l’agent technique et la femme du directeur partie 2

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frederic mancini


adultèreau travailMILF


C’est au début des vacances que tout s’est joué.
Sans doute à cause du réchauffement climatique, à présent, les journées d’octobre demeuraient belles, un été indien étiré. Le contrecoup c’était que souvent le temps basculait très vite.
La tempête était annoncée pour le dimanche soir, et tout s’est pourri en une demi-heure. Le ciel était serein en début de soirée, mais il y a eu la tempête, la puissance du vent balayant tout, les éclairs, et la violence d’une pluie qui a frappé les carreaux avec tellement de force qu’on aurait pu penser qu’ils allaient exploser.
Je me suis mis au lit relativement tôt et j’ai regardé un film, en somnolant.
Il devait être dix heures du soir quand on a frappé à la porte.
—C’est ouvert, je ne ferme jamais.
Je gardais cette habitude d’une expérience passée où, enfant, chez ma tante et mon oncle, j’avais vu le feu envahir la maison suite à une explosion d’une bonbonne de gaz. Je m’étais précipité vers la porte, mais elle était fermée, et il n’y avait pas de clef. Ma tante était arrivée à la rescousse, la clef à la main. Ca m’avait tellement marqué que, depuis, je ne fermais plus jamais.
Je pensais que c’était elle. Je prenais peut-être un énorme risque, si ce n’était pas le cas.
Non, c’était bien elle.
Pour dormir, elle portait une chemise de nuit old- fashion, un tissu qui tombait jusqu’à ses chevilles, qui n’avait rien à voir avec les nuisettes qu’une grande partie des femmes portaient aujourd’hui. Ca aurait pu être tout sauf sexy, mais c’était en fait tout le contraire. Car le tissu était totalement diaphane. Un diaphane qui variait selon l’exposition à la lumière, mais qui laissait, même dans un semi pénombre l’accès du regard à son corps, plus exposé, plus érotique, plus troublant que si elle avait été totalement nue. Ses seins haut perchés, bien ronds, bien fermes, dont j’ai compris en les connaissant mieux qu’ils n’étaient pas totalement naturels, mais était-ce un crime? Son ventre que l’exercice gardait plat, ses hanches bien dessinées, sa toison, et en dessous le renflement de son sexe, coupé en deux par une fente dont n’émergeait pas aujourd’hui un bout de lèvre, et ses jambes sans faute. Ma queue s’est gorgée de sang en quelques secondes.
—L’orage me terrifie. Je suis toute seule, et j’avais besoin de réconfort. Prenez-moi dans vos bras.
J’en avais trop envie pour dire non. Je me suis glissé hors du lit, et je suis venu vers elle.
J’ai tenté, après de préciser ce qui m’avait poussé à agir. Etait-ce simplement de la compassion pour quelqu’un qui semblait remué par cette tempête qui était en plein accomplissement, ou y avait-il en moi le sentiment que mon désir pouvait trouver un accomplissement?
Elle est tombée dans mes bras, se plaquant contre moi. J’ai senti l’épaisseur de son corps, sa chaleur, intense, des formes que je n’avais fait jusqu’à présent que voir, certes toucher, mais si brièvement pour ses fesses et son sexe, dont je pouvais à présent percevoir le volume. Il y a eu une sorte de détente en elle, comme si le fait que je la prenne contre moi lui procurait un réel apaisement —ce qui était peut-être le cas.
On est restés comme ça pendant un moment, jusqu’à ce que, apparemment rassérénée, elle dise:
—J’ai envie de sexe. Tu crois que c’est possible?
Elle n’a même pas attendu la réponse. Il fallait dire que je lui tendais la perche, c’était la bonne expression. Quand je m’étais habillé pour la nuit, j’avais passé un T-shirt et un pantalon de pyjama, et celui-ci était déformé par ma queue, qui s’était durcie d’un seul mouvement, quand elle avait passé la porte. J’aurais peut-être même pu m’auto-accuser, me dire que c’était moi qui l’avait poussé sur les voies du sexe, en lui faisant sentir ma queue raide contre son ventre, et en lui créant des envies, si elle ne m’avait confié plus tard qu’elle aimait le sexe plus que tout, mais que son mari s’était détourné d’elle, des années plus tôt, en très peu de temps, sans qu’elle comprenne vraiment pourquoi, s’il s’agissait d’un dégoût, d’une lassitude, d’un intérêt plus prononcé pour une autre femme, qu’elle avait cherché et jamais trouvé.
Depuis leur mariage en fait, elle avait vite compris qu’ils avaient, même si elle n’avait aucun doute sur l’amour qu’il lui portait, mais un amour peut avoir mille nuances, une approche très différente du sexe. Pour lui, c’était quelque chose de très figé, sans imagination, sur des chemins balisés dont il ne fallait surtout pas sortir, elle s’était même demandé s’il avait jamais éprouvé du plaisir.
Elle a fait le geste qu’elle avait à faire: tiré l’élastique du pantalon de pyjama, pour mettre ma queue à nu. Elle l’a prise au creux de sa main, et elle l’a masturbée doucement.
Ce que j’ai perçu, et bien perçu, chaque fois qu’on a fait l’amour, c’est, contrairement à toutes mes partenaires, cette satisfaction intense, ce plaisir fort, d’autant plus fort qu’elle en était privée depuis longtemps…Ou du moins c’était un plaisir tronqué. Pour elle, le plaisir avait une réelle valeur, et cela valorisait ces moments.
Ce que j’ai découvert aussi, et c’est quelque chose qui ne s’est jamais démenti, c’était qu’elle avait énormément d’imagination. Son mari ne savait pas de quoi il se privait.
Elle a attrapé ma queue, et elle en a guidé la tête vers son sexe. Elle a gardé la séparation du coton entre nous, et c’était terriblement excitant que la sensation de cette matière qui nous séparait, s’y rajoutait celle de sa chair, bien chaude. Elle m’a fait d’abord caresser sa toison, avant de descendre sur la fente de son sexe, qui venait, en quelques secondes, de s’ouvrir et de se mouiller d’excitation. Si j’avais déjà eu la sensation de son sexe au bout de mes doigts, et à travers le nylon, c’était une sensation autre, nouvelle, que celle qu’enregistrait mon gland. Le relief de ses lèvres, l’érection du clitoris, la chaleur des jus qui sortaient d’elle. Elle m’imposait une caresse lente, qui me permettait de profiter à fond de ce que je sentais, avec l’intention claire de ne pas me laisser rentrer plus loin en elle, ce que je ne visais pas forcément.
J’étais tellement excité que j’ai craché plusieurs jets de sperme qui sont venus atterrir sur sa toison. La vision des poils bruns striés de blanc crémeux a décuplé mon excitation. Elle a rattrapé ma queue pour une caresse plus intense, frottant l’entrée de son sexe avec plus de vigueur. Ses liqueurs ruisselaient le long de ma queue. Sa jouissance est venue très vite, sans doute d’autant plus vite qu’elle était frustrée. Elle a lâché un cri puis encore un autre, et a éjaculé des traits blancs et épais, un peu comme du sperme, maculant nos chairs.
Dehors, la tempête redoublait, mais on n’y pensait même plus. On était pris l’un comme l’autre dans cet étrange rapprochement, celui de deux personnes qui n’auraient jamais du se rencontrer.
Elle m’a entrainé vers le lit.
—Viens, j’ai encore envie. J’ai des années à rattraper.
Elle m’a fait doucement basculer sur le lit. Je venais de jouir, mais j’étais de nouveau très dur. Je crois bien que l’on partageait la même envie de profiter du temps qu’on aurait, dont on savait qu’il serait forcément bref, avec de multiples scénarios possibles. Même si celui qui se réalise n’est jamais celui auquel on a pensé.
Elle est venue se positionner sur mes cuisses, jouant avec ma queue, la caressant. J’étais de nouveau tout dur, et du liquide pré-sécrétif coulait de ma queue d’abondance, disant mon excitation. Son sexe, qui était directement dans mon angle de vue était grand ouvert d’excitation, béant sur ses muqueuses, excitant avec ses lèvres étalées hors d’elle et son clitoris qui pointait et semblait gonfler et s’affermir de seconde en seconde. D’une main elle me caressait, tournant sur ma queue et sur mes couilles, de l’autre elle le masturbait, et il prenait de plus en plus de vigueur. Son expression lui a dit que j’étais surpris de voir un clito aussi gros. Elle a souri:
—Je suis une femme pas comme les autres. Tu n’as pas fini de t’en rendre compte.
Et pour mieux me le montrer, sans doute, elle s’est soulevée. Je pensais qu’elle allait me faire rentrer dans son sexe, au lieu de cela, elle m’a amenée contre les plissements de son anus. Elle a eu un mouvement de bassin et elle a absorbé un tiers de ma queue avec une facilité qui m’a un peu surprise. J’avais déjà sodomisé deux femmes, sur leur demande, et elles avaient utilisé de la crème ou du gel pour faciliter leur pénétration. Là, ça s’était fait tout seul. Oui, décidément, je me suis dit, alors qu’elle se laissait glisser sur moi, jusqu’à ce que ma queue soit totalement en elle, elle était une femme spéciale… Les mois qui ont suivi n’ont fait que me le montrer.
C’est elle qui a tout fait se faisant aller et venir sur ma queue, remontant jusqu’à ce que ma bite sorte quasiment d’elle, puis se laissant redescendre, avalant à nouveau mon membre, qui épaississait d’excitation, de se sentir caressé par le conduit si doux et si serré. En même temps elle frottait un clitoris qui s’affirmait à présent comme un bout de chair volumineux, qui aurait pu en remontrer à certains micro-pénis. De son sexe coulaient des flux abondants qui trempaient ses chairs, les miennes, mais aussi les draps. Si parfois, on cherche la jouissance, là elle se précipitait vers nous, avec la puissance d’un TGV…J’ai senti, à la manière dont son corps se tendait qu’elle allait jouir. Sans retenue, heureusement que le bâtiment était vide, elle a hurlé, continuant de se frotter le clitoris alors qu’elle éjaculait, de jets puissants qui nous ont maculé d’une crème blanche…Ma jouissance, les jets de sperme qui sont venus taper contre ses parois rectales l’ont faite jouir encore une fois.
Dans la vie, il y a des moments bénis. Ils sont rares.
Je vivais depuis que j’étais petit selon ce rythme des vacances scolaires. Une pause dans un trimestre très long à la mi-octobre, puis les vacances de Noel, comme un soulagement, les vacances d’hiver au bout de six ou sept semaines, fin février début mars, les vacances de Pâques, toutes proches, et une période encore longue avant d’arriver aux grandes vacances. J’avais été élève, étudiant, puis j’avais passé le concours pour rentrer sur un poste d’ATOSS, ce qui faisait que j’avais toujours connu ce rythme. Mais, je peux le dire avec certitude, je n’avais jamais connu de vacances aussi heureuses que celles que j’ai pu connaître ces deux semaines-là.
Le bonheur d’un homme passe souvent par une femme qui lui donne son corps sans retenue et du plaisir. Je n’avais jamais eu de partenaire comme elle, et j’étais bien conscient que ça ne reviendrait pas de sitôt.
Elle me rejoignait dès qu’elle avait un moment de libre. Je l’attendais. Il y avait nos matinées ensemble, nos après-midi ensemble, nos nuits ensemble. Nos soirées étaient partagées, car son mari l’appelait, et jamais à la même heure, entre 20 et 22 heures, et elle ne tenait pas à ce que ça se fasse devant moi. Elle restait donc dans l’appartement.
Elle me donnait son corps totalement, et on glissait sur des plaisirs sans tabou. Ca, ça me plaisait plus que tout. Il n’y avait pas à masquer ses envies. Je la rejoignais et on basculait sur de la jouissance pure.
J’ai des souvenirs, des souvenirs forts, que je n’oublierai pas. Gravés en moi, je les repasse dans ma tête quand je suis seul.
Je n’ai jamais retrouvé de partenaire comme elle, quelqu’un dont je puisse me sentir si proche, dans une complicité qui tenait d’une sorte de magie, mystérieuse, celle qui définit les relations humaines, et  je n’ai jamais bien sûr connu d’autre partenaire avec laquelle je puisse aller sur le chemin d’une sexualité qui sortait des grands axes, sans que cela soit ‘malsain’, ‘pervers’ ou ‘sale’.
Des moments…
Généralement, elle venait me trouver quand elle était libre, disponible…Je ne fermais pas la porte, il lui suffisait de rentrer et de me rejoindre. Un baiser, et on basculait tout de suite sur du sexe.
J’avais l’habitude de l’attendre en fin d’après-midi, sachant qu’elle allait bientôt finir sa journée, impatient et plein de désir, caressant ma queue roide de désir pour elle.
Elle est arrivée, enveloppée par une jolie robe. M’a trouvé sur le lit, la queue collée contre le ventre. Elle s’est penchée sur moi. Nos langues se sont accrochées, caressées, avant qu’elle ne glisse sur le lit. La robe a coulé le long de ses cuisses, remontant haut. Elle a posé son sac à main au pied du lit, en tirant un bout de tissu rouge.
—J’ai enlevé mon slip avant de rentrer. Le spectacle te plait?
La robe remontée, il lui a suffi d’écarter les jambes pour bien me laisser voir ses jambes gainées du nylon noir de bas stay-up et son sexe au fond, fente dont dépassait un bout de lèvre…
—C’est bien que je trouve ta queue comme ça, j’y ai pensé tout l’après-midi, j’en avais envie…Ah, j’avais refoulé pas mal de choses, depuis que je te connais, je ne fais que penser sexe…Je fais comme toi, je me caresse quand tu n’es pas là…
Elle s’est basculée en arrière sur le lit, la robe remontant un peu plus, pour venir chercher son sexe au bout de ses doigts, le frottant le temps de le faire s’ouvrir et couler…Elle s’est redressée et est venue chercher ma queue de la bouche et de la main, pour les caresser.
—Tu as une belle queue, j’y suis totalement accro…Comme au reste de ta personne, remarque.
Elle a tourné longtemps dessus.
Ce qui est venu après, je ne m’y attendais pas, et je ne pensais pas non plus que cela me procurerait autant de plaisir. Sa langue est venue titiller mes couilles. Elle m’avait fait découvrir le plaisir que cela pouvait procurer. Par contre, c’était la première fois qu’elle se hasardait à descendre encore plus bas.
Je n’avais jamais imaginé qu’on puisse éprouver autant de plaisir à sentir des caresses sur son anus. C’est vrai que c’est une zone qui est considérée comme sale, et donc totalement tabou. Mais le sexe est par essence sale. Comme elle me l’a dit plus tard ‘Peu d’hommes le savent, mais la source essentielle de leur plaisir, ce n’est pas leur queue, mais leur anus…S’ils avaient des partenaires qui en étaient conscientes et dépassaient le côté tabou, ça serait le parfait prolongement de celui que leur queue leur donne…Voire quelque chose de totalement indépendant…’
En fait le plaisir a été à la fois si fort et si inattendu, je ne m’y attendais pas du tout, que j’ai joui, d’un orgasme très fort. Elle a resserré sa main autour de ma queue, pour se remplir la paume d’une semence qu’elle a soigneusement lapé. Elle est revenue après quelques minutes sur ma muqueuse anale, premier d’une longue série d’analingus qui m’ont procuré un plaisir intense. Elle me masturbait en même temps, ou je me masturbais, et c’était un nirvana que notre séparation a anéanti. Je savais que je ne retrouverais aucune partenaire qui me donnerait du plaisir de la sorte, et ça a bien été le cas. Elle a fini par s’empaler sur ma queue, gorgée de sang, et elle m’a chevauché jusqu’à l’orgasme, les siens et le mien.
C’est certain que si elle n’avait pas fait cette manoeuvre stratégique, je n’aurais pas eu envie de lui rendre la pareille.
Quand elle arrivait, souvent, elle disait:
—Viens me défaire…J’ai envie que tu trouves ma chatte, que tu la fouilles avec ta langue, et après que tu y mettes ta queue…
Je plongeais sur elle, bien sûr. J’avais vraiment conscience que nous avions peu de temps devant nous. J’avais une sorte de sombre pressentiment…Qui s’est révélé bien exact…Même si je ne m’attendais pas à ce qui s’est produit.
Je défaisais un pantalon, écartais les pans d’une robe, soulevais une jupe, pour accéder à ce corps sans faille…Un sexe nu, ou enveloppé d’un collant, ou d’une culotte…Et enfin l’accès à cette fente qu’elle me donnait, dans cette intimité profonde qui existait entre nous. J’aimais trouver son sexe au degré zéro de l’excitation, avec pas même un bout de lèvre qui dépassait. Plonger dessus, et le voir, c’était un peu magique, s’ouvrir, un processus qui démarrait, et se développait, et ses premiers liquides commencer à sortir…Je la caressais avec ardeur, en m’efforçant de lui donner un maximum de plaisir, ses liquides coulant dans ma gorge.
Son clitoris se décalottait tout seul, la plupart du temps, sinon c’était moi qui m’en chargeais. Au fur et à mesure de mes caresses, il prenait une dimension plus conséquente jusqu’à devenir ce qui se rapprochait d’un micro-pénis. Il y avait donc ce basculement, le moment où je passais de ses lèvres à ce clitoris que je gainais et que j’avalais, en ayant l’impression d’avoir une queue dans la bouche. C’était une sensation troublante, un peu comme si elle avait été à la fois pourvue d’une queue et d’une chatte, et qu’elle me fasse profiter de son aspect le plus hermaphrodite. Même s’il avait été minuscule, j’aurais quand même essayé de le sucer, parce que je savais qu’un clitoris est par nature très innervé, et la source du plaisir d’une femme, et je voulais lui donner du plaisir. J’étais dans un élan vers elle qui faisait que je me préoccupais plus de sa jouissance et de lui apporter un bonheur que son mari ne lui donnait plus, même partiel, que de la mienne.
Et donc, un jour, peu après qu’elle m’ait administré le premier des analingus dont elle devait me gratifier dans les semaines qui suivaient, j’ai eu envie de lui rendre la pareille. C’était peu de temps après, elle m’offrait son ventre après avoir longuement caressé ma queue, dans ces moments qui nous extrayaient de la plus triste temporalité. J’étais sur elle, je me délectais de ce moment, comme d’autres, lui prodiguant un cunni. Elle se laissait toujours aller, offerte, profitant de son plaisir.
Et c’est venu tout seul. Ma langue a glissé sur ses replis anaux. Elle a poussé un petit cri, qui disait sans doute autant sa surprise que son plaisir.
Ma langue a tourné sur son anus qui s’est métamorphosé alors que je le caressais. Les preuves de sa jouissance étaient là, évidentes, son clitoris qui gonflait et qu’elle caressait fébrilement, le jaillissement continu de sécrétions vaginales, je ne l’avais jamais vue mouiller autant, et plus évident encore, la manière dont sa muqueuse anale se dilatait et s’ouvrait sur ses chairs les plus intimes, rouges et humides.
—Je veux que tu me sodomises. Maintenant, elle m’a finalement dit.
On était tellement excités, la première fois, que j’ai joui à peine en elle, crachant d’innombrables jets de sperme, criant, un cri dans lequel elle m’a rejoint, comme dans la jouissance.
Les autres fois, j’ai été plus maître de moi-même, la fouillant suffisamment longtemps, pendant qu’elle se caressait, avant d’enfin jouir.
Elle est arrivée, les fois suivantes, avec un gode, et elle intensifiait son plaisir, glissant l’objet en elle et se caressant avec pendant que je la fouillais en me retenant aussi longtemps que possible de jouir.
Il y a eu bien d’autres jeux, bien d’autres moments.
On savait tous les deux que notre relation ne serait pas éternelle, mais on voulait en profiter un maximum.
On n’imaginait pas une telle fin…
Et il y a donc eu ce jour où elle est arrivée, c’était une fin d’après-midi…Elle était calée au-dessus de moi, les jambes gainées de nylon, le ventre nu…
—Allez, caresse-moi avec ta langue, rentre bien à fond, enfonce-la jusqu’à mon utérus. Mais tu vas voir, je suis déjà remplie.
En effet son ventre était garni. De son anus émergeait la rondelle rouge vif d’un jouet, de son sexe un anneau.
—Je me suis remplie ce matin. J’aime bien ça. Ca me donne du plaisir toute la journée, mais je me retiens de jouir. Je veux jouir avec toi. Regarde, tu passes ton doigt dans l’anneau, tu tires, et je vais avoir du plaisir.
J’ai passé mon doigt dans l’anneau, comme elle me le proposait, mais je n’ai jamais tiré, et elle n’a jamais eu de plaisir.
Il y a eu ce bruit. Ca m’a rappelé l’époque où j’habitais sur un chantier. Un bruit puissant et en même temps sourd.
Elle a laissé retomber sa robe.
On avait compris l’un et l’autre que ce bruit était tout proche.
Elle s’est précipitée chez elle, et je l’ai suivie.
Je n’étais que rarement passé dans l’appartement proche. Ironiquement, le proviseur m’avait demandé d’y faire des travaux trois mois plus tôt, ça m’avait permis de découvrir les lieux, mais elle préférait venir chez moi pour des raisons évidentes.
Quand j’avais fait les travaux, elle n’était pas là. C’était sans doute mieux.
On a trouvé son mari installé sur le canapé. Ou plutôt ce qui restait de son mari.
Il, enfin ce qui restait de lui, était installé sur le canapé. Il y avait un corps, vêtu d’un costume élégant, comme toujours, un cou et un bout de visage, une mâchoire encore pourvue de dents. Le reste avait été pulvérisé par deux cartouches de chevrotines issues d’un fusil de chasse qui était retombé sur le divan, au bout de sa main. Ce qui avait constitué son visage était devenu une bouillie de diverses couleurs, répandue sur le haut du canapé et sur les murs.
Elle est restée figée devant la scène.
Je me suis approché.
J’ai remarqué le bloc sur la table. Il y avait écrit une phrase.
Ma femme est une putain.
Me plaçant devant le bloc, j’ai arraché la feuille, mais aussi celle du dessous, dans laquelle l’écriture s’était gravée.
Et j’ai appelé la police.
Ca a été le chaos. Ils sont arrivés, puis il y a eu les techniciens de laboratoire, le légiste. Ils ont tout examiné, ont finalement emporté le corps, nous ont interrogé. Bien sûr, on a menti. Elle venait d’arriver, elle était sur le palier.
J’ai pensé aux jouets encore en elle.
J’ai été convoqué le lendemain matin pour ma déposition. J’ai choisi de passer sous silence notre liaison. Prenant un risque énorme. mais elle n’a pas parlé. On a mis ce suicide sur le compte d’une dépression, ce qui était d’ailleurs sans doute en partie le cas.
Je me suis toujours demandé comment il avait su que sa femme avait une liaison. Ou bien était-ce, je pouvais me raccrocher à ça, je me sentais moins coupable, quelque chose qui s’était répété et qui l’avait rongé, jusqu’au moment où il avait décidé d’en finir.
Je ne l’ai jamais revue. Elle n’est pas revenue sur les lieux. Quelques mois plus tard, une entreprise est venue déménager.
Je suis resté encore trois ans sur les lieux avant de partir ailleurs.
J’ai gardé des souvenirs flamboyants de cette période. Et à ce jour, je n’ai pas retrouvé une partenaire comme elle.

 

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