Ce soir nous recevons…

Ma femme s’est préparée, elle est ravissante et très sexy dans une petite robe noire au décolleté un peu osé, bas noirs, sandales a cinq brides et talons hauts en cuir vernis. Belle tenue de salope chic. Moi, classique un pantalon noir et une chemise blanche. Pour le moment je suis dans la cuisine et je prépare l’apéritif. On frappe à la porte…

– « Dépêche-toi de finir notre invité arrive »

– « Oui Marina ce sera prêt dans un instant »

-« À cette heure-ci et ce soir il n’y a pas de Marina c’est Maîtresse. C’est bien compris ma lopette ? »

– «  Oui maîtresse »

– «  Parfait, va ouvrir »

J’enlève le tablier de soubrette orné de dentelles que ma femme me fait porter pour les tâches ménagères…

– « Qu’est-ce que tu fais ? Remet ça et va ouvrir ! »

Première humiliation de la soirée.

Je remets mon tablier et vais ouvrir la porte d’entrée.

Surprise, ils sont deux, Deux hommes. Plutôt élégants. Un grand type genre antillais en pantalon et col roulé noir dans la trentaine et un quinqua portant beau en costume et tee shirt. Les deux sont plutôt pas mal, mince, en forme et beaux mecs.

Je baisse la tête.

– «  Bonjour messieurs, entrez je vous en prie. »

Le plus âgé me regarde de haut en bas.

– « Tu dois être le mari de Marina ? »

– « Oui, c’est mon mari. Va finir ce que tu as à faire dans la cuisine ! »

-« Alors les chéris vous avez trouvé facilement ?

– « Oui, merci, c’est très joli chez toi. »

-« Venez, nous allons nous installer sur la terrasse, Marc, dépêche-toi un peu avec l’apéritif !

-« Dis-moi tu l’a bien en main ton mari, un peu comme tous les hommes de la boîte !

-« hum, c’est un peu différent mais je te confirme que je le tient bien en laisse et qu’elle est courte, comme lui !

-«  Pardon ? «

-« laisse tomber, Je suis contente de vous voir, nous avons fait de bons résultats ce mois-ci, nous allons fêter ça… Venez »

Lorsque j’arrive sur la terrasse avec mon plateau, ils sont tous trois installés dans les fauteuils et le sofa. Je dispose les petits bols de chips et saucisson et leur demandent ce qu’ils souhaitent boire. Whisky pour ma femme et William, l’antillais, et vodka glace pour Pierre. Lui c’est l’associé de Marina, l’autre je ne sais pas.

-« Retourne dans la cuisine je t’appellerai lorsque nous aurons besoin de toi. »

Vraiment, j’apprécie ta façon de faire dis Pierre en riant et en changeant de place pour s’asseoir dans le canapé à côté de ma femme.

Dans la cuisine je range un peu tout ce que j’ai sorti et prépare de nouveaux quelques petites choses à grignoter et un bol de glaçons. Après une vingtaine de minutes, personne ne m’a appelé mais je décide d’emmener tout ce que j’ai préparé avant que les glaçons ne soient fondus.

Sous la pergola, la situation a beaucoup changé et le niveau des bouteilles a baissé. Tous les trois sont désormais dans le canapé et se sont bien laissés aller. Pierre embrasse Marina qui l’accueille à pleine bouche la tête en arrière alors que William lèche un de ses seins sorti de son décolleté et à une main profondément aventurée sous sa robe qui est remontée haut sur ses cuisses en dévoilant ses jarretelles. Tous les trois ont l’air très excités par leurs occupations. Chez les garçons, cette excitation est bien visible !

Du coup, je ne regarde pas ou je mets les talons et je trébuche, un petit bol de sauce épicée se renverse sur le plateau en dégoulinant sur mon pantalon et en projetant quelques gouttes vers le canapé.

-« Crétin ! Tu ne peux pas faire attention va chercher un torchon propre et humide et vite !

Je fonce dans la cuisine et reviens avec le linge demandé.

– « Nettoies ça, tu as éclaboussé jean Pierre.

– « Attends, tu es dégoûtant il y en a plein tes vêtements, déshabille toi !

– «  mais chérie, maîtresse, vous, je… tu sais…

– «  Chérie !? Je…je…je… arrête de bégayer comme un débile et enlève-moi ça ! »

Je suis mortifié, je sais bien et elle aussi ce qu’elle me fait porter sous ce pantalon et cette chemise. Je m’exécute néanmoins, en baissant la tête je sais que je n’ai pas le choix et que je pourrais payer très cher un refus. Je porte ma cage depuis trois semaine et de nombreuses zébrures sur les fesses J’enlève d’abord mon pantalon tâché révélant mes bas noirs puis ma chemise qui dévoile les jarretelles ou ils sont accrochés et la guêpière qui les maintient. Je ne porte ni caleçon ni culotte, ils peuvent donc voir distinctement la minuscule cage rose qui enserre fermement mon petit pénis.

-« Parfait, maintenant va mettre des chaussures qui aille avec cette tenue tu vas filer tes bas et reviens nettoyer. Remet également ton tablier, ton service n’est pas terminé.

Je repars vers l’entrée ou sont rangées les chaussures qu’elle m’a achetés et avec lesquelles elle m’entraîne à marcher depuis longtemps. Je choisi des sandales noires ouvertes à talons hauts assez semblables a celles qu’elle porte aujourd’hui d’ailleurs. Je les mets rapidement et retourne sur la terrasse.

– «  Viens ici, tu as sali le pantalon de Jean pierre, nettoie tes bêtises ! A genoux, immédiatement !

Les deux hommes me regardent visiblement stupéfaits mais très intéressés par la situation. Je m’agenouille devant Jean-pierre et frotte avec mon torchon une minuscule tache sur sa cuisse. Me désignant une inexistante salissure sur sa braguette elle m’ordonne de la nettoyer également. Je frotte et sent distinctement la forte érection qui tend le tissu de son pantalon.

– « Ton chiffon est tout sec, tu ne peux rien nettoyer avec ça, il faut humidifier la tâche, lèche-la idiote ! »

Elle m’attrape par les cheveux et force mon visage contre son entrejambe

– «  voila lèche bien nettoie tes saletés »

Jean Pierre a l’air de trouver la situation très amusante et vois bien ou nous conduit la situation. Moi à genoux en guêpière, bas noir, talons haut de prostituée et tablier de soubrette en train de lécher sa braguette. Il y a de plus en plus ou de moins en moins d’ambiguïté. Il ouvre son pantalon et en sors un sexe trapu, circoncis et clairement en pleine érection, il le presse sur mes lèvres et m’ordonne :

– «  suce ça aussi pendant que tu y est, cocu ! Marina renchéri.

– «  Allez petite salope fais ce qu’on te demande, suce le. De toute façon tu n’est plus un homme, tu est habillé comme une putain, ta bite minuscule est encagée et si tu as été obéissant, ce que je te conseille, ça n’est pas tout, lève tes fesses !

Je passe de a genoux à quatre patte, ma femme, ma maîtresse se lève et passe derrière moi. Elle glisse une main entre mes jambes saisissant mes boules et ma cage en serrant fort. La douleur me fait frissonner et gémir

– « c’est bien ma cochonne tu as bien obéit. » lâchant ma queue elle saisit le plug dont l’embout orné d’une pierre rose dépasse de mon anus. Elle le tourne le tire, le repousse et le sors finalement de mon cul dans un bruit mouillé. Elle me le présente à côté du sexe de Jean pierre.

– « Entraine toi, fais voir comment tu suce. Ou plutôt non, je vais te montrer.

Elle m’enfonce le plug dans la bouche et prend en main le sexe de son associé. Elle lèche d’abord ses boules en salivant abondamment puis remonte, embrasse le gland, fait tourner sa langue autour puis le rentre en entier dans sa bouche dans un lent mouvement. Elle monte et descend lentement sur sa tige puis accélère progressivement avec de grand bruits de succion. Une experte…

William qui se sent probablement un peu oublié depuis quelques minutes se penche vers moi, me saisit par les cheveux et me tire vers lui avec brutalité. Toujours à quatre patte je me retrouve le visage collé sur la grosse bosse qui déforme son pantalon.

– « Allez lopette pendant que ta salope de femme suce le boss tu vas faire pareil avec ma queue. Sors la !

Je fais ce qu’il me demande d’autant que je sais très bien qu’ils a raison, je suis juste une  lopette, une petite catin soumise à tous les phantasmes de ma femme qui me livre à qui elle veut quand elle le souhaite et j’adore ça !

Son sexe et beaucoup plus long que celui de son patron mais tout aussi trapu. Il l’enfonce direct dans ma gorge sans fioritures ni délicatesse. Ma bouche est totalement écartelée par ce gros membre de chair qui palpite sous ma langue. Il se lève et une main derrière ma tête commence de long aller et retour dans ma bouche. Son gland descend bien derrière ma glotte en provoquant des hoquets dont il ne se préoccupe pas.

– « hum, ma salope je vais bien te baiser la face regarde ta petite femme chérie, elle aussi prend de la queue. Beaux petit couple de cochonnes, hein ? »

Il continue comme ça un bon moment je m’étouffe en bavant sur sa bite gonflée.

Au bout de longues minutes Il me fait changer de position. Assis par terre, dos au canapé et la tête en arrière. Lui s’accroupi sur le canapé au dessus de moi. Il me tend son anus.

– « Allez sale pute, lèche moi le cul, dépêche toi je veux bien sentir ta langue sur ma rondelle »

Voyant cela Marina s’arrête de sucer fascinée par ce spectacle et la nouvelle perversion ou je me laisse entraîner sans résister. Elle me tord la cage et les boules et me gifle en plein visage.

– « salope, grosse pute dépravée tu lèche des cul maintenant rien ne t’arrête hein ? Je crois qu’à la fin je vais te mettre sur le trottoir, à l’abattage, tu vas tapiner pour moi. »

Elle me gifle à nouveau et saisissant le sexe de William me le met à nouveau en bouche. Lui s’enfonce d’une traite comme dans le sexe d’une femme. Dans cette position son sexe passe ma glotte d’au moins 10cm j’étouffe et je pleure en même temps, mais malgré l’inconfort je n’ai jamais été aussi excité et je coule comme une rivière. Il me pilonne la gorge longtemps. A un moment, je sens qu’il accélère, son sexe frémi dans ma bouche et a grands jets il se vide en moi, presque directement dans mon estomac. Je suis rempli comme une gourde.

Jean pierre vient de passer derrière ma femme et la prend en levrette, elle semble apprécier et l’exprime bruyamment. On entend le corps de son amant taper contre ses fesses. Il est en train de bien l’ouvrir… Toujours en se servant de ma bouche William me dit toute les cochonneries qui lui passent par la tête:

– « Ça te plaît cochonne de te faire baiser la bouche par un noir en regardant ta maîtresse se faire sodomiser. T’es pas un homme, tu est juste une petite lope, un trou à bite, un vide-couilles. Regarde, il va l’ouvrir en deux elle va avoir mal au cul et te le faire payer. T’as pas fini de te prendre des plugs ! Je vais l’aider un peu, on va te préparer.

– « Mais non, je ne peux pas, je n’ai jamais…

– « Nonnn, une petite pucelle, c’est mon jour de chance ! Ouhouh !

Il se lève, me retourne et me place en levrette à côté de Marina sans que je résiste réellement. En fait j’en ai très envie, une vrai queue dans mon anus, mon dépucelage. Après ces kilomètres de godemichés. Cette soirée est incroyable je suis de plus en plus excitée. Ce type est une machine, il vient d’ejaculer et sa queue a déjà retrouvée une forme de compétition. Il s’agenouille derrière moi, crache sur ma rondelle. Je sens son gros gland se positionner fermement contre mon ouverture qu’heureusement le plug à préparée. Il me prend aux hanche et pousse très fort. Je sens son gland forcer mon entrée et toute la longueur de son sexe me pénétrer. Je ressens avec acuité chaque centimètre de cette grosse bite noire qui viole mon fondement. Je suis écartelée, il va m’ouvrir en deux. Malgré moi je pousse des petits cris de femelle et je gémis sous ses longs coups de reins. Je ne suis plus un homme même si c’était déjà un peu le cas…Il vient d’extirper de moi ce qui restait de masculinité. Je suis devenus sa femelle.

Je crie mon plaisir au même rythme que ma femme qui se fait aussi sodomiser à côté de moi. Mon sexe encagé et inutile coule comme sa chatte pendant que leur queue nous défonce de concert. Leurs pénétrations s’accélère, je jouis dans ma cage sans aucune érection je sens en même temps son sexe se contracter à l’intérieur de moi, il joui aussi et se vide dans mon cul. Jean Pierre a déculé et se masturbe maintenant sur le visage de Marina. Il ne tarde pas à jouir et son sperme jailli, elle en a sur un œil, sur le front et plein la bouche. William continue doucement ses mouvement de va et vient en moi en profitant de ce spectacle. Marina se tourne vers moi et m’embrasse en déversant dans ma bouche tout le sperme de son amant.

– « Avale ça et lèche moi, nettoie moi.

Je lèche son visage avec application et récupère tout le sperme qui la couvre.

– «  Tu ne vas pas laisser nos invités comme ça non plus nettoie les aussi »

William se retire et se redresse a côté de son patron. Ils me présente tous deux leur sexes maculés de spermes et de sécrétions. Ma femme se redresse, se rajuste et s’installe entre eux deux qui me présentent leur queue. Je les suce, lèche tout ce qui a coulé…

– « Merci les garçons j’ai passée un excellente soirée que je vais malheureusement écourter. Finalement les sottises de cette stupide petite Sissy bitch nous ont fait passer un très bon moment. Je ne sais pas encore si je vais la fouetter ou la récompenser. Nous verrons cela tout à l’heure…En attendant nous avons une grosse journée demain, je vais vous raccompagner.

– « Toi reste ici et ne bouge pas, mains dans le dos tout de suite !

Tous les trois rajustent leurs tenues et se dirige vers l’entrée en se congratulant et en riant.

Je reste seul la tête sur le canapé dégoulinant de sperme en attendant la suite de cette soirée ou j’ai perdu ma virginité et mes derniers grammes de masculinité.

 

 

 

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