Pour ceux qui n’ont pas lu, les épisodes précédents  « Laure …………. ».

Les épisodes sont indépendants mais les lire dans l’ordre permet de mieux comprendre le parcours de Laure.

Laure 38 ans propose à une amie, la mère d’Antoine 23 ans de l’accueillir chez elle pour lui faciliter ses études en contrepartie d’une aide scolaire à sa fille Claire 16 ans. Très vite Antoine est séduit par cette quadra  et Laure craque pour lui. Antoine convaincu des envies refoulées et des fantasmes de Laure décide de lui faire abandonner ses principes et de lui faire connaître des plaisirs inconnus.

Dans les épisodes précédents Laure s’est totalement libérée, que ce soit avec Sophie, une amie dominatrice ou que ce soit en public, quand Antoine lui demande de s’exhiber devant une jeune femme dans un restaurant, en lui montrant son absence de sous vêtements, ou lors de séances de shopping dans un magasin de lingerie. Laure prend du plaisir dans des pratiques qu’elle ne soupçonnait pas, notamment lors de fessées et d’une punition au martinet. A son retour de vacances Laure, accompagnée de son Maître et compagnon,  est  invitée chez son amie Sophie dominatrice avec 2 autres couples dont les épouses,  Charlotte et Louise, vont se lâcher à leur tour.

 

Après cette longue soirée chez Sophie avec ses amies Charlotte et Louise et leurs maris, nous décidons de faire la grâce matinée En rentrant hier soir, elle s’est littéralement écroulée dans le lit. Nous dormions 5 minutes après nous être couchés, ce doit être la 1ère fois. Ce matin, je sommeille encore alors que je sens les doigts de Laure parcourir mon corps pour me réveiller. Je reste les yeux fermés pour la faire enrager, mais sa main frôle le bout de ma queue, puis descend le long de la hampe, flatte les bourses et remonte. Ma queue réagit à ma place. Laure éclate de rire.

– Vous êtes trahi mon Maître, votre queue vous a trahi, elle ne vous obéit pas aussi bien qu’à votre soumise.

J’ouvre les yeux et l’embrasse amoureusement. Sa langue parcours la mienne et tout mon palais. Mon sexe continue de durcir.

– C’est à cause de moi tout ca, me dit elle en agaçant de l’ongle le méat ?

– A cause et pour toi. Je suis fier de ma soumise, hier soir tu m’as encore épatée surtout quand tu as décrit nos pratiques aux amies de Sophie, et déclaré haut et fort que tu jouissais quand je te fessais et te fouettais. Tu es devenue totalement extravertie, et impudique. Je t’aime chaque jour plus encore, et chaque aventure nous emmène plus loin. Aujourd’hui c’est toi qui commande, j’accèderai à toutes tes demandes.

– Je peux faire comme je veux, me dit Laure incrédule, tu ne me puniras pas, ni aujourd’hui, ni plus tard ?

– Oui, je t’ai dit tout ce que tu veux et aujourd’hui je ne suis que ton amour, que ton  chéri.

Laure me regarde avec un regard malicieux et gourmand, elle titille le bout de ma queue et approche sa langue jusqu’à toucher le méat. Je me cambre un peu pour l’atteindre, mais elle recule.

– Il faut savoir attendre le bon vouloir de ton amour, et te cambrer encore une fois pourrait être sévèrement puni.

– Je n’arrive pas à tenir mon sérieux et cela la fait bien rire. Elle approche  à nouveau sa langue pour rentrer la pointe dans le méat. Je ferme les yeux pour savourer sa caresse et c’est mon sexe qui vibre. Elle embouche le gland, descend le long de la hampe en laissant couler sa salive, reprend le gland dans la bouche et descend petit à petit jusqu’à presque toucher mon pubis glabre, et recommence. Je me retiens de ne pas lui bloquer la tête avec ma queue dans sa gorge, mais aujourd’hui c’est elle qui décide, pas moi.

– Belle érection, je vais profiter de ces … combien au fait ? 20 cm ? Pas ces zizis ridicules de 10 ou 12 centimètres des mecs d’hier soir.

Elle m’enjambe et vient s’empaler sur ces 20 centimètres

A mon «humm, comme c’est bon », elle répond par un « Oh oui ». Sans attendre, elle commence ses aller retour et je la prends par les hanches pour l’aider dans son mouvement. Une de mes mains joue avec ses tétons. Avant que sa respiration ne devienne trop saccadée  m’indiquant qu’elle va bientôt jouir, je lui demande de se retourner et de s’empaler de dos.

– Laisse moi te guider, je te promets de nouvelles sensations.

Empalée de dos je la laisse se soulever et retomber à son rythme, mes mains étant occupées à malaxer ses poires et rouler ses tétons. Cette position me permet d’atteindre son clitoris et je la masturbe en même temps qu’elle s’empale.

Un léger hurlement pour annoncer une déferlante de cris.  Elle s’abat sur mes cuisses et je la tiens car je ne veux pas sortir de sa caverne si chaude et si mouillée.

J’attends qu’elle reprenne ses esprits.

– Ne bouge pas, je vais masser ma queue à l’intérieur en passant par une entrée qui m’est réservée. Tu vas aimer.

Je sors de quelques centimètres et ma queue est enduite d’une crème blanche que je laisse glisser sur son petit trou. Un doigt puis deux forcent son entrée secrète et je caresse mon sexe à travers sa paroi. D’elle même elle commence doucement des aller retour prudent mais très vite elle augmente l’amplitude.

– Ma chérie, baisée et enculée par ton homme en même temps.

Je la laisse prendre de l’amplitude jusqu’à laisser mon sexe changer d’entrée. La prenant par les hanches, c’est elle qui vient buter contre mes cuisses.

– Tu aimes t’enculer toute seule sur ma queue ? Ma belle salope.

Elle ne peut plus se contrôler et nous explosons ensemble.

Dans les bras, l’un de l’autre, elle m’avoue ne jamais avoir pris autant son pied par cette entrée qu’elle ne m’a jamais refusée.

– Tu me dis quoi mon amour ?

Elle sait très bien que j’aime la forcer à employer dans nos moments intimes des mots peu convenables.

– Mon bel étalon, j’aime quand vous forcez ma rosette et que vous m’enculez bien à fond. J’aime me faire remplir comme une salope.

– Eh bien voilà, je comprends mieux. Heureusement Madame que votre fille ne vous entend pas.

– Sachez Monsieur que je n’ai qu’une envie c’est de vous fesser.

– J’accepte ta punition et je me laisserai fesser par toi pour connaître ce que je t’inflige.

– Hier soir, j’aurais bien aimé voir la tête des 2 cocus si tu leur avais montré tes dimensions. Déjà que Charlotte et Louise les ont totalement ignorés et que Sophie les a ridiculisés …

J’ai une chose à te dire mais tu dois me promettre que ça reste secret entre nous.

Avant de repartir en vacances, au petit déjeuner, Claire m’a félicitée pour mes cris de la veille au soir quand tu m’as prise par la petite porte. Elle m’a dit qu’elle n’était pas surprise, car elle t’avait vue sortir de la douche un soir en mai ou juin  et que depuis qu’elle a fait du naturisme, elle m’a assurée que tu étais très bien membré comme disent les garçons et que toutes les femmes, ou presque, rêvent d’un mec à gros calibre !!

Tu te rends compte à 16 ans ! J’ai changé de sujet et elle s’est mise à rire. J’ai eu peur qu’elle me demande ou qu’elle estime les dimensions.

– C’est juste un peu de provoc d’une ado. Les filles sont parfois plus crues que les garçons, il suffit d’écouter les conversations des jeunes infirmières dans leur vestiaire !

Affamés, je nous prépare un solide brunch. Laure se sent mieux, elle revient sur la soirée de la veille.

– Dès que j’ai vu Charlotte, elle m’a plu ou plutôt j’ai ressenti une forte excitation.

– Quand Charlotte a dit qu’elle tenterait bien une expérience avec une femme en me regardant dans les yeux, une boule s’est formée dans mon ventre et je me suis promis de toute faire pour avoir une aventure avec elle et le plus tôt possible.

Quand j’ai décrit ma vie de soumise, j’ai foncé. Et  quand elle m’a déshabillée et fait des compliments sur mes seins  je me suis dit qu’elle était prise au piège. Quel pied quand je lui ai retirée sa culotte, écarté les cuisses et bouffé la chatte devant tout le monde. Je sentais la mienne libérer des quantités de mouille. Je peux pas l’expliquer mais ses seins lourds légèrement tombants et ses belles fesses larges m’excitent. J’aimerais que mon Maître m’autorise à la pervertir et qu’il puisse l’offrir à Sophie. Un moyen aussi pour que Sophie me laisse tranquille sauf quand mon Maître en décidera autrement. Seul problème c’est de la joindre avec l’accord de mon Maître sans passer par Sophie.

– J’ai la solution, lui répond Antoine, mais elle coûte très chère.

Devant l’incrédulité de Laure, Antoine lui répète.

– Laure, extérieurement très calme mais bouillante à l’intérieur, vient s’asseoir devant lui, sur les talons, cuisses largement ouvertes, buste cambré pour lui offrir des deux poires et mains à plat sur les cuisses, tête baissée.

– Je vois que rien ne t’arrête soumise, tu bouts  à l’intérieur, tu es prête à tout, mais cela va te coûter très cher, tu risques peut être très gros.

– Maître, vous pouvez tout exiger de moi, vous le savez. C’est juste une question de temps. Vous savez que je ne vous refuserai jamais rien. La seule chose qui est impossible pour moi c’est de vous quitter, je n’y survivrais pas.

– Laure, ne dis jamais ça. Je te l’interdis, rien que de l’entendre, cela me fait très mal. Tu sais que nous sommes unis pour la vie. Si tu partais moi aussi je n’y survivrais pas. Je ne veux plus que nous en parlions, c’est bien compris ?

Je vais réfléchir sur le prix de ce numéro de téléphone. Tu sais que Charlotte elle aussi, dès le début s’est intéressée à toi, elle ne t’a pas quitté des yeux et quand tu l’as frustrée avec Louise, elle n’avait qu’une seule idée  c’était de s’offrir à toi. En partant, elle m’a glissé dans la main un morceau de papier sans que personne ne le voit. Sur ce papier, il y a son numéro de téléphone. A ton avis, c’est pourquoi ?

Tout se bouscule dans la tête de Laure.

Antoine a déjà quelques idées sur le prix de ce numéro, mais ne veux pas lui en parler, c’est trop tôt. Il rêve de voir ces deux tétines percées de larges anneaux en or, mais très difficile à porter avec des poires qu’Antoine tient à laisser libres en toutes circonstances, ou un anneau sur l‘étui du clitoris qui frotte dessus et maintient une excitation permanente, mais peut être compliqué aussi avec sa volonté de la laisser cul nu en permanence aussi. Ce qui lui semble le plus probable, un marquage discret sur une fesse, avec  « Antoine un fouet et un collier stylisé ».

Reste pour l’instant à trouver un scénario excitant pour offrir cette Charlotte en cadeau à Laure.

Avant de se coucher, Antoine indique à Laure qu’il projette de  téléphoner à Charlotte dès le lendemain, afin de la remercier pour lui avoir fait confiance en lui donnant ses coordonnées, de prendre de ses nouvelles et de lui demander si elle a apprécié la soirée ainsi que tes talents. Je vais faire soft et si je la sens détendue je lui parlerai un peu plus crûment. Demain soir, nous pourrons en parler, si ma soumise m’offre … un premier cadeau intime.

Laure sait que son Maître va  en profiter pour jouer avec sa patience. Elle est prête à tout, ils le savent tous les deux.

– Bonjour Charlotte, comment allez vous ?

– Bonjour Antoine, je vais bien merci,  même très bien, je ne savais pas si ce serait vous ou Laure qui m’appellerait.

– Une soumise doit attendre que son Maître lui donne l’autorisation. Dites moi, vous avez trouvé cette soirée sympathique, je pense. Et vous avez découvert un autre monde ?

– Oh oui, répond Charlotte.  On peut tout se dire. Je dois vous avouer que dès votre arrivée avec Laure, j’ai ressenti des papillons dans mon ventre et j’ai été étonnée de sentir que je mouillais. Cela ne m’était plus arrivée depuis plusieurs années, et quand vous m’avez demandé de déshabiller votre soumise, j’avais du mal à contenir le tremblement de mes mains tellement j’étais excitée. J’avais bien remarqué qu’elle était seins nus sous sa veste mais je pensais qu’elle portait un string, et quand elle nous a décrit sa vie avec son Maître, je ne tenais plus en place et je ne vous parle même pas quand elle m’a écartée les cuisses devant tout le monde et qu’elle m’a léchée. Cela fait des années que j’avais des envies avec une femme mais sans oser.

En révélant sa vie intime avec son Maître, Laure a ouvert un verrou. Dès mon retour, ma décision était prise. Hier matin, j’ai donné 1 semaine à mon futur ex mari, nul avec son petit sexe et qui m’a cocufié, pour partir de la maison. La maison m’appartient et il n’a plus rien à faire là. Je vais demander le divorce, je n’ai pas besoin de lui pour vivre, 50% de sa société m’appartient et je vais les réclamer. Vous savez tout, je ne voulais rien vous cacher.

– Cela va bien pour vous, dites moi. Je vais autoriser ma soumise Laure à vous appeler.

Le soir en rentrant, pas un mot de ce coup de téléphone à Laure. Elle me demande si ma journée s’est bien passée et je sens qu’elle voudrait bien aller plus loin dans la question, mais son état de soumise la rappelle à l’ordre. Une soirée détendue pour moi et un peu moins pour elle. J’aime la faire attendre pour faire monter son excitation. J’attends la fin du petit déjeuner le lendemain matin pour aborder le sujet.

– Soumise, tu veux peut être savoir si Charlotte va bien ? (sourire de Laure) Je l’ai appelée hier. Prends son numéro, mais attends demain pour l’appeler. Elle te répétera ce qu’elle m’a dit, et propose lui d’aller diner entre filles pour qu’elle se confie intimement à toi sur ses envies et ses fantasmes. Pour le reste, tu as carte blanche. Quand tu l’auras eu au téléphone, je t’en dirai plus.

Laure est aussi impatiente que Charlotte. Quand Antoine rentre le surlendemain, elle doit attendre que son Maître l’autorise à en parler sous peine de punition. Après le diner, Antoine l’autorise enfin à raconter leur conversation. Charlotte s’est confiée sans détours à Laure comme elle l’avait fait avec lui et en lui précisant en plus, qu’étant désormais totalement libre, elle était prête à lui appartenir ou à nous appartenir.

– Demain, tu vas l’inviter à aller diner dans 48 heures dans un restaurant dont je vais te donner l’adresse et dans lequel vous serez tranquille. C’est, semble t il, un restaurant connu être discret pour les couples illégitimes. A toi de la chauffer et de la faire craquer pour qu’elle te lèche dans un lieu public comme les toilettes d’une  brasserie ou ailleurs où vous pourriez être surprises, après le diner.  Tu la lécheras dans le restaurant

– Tu mettras ton chemisier transparent largement ouvert et ta mini jupe portefeuille que tu ouvriras aussi une fois assise pour que ton invitée, vos voisins de table et les serveurs passent une bonne soirée.

Quand Laure rentre à 1h du matin, je l’ai attendue. A son visage, je me doute que la soirée lui a plu et je feins la colère.

– C’est à cette heure ci que tu rentres ? Tu penses peut être que je vais t’attendre jusqu’1h du matin quand tu n’as que la permission de minuit. Tu as du aller encore trainer avec une de tes copines.

– Laure joue le jeu en baissant la tête

– Ca ne peut plus durer, viens ici.

– Je l’attrape par la main, et je la couche sur mes genoux.

– Une bonne fessée, même à ton âge, va te remettre les idées en place, et en plus tu n’avais pas mis de culotte. Tu n’es qu’une petite dévergondée. Je ne veux pas t’entendre, sinon ce sera le martinet.

Je lui administre une bonne fessée, qui lui provoque toujours le même effet, ses lèvres sont brillantes d’humidité, à moins que ce soit la langue de Charlotte un peu plus tôt. Les fesses rougies, je me stoppe pour les caresser et les embrasser.

– Tu as les plus belles fesses du monde. A chaque fois que je les regarde, elles me font toujours le même effet.

Laure s’assoit sur mes genoux pour me dire qu’elle méritait cette fessée car elle doit m’avouer qu’elle a fait des choses « très coquines » avec son amie !

Je n’ai pas besoin de la solliciter pour qu’elle me raconte sa soirée.

Je suis arrivée en avance  au restaurant car je voulais choisir la table avant que Charlotte arrive. Je n’ai pas eu de mal à choisir avec le patron la table que je désirais. Il n’arrivait pas à détacher ses yeux de ma poitrine. Quand je lui ai fait mon plus grand sourire pour le remercier et lui faire comprendre qu’il pouvait continuer à les détailler, il m’a dit que bien des femmes devaient m’envier ! Et il a ajouté que les jolies femmes qui se dévoilent sont toujours les bienvenues. J’ai failli lui répondre qu’il n’allait pas être déçu. La table que nous avions en vis à vis était occupée par un couple assez classique.  Et je me suis demandé quelle réaction il allaient avoir en voyant deux femmes jouer à côté d’eux.

Charlotte était excitée en revenant sur le déroulement de la soirée. Elle m’a avouée qu‘elle n’avait pas pu résister, en me voyant être fessée, à se masturber devant tout le monde, elle qui était si pudique. Elle n’avait qu’une envie c’est d’être à ma place.

– Tu as mis en culotte pour venir ? Oui ? Alors enlève là, et pose là sur la table.

Charlotte s’est mis à rougir, a passé ses deux mains de chaque côté, s’est soulevée, et  a posé un tout petit morceau de dentelles sur la table. Le couple qui ne se gênait pas pour nous regarder en coin, et regarder mon chemisier ouvert et ma jupe dont les pans ouverts qui permettaient de penser que je ne portais pas de culotte s‘amusait bien. La femme a imité Charlotte en me regardant droit dans les yeux, s’est soulevée de sa chaise et a ramassé par terre sa culotte pour la poser sur la table en me souriant.  La main de son compagnon a plongé sous la table.

–  Charlotte, tu sens toujours aussi bon, en mettant sa culotte sous mon nez et en le reposant bien en vue.

Après la fin du repas, je n’avais qu’une envie c’est de plonger entre ses cuisses pour la gouter. J’ai repoussé ma chaise et suis passée sous la table. Charlotte n’a pas résisté, elle a écarté les cuisses pour me laisser la butiner. Je l’ai goutée et léchée assez peu, car elle ne demandait qu’à jouir. En relevant les yeux, j’ai vu qu’elle se mordait les lèvres et avant qu’elle craque j’ai stoppé et me suis rassise. La femme de la table d’a côté avait la tête en arrière, et retenait ses gémissements, son mari la faisait jouir avec ses doigts.

– Tu n’as pas été jusqu’au  bout !

– Non, exprès pour la frustrer.

– Dis à ton Maître que je suis prête, m’a dit Charlotte

Nous sommes vite parties pour rejoindre le bar que tu m’avais indiqué. En rentrant j’ai commandé deux verres au bar, et j’ai demandé aux filles du bar où étaient les toilettes. Deux femmes qui partent aux toilettes en se tenant la main, c’est clair. Je l’ai entrainé dans la cabine face à la porte et j’ai laissé la porte grande ouverte.

– A genoux, lèche moi ! Je t’arrêterai avant de jouir. Mon Maître ne m’a pas autorisée à jouir et je lui obéis.

Antoine lui demande si elle est douée, et Laure lui répond que pour une 1ère fois, elle a du potentiel !!

Le lendemain Antoine demande à Laure de ne pas l’appeler.

– Attends qu’elle revienne vers toi. Fais toi inviter un soir après la fermeture du salon dans son club de sport. Tu profiteras d’elle dans le sauna ou sous la douche. Tu verras si elle assume devant des possibles connaissances. Si elle résiste tu la puniras, en la laissant à genoux.

 

 

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