Laly, femme de chambre… et amour (2eme partie)

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Le Marquis lubrique


soft


 

Les images de nos ébats me frappent en pleine face. Ce sont des flashs bien précis… et qu’est-ce qu’ils sont émoustillants. Laly qui a fermé les yeux pendant que je l’embrassais… Laly qui a relâché ses muscles quand je l’ai prise dans mes bras… Moi qui ai fermé les yeux et qui les ai rouverts, quand j’avais la tête entre les jambes de la jeune femme… Moi qui ai poussé un soupir avant de déposer ma langue sur sa jolie « petite » chatte poilue et trempée… Les pensées se mélangent dès lors dans ma tête sans qu’elles n’aient d’ordre.
Mon cœur bat si fort. C’est pour Laly qu’il pulse ainsi. La jeune femme se tient dans mes bras et s’y blottit. Elle le fait parce qu’elle se sent bien. Je suis convaincu de ça. Je m’efforce de rester l’homme que je suis. Car c’est comme ça que je lui ai plu, que j’ai attiré son attention. Que je l’ai séduite, que j’ai conquis son cœur. Nous tremblons, tous les deux. Il faut nous comprendre. L’intimité que nous partageons est extrême et nos deux corps se parent de chair de poule. Nous nous accordons un câlin, après l’amour. Je sais qu’il s’agit de quelque chose qui plaît à Laly et dont elle raffole depuis qu’on est devenu véritablement proches. Je saisis l’opportunité et je la caresse là où mes mains et ma bouche peuvent le faire.
À vrai dire… Je sais chaque occasion qui se présente lorsqu’il est question de Laly. Quand nous sommes rentrés chez moi tout à l’heure, je me sentais bien. En ce qui la concernait, Laly me faisait confiance et en même temps, elle appréhendait. Elle est après tout une toute jeune femme qui est à peine sortie de l’adolescence. Pour qu’elle se détende, j’ai pressé légèrement pressé sa main et je lui ai souri. Ça a eu pour effet qu’elle m’adresse à son tour un sourire.
Quand nous sommes arrivés chez moi, vu le temps qu’il faisait dehors, à savoir la pluie, les nuages et le vent, j’ai demandé à Laly si elle voulait quelque chose de chaud. Un café? Un thé? Un chocolat? Laly, d’une voix fluette et limite peu audible, m’a demandé de lui préparer un chocolat chaud. En attendant que ce soit prêt, j’ai demandé à la jeune femme de prendre place sur mon canapé et de s’y mettre à l’aise. Tout en préparant la boisson, je ne l’ai pas quittée du regard et j’ai vu qu’elle avait retiré son blouson et qu’elle était désormais en pull-over épais.
Nos deux boissons chaudes prêtes et bien fumantes, j’ai disposé nos mugs sur la table basse à côté du canapé et je suis allé m’asseoir aux côtés de Laly.
Je lui ai demandé comment sa journée s’était passée etc. Peu loquace, elle s’est contentée de me dire que ça avait été, que ça se passait bien et qu’elle était contente de travailler à l’hôtel où elle a été recrutée. Puis, elle a posé son mug sur ma table basse et les yeux dans les yeux, elle m’a dit qu’elle était flattée que je l’ai invitée chez moi et que ça la rendait heureuse. En l’observant attentivement, j’ai remarqué qu’elle avait un peu de chocolat autour de la bouche ainsi que sur ses lèvres.
J’ai craqué. Je plaide coupable, Mesdames et Messieurs les jurés. Il faut me comprendre. Il ne pouvait pas en être autrement. Laly est si jeune. Et pourtant… Même si elle n’en a même pas encore conscience, elle dégage du charme. Avec le temps, et ça prendra le temps que ça prendra… Laly mettra davantage ses charmes en valeur. On n’en est pas encore là, cependant.
Tout à l’heure, elle m’a fait fondre. Je n’ai pas résisté à l’envie de goûter à sa bouche chocolatée. Ça n’a juste pas été possible, ça. Ni une, ni deux, j’ai déposé mes lèvres sur les siennes et je lui ai donné un lent mais tendre baiser.
J’ai serré Laly fort dans mes bras et j’ai blotti mon corps contre le sien. Le temps d’un instant, j’ai décollé mes lèvres de celles de Laly et je me suis détaché de ce baiser que l’on échangeait. Je voulais savoir, capturer un instantané de ce que mon ex-collègue ressentait à cet instant précis. Ça m’importait. Je voulais savoir. Et à ce moment-là, Laly avait les yeux fermés. Ça ne pouvait pas être plus clair. Laly aimait ce baiser. Et là, il semblait que j’y mettais un terme. Mais, mais pourquoi??? La jeune femme a rouvert les yeux. Elle les a braqués dans les miens, ses yeux.
– Benoit… Embrasse-moi. J’ai chaud, partout. Ça me fait du bien, ces bisous qu’on se fait. Reste tout doux comme ça, avec moi. J’ai besoin d’avoir confiance en toi. Continue…
Laly qui me parlait et qui me disait que ça lui plaisait! C’était clair, net, précis pour moi. Et à moi aussi, ça me plaisait. Car Laly venait de me dire, les yeux dans les yeux, ce qu’elle voulait. J’avais le sourire aux lèvres. La jeune femme ne pouvait pas me rendre plus heureux. J’ai adressé un sourire à la demoiselle. Elle me faisait fondre. L’instant d’après, j’ai posé mes mains sur le visage de Laly. Tout doucement, bien entendu. Ça allait de soi, compte tenu de notre intimité toute toute récente. Soudaine. Il fallait que je me donne les moyens pour que Laly me fasse confiance. Ça passait par du temps. Par de la patience. Par de la tendresse. Par des mots. À mes yeux, Laly a été de ces jeunes filles qui ont rêvé pendant leur adolescence du prince charmant, du beau mec mignon pour sa première fois.
Les yeux fermés, Laly donnait tout d’elle dans ces baisers que l’on s’échangeait. Ça lui plaisait bien.
– Benoit… Continue… J’aime que tu m’embrasses. Je… Je n’en reviens pas!
Elle a rouvert les yeux. Ses yeux, ils brillaient particulièrement. Elle avait les lèvres légèrement entrouvertes. Je pense qu’elle voulait reprendre sa respiration. Je suppose qu’elle avait le coeur qui battait vite et fort.
– Laly… Laisse-moi te toucher. Fais-moi confiance. Tu veux?
Pour toute réponse, elle m’a regardé droit dans les yeux et elle a hoché la tête. Ça voulait tout dire.
– Benoit…
Lentement, tout doucement, la demoiselle a approché son visage du mien. Du bout des lèvres, elle m’a déposé un baiser, léger comme une plume. Ses lèvres sont fines. Mais là, en plus, elles étaient toutes douces et elles étaient mouillées, juste ce qu’il fallait. Ça a été un plaisir de les sentir comme ça, sur les miennes. J’aimais ça, embrasser Laly. Mais que j’aimais ça… Et la jeune femme me le rendait bien. Ça avait beau être des petits baisers, tout simples… Ça me plaisait beaucoup. Qui plus est, Laly y était réceptive et elle n’était plus passive à présent. Les traits, la candeur et l’innocence de la jeune femme faisaient d’elle l’incarnation de l’ingénue qui n’avait jamais connu le plaisir. Soit. Ce serait MOI son professeur particulier de sexe. Ce serait MOI qui lui enseignerais les mille et une façons d’avoir du plaisir. Cette pensée m’a émoustillé et… je dirais même plus… Elle m’a excité. Dans un accès d’audace, l’envie de Laly m’a enivré. J’ai passé mes deux mains sous son pull…
Laly a été grisée, subjuguée par les caresses que je lui faisais depuis que mes mains s’étaient faites baladeuses sous son épais pull-over. En retour, elle m’a surpris par la fougue dont elle a soudainement fait preuve. Jusque-là, la jeune femme avait été timide et ça avait été comme si elle n’avait pas osé se lâcher. Mon audace a dû libérer quelque chose en elle… Ses lèvres sont devenues plus fermes sur les miennes. Ses baisers étaient plus confiants, plus inspirés. Tout doucement, petite touche par petite touche, Laly se métamorphosait. J’en étais fier. Elle était jolie. Elle était à croquer. Et moi, je voulais qu’elle se dévergonde. Je me suis donné les moyens pour que ça devienne réalité.
Dans un accès d’audace, ne résistant plus du tout à Laly, j’ai pris l’ascendant sur elle et j’ai pressé mon corps contre le sien. Je me suis penché sur elle. Ca été fait qu’elle s’est retrouvée à être allongée sur mon canapé, confortablement installée sur le dos. En position comme ça, Laly était dans ma ligne de mire. J’ose à peine imaginer la multitude de pensée qui a traversé son esprit… Je présume que ça a été tout nouveau pour elle, tout ça. Qu’un homme l’invite à passer un moment avec lui… Les baisers, les caresses… Les mots doux, les petites attentions… Et là, elle s’est retrouvée allongée chez un homme. Cet homme, c’était moi. Et cet homme, il a été fasciné par son innocence et sa candeur, par sa beauté et sa jeunesse. J’étais fasciné par la fragilité de son corps et par la petitesse de ses formes. Tous ces éléments, tous ces aspects, je les voyais avec mes yeux, je les percevais avec mes mains. Je n’en perdais pas une miette.
Laly était bien, sur mon canapé. Elle s’est laissée aller. Elle pouvait. J’ai entendu sa respiration. C’était une douce musique. Il fallait y prêter attentivement l’oreille tant Laly respirait de manière légère, subtile. En ce qui m’a concerné, ça a eu beau être vrai… J’avais encore un peu de mal à y croire tellement j’ai pu rêver de Laly jusqu’à aujourd’hui. Oui… Tant de rêves. Mais aussi et surtout… Tellement de fantasmes. Il n’y a eu que Laly dans mon esprit.
Dans un nouvel accès d’audace, j’ai fait en sorte que mon toucher fasse plus d’effet à la jeune femme, que mes caresses soient plus fermes. Je voulais me donner les moyens pour que Laly soit sur la même longueur d’onde que moi. Ça passait par de la patience et de la douceur, bien sûr. Mais il fallait, aussi et surtout, mettre la demoiselle davantage en confiance, dans les meilleures conditions possibles. Ce qui a été certain par contre, ça a été que j’avais envie de Laly. Je n’avais pas le moindre doute à ce sujet. Elle était à croquer, telle qu’elle était. Il fallait que je prenne mon temps pour éveiller l’esprit de Laly à l’envie et au plaisir, au désir et à la passion. J’ai malgré tout continué d’avoir les mains posées sur elle, sous son pull épais et chaud. Mes mains, elles étaient bien, sur le corps de mon ex-collègue de travail… et désormais partenaire. J’ai continué d’être à la découverte de ses formes et de ses courbes menues. Son corps avait beau être fragile… La jeune femme me plaisait beaucoup. Je n’avais d’yeux que pour elle. J’osais à peine imaginer ce qu’il se passerait d’intime entre nous…
Plus douce, plus câline que Laly… Je n’ai pas connu jusqu’à présent. Force est d’admettre que je suis bien, auprès d’elle.
Elle a la peau douce. Le temps d’un instant, repu de plaisir, je ferme les yeux et je fais fonctionner mon imagination. Oui… J’imagine la jeune femme sous la douche, quand elle se lave. Je l’imagine se saisir de son gel douche avant d’en déposer une noisette dans la paume de sa main. Ensuite, j’imagine Laly poser tout doucement ses deux mains sur son corps pour le recouvrir de mousse. Enfin, j’imagine la demoiselle s’emparer du pommeau de douche pour se rincer. Toute propre, j’imagine Laly prendre une serviette, s’envelopper dedans pour sécher son corps.
Mon imagination se débride, se dévergonde. J’associe mon imagination sensuelle et libidineuse à nos ébats voluptueux de tout à l’heure. Mes mains se souviennent de la petitesse de ses seins ainsi que de la douceur de sa peau. Ma bouche, elle, se souvient du goût salé ainsi que de la liqueur de sa mouille. C’est donc vrai, à présent… Laly et moi, nous sommes bien plus intimes. J’aimerais saisir l’opportunité de lui avouer mon amour maintenant.
Mais… Il y a toujours un « mais », dans la vie. Ça brisera la magie de ce moment unique si je le fais. Ça cassera la bonne ambiance qui règne entre nous, à l’instant-t. Pourtant… Ce n’est pas l’envie qui me manque. L’envie me brûle, je dirais plutôt.
Tout en faisant preuve de patience, j’ai clairement montré mes intentions à Laly. Allongée confortablement sur le dos, elle a appris à se détendre avec le temps. Quand je l’ai vue comme ça, les yeux brillants et le sourire aux lèvres, je n’ai répondu de rien. Je voulais découvrir Laly encore un peu plus intimement. Voilà pourquoi je n’ai pas pu résister une seconde de plus à l’idée… et à l’envie de la mettre à nu. Mais… Et pour garder sa confiance, il fallait que je le fasse petite touche par petite touche, comme depuis que nous étions rentrés chez moi. Ça passait par un sourire, ça passait par des mots doux. J’avais envie de Laly et je voulais me donner les moyens pour qu’elle s’offre en cadeau à moi. Je mourais d’envie de découvrir ce qu’il se cachait sous son gros pull d’hiver. Inutile de préciser que je trépignais d’impatience. Mais… II n’était pas question que de mes désirs. Oui. Je pensais à la jeune femme, à ce qu’elle devait penser. Après tout, elle est jeune, tout juste sortie de l’adolescence. Il y avait des chances non négligeables pour que je sois le premier homme avec qui elle se retrouvait dans cette situation. Elle devait être en train de se poser plein de questions. C’était normal, après tout. J’essayais de me mettre à sa place.
– Laly… Est-ce que tu veux qu’on aille plus loin, toi et moi?
Les yeux dilatés, sans dire un mot, juste en hochant la tête. Mon ancienne collègue m’a dit « oui ».
Inutile de préciser que j’ai saisi la balle au bond. Je ne lui résistais pas. Plus. J’ai délicatement relevé le pull-over qu’elle portait afin de le lui remonter sur le haut de son buste. Mes intentions étaient sans équivoque. Qui plus est, Laly m’a donné son accord lorsqu’elle a hoché la tête. Ça m’a donné un coup de chaud, encore un peu plus. J’avais tellement envie d’elle. Tellement envie d’elle que je n’en ai pas relevé que le pull. Insatiables, empressées, incontrôlables, mes mains se sont emparées du tee-shirt qu’il y avait en dessous. Pour la première fois, j’ai vu le joli « petit » corps de Laly, dans l’intimité. J’y ai déposé des petits baisers en partant du nombril, pour ouvrir l’appétit sensuel et charnel de ma jeune partenaire.
Elle devait avoir le diable au corps, Laly, pour se tortiller comme elle le faisait crescendo. Mais il fallait la comprendre… Elle avait du plaisir. Et précisément, c’était ce plaisir qui faisait qu’elle se montrait réceptive. Si elle bougeait son corps comme elle le faisait, c’était que ça lui faisait quelque chose en particulier. Je n’ai pas pu résister à l’idée… et à l’envie d’en voir plus…
Laly portait un soutien-gorge qui, je l’ai vu un peu plus tard, était assorti à sa petite culotte. C’était un soutien-gorge, tout ce qu’il y avait de plus simple. Mais à mes yeux, justement, ça renforçait le côté jeune fille, ingénue, vierge de Laly. Ça me plaisait. Ça me plaisait… beaucoup. Mais j’en voulais plus, désormais. Ce n’était plus assez.
Ses seins étaient emprisonnés dans le soutien-gorge. De par l’excitation, à… mon avis… Ils ont dû se gonfler; La faible, quasi inexistante profondeur des bonnets du soutif’ m’a confirmé ce que j’ai pensé lorsque j’ai commencé à peloter Laly… Elle avait des petits seins. Plus précisément, de beaux petits seins. Ça a été comme ça que je les ai imaginés…
Je m’en suis léché d’avance les babines. Oh… oui. Laly était définitivement à croquer. Instantanément, je lui ai souri. Peut-être que c’était béat, comme sourire… Mais je n’avais pas à chercher midi à quatorze heures. Elle me plaisait tellement, Laly. Un point c’était tout. J’ai eu plus que jamais envie d’elle…
J’ai cédé à la tentation. J’en mourais d’envie. J’ai libéré les seins de Laly des bonnets de tissu qui les emprisonnaient jusqu’à présent. Et là, pour la première fois, je les ai vus. Ils étaient bel et bien petits. Oui… Petits, certes. Mais tout mignons.
– Ils sont beaux, tes petits seins, Laly!
J’y ai approché mon visage…

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