m’offrant de glisser mon sexe en elle. Ca pouvait paraître assez curieux, parce que nous avions facilement vingt ans de différence, et je n’avais jamais été, de par le passé attiré par des MILFs. En même temps, ce qu’elle avait à offrir m’attirait énormément. il y avait en elle une très réelle sensualité, et j’aimais ce corps dont la maturité portait les charmes à incandescence.
Il y a eu une période de flou. D’autant que j’étais paralysé par mon statut. Si par hasard j’allais vers elle et que je me trompais, je risquais de le payer très cher. Et je n’avais pas vraiment de signe me disant qu’elle avait envie qu’on se rapproche.
C’est pendant les vacances de Toussaint que les choses ont basculé. Définitivement.
On avait une semaine et demi, quasiment deux, de congé. J’étais supposé rester les deux premiers jours pour faire de la maintenance. Ensuite, j’étais libre. Mais je comptais rester dans le coin. J’avais de la famille dans le nord, mais je n’envisageais pas de remonter.
Les vacances avaient démarré le vendredi soir. C’est le dimanche soir, je venais d’aller me balader, que je l’ai croisée dans l’escalier. Surpris. D’évidence, elle sortait. Elle avait un manteau ouvert sur une robe de soirée fluide et colorée qui la mettait en valeur, collant à son corps. J’ai senti ma queue se durcir, heureux d’avoir un blouson qui descendait bas.
—Bonsoir, vous allez bien?
—Vous êtes vraiment magnifique, je n’ai pu m’empêcher de lui dire.
—Merci, j’adore les compliments, elle m’a répondu.
Il y a eu quelque chose qui s’est allumé dans son regard, dont je n’ai pas forcément saisi la nuance. Elle m’a précisé:
—Je suis toute seule pendant deux semaines. Mon mari est parti en voyage. J’ai préféré rester ici.
J’avais envie de lui poser beaucoup de questions. Que je n’ai pas formulées bien sûr. Mais il m’apparaissait comme une évidence qu’une telle séparation n’était pas forcément le gage d’une réelle harmonie entre eux. Difficile de ne pas supposer, et c’était bien ce que je faisais, qu’ils restaient ensemble uniquement par habitude, et sans doute aussi pour une question d’image. Plus pour lui que pour elle d’ailleurs.
—Je sors ce soir. Vous voulez m’accompagner?
La question m’a surpris, et décontenancé.
—Vous mettriez une veste vous seriez parfait. Avec votre jean et votre chemise, ça passerait très bien.
—Non…Pas ce soir, j’ai refusé.
—Bon c’est pas grave. Une prochaine fois. De toute façon, il reste quinze jours. Si vous changez d’avis… Ah dites, vous voulez me rendre un service? Regardez, je n’arrive pas à voir si mon collant a filé ou pas…Je déteste ça, je trouve qu’une maille filée, ça casse un look.
La robe lui arrivait en dessous du genou. Elle a remonté doucement le tissu, dévoilant ses jambes parfaites dont le charme était rehaussé par le nylon qui les gainait. Elle remontait de plus en plus haut, me fascinant. J’avais un peu l’impression d’être une marionnette dont elle aurait tiré les fils, et ce n’était sans doute pas faux. Mais ce n’était pas forcément négatif. Il y a des pièges dans lesquels il faut savoir se laisser prendre.
Elle a tiré la robe jusqu’à son nombril, me donnant une vision impeccable de ses parties les plus intimes. Sous le collant, elle n’avait pas de slip, et si chaque collant était unique, celui-là n’avait pas de parement qui aurait masqué son sexe, de sorte que j’avais sous les yeux non seulement des jambes réellement parfaites, j’en avais encore une fois la preuve sous les yeux, mais aussi son sexe, nu, offert à mon regard. Elle avait gardé une toison pubienne taillée en triangle, que j’ai trouvée excitante, étant, contrairement à beaucoup, fan de poils, c’était une marque de féminité. Juste en dessous, il y avait la fente qui coupait la bosse de son sexe en deux, au degré zéro de l’excitation, mais avec un bout de lèvre, long qui en dépassait, comme une incitation à, de la langue et de doigts, le faire s’ouvrir.
Le nylon était bien sûr totalement neutre. Pas le moindre trou, la moindre déchirure.
—Et derrière? Je tiens à être sûre?
Elle s’est retournée, me présentant sa face postérieure. Ses jambes étaient parfaites sur toutes leurs faces même si ses vêtements lui rendaient largement hommage. J’ai découvert sa croupe, nue sous le nylon du collant, Elle était charnue, pleine, attirant immanquablement la main et l’oeil, vraiment rebondie, à la fois à cause de sa cambrure, mais aussi  du fait que des escarpins à talon accentuaient cette cambrure.
—Non, je ne vois rien, pas la moindre déchirure, je lui ai répondu. Et c’était vrai. Elle le savait d’ailleurs pertinemment. Pourtant, se retournant, elle a insisté.
—Ecoutez, si vous ne voyez rien, le mieux serait que vous passiez vos mains sur le nylon, pour toucher si vous sentez une déchirure quelconque…Démarrez au niveau du genou, je crois qu’il n’y a rien plus bas.
Dans mon pantalon, ma queue était toute dure. J’étais totalement troublé par cette féminité offerte, féminité que plus et mieux que d’autres, elle maitrisait totalement et qu’elle m’offrait. J’ai posé ma main au dessus de son genou, et j’ai senti la chaleur qui émanait de son corps, une chaleur intense, ainsi que le nylon au bout de mes doigts. Hypocritement, mais elle partageait cette hypocrisie avec moi, je suis remonté le long de ses jambes, m’enivrant du plaisir de cette caresse qui ne servait à rien puisque le collant était impeccable.
Si cette caresse me mettait en feu, apparemment, et je me doutais bien que c’était ce qu’elle recherchait, elle lui procurait, à elle aussi, du plaisir. La preuve la plus évidente, c’était la manière dont évoluait son sexe, sous mon regard. Petit à petit, sa fente s’est ouverte, la lèvre qui était dehors rejointe par l’autre lèvre. Celles-ci se sont étirées, gonflées,épaissies, se remplissant de sang. Je pouvais voir au-delà sa chair interne, rose et qui, d’abord sèche, prenait une consistance huileuse, parcourue par ses jus intimes. Ceux-ci devenaient plus abondants de minute en minute, comme la preuve évidente que même une MILF pouvait, encore, mouiller, et largement, ses liquides sortant d’elle pour couler le long de ses lèvres, pendre en filaments, mais aussi descendre en filets plus gras sur ses chairs et le long du nylon, laissant des traces brillantes sur celui-ci.
D’une voix étranglée, elle a dit:
—Il faut que vous regardiez aussi sur mon ventre, je ne sais pas s’il n’y a pas également des déchirures par là.
La seule déchirure qu’il y avait, c’était celle de sa chair, et elle était entrain de bien s’élargir. J’ai passé une main par derrière, pour venir envelopper ses fesses, rondes et fermes, tâtant avec une rare hypocrisie le nylon, pendant que mon autre main venait, toujours à travers le nylon, d’abord sur sa toison, dont je voulais sentir l’épaisseur puis descendait sur sa fente. Je l’ai massée doucement, dans un mouvement circulaire. Elle s’est mise à gémir. Contre la pulpe de mes doigts, je sentais ses chairs délicates, et le jaillissement continu, et qui semblait de plus en plus abondant de ses jus… Je me suis dit que, si on cherchait une illustration du bonheur, ça pouvait être ce moment, parfait et imparfait à la fois.
Sa respiration est devenue plus courte, et elle s’est tendue, poussant un cri, en même temps qu’elle libérait de longs traits de liquide qui ont maculé l’intérieur du collant sur une grande surface. Je me suis rendu compte que moi aussi, à force d’excitation, je m’engageais dans la jouissance, et, alors même que j’aurais souhaité que ce soit dans d’autres conditions, je me suis joui dessus, traversé par un orgasme puissant, balançant en même temps ma semence dans mon caleçon, jet après jet.
Je me suis redressé, la lâchant à regret. J’aurais voulu encore la caresser. La robe a glissé sur ce corps parfait. Elle a repris ses esprits, puis elle a dit simplement: ‘Bonne soirée’ et elle s’est éloignée.
Je suis remonté chez moi, j’ai retiré mon caleçon trempé de sperme et je me suis masturbé toute la soirée en pensant en elle jusqu’à ce que je sois au bout de mes orgasmes, et que plus aucune goutte de sperme ne sorte de moi. Elle m’attirait énormément, elle la MILF ultra sensuelle.

 

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  1. Assas le à
    Assas

    Bonsoir,
    Récit érotique avec une MILF bien écrit et excitant au point d’espérer que la suite arrive très vite.
    Un premier épisode avec une situation encore inconnue et parfaitement décrite.
    A bientôt, j’espère
    Assas

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