LAURE, une soumise punie – Episode 6

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6 – Laure est punie avant de retrouver sa fille

Pour ceux qui n’ont pas lu, les épisodes précédents  « Laure …………. ».

Les épisodes sont indépendants mais les lire dans l’ordre permet de mieux comprendre le parcours de Laure.

Laure 38 ans propose à une amie, la mère d’Antoine 23 ans de l’accueillir chez elle pour lui faciliter ses études en contrepartie d’une aide scolaire à sa fille Claire 16 ans. Très vite Antoine est séduit par cette quadra  et Laure craque pour lui. Antoine convaincu des envies refoulées et des fantasmes de Laure décide de lui faire abandonner ses principes et de lui faire connaître des plaisirs inconnus.

Dans l’épisode précédent (n°5)  Laure retrouve Sophie, une amie dominatrice, pour un séjour de plusieurs jours chez elle et Alain, son mari, soumis. Sophie l’entraine un peu plus loin dans sa soumission avec la complicité d Antoine, son compagnon.

Le lendemain matin après ces 3 jours chez Sophie dominatrice, et Alain son mari soumis,

je repars en 1er pour être à l’heure à l’hôpital et Laure rentrera à la maison un peu plus tard dans la matinée avec un rdv professionnel dans la partie salon de coiffure.

Le rapide petit déjeuner a été encore très sympathique. Ni les uns, ni les autres n’ont fait allusion à la soirée de la veille.

A midi, je prends quelques minutes pour appeler Laure qui est rentrée, et savoir si son départ s’est bien passé et si elle n’est pas trop chamboulée par ce qu’elle a vécu  et découvert d’elle même pendant ce court séjour.

Elle me rassure en me disant que tout va bien et qu’elle prépare tous les papiers pour son rendez vous de l’après midi, mais à sa voix je  la sens un peu stressée.

– Ton départ de chez Sophie s’est bien passé, mon amour ?

– Oui, oui, elle a été charmante comme d’habitude et m’a dit à bientôt avec un sourire en coin en me passant la main sous ma jupe. Elle a ajouté qu’elle était sûre que l’on se reverrait bientôt.

– Ne t’inquiète pas, ne commence pas à te poser toute seule mille questions, on en parlera ensemble quand tu voudras. Tu sais bien que c’est toi qui décideras de la suite et que je ne t’obligerai jamais contre ton gré. Tu es la femme de ma vie. Je t’aime.

Quand je rentre le soir, Laure est souriante et vient se jeter dans mes bras. Elle m’embrasse avec fougue et nos langues se lient pendant plusieurs minutes. En jupette ultra courte et débardeur ouvert, je plonge ma main pour caresser ses fesses et sa fente humide.

Assis dans le jardin avant le diner, j’en profite pour lui demander comment s’est passé son rendez vous pro au salon.

– Très bien passé. Mon interlocuteur a été très cordial et il va m’envoyer rapidement un devis.

– Je me doute qu’il a été cordial si tu l’as reçu dans cette tenue !

– Non bien sûr, j’avais remis une tenue un peu plus pro,  jupe traditionnelle et chemisier. Mais je n’ai pas réussi à remettre un soutien gorge et j’ai laissé mes seins libres sous le chemisier. Ca se voyait mais sans provocation, et avec cette chaleur …

– Oui tu as bien fait, tu peux mettre une jupe courte, ou même une mini avec un chemisier classique.

Nous continuons notre conversation, et je me doute que n’ayant pas abordé la petite culotte, elle a du en mettre une sous sa jupe.

– Et tu n’as rien d’autre à me dire ? Vraiment ?

Elle me répond par la négative et semble gênée.

– J’ai mis une culotte, je n’ai pas osé rester cul nu.

– Et tu attendais quoi pour me le dire, si je ne t’avais rien demandé  tu me l’aurais dit ? Je lui lance avec un ton plus sec

-Je te l’aurais dit, mais plus tard, peut être demain.

– Vas me la chercher cette culotte, et même si elle est sale, tu la ramènes entre tes dents. Dépêche toi, je n’ai pas envie d’attendre.

Elle revient rapidement avec la culotte entre les dents. Je la porte à mes narines. Elle sent son odeur intime.

– Elle sent bon cette culotte, elle sent ton odeur de femelle en chaleur, il t’a excité ce mec ?

– Non mon chéri, pas du tout, je te promets.

Je la reprends en lui disant que pour ce soir c’est Maître car je suis son seul Maître, je pose  la culotte sur la table à coté de mon verre et lui demande de me suivre.

– Tu seras punie pour avoir mis une culotte sans mon autorisation. Que ce soit avec la jupe d’aujourd’hui ou une autre jupe plus courte, tu n’as pas besoin de culotte. A toi de faire attention.

Arrivés dans notre chambre, elle ouvre son tiroir de sous vêtements à ma demande, et je sors sur le lit tous les soutiens gorge et les culottes. Je laisse de côté les 2 ou 3 les plus sexy et les culottes qu’elle porte tous les mois.

– Tout ce tas ne te sera plus accessible. Nous allons les mettre dans un sac de voyage fermé à clé et je vais garder la clé avant de les jeter. Pour les 2 ou 3 les plus sexy et celles du mois, tu vas aller me chercher un autre sac qui ferme à clé et si tu en as besoin tu me demanderas de t’en donner une. Si tu n’en as pas assez, nous irons en acheter ensemble et elles seront aussi dans le sac fermé à clé.

Cela va t’apprendre que la soumission ce n’est pas seulement qu’offrir son petit trou et se faire fesser. Quand tu décideras de rejoindre ta dresseuse, je dis « quand » car tu iras un jour ou l’autre, elle n’aura plus qu’à te perfectionner.

Je vais te fesser quand je le déciderai pour m’avoir caché d’avoir mis une culotte.

Toutes ces pratiques sont souvent mal acceptées, en particulier par ceux et celles qui fantasment mais n’osent pas passer à l’acte,  comme le candaulisme de Sophie et Alain. C’est vrai qu’ils cumulent !

Je n’ai pas l’intention de te demander de vivre 52 semaines par an ce que l’on a vécu ces derniers jours et ce que l’on va vivre jusqu’à la fin des vacances, soit rassurée. Il faut que ça reste des moments intenses. Je n’ai pas l’intention de te partager avec d’autres hommes. Je n’ai pas l’intention de t’envoyer toutes les semaines chez Sophie, non plus.

Bientôt nous allons reprendre la vie « normale », avec tes responsabilités professionnelles, tes clientes, et puis surtout ta fille. Il est impensable pour moi qu’elle découvre quoi que ce soit de nos moments forts. Je vais continuer à l’aider autant que je peux pour qu‘elle réussisse. Elle s’apercevra bien que tu es plus libre et plus sexy et elle doit mettre ça sur le compte de notre amour.

Laure semble rassurée. En m’embrassant, elle me glisse à l’oreille qu’elle m’aime et qu’elle est fière d’être ma soumise, et qu’elle souhaite m’obéir et être punie quand je ne serai pas satisfait d’elle.

Je vois que tu as toujours la clé de la cage de chasteté d’Alain autour du cou. Je téléphonerai à Laure demain, je ne veux pas que tu y ailles seule et qu’elle pense que tu es devenue sa soumise.

Nous montons nous coucher, et je sens Laure à nouveau un peu tendue. Elle s’attend à être fessée, mais j’ai envie d’autre chose, j’ai envie aussi de la faire attendre.

Arrivés dans la chambre, Laure nue, vient se mettre à genoux devant le lit où je l’attends déjà.

– Maitre, votre soumise est à votre disposition pour vous obéir, et vous donner du plaisir.

– Monte sur le lit et à 4 pattes vient t’occuper de mon sceptre avec ta bouche. Viens me donner du plaisir.

Laure s ‘applique à faire monter mon désir et elle y arrive parfaitement. Je lui demande de ralentir et de ne pas me faire jouir.

– Viens te mettre en 69, je vais m’occuper aussi de toi

Sa chatte est déjà bien humide, surtout quand je parcours ses lèvres du bout de la langue et qu’à chaque fois j’excite sa perle sortie de sa cachette. Avec ma langue chargée de sa liqueur je tourne autour de son petit trou et mes doigts n’ont aucun mal à l’ouvrir. Je ne veux pas trop l’élargir, j’aime sa résistance quand je présente ma queue. A genoux derrière elle, la tenant par les hanches, c’est elle qui vient s’empaler en remuant les fesses, et donner le rythme des allers retours. Elle est déchainée. Je finis par éclater en elle.

Calmée dans mes bras, elle m’avoue ne jamais avoir pensé qu’un homme puisse le prendre par derrière et surtout qu’elle puisse autant aimer cela.

– C’est par là que j’ai le plus grand plaisir à m’offrir à vous, Maître,  ajoute t elle

C’est notre dernière soirée avant le retour de Claire, la fille de Laure, qui repasse par la maison avant de repartir dans quelques jours pour un séjour à la mer, invitée par les parents de sa meilleure amie. Nous devons aller la chercher en voiture à la gare, demain matin.

La soirée est détendue et Laure me demande comment elle doit s’habiller pour accueillir Claire.

– Habille toi sexy, mais sans provocation. Par exemple, avec ta jupe à fleurs qui n’est pas trop courte, et ton chemisier blanc dont tu ouvriras le bouton du haut pour faire un beau décolleté. Avec une paire de sandalettes ce sera parfait. Claire ne sera choquée qu’avec la chaleur tu laisses tes seins libres et pour le reste, à toi de te débrouiller.

Laure encaisse, elle espérait peut être que pour ce retour, je lui laisserai mettre une petite culotte. Je lui ferai une surprise demain matin.

Je reviens avec les desserts, la petite culotte qu’elle a portée sans me demander et pour laquelle elle sait qu’elle doit être punie.

– C’est dommage, au bout de deux jours elle ne sent plus ton odeur de chienne en chaleur.

Laure a compris que ce soir, elle allait être fessée. Le ton change.

– Lève toi, à poil, et viens t’allonger sur mes genoux. Tu mettras ta culotte dans ta bouche puisque tu veux en porter une, comme ça je n’entendrai pas tes cris, car tu vas crier, dépêche toi. Je n’ai aucun scrupule après t’avoir vue fessée par ta future dresseuse.

Elle s’exécute sans tarder et vient s’allonger sur mes genoux.

– Si ta culotte t’étouffe, enlève là de ta bouche. Et ne t’avise pas de jouir.

Je commence à lui claquer les fesses après les avoir pelotées pour activer le sang. Je frappe sans retenir ma main de plus en plus fort. Les fesses prennent une belle couleur cramoisie et elle ne peut plus retenir ses gémissements derrière le bâillon. Je lui retire la culotte de sa bouche. Croyant que la fessée est finie, elle me remercie « Merci Maître de m’avoir corrigée »

– Attends moi, à genoux, ce n’est pas fini.  Tu ne crois pas t’en tirer à si bon compte.

Je reviens avec un long cordage pour lui lier les poignets dans le dos. Je passe le cordage sur le devant en passant entre les fesses et dans sa fente pour en faire une laisse et je la tirer derrière moi. Le cordage doit frotter le clitoris et l’exciter. Arrivés dans notre chambre, elle découvre la cravache que j’ai déposée sur le lit.

– Mets toi à genoux sur le lit, la tête sur l’oreiller, et cambre bien ton cul de chienne. Tu vas étrenner la cravache toute neuve que j’ai acheté pour toi cet après midi. Tu vas apprendre à aimer te faire zébrer les fesses par ton Maître. Tu veux être dressée, je vais te dresser. Bientôt, vicieuse comme tu es, c’est toi qui viendra à mes pieds réclamer la cravache. Evite de te promener les fesses nues devant ta fille pendant quelques jours, elle risquerait de se poser des questions sur les marques. Tu peux jouir, je t’en donne la permission.

Je commence doucement les coups de cravache avec un temps d’arrêt entre chacun. Elle serre les dents mais bientôt, ce sont des gémissements de plus en plus forts. Une fois zébrée sur chaque fesse, je n’insiste pas. Je viens près de son oreille et je l’embrasse.

– Reste comme ça, ouvre bien tes cuisses, je suis fier de ma soumise adorée.

Je viens lécher sa liqueur, ses lèvres sont gorgées de sang et j’introduis deux doigts dans son minou. C’est une caresse à laquelle elle ne résiste jamais. Quelques minutes, et ce sont des cris de plaisir.

– Attends moi, je vais adoucir la brulure. Après l’avoir tamponnée avec précautions à l’eau froide, j’applique une crème anesthésiante.

Le lendemain matin, je prépare le petit déjeuner pendant qu’elle se réveille. Quand elle arrive dan la cuisine, elle vient se mettre à genoux devant moi.

– Merci Maître pour cette punition que je méritais. Je veux être dressée comme vous le souhaitez pour vous plaire. Je suis fière de vous appartenir et je vous aime. Je ne pourrai pas vous le dire dans les jours à venir.

– Viens t’asseoir si tu n’as pas trop mal, tu as les fesses tendres. J’ai une surprise pour toi.

En s’asseyant, elle aperçoit la clé posée à côté de son bol.

– C’est la clé du sac de culottes  Je te laisse la possibilité d’en mettre une, aujourd’hui, si tu te sens mieux avec à ta fille. Je ne veux pas gâcher la fête. Je t’aime trop pour cela. Tu ne seras pas punie.

Elle me remercie, mais n’hésite pas une seconde en me rendant la clé et en me disant qu’elle assume désormais son choix d’être une soumise obéissante. Je reprends la clé avec un sourire et je lui sers son café.

Arrivés à la gare, nous attendons le train de Claire. Laure est détendue. Etre nue sans culotte et les seins en liberté ne semble pas la perturber, je dirai même qu’elle me regarde fièrement. Je lui prends la main en attendant sa fille.

Quand nous l’apercevons et allons à sa rencontre main dans la main tous souriants. Claire avec un grand sourire n‘a pas manqué notre attitude. La mère et la fille sont heureuses de se revoir et je les laisse s’embrasser avant que Claire en fasse autant avec moi.

Nous partons vers la voiture alors que Claire raconte son voyage et son séjour.

– Laure, monte à l’arrière avec ta fille si tu préfères, vous serez mieux pour parler

– Ah non, répond Claire, on ne sépare pas les amoureux !

Nous partons tous d’un grand éclat de rire, et Laure monte à côté de moi. Au cours du trajet, elle met sa main sur ma cuisse.

Au cours du déjeuner dans le jardin, Je m’aperçois que Laure est limite de montrer son absence de petite culotte et je lui propose d’aller mettre un short et un débardeur,  sous prétexte de la température. Pas toujours facile de s’adapter à sa nouvelle vie.

– Je n’ai pas été vraiment surprise  de vous voir main dans la main sur le quai, nous dit Claire. Avant mon départ, vos regards et les petits gestes d’Antoine avec toi, maman, trahissaient les sentiments que vous aviez l’un pour l’autre.  Je suis heureuse pour vous deux. Je n’ai jamais vu maman aussi heureuse.

Si elle savait !

A suivre …

 

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