Le barbier de ces dames

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LE BARBIER DE CES DAMES

La dernière visite chez Marine et la découverte de la salle d’auscultations gynécologiques m’a longuement fait réfléchir à l’utilisation régulière qui pourrait en être faite.

Ma perversité et mon voyeurisme pourraient en effet être conjugués à mon besoin de gagner facilement et agréablement ma vie.

J’adore les filles avec des sexes poilus, mais je n’aime pas les chattes mal entretenues qui ne ressemblent à rien et avec lesquelles un broute-minou devient carrément désagréable.

J’ai donc pensé à demander à mon couple d’amis, la possibilité d’utiliser le fameux cabinet afin de le transformer en un salon d’esthétique dans lequel je recevrais leurs connaissances féminines désirant faire tailler leurs minous.

Cette demande, je l’ai faite à Marine qui m’a de suite donné son accord.

C’est une idée géniale Francis ! J’ai une amie esthéticienne qui pourra te donner de nombreux conseils. Si tu le veux, je peux organiser un rendez-vous !

Évidemment, une occasion pareille ne se refuse pas !

Je te laisse prendre contact avec elle, et merci pour ton approbation. Refais-moi signe dès que ce sera OK, je me rendrai rapidement disponible !

Ce qui fut dit fut fait et quelques jours plus tard, Marine m’appelait en me donnant le fameux rendez-vous.

Comme à son habitude, elle m’accueillit à bras ouverts. J’aurais même pu dire à cuisses ouvertes tant son excitation à participer à cette nouvelle expérience était grande.

Francis, je te présente Julie, une amie qui va t’aider à concrétiser ton projet !

Enchanté de faire votre connaissance Julie, vous êtes charmante !

Julie a fait des études d’esthéticienne et elle va guider tes premiers pas dans le rasage des parties intimes.

Super, pensais-je, encore une jolie nana, rousse qui plus est, avec qui je vais pouvoir m’amuser !

Allons tout d’abord repérer les lieux, suggéra Marine.

Nous nous sommes donc dirigés vers le cabinet qui pourrait servir de salle de travail. Un long couloir menait à l’endroit qui portait encore l’inscription Docteur Zerog – Gynécologue obstétricien.

C’est très excitant cet endroit, me fait remarquer Julie. Ça ressemble plus à une salle SM qu’à un cabinet médical !

En effet, l’endroit est assez sinistre, situé à l’extrémité d’un long corridor, certainement pour être mieux caché des regards indiscrets. Au centre de la salle trône toujours le fauteuil d’auscultation. Marine découvre alors le siège protégé par un drap.

Quand je me rends chez mon gynéco, j’ai toujours cette pointe d’excitation à l’idée qu’un homme, même un médecin, puisse voir mon intimité dans les moindres détails !

Il est vrai qu’un homme peut passer pour un voyeur…Une femme c’est mieux…Bien que…répond Julie en commençant à escalader le fauteuil.

Ho hisse ! S’écrie Marine en poussant sur les fesses de son amie.

Mais tu as un superbe fessier ! dit-elle en le caressant.

On peut en voir plus ?

Julie n’a pas l’air plus étonnée que çà et à même l’air d’apprécier la caresse…

Mmmmhhh, ça faisait longtemps que j’en avais envie dit la rousse (en doux volumes!)

Marine est visiblement encouragée à continuer ses caresses et entreprend d’abaisser le leggins de la jolie demoiselle. Julie se laisse faire docilement et s’installe fesses en l’air, ce qui commence à provoquer chez moi une superbe érection !

Écarte un peu tes jambes que notre ami puisse voir les trésors que tu nous caches ma petite Julie !

Dit Marine à son amie visiblement excitée par sa position.

Julie, à quatre pattes sur le siège médical, se tortille et dévoile une jolie vulve qui ne laisse apparaître aucun poil !

Tu es rasée ? Lui dis-je en observant ses petites lèvres charnues.

Attends que je te montre l’endroit et tu auras réponse à ta question Francis !

La jolie rousse se retourne alors puis installe ses pieds dans les étriers.

Voilà, qu’en penses-tu ? Me dit-elle en désignant son pubis.

Magnifique ! Tu as bien taillé ton joli gazon ! Des poils ras et une coupe en triangle juste au dessus de ta chatte !

Une femme peut se raser intégralement, et certaines te le demanderont sûrement, mais je préfère garder quelques poils, ça contribue grandement à la féminité d’une fille.

On peut toucher ? Dis-je à Julie en lorgnant son joli pubis.

Vas-y me dit Marine, tu peux même y approcher ta langue !

Que ne m’a t-elle pas dit là ! Ma verge me fait souffrir tant elle tend le tissu de mon pantalon et je suis certain de lubrifier copieusement mon caleçon !

Tu peux, me dit Julie qui a l’air d’apprécier !

J’approche donc mon visage de sa jolie fente et entreprends un cunni dans les règles. Ma langue fouille son intimité, parcourant son vestibule, mordillant le clitoris sortit de son capuchon et s’insinuant dans son vagin mouillé.

MMMmmmhhh, que c’est bon, que tu lèches bien ! J’adore sentir une langue me fouiller comme tu le fais…

Je t’avais bien dit qu’il était champion dans ce domaine ! Rétorque Marine, très émoustillée par le traitement que je fais subir à son amie.

La position de Julie, installée dans le fauteuil est juste incroyable. Son entrejambe poilue et charnue semble être la cible qu’il faut à tout prix atteindre. Ma queue bat la chamade et je ne peux plus me retenir…

Eh bien mon ami, offre lui ta bite, elle n’attend que ça !

Marine a raison, Julie ne nous a pas simplement accompagnés pour parler esthétique pubienne, mais bien pour tester mes capacités sexuelles !

OK, j’arrive, prépare toi Julie et écarte bien le passage !

Je me redresse, présente ma verge sur son pubis en la frottant sur ses petites lèvres humides, ce qui a pour effet de faire gémir la belle rouquine.

Oh oui, j’adore çà, continue, oooohhhhh !!

Après quelques va et vient entre sa vulve, je pénètre la chatte de mon esthéticienne qui commence à balancer du bassin afin d’accompagner mes mouvements.

Je profite de cette situation pour pétrir ses jolis seins haut perchés qui sont une invitation à la caresse.

Oh, c’est bon, continue, mange moi ! Oooohh, oui, vas-y, lèche !

Quelle invitation ! Ma bouche aspire les tétons durcis par le plaisir et mordille les jolies mamelles de la femelle en chaleur.

Marine, qui jusqu’à présent était spectatrice de cette chevauchée fantastique, entreprend à son tour de se déshabiller pour participer à nos ébats. Et oh, miracle, je peux apercevoir son joli minou très poilu.

Je crois à ce moment avoir trouvé notre cobaye ! La chatte à Marine aura droit à une coupe au rasoir !

Mes coups de bite font leur effet et je ne tarde pas à décharger sur le ventre de ma jolie rousse, mon sperme s’étalant sur la magnifique motte couleur de feu.

Marine réagit très vite en s’insérant entre nous et commence à laper les secrétions qui coulent de nos sexes, à la fois en me pompant le gland puis en léchant la vulve écartelée de Julie qui visiblement apprécie cette délicate attention.

Et moi ! S’écrie Marine. On m’oublie ?

Mais non ma chérie, on ne t’oublie pas et on va même t’utiliser pour une expérience !

Une expérience ? Houla, je me méfie ! Tu ne vas pas me refaire le coup du guérisseur ! Tu sais que je n’ai plus de malaise depuis que tu m’as « soignée ».

Je parle de ton minou Marine, qui a bien besoin d’une coupe !

Ah oui, c’est vrai, et qu’en dis-tu Julie ?

J’en dis que Francis a raison et que je vais lui montrer comment transformer une masse de poils informe en chatte tirée à quatre épingles !

Super ! Dit Marine. Quand est-ce qu’on commence ?

Maintenant si tu veux. Installe toi sur le fauteuil le temps que nous passions aux toilettes.

Marine s’installe donc sur le fauteuil pendant que nous nous dirigeons vers les sanitaires.

J’ai très envie de pipi me dit Julie en s’installant sur le bidet.

Attends, je vais t’aider ! Lui dis-je en plaçant mon majeur entre ses petites lèvres.

Vas-y, tu peux lâcher tes écluses !

Julie s’exécute et je reçois un long jet d’urine chaude sur ma main, ce qui ne tarde pas à provoquer en moi une autre érection.

Mais tu bandes encore ? Me dit-elle étonnée par cette vigueur soudaine.

C’est que j’adore jouer avec mes partenaires et surtout quand elle sont aussi jolies que toi Julie. Ta chatte est un vrai délice, son goût est tout simplement exceptionnel.

C’est ce qu’on dit des rousses Francis. Leur odeur semble être plus intense, plus forte.

J’ai envie de te manger maintenant, viens, mets toi debout que je m’occupe de ta jolie fente !

Julie ne se fait pas prier et viens chevaucher ma bouche de son joli minou rouquin.

Tu vas encore me faire jouir si tu continues mon ami !

J’en ai bien l’intention, et ma langue s’insinue dans les replis vulvaires de ma douce amie, excitant au passage son clitoris gonflé par le désir.

Oh oui, c’est bon, continue, branle moi bien ! Je coule, je viens, lèche, lèche, ouiiii !!

Je ne me fais pas prier et j’obéis aux ordres de ma maîtresse qui se tortille sous mes coups de langue habiles. Je suce, aspire, mâchouille, triture, et lèche cette vulve humide et chaude qui remplit mes narines de l’odeur musquée de ma jolie partenaire.

Partenaire qui ne tarde d’ailleurs pas à jouir, tant je me suis appliqué à lécher sa chaude entrecuisse.

Aaahh, je viens ! Oui, oui, oui, continue ! Non, stop, arrête, aaahh, que c’est bon ! Tu es vraiment le cham…pion…. du… cunni…Francis ! Ahane Julie entre deux coups de langue.

Il faudrait peut-être penser à rejoindre Marine, tu ne crois pas ? Elle doit vraiment s’impatienter !

Tu as raison, je me lave et on y va !

Taratata, c’est moi qui vais te laver !

Ah bon, et pourquoi ?

Parce que j’adore ça, pardi ! Écarte bien tes jambes que je soigne ta petite minette !

Je passe mon gant sous l’eau tiède puis le savonne et je l’applique délicatement sur les chairs encore sensibles de Julie.

Ouh, c’est agréable ! Mais n’insiste pas trop sur mon petit bouton ou je vais sauter en l’air !

Ne t’inquiète pas, je connais l’anatomie féminine par cœur et surtout la réaction au toucher.

Mon gant s’insinue tout de même entre les petites lèvres ourlées de ma douce amie, le savon faisant office de lubrifiant. Le geste est précis et j’aventure ma main en direction de la petite rondelle brunâtre qui attire mon regard. Mon index pointe à travers l’épaisseur du gant de toilette et vient chatouiller l’anus de Julie qui semble apprécier la douce caresse.

Tu aimes ça, quand je lave ton petit trou ?

C’est doux, oui, et ça chatouille un peu. Tant que tu ne t’aventures pas plus loin, ça va.

Pour cette fois, je n’insiste pas car nous devons rapidement rejoindre Marine dans la salle d’auscultations.

Tout en nous dirigeant à la rencontre de notre  »cobaye », nous entendons des cris sourds qui proviennent sans aucun doute de la salle au fauteuil.

L’embrasure de la porte paraît être un poste d’observation idéal et le spectacle qui nous est offert est bandant à souhait. Profitant de notre absence, Marine se fait visiblement plaisir.

« Époustouflant » est l’adjectif qui convient pour décrire ce qu’elle offre à notre vue !

Jambes écartées par le positionnement des étriers, Marine regarde le film tourné lors de la séance d’auscultation d’Ophélie. La situation est exceptionnelle et nous procure à nouveau l’envie irrépressible de baiser.

Marine se caresse, écartant les petites lèvres de sa chatte et insérant ses doigts dans son vagin apparemment très lubrifié.

On va t’aider, Marine, ne bouge pas, on va te faire monter au ciel ! Dis-je à la belle immolée qui n’attends que çà.

On s’approche du fauteuil, Julie se tenant sur le côté et moi évidemment qui lorgne déjà sur sa chatte broussailleuse. Instinctivement je caresse l’entrecuisse de ma chérie et constate qu’elle est bien humide. Je lèche donc mes doigts pour déguster le jus visqueux produit par les muqueuses de cette femme qui n’attend qu’une chose, une longue pénétration qui la fera jouir comme jamais.

Julie embrasse Marine goulûment tout en massant sa jolie poitrine et je profite de la situation pour frotter mon pénis sur la chatte soyeuse de mon amie, m’insinuant entre les longs poils afin d’atteindre l’entrée de la grotte aux merveilles.

Oh oui, prends moi ! Baise-moi comme tu l’as fait à Ophélie ! Supplie Marine en se tortillant sur l’autel improvisé.

Quand une jolie femme me parle de cette façon, je n’ai pas pour habitude de me faire prier. Mon dard trouve vite le chemin du plaisir et je pénètre sans façon cette femme qui en veut toujours plus.

Marine tremble sous mes coups répétés . Mon sexe rentre et sort de sa chatte trop poilue, entraînant l’abondante cyprine qui se colle à l’entrejambe de la femelle lubrique.

Vas-y, bourre-moi, baise-moi, encore, encore, encore, ouiiii ! Crie Marine qui gesticule sur le fauteuil.

Je suis planté dans le compas que forment ses cuisses et je lime le vagin de ma chérie avec application, sortant parfois jusqu’au vestibule pour mieux entrer à nouveau, afin d’augmenter la sensation que procure la pénétration.

Tu aimes quand je te baise, hein ! Tu aimes ça ma petite salope ! Je vais t’enfiler jusqu’à la garde ! Tiens, prends ça ! Tu l’aimes ma bite hein !

Oh oui, elle est trop bonne, continue, ne t’arrête pas, baise, baise !

Marine est au summum de la jouissance quand je décide de couper court aux festivités et d’un coup, je me retire de son joli minou.

Mais qu’est-ce que tu fais ? Continue ! J’y étais presque !

Attends un peu ! Ce n’est pas fini ! Ne bouge pas, je reviens !

En prévision des événements, j’ai toujours avec moi quelques capotes que je m’empresse d’aller chercher dans la poche de ma veste. Je coiffe mon sexe de la protection puis je me dirige vers les deux filles toujours en train de se caresser.

Je soulève le bassin de Marine pour avoir accès à son joli petit trou plissé.

Qu’est-ce que tu fais ? Tu ne vas pas m’enculer tout de même ? Je n’ai pas fait de lavement !

Alors c’est le moment ! Julie, apporte moi la poire et un peu d’eau tiède qu’on s’occupe du trou du cul de la gamine !

Julie s’exécute et revient avec un bassinet métallique et la poire à lavements prolongée par un long tuyau en caoutchouc.

Je remplis donc la poire d’eau tiède puis présente l’embout en plastique à Julie.

Suce le Julie ! Ça rentrera mieux !

Julie lubrifie le tube de sa salive et nous le présentons à l’entrée du trou serré de Marine, un peu prise au dépourvu.

L’embout entre sans ménagement dans le fondement de la belle enculée qui pousse un petit cri étouffé.

J’appuie lentement sur la poire favorisant l’expulsion du liquide dans les intestins de Marine.

Apporte moi un haricot, s’il te plaît Julie !

Mon assistante du moment me présente le bassinet médical que je m’empresse d’installer sous les fesses de ma patiente.

Marine gémit à chaque pression sur la poire et du liquide brunâtre commence à s’échapper de son anus.

On va t’emmener aux toilettes, retiens-toi !

J’invite Julie à prendre Marine par une cuisse et je fais de même afin de constituer une chaise à porteurs improvisée, Puis nous nous dirigeons vers les WC.

A peine Marine est-elle sur le trône, qu’un puissant jet d’eau mêlé d’excréments s’échappe de son anus rougi par l’opération.

Lave-toi maintenant, nous t’attendons dans la salle.

Julie et moi, toujours excités par ce superbe plan à trois, nous dirigeons vers le trône où sera définitivement sodomisée la belle Marine.

Elle ne tarde d’ailleurs pas à arriver, un peu chancelante, perturbée par cette brusque diarrhée.

Assieds-toi, on va maintenant passer aux choses sérieuses ! Julie, suce-moi, il me faut bander fort pour perforer ce petit trou !

Après une bonne fellation, ma bite bien dure entre en contact avec le sphincter de la future enculée.

Mais il faut lubrifier et comme la chatte à Marine est une usine à cyprine, je vais en profiter. Je fais donc quelques allers et retours avec ma bite entre ses petites lèvres et je pénètre Marine qui gigote au bout de mon membre tendu.

Oh, mais tu me fais mal ! Doucement, dou…ce…ment…

Sous les désirs de mon amie, je m’exécute et ralentis les mouvements dans ses entrailles.

Oh oui, c’est bien mieux comme ça ! Continue et ne t’arrête pas, cette fois !

Julie, qui assiste à la sodomie, n’en perd pas une miette et s’invite à notre séance.

Occupe toi de son clito, Julie ! Elle adore !

Je vais lui manger pendant que tu l’encules ! Me répond la rouquine, satisfaite.

La boucle de notre trio est donc bouclée. Je baise Marine, elle même baisée par Julie.

Quel pied !

Mais toutes les bonnes choses ont une fin et après quelques va et vient dans le cul de Marine, je décharge mon sperme dans son intestin.

Les filles aussi ont bien joui de cette baise impromptue.

J’aimerais aussi essayer la sodo. Me rétorque Julie.

Une autre fois peut-être. Maintenant on va un peu se reposer, non ?

Et mon minou ? Vous ne m’avez pas encore rasé ! S’écrie Marine sur son siège, cuisses écartées vulve baveuse et anus encore dilaté par ma verge.

Ce sera pour ce soir, on reviendra, ne t’inquiète pas !

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