Le Club : amours saphiques

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Frederic Gabriel


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LE CLUB : AMOURS SAPHIQUES

Un club de sport dans une petite ville de province. Une grande salle louée par la mairie, pour un club dynamique qui propose des cours de gymnastique, de musculation, de self-défense et de plusieurs arts martiaux… Le plus intéressant, pourtant, n’est pas là, mais dans les multiples histoires qui se nouent entre ses adhérents…

Le premier glissement, je crois bien qu’il a lieu au mois d’avril. On vient de finir notre entraînement de karaté. Le nombre de personnes est fluctuant sur chaque tranche, le jeudi soir, on n’est pas très nombreux. En fait, on était cinq au départ, et on termine l’année à deux, en ce mois d’avril, Inès et moi Églantine, plus le prof, bien sûr.

On est dans les vestiaires. Pour pratiquer, on porte une tenue blanche, vous en avez certainement déjà vu, une grande veste que l’on ferme en nouant des attaches, un pantalon, et une ceinture de la couleur correspondant au grade, autour de la taille. Nous les filles, contrairement aux garçons, on met un tee-shirt sous le gi. (c’est le nom de la tenue que l’on porte.)

On revient dans les vestiaires, après avoir travaillé une heure et quart. Échauffement, travail à deux, un peu de combat souple. On finit couvertes de sueur.

Je m’assieds, j’attrape une serviette de toilette dans mon sac de sport, et je m’éponge. J’ai très facilement tendance à dégouliner de sueur. Debout, devant moi, il y a Inès. Elle défait sa veste. Dessous, elle a un T-shirt noir qui colle à ses formes, et est tendu par sa poitrine, même si celle-ci est déformée par ce qu’elle a en plus. En effet, dessous, comme moi, elle a un soutien-gorge de sport, plus deux protections, une pour chaque sein, parce que les coups sur une partie aussi sensible de son anatomie, ça peut faire très mal, mais aussi avoir des conséquences pour la santé…

Elle remonte le tee-shirt, il passe par-dessus ses épaules, ensuite elle vient chercher l’agrafe du soutien-gorge dans son dos, la défait, vient cueillir le tissu noir au creux de ses mains, puis fait tomber ses protections. Je me dis qu’elle a une belle poitrine, ce n’est pas la première fois qu’on est ensemble dans le vestiaire, mais c’est la première fois qu’elle est sous mes yeux, à quelques centimètres de moi. Il y a des filles dont, déjà, à son âge, les seins tombent. Ce n’est pas son cas, ses seins sont pleins, dressés, avec des aréoles larges et deux tétons qui, parce qu’il fait frais dans le vestiaire, durcissent. Mon regard glisse le long de son corps, ses hanches pleines, la déchirure longiligne de son nombril dans son ventre.

On ne se ressemble pas, elle et moi. Je suis blonde, très grande, elle est brune, de taille moyenne. Elle est dodue, moi élancée, sauf pour ma poitrine, aussi charnue que la sienne, c’est notre seul point commun.

Elle ôte son pantalon. Dessous, elle a un slip noir en dentelle, qui bénéficie d’un détail troublant, sa partie face est transparente. Je vois une masse de poils noirs contenus dans la culotte, ainsi que le haut de ses lèvres.

Ma bouche devient sèche, j’ai un léger vertige. Mon sexe, lui, contrairement à ma bouche, se met à couler, et trempe ma culotte avec autre chose que de la sueur. Je serais incapable de regarder ailleurs, mais ça ne semble pas la déranger. Sans se soucier de mon regard sur elle, elle descend son slip le long de ses cuisses pleines. J’ai la première vision, en gros plan, de son sexe, deux gros bourrelets bistres, plus sombres que la peau du reste de son corps, qui, elle, au contraire, est blanche. Entre ses deux gros bourrelets, il y a un bout de lèvre qui sort, comme échappé de son intimité. Je sens que j’inonde dans ma culotte, comme si je me faisais pipi dessus, et j’ai des démangeaisons qui me parcourent le bas-ventre. Si j’étais toute seule, chez moi, dans ma chambre, probable que je fourrerais ma main dans mon slip, dans un premier temps, et que je me caresserais, pour jouir et m’apaiser.

Elle se redresse. J’ai une vision globale de son corps, et de son sexe. Ce que je n’avais pas remarqué, par contre, c’est le cordon qui pend, un peu en arrière de ses lèvres. Elle a un tampon, que, sans gêne, puisqu’on est entre filles, elle enlève, venant le cueillir au creux de sa main, pour le poser dans la petite poubelle près du lavabo.

Tu viens te doucher avec moi ? Je te frotterai le dos ?

Des images s’inscrivent aussitôt dans ma tête, crues et précises, en partie élaborées par mon imagination, en partie issues des pornos, très souvent lesbiens, que je regarde dans des moments de solitude. Je nous vois sous la douche nous embrassant, corps contre corps, mes seins écrasés sur les siens, mon ventre plaqué au sien, ses mains accrochant mes fesses et mes mains accrochant les siennes. Je me vois avec ma bouche remplie par un de ses seins généreux, léchant un téton. Ou l’inverse… Je me vois, accroupie devant elle, et parcourant de la langue ce sexe qu’elle m’a dévoilé. Mais aussi, l’inverse, je l’imagine sur moi.

Il faut que j’y aille, on m’attend.

Ce qui n’est pas vrai, j’habite à cinq minutes, et je rentre à pied. Mais parfois, on me dépose, alors c’est une bonne excuse.

Comme tu veux.

Elle part vers la douche. J’ai tellement de regrets, ça me tord le ventre. Et j’en ai encore plus quand je vois sa croupe pleine, fendue en deux par un sillon profond, avec nichée entre ses cuisses, sa belle chatte. Oui, ça aurait été bien. Je me dis que je peux encore revenir sur ce que j’ai dit… Mais ce qui m’arrête, c’est que peut-être, elle veut juste simplement partager de l’eau chaude avec moi, sans plus. Ce n’est pas parce qu’on se met sous la douche ensemble qu’on se fait des papouilles.

Ne sachant plus ou j’en suis, je fourre ma serviette dans mon sac, je passe mon manteau, et je pars.  

A lundi, je dis, en franchissant le seuil, alors que j’entends l’eau commencer à couler, en gerbe.

Je viens d’arriver à la maison quand mon téléphone me signale l’arrivée de deux SMS. Je l’attrape dans ma poche, et j’y jette un coup d’œil. On a échangé tous nos numéros, au début de l’année, pour pouvoir communiquer, si on fait une petite fête, après un cours, ou si une séance est annulée.

Le premier SMS comporte le titre REGARDE CE QUE TU AS MANQUÉ

La photo qu’il y a avec s’ouvre. Je vois Inès, soulevant un de ses seins, sa bouche tendue vers le téton. Le second SMS n’est pas légendé, j’imagine que la légende du SMS 1 vaut aussi pour lui, elle est assise sur le banc où j’étais posée, et elle a les doigts appliqués sur l’intérieur de ses lèvres, les ouvrant en les collant contre sa chair.

Au moins les choses sont claires. Nous sommes sur la même longueur d’ondes. Ce que je ne pensais pas forcément quelques heures plus tôt.

Le dîner n’est pas encore prêt, m’a jeté ma mère. Tu peux faire autre chose, je t’appellerai.

Je pars dans ma chambre me changer… Je mets tous mes vêtements au sale, je passe des sous-vêtements secs, un pantalon de survêtement et un pull. J’ai le sexe en feu. Je ne peux pas tenir comme ça. Je bloque la serrure, je m’allonge sur le lit, je descends mon pantalon et ma culotte, et je me masturbe. Le premier orgasme vient au bout de quelques secondes seulement. Du liquide coule de moi. Je continue de me frotter, avec de plus en plus de liquide qui sort, et plusieurs orgasmes qui me secouent. A bout de souffle, je prends deux minutes pour me reposer, puis je me reculotte. Je vais me laver les mains, et je pars en direction du living pour le dîner.

Ce jour est vraiment celui de la transition, je me dis en réfléchissant. Avant, il n’y avait rien, et tout d’un coup, il y a cette explosion, ce désir de l’autre. Est-ce que nous nous sommes soudain rendu compte que nous nous désirions, ou bien y avait-il quelque chose qui courait de manière souterraine depuis plusieurs semaines ? Je serais bien incapable de répondre.

On se retrouve le lundi pour le cours de self-défense. Il y a malheureusement beaucoup plus de monde, et toute tentative de rapprochement est vouée à l’échec. Quand j’arrive, nos regards s’accrochent, le sien disant sans équivoque le désir qu’elle a pour moi, et le sien… Sans doute la même chose… S’il n’y avait personne, on se sauterait sans doute dessus… Ce qu’on fait dans la salle, mais en combat, et de manière plus ponctuelle, puisqu’on tourne, en changeant régulièrement de partenaires.

Elle m’attend dehors à la fin du cours, enveloppée dans un grand manteau en laine. Les fins de soirée sont froides en avril.

Si tu passais à la maison, il n’y a personne ce soir ?

Je prends mon portable et je préviens ma mère que je vais chez une copine. Bien que majeures toutes les deux, nous vivons encore chez nos parents, en l’occurrence son père pour elle, ma mère pour moi. Ça fait moins de frais étudiants que de payer un loyer, surtout quand la fac est à une demi-heure en train.

On prend ma voiture ?

On part sur la droite du bâtiment. Elle s’est garée tout près des entrepôts désaffectés. Il y a la gare routière sur notre droite, et peut-être que quelqu’un nous voit de là, mais je crois qu’elle s’en fout, et moi aussi, quand, alors qu’on avance, elle vient plaquer sa main sur mes fesses, à travers le pantalon de survêtement. Sa main est extraordinairement chaude, je la sens à travers le pantalon de survêtement et ma culotte, et sa chaleur se répand, à mon ventre, puis à mon corps. Sans doute en réaction à cette chaleur, pour éviter une trop forte irradiation, je sens mon sexe s’ouvrir et se mettre à couler. Je ne pensais pas qu’un simple geste, aussi banal, puisse avoir autant d’impact.

C’est par réflexe, par envie de lui rendre la pareille, mais peut-être aussi parce qu’en agissant ainsi, elle m’autorise à me lâcher, à mettre enfin mes mains sur elle, que je porte ma main sur ses fesses, dans un geste réciproque. Elle a un petit frémissement. Je me dis qu’on doit donner une belle image de nous-mêmes accrochées aux fesses de l’autre. J’en sens, en tout cas, la dureté, conséquence de pas mal d’heures de sport, mais aussi une chaleur, qui, en sens inverse, monte de son corps dans mes mains.

On avance comme ça jusqu’à la voiture. Elle débloque les serrures à distance. Je m’installe à la place du mort, pendant qu’elle se positionne devant le volant.

Je crois que je n’ai pas envie d’attendre qu’on soit à la maison. J’ai déjà attendu trop longtemps.

Elle se penche sur moi, posant ses mains sur mon pantalon de survêtement. Je me décolle du siège, pour lui permettre de descendre le pantalon. Ma petite culotte suit le même chemin, arrivant juste en dessous de mes genoux. Elle se penche sur moi. Elle commence par examiner d’un œil attentif mon sexe, passant délicatement le bout de son index sur mes lèvres. Ça envoie de l’électricité dans mon ventre.

Tu as une belle chatte… Je l’ai déjà regardée plus d’une fois, subrepticement, dans le vestiaire… Ça fait longtemps que j’ai envie de toi… Plus que toi, apparemment… Si je ne m’étais pas foutue à poil devant toi l’autre jour, je ne suis pas sûre que tu te serais vraiment intéressée à moi…Pour toi je n’étais qu’une fille parmi d’autres.

Je ne réponds pas, puisque c’est la vérité. Elle plonge sur moi de sa langue.

Comme pas mal de filles, j’ai découvert que je préférais les filles au moment où mes hormones ont commencé à exploser en moi. J’ai d’abord pensé que c’était quelque chose de transitoire, que j’irais peut-être vers des garçons, même si je ne me sentais absolument pas gênée de mes penchants. J’ai vite, toutefois, eu la certitude, que je préférerais toujours avoir le clitoris d’une fille dans ma bouche plutôt que la queue d’un homme. Ce qui ne m’a jamais posé problème. J’ai eu plusieurs petites copines, qui ont été bien acceptées à la maison. On a joué ensemble à de nombreux jeux. Mais sans aucun doute jamais aucune d’entre elles n’a aussi bien caressé mon sexe de sa bouche qu’Inès… Je ne suis sans doute pas la première fille entre les cuisses de laquelle elle plonge. Et sans doute qu’elle aime faire des cunnis. C’est une langue rapide et efficace qui caresse mon ventre, parcourant la surface externe et interne de mes lèvres, glissant vers l’intérieur de mon vagin, remontant sur mon clitoris.

Je gémis. J’ai une boule de feu dans le ventre, qui grossit, et je dégouline dans sa bouche…Elle amène son index près de la muqueuse anale, et elle se met à la masser doucement… Certaines de mes amantes ont amené leur langue dessus, et ça m’a bien fait comprendre à quel point cette zone négligée, parce que soi-disant sale peut donner du plaisir, un plaisir intense, et peut-être plus fort que celui procuré par une chatte. Comprenant où elle veut en venir, je lui dis:

Non, ne fais pas ça, je vais…

Jouir ? Mais c’est bien le but recherché, non ?

Et elle me pénètre avec son doigt, me faisant exploser. Je pousse un petit cri, en même temps que la chaleur explose dans mon corps… Je jouis longuement, et, c’est certain, ça fait longtemps que je n’ai pas eu un tel orgasme.

Elle ne me laisse pas pour autant tranquille, faisant aller et venir son doigt dans mon anus en même temps qu’elle continue de parcourir mon sexe de sa langue. Elle se fige finalement sur mon clitoris, le prenant entre ses lèvres, et le suçant…Entre son doigt qui va et vient dans mon anus, et a bouche qui effectue le même mouvement sur la tige de mon clitoris, je suis pour ainsi dire prise entre deux feux. Les orgasmes s’enchaînent, me tordent et me font crier, moins puissants que le premier qui a été unique, sans doute parce que je n’ai pas joui depuis longtemps, et que j’attendais cet orgasme-là. Au dernier, j’éjacule, lui éclaboussant le visage de sécrétions blanches. Elle se redresse, les recueillant du bout des doigts, et les lapant.

Allez, viens, on va chez moi, elle propose, on a encore de bons moments à passer ensemble ce soir, et les autres soirs…

Je me redresse, sans même penser à couvrir mon cul. Je viens de jouir, mais j’ai encore la vulve en feu, et envie de me toucher. Elle met le contact, et recule, pour prendre la direction de sa demeure.

C’est la première fois que je vais chez elle. Elle me fait rapidement découvrir une maison coquette, avant de me conduire dans sa chambre. Un petit nid. Je me pose sur le lit. J’ai la pointe des tétons tout durs. Ce qu’on a fait dans la voiture, au lieu de me calmer, m’a surexcitée, et a libéré en moi des envies qui ne s’étaient pas manifestées pendant plusieurs mois. J’ai trop repoussé mes désirs de sexe, qui explosent maintenant en moi.

Elle vient se positionner à quelques centimètres de moi, et elle tire bas son pantalon collant et sa culotte. Celle-ci est sombre sur une large partie, mais ce n’est pas de la sueur. Je retrouve ce sexe que j’ai aperçu avec infiniment d’envie deux jours plus tôt dans le vestiaire. Elle promène sa main sur elle, ouvrant ses lèvres, avant de venir en haut de celles-ci pour décalotter son clitoris. Je suis surprise de constater à quel point il est épais, mais aussi de le voir s’allonger sous mes yeux, comme une queue en pleine érection.

J’ai un très gros clitoris. J’aime pénétrer mes amantes avec. Tu as envie qu’on essaie ?

Je la regarde, un peu perplexe. J’ai une image d’Inès qui ne colle pas vraiment avec ce que je découvre. Je l’ai toujours vue comme une fille un peu effacée, je la découvre en ogresse de sexe, avide de corps féminins, de donner du plaisir et d’en recevoir, douée d’une imagination sans limites, et bénéficiant d’une expérience peu commune.

Je commence à la parcourir de la langue, comme elle l’a fait pour moi. Son jus coule dans ma gorge. Je viens appuyer sur son clitoris de ma langue. Sans surprise, elle est très sensible, comme toutes les filles, de cette partie de son corps. J’ai déjà léché et sucé plein de clitoris, sans doute, mais je n’en ai jamais eu un aussi gros à portée de bouche, et de langue. Je tourne dessus, plus pour le découvrir qu’autre chose. J’ai l’impression qu’il s’allonge encore sous l’effet de mes caresses, et qu’il s’allongera indéfiniment si je continue à le caresser de la langue. Je le prends finalement dans la bouche. Je me sens remplie. Je me dis que si j’engloutissais la queue d’un garçon, la sensation ne serait sans doute pas différente. Je fais aller et venir mes lèvres dessus, comme je le ferais sur un pénis, avec l’évidence que oui, le clitoris grossit encore. Mais où va-t-il s’arrêter ?

C’est presque machinalement, sans y réfléchir, que je glisse mon index dans son sexe. Ça fait un appel d’air, ce qu’on appelle un pet vaginal. Elle frémit. Elle avait la bonne combinaison pour venir sur moi, quelques instants plus tôt, mais ça fonctionne aussi pour moi. Si elle m’a fait réagir et planer, apparemment, je ne suis pas mauvaise non plus.

Pendant que je continue de sucer son clitoris, je glisse un autre doigt en elle. Autour de mes doigts, je sens la chaleur de sa muqueuse, et du liquide coule, abondant et poisseux, le long de ma main, pour arriver à mon poignet, et partir en filets liquides le long de mon avant-bras.

Ça n’est qu’à ce moment-là que je pense à rentrer ma main totalement en elle. Je n’ai jamais fisté aucune fille, ça ne m’est même pas venu à l’idée, mais j’ai déjà vu une fille en fister une autre dans les films pornos lesbiens que j’aime regarder certains soirs en me masturbant.

Je n’ai jamais pensé que ça puisse être pour moi, même si l’idée m’a plu. Je me suis dit que ça doit être agréable, des deux côtés de la barrière. Avoir la main gainée par une muqueuse délicate, ou être caressé par une main dont les cinq doigts peuvent agir. Mais ce n’est pas parce qu’on voit quelque dans une vidéo qu’on a envie de le faire.

Mais être avec Inès me sublime. J’ai envie de faire plein de choses, plus de choses… Alors, doigt après doigt, je rentre en elle… Je ne sais même pas si elle se rend compte de ce que je fais… Toujours debout, elle est chavirée de plaisir.

Je suis arrivée à un point, où il ne reste plus, pendant à l’extérieur, que mon pouce hors d’elle. Je me dis qu’en le repliant, et en le collant contre ma paume, ça le fera peut-être. Ça facilite effectivement les choses, et, comme par magie, ma main glisse en elle. Je me retrouve avec le poignet dépassant à l’extérieur, la main entièrement plantée en elle.

Inès baisse les yeux, et elle sourit.

Tu as eu une bonne idée… Je ne te croyais pas capable de ça. Caresse-moi bien à l’intérieur, il n’y a que ça de vrai…

La sensation est d’abord neutre. Comme si ma main était dans du vide. Puis soudain, tout arrive, avec violence. La perception de la chaleur autour de ma main, de l’humidité, mais aussi d’être gainé par une muqueuse souple.

Ma main est encore repliée, recroquevillée sur elle-même, et je la déplie. Au bout de mes doigts, je sens la délicatesse de ses chairs intimes, un univers fait de creux et de pleins. Toutes les femmes ont une chatte, mais chacune d’entre elles est unique, et j’ai envie d’explorer celle-ci. J’étends mes doigts, et je commence ce qui est un mélange d’exploration et de caresse. Ça doit être efficace, car, même si j’ai délaissé son clitoris qui me défie, s’allongeant encore, comme le nez de Pinocchio, elle gémit, crie, se cambre, et ses liquides qui semblent un moment s’être taris coulent de manière plus abondante, un ruissellement continu qui m’arrose. Je me mis que tous les liquides de son corps vont basculer dans cette abondance vaginale, et l’assécher.

Au fil des minutes, je gagne plus de précision, plus d’habileté, plus d’efficacité surtout. Elle se laisse glisser sur le lit, près de moi, en prenant soin de garder ma main en elle. Une fois allongée, elle retrousse son sweat-shirt, et elle se met à se caresser les seins à travers son soutien-gorge, après avoir fait glisser les protections. Ma main continue de la fouiller, et ses sécrétions coulent sur le dessus du lit. Son clitoris pointe, obscène et gonflé. Je me dis que certains hommes qui ont une queue minuscule ont peut-être une bite plus petite que ce clitoris gorgé de sang, et qui semble s’être enfin stabilisé.

Je crois que je vais jouir, elle dit d’une voix faible.

Et tandis que ma main caresse toujours son intérieur, elle se met à se cambrer et à se tordre en hurlant. Elle peut se le permettre, nous sommes seules dans la maison. Elle a plusieurs orgasmes, éjaculant du liquide qui sort de manière imparfaite, autour de ma main, mais suffisamment pour éclabousser nos chairs, et le couvre-lit qui finira en machine. Elle bascule en arrière, yeux clos. Je retire ma main d’elle. Elle est grasse de ses liqueurs intimes, des filets en pendant. Je lèche ma main, me remplissant de son goût intime.

Quand elle a retrouvé de l’énergie, elle se redresse.

Tu m’as fait bien jouir, je vais te rendre la pareille !

Je me laisse aller en arrière. Je sais exactement ce que je veux.

Je fixe cet énorme clitoris, prolongement saillant de son corps.

Elle fait descendre mon pantalon de survêtement, et ma culotte. Elle renifle celle-ci au passage, humide de mon excitation. Puis elle vient près de moi.  On regarde toutes les deux son clitoris et on sait très exactement ce qui va se passer.

Elle se rapproche encore, et elle pose son clitoris sur mes lèvres. Remuant doucement le bassin, elle se met à caresser le pourtour de mon sexe. Sensation unique. Si elle était un homme, elle aurait une petite queue. Mais elle est une fille, et elle a un clitoris démesuré, avec lequel elle me pénètre. Je n’ai jamais été pénétrée par un garçon, et je n’ai jamais utilisé une queue de plastique avec une copine, mais sans doute que ce qui se passe maintenant, et ce que je ressens se rapproche d’une pénétration masculine, et du plaisir que je pourrais en éprouver. Le clitoris doit faire, en pleine érection, sept, voie huit centimètres, mais c’est aussi bon, aussi intense, et je me sens aussi remplie que si une queue de vingt centimètres envahissait mon vagin.

Tu as baisé d’autres filles comme ça ?

On en arrive toujours à ce moment… Elles en ont envie et moi aussi… Il y a des filles qui utilisent des gode ceinture entre elles… Moi, je n’en ai pas besoin…

Elle se met à bouger en moi, comme un homme bougerait dans le vagin d’une femme… Je me laisse aller au plaisir de me faire prendre… Tandis qu’elle éprouve du plaisir à sentir mon vagin l’entourer. Je finis par jouir, en criant, et elle en fait de même quelques instants plus tard.

Je n’en ai pourtant pas fini avec elle, et, alors qu’elle sort de moi, j’attrape son clitoris. Elle crie :

Non ! Non ! Pas ça !

Mais je ne la laisse pas filer… Je masturbe ce clitoris, et je comprends pourquoi elle ne le veut pas. Dès le premier contact elle perd totalement le contrôle, se tordant dans tous les sens, gémissant, criant, jouissant, crachant des jets de liquide… Elle finit par hurler, et se pisser dessus.

Pas de doute, il faudra laver le couvre-lit.

On reste encore un moment ensemble, puis je rentre chez moi.

Il y a ensuite d’autres séances d’entraînement, d’autres soirées ensemble. Les mois passent, on s’entend toujours aussi bien. Au point qu’on finit par s’installer ensemble.

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