le club : démo

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Frederic Gabriel


MILFvieux et jeune


LE CLUB : LA DEMO

Un club de sport dans une petite ville de province. Une grande salle louée par la mairie, pour un club dynamique qui propose des cours de gymnastique, de musculation, de self-défense et de plusieurs arts martiaux…Le plus intéressant, pourtant, n’est pas là, mais dans les multiples histoires qui se nouent entre ses adhérents…

Aujourd’hui, c’est le grand jour. Ça fait plusieurs semaines qu’on s’entraîne. Ce soir, on doit faire une démo pour la nuit des arts martiaux organisée dans la salle de spectacles de la ville. Je fais de la self-défense depuis plusieurs années, et il y a toujours cette cérémonie au mois d’avril, durant laquelle on fait une prestation censée mettre en valeur nos talents. On prépare le show plusieurs semaines avant.  On s’est donné rendez-vous sur le coup de 14 heures pour faire une ultime révision avant ce soir.

J’arrive très tôt, le premier, comme d’habitude. Ce n’est pas vraiment une volonté bien marquée, simplement, comme j’habite à vingt minutes de L…, je pars tôt, de peur d’arriver en retard.

Le long du bâtiment qui abrite le club, sur sa façade ouest, il y a un banc. Je m’y suis positionné, et j’attends que les autres arrivent. On doit être huit pour faire le show.

En face de moi, il y a la gare, une petite gare de province, ainsi qu’une passerelle, qui enjambe les rails et permet d’accéder à l’autre côté de la ville.

Elle arrive deux minutes après que je me sois calé sur le banc. Ça fait deux ans qu’elle nous a rejoint, mais je ne sais pas grand-chose d’elle, sinon justement qu’elle habite de l’autre côté, dans un HLM, et qu’elle vit seule, après un mariage et un divorce houleux.

Elle descend l’interminable volée de marches qui permet d’arriver au niveau du sol. Son torse est enveloppé d’un perfecto ouvert sur une tenue de sport, un sweat-shirt rouge et un pantalon noir de sport très moulant, qui met en valeur ce qui fait d’elle une femme. On discute un peu à la fin de chaque cours, et elle m’a dit qu’en dehors de la self, elle faisait énormément de sport, des trails en particulier. Le résultat se voit, elle a un corps fin, musclé, mais pas trop, et de belles formes. Des formes féminines. Aujourd’hui les tenues de sport sont très moulantes et révélatrices. Je me régale à l’admirer alors qu’elle ne m’a même pas encore remarqué. Ses hanches et ses cuisses bien dessinées, des jambes fines. Je vois de manière plus précise, alors qu’elle s’approche, le renflement de son pubis, la manière qu’il a, naturellement, de glisser vers ce mont de Vénus auquel le tissu colle et qu’il dessine avec netteté et précision, le faisant peut-être plus nu que s’il l’était réellement, avec le gonflement de chair déchiré en deux par une fente profonde qui semble absorber le tissu.

Elle m’aperçoit, me fait un sourire, un signe de la main, auquel je réponds.

Elle arrive vers moi.  L’espace d’un instant, j’ai la vision d’une scène qui bien sûr ne se produira pas. Je la vois se positionnant devant moi, pour que je descende le pantalon et la culotte qu’elle porte dessous. Je me vois aussi plongeant sur elle de la langue et des doigts, sur cette chatte dont le dessin m’est donné, mais la nudité refusée.

Plus classiquement, elle s’approche, se penche pour me tendre ses joues, me dit :

Tu es déjà là ?

J’aime pas être en retard, tu le sais…

Elle se retourne un instant parce qu’une voiture vient de freiner devant la gare en faisant crier les pneus, des jeunes qui déposent un de leurs copains puis repartent à toute vitesse. J’en profite pour jeter un regard sur son postérieur, plein et apparemment ferme. Avec tout le sport qu’elle fait, c’est sûr qu’elle ne risque pas d’avoir les fesses tombantes, la graisse qui fait immanquablement partie de son postérieur est maintenue par des muscles.

Elle se pose près de moi, sur le banc. Elle me demande :

C’est bon, tu connais bien tes enchaînements ?

J’ai révisé.

On compose des tableaux, à deux ou trois… J’ai des passages avec elle, mais aussi avec d’autres.

Je m’attendais je l’avoue, à une conversation banale, même si chaleureuse, comme toujours, aussi je suis très surpris quand elle me dit :

C’est moi qui te fais bander comme ça ?

J’avais oublié que le pantalon de survêtement que je porte, pour être beaucoup plus classique, n’en est pas moins révélateur. Je ne m’étais pas rendu compte, mais il suffit que je baisse les yeux sur moi-même, il y une bosse révélatrice, et, oui, ma queue n’est pas dans la plénitude d’une érection complète, mais elle est quand même, si je devais donner un pourcentage, je dirais à soixante pour cent, dressée.

Elle tend la main, et elle m’englobe à travers le pantalon, me prodiguant une brève caresse, qui n’apaise pas mon érection, loin de là, mais au contraire, me fait gagner quelques centimètres supplémentaires.

Je suis à la fois surpris et peu surpris. Je ne voyais pas vraiment Sylvia me demander si je bandais, ou me caresser ainsi, mais elle a toujours été directe et franche, et puis ces derniers temps, sans pouvoir le justifier par des arguments précis, j’ai parfois eu le sentiment qu’il y avait entre nous une sorte de tension sexuelle, quelque chose qui tenait à certains regards.

Tu veux voir, elle me demande ? (Elle regarde sa montre.) On n’a pas beaucoup de temps.

Un rapide coup d’œil autour de nous. Parking désert, sur la gauche une friche industrielle, sur la droite une maison fermée, en face les rails, la passerelle et les escaliers vides. On a très peu de temps…

J’ai le corps d’une femme de cinquante ans, je te préviens… Mais c’est sûr, une chatte reste une chatte…

Elle se redresse, et vient se camper devant moi. J’ai trente-cinq ans, elle sait que je suis plus jeune. J’ai envie de lui dire qu’on peut avoir envie de quelqu’un de plus âgé, surtout quand cette personne a un corps aussi bien fait que le sien, mais je n’ai pas la force de parler. Elle attrape le pantalon par la ceinture, et elle le descend lentement. Dessous, elle a une culotte imprimée rose sur laquelle il y a écrit I’M NO ANGEL… J’ai envie de lui demander si c’est une profession de foi. La culotte colle, comme le pantalon, à son intimité. Elle se retourne pour me montrer la manière dont elle prend ses fesses. Elle reste dans cette position pour commencer à descendre le slip, me donnant à voir, petit à petit des fesses rondes, hautes, et cambrées, ainsi que le sillon profond qui les fend en deux.

Elles sont très fermes, tu peux toucher, si tu veux…

Je tends la main, mais tout finit à une vitesse effarante. On entend un véhicule arriver pour se garer sur le parking, elle remonte la culotte et le pantalon, et vient s’installer à mes côtés. Quant à moi, je débande aussi rapidement que j’ai bandé.

On se lève. Nos partenaires et le prof arrivent en se suivant, coup sur coup. Sylvia me glisse :

Une fois qu’on a fini, tu pourrais me raccompagner à la maison ? Je te montrerai ce que tu n’as pas encore vu.

Le prof, Daniel, a ses fiches, on se chauffe, avant de mettre en scène chaque tableau, attaque et défense. On passe une heure à réviser avant que Daniel ne dise :

C’est bon, on l’a. On se retrouve ce soir.

Je passe dans le vestiaire récupérer ma veste. Je me dis qu’elle aura oublié. On a travaillé pendant une heure avec concentration, on n’a même pas échangé un regard de complicité.

Mais quand je descends les marches, je la trouve en bas.

On va réviser chez moi ?

Et on part ensemble vers la passerelle. On monte les marches.

C’est à peu près au milieu de la passerelle, hasard ou prédestination, je n’en sais rien qu’elle se plaque contre moi et colle sa bouche sur la mienne. Je ne résiste pas au baiser qu’elle me donne, nos langues se joignent. Je la sens contre moi, la dureté de ses seins, petits mais fermes, son ventre collé à moi, son pubis qui appuie sur ma queue qui retrouve l’érection perdue une heure dix plus tôt.

Ça faisait très longtemps que j’en avais envie, elle me dit quand elle se détache de moi. Tu n’as jamais compris que tu me plaisais ?

J’ai toujours eu du mal à interpréter les signes qu’on me donne, je lui dis. J’ai toujours été convaincu que je ne pourrais jamais t’intéresser…

Tu as la preuve du contraire.

On continue jusque chez elle. Il faut descendre l’autre passerelle, traverser la rue, continuer le long de celle-ci, bifurquer sur la droite, encore sur la droite, et on se trouve devant un HLM de six étages. Elle débloque la porte, on prend l’ascenseur. On y est seuls. Elle me fait un clin d’œil, et va pour descendre à nouveau son pantalon, mais juste quand elle amorce son geste, l’ascenseur ralentit et les portes s’ouvrent. Une vieille femme y rentre.

Sylvia, vous allez bien ?

Et vous madame Martin ?

L’air contrarié de Sylvia laisse clairement comprendre qu’elle est aussi enchantée de trouver sa voisine qu’elle le serait d’apprendre qu’elle a attrapé la peste.

Il faudra qu’on se voie…

Sylvia, qui a d’autres choses en tête pour le moment, comme moi, lui jette un regard surpris.

A quel sujet ?

La vieille femme la regarde comme si elle était la dernière des débiles.

La pétition qu’on doit envoyer concernant le chauffage, qui marche de manière irrégulière.

Oui, pardon, s’excuse Sylvia…

On pense se réunir samedi après-midi, autour de 15 heures, chez les Jean…

Je serai là.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrent. La vieille femme regarde fixement Sylvia. Difficile d’imaginer ce qu’elle doit penser, mais ce n’est sans doute pas du positif. Elle part finalement, sans dire au revoir. Sylvia me jette un regard qui signifie qu’elle la jetterait bien dans la cage d’ascenseur, et on reprend notre chemin vers l’étage. On arrive enfin… Quelques pas encore, et on est devant sa porte… Elle récupère la clef dans le réticule qu’elle a sur le côté. Incapable d’attendre, j’attrape les bords du pantalon et je le descends. Comme je suis derrière elle, j’ai un nouvel aperçu du slip qui dit qu’elle n’est pas un ange. Elle a un petit rire.

Si madame Martin nous voyait, elle tomberait raide morte !

Ça fait longtemps qu’elle n’a plus vu la queue d’un homme ?, je demande, tout en descendant lentement le slip. (Je me dis que cette fois, il n’y aura rien pour m’en empêcher.)

Je ne suis pas sûre qu’elle en ait jamais vu une…

Je parviens à le descendre entièrement, le posant en haut de ses cuisses. J’ai sous les yeux ses fesses pleines. Elle a un bleu sur la fesse gauche, mais c’est son seul défaut. Un sillon profond ouvre sa croupe en deux et j’aperçois en bas, niché entre ses cuisses, le bombement de sa vulve. Ma queue est longue et dure, et l’idée de pouvoir rentrer en elle, dans sa vulve, mais aussi dans son anus, me transporte. Cela fait plusieurs semaines que je n’ai plus fait l’amour, c’est sans doute pour cela que j’ai autant envie d’elle. Mais aussi sans doute parce que le feu couvait sous la braise, je n’étais pas vraiment au clair avec moi-même.

Elle tend la main en arrière, vient tâter mon érection. Elle a un petit rire.

Ben dis donc, tu as envie !

Je m’accroupis. On pourrait rentrer, maintenant, elle a ouvert la porte, mais on est figés dans ce moment… Je viens poser mes mains sur ses fesses. Comme je l’avais présupposé, elles sont très fermes, mais chaudes, alors que souvent les fesses des filles sont froides, et elle a la peau douce.

Alors, elles te conviennent ? , elle me demande.

Comme le reste de ta personne.

J’ai de petits nichons, elle m’avertit.

Il y a des hommes qui aiment les gros nichons, des hommes qui aiment les petits nichons, et des hommes qui aiment les deux.

J’ai envie d’ajouter que ce qui compte le plus pour moi, c’est de sentir le sexe d’une fille autour de ma queue, un sexe qui me gaine bien, qui me frotte, me caresse, m’arrose de ses liquides intimes, mais je n’en fais rien. Je pose mes deux mains à plat sur sa croupe, et je l’ouvre, apercevant au fond de sa fente le dessin de sa muqueuse anale.

Mes fesses te séduisent ?

Ça fait longtemps déjà qu’elles m’ont séduit, je lui réponds… Mais je n’avais pas imaginé qu’un jour, je pourrais effectuer ces gestes que je fais aujourd’hui.

Et moi je désespérais que tu manifestes le moindre intérêt…Comme quoi, il faut savoir attendre parfois…

Aujourd’hui, je n’ai plus envie d’attendre, je lui dis, en la faisant se retourner. Devant, le slip n’est que partiellement descendu… Il y a une grosse tâche d’humidité sur le tissu. Je me demande quand elle a commencé à mouiller…A l’ instant où  on est partis ensemble ? Avant ? Une heure plus tôt, quand j’ai commencé à la déshabiller ? Même à travers le tissu, je peux respirer l’odeur forte de ses sécrétions.

Je constate qu’elle se rase intégralement, même si la racine de ses poils dit que sa blondeur n’est qu’une coloration. Je finis de descendre le slip. J’ai devant moi son sexe dans sa splendeur, le gonflement de sa vulve dont sortent deux lèvres longues et gorgées de sang, qui laissent voir une face interne rosâtre…Il y a du liquide qui coule le long et qui les fait briller… Je donne un coup de langue dessus, et un goût amer me remplit la bouche. Ma brève caresse la fait gémir.

Viens, il faut qu’on rentre, un voisin va sortir…

On se glisse à l’intérieur, elle ferme la porte. On est restés dans la même position,  Je viens empaumer ses fesses, et je pose ma langue sur la sienne. Une chose est sûre, elle est hyper-sensible de cette zone de son anatomie, elle gémit et pousse même de petits cris pendant que je parcours ses chairs, la surface des lèvres, ses liquides intimes coulant dans ma bouche, que je tente de pousser ma langue plus loin dans sa muqueuse, que je frotte son clitoris qui sort, plus gros que je ne l’aurais imaginé, en haut de ses lèvres.

Elle finit par se dégager. Elle se plie en deux pour se défaire des fins chaussons qu’elle avait mis pour venir, descend le pantalon, fait suivre la culotte. Elle me prend par la main, et me guide vers sa chambre à coucher. La visite complète de l’appartement, ce sera pour plus tard.

Au milieu de la pièce, il y a un lit confortable. Elle glisse souplement dessus, s’y disposant à quatre pattes.

Il y a des moments, quand on regarde une femme, où on se dit que l’instant est magique. Elle est là, éclairée par le soleil qui pénètre dans la pièce, à quatre pattes sur le lit, le torse encore enveloppé d’un maillot mais les jambes et le bas du ventre nus, offerts dans la position qui est la plus excitante pour un homme, me regardant en souriant, sourire avec lequel elle m’appelle de toutes ses forces. Elle a vraiment un corps très bien dessiné, je ne me suis pas trompé pendant deux ans, jambes longues et galbées, fesses rondes et charnues, ouverte sur son anus qu’elle m’offre, tout comme cette vulve généreusement gonflée, dont coule du liquide qui tombe sur le couvre-lit, détail, qui plus que tout, dit son excitation.

Tu peux me faire tout ce que tu veux !

Je me déshabille rapidement. Ma queue est toute raide, et collée contre mon ventre. C’est rare que j’aie une telle érection. Je glisse moi aussi sur le lit, et je viens la lui présenter. Elle encercle mon membre de sa main, et elle vient donner des coups de langue dessus…

Hmmm, j’ai faim de ta queue…

Elle fait aller et venir sa bouche dessus…Je dois me retenir pour ne pas jouir. Elle la sort de sa bouche, couverte de salive, et pose sa langue sur mon gland, tournant dessus et lapant les pré-sécrétions qui sortent de moi. Elle désigne la table de chevet.

Il y a une boite de capotes, prends-en une, je vais te la mettre, et après tu viendras dans mon cul… Je veux que tu me la mettes des deux côtés… Il n’y a que comme ça que c’est bon…

Mêmes dans mes rêves les plus fous, je n’aurais pas imaginé qu’elle puisse me dire ça un jour. Nous sommes, sur ce lit, bien loin de la salle d’entraînement, où depuis des mois, nous répétons attaques et défenses… Je récupère un préservatif dans la boite et je lui tends. Elle déchire l’emballage d’aluminium ,  une odeur de fraise monte à mes narines. Elle vient poser la capote contre ses dents. Je me demande ce qu’elle fait, mais déjà, elle vient prendre ma queue de sa bouche. Elle descend sur moi, et je comprends qu’elle me gaine de la capote. Ça n’a duré que quelques secondes, elle me dégage. Comme par magie, ma queue dilatée est entièrement enveloppée de latex.

Tu ne pensais pas que j’avais de telles ressources, pas vrai ?

Je ne lui réponds pas, mais c’est vrai qu’elle n’était pour moi une fille coincée qui n’avait pas trop vécu.

Elle fait tourner sa langue sur moi, à nouveau.

J’aime bien le goût des préservatifs parfumés. D’ailleurs, je n’achète que ça.

Ce qui t’intéresse, c’est plus le préservatif en lui-même que ma queue, je lui dis.

Non ce qui m’intéresse vraiment, c’est que tu mettes ta queue en moi, que je la sente bien plantée en moi, chaude et dure, et que tu me caresses à l’intérieur avec.

Je la contourne, et je viens appuyer mon gland gainé de latex contre ses fesses. Je sens leur dureté au bout de mon gland. Je finis par le poser tout en haut de son sillon, là où il prend naissance, et je descends, appuyant contre sa chair. Elle souffle. Je reste un moment à tourner sur sa muqueuse anale, m’enfonçant en elle de quelques millimètres. Sa muqueuse est souple, et je sens que quand je la pénétrerai, d’ici quelques minutes, elle n’aura pas mal. Ce n’est pas la première fois qu’un homme la prend par là.

Je descends jusqu’à sa vulve et je la frotte aussi de la tête de mon sexe. Puis je fais le trajet inverse. Je répète mon mouvement plusieurs fois. A un moment, son sexe laisse échapper un jet de liquide clair, qui vient souiller le couvre-lit. Juste après, je rentre en elle… Je crois bien qu’elle ne sent pas immédiatement que ma queue s’est glissée en elle… Et puis tout d’un coup, elle dit :

Oui… Ouiii… Ouiiiii…

Est-ce que c’est moi qui la prend ou elle qui me prend ? Sa muqueuse vient gainer ma queue, et même si je ne l’exprime pas verbalement, ça me renverse autant qu’elle de sentir ma verge rentrer dans ses chairs les plus intimes… Je finis par la remplir entièrement, la tête de mon sexe venant buter contre son utérus… Je sens qu’elle crache à nouveau un jet de liquide, qui m’inonde. C’est comme ça pendant que je bouge dans son vagin, régulièrement, elle crache autant de jets de liquide, comme de mini-éjaculations, qui trempent sa chair et ma queue, et dégoulinent sur le couvre-lit, qui devra sans doute de passer en machine après… A moins qu’elle ne veuille garder des traces de ce moment…

Elle tend la main en arrière, la pose sur ma queue, alors que je bouge et recule, sortant en partie d’elle.

Mets-moi la entre les fesses maintenant, j’en ai trop envie…

Je glisse sur sa chair, jusqu’aux plissements de son anus. Comme je l’avais anticipé, je rentre en elle facilement. Ça ne l’empêche pourtant pas de crier, et de me dire :

C’est trop bon par le cul…

Je rentre totalement en elle, avalé par le canal étroit et chaud. Je reste en elle, une fois que mon ventre est contre son cul charnu, avec un curieux sentiment d’union et de rapprochement. Je remonte son maillot, et je viens chercher sa poitrine du bout de mes doigts. Lorsque nous avons déjà travaillé ensemble, j’ai remarqué qu’elle avait une petite poitrine, quasi inexistante, et qu’elle ne s’embarrassait pas à porter un soutien-gorge. Je trouve d’ailleurs ses seins nus. Si elle n’en a quasiment pas, de poitrine, ce qu’elle a par contre, ce sont des tétons. Je les trouve longs et durs. Ce que je découvre aussi c’est que, malgré ses nénés plus que menus, elle est très sensible par là… Le simple fait que je les caresse lui fait pousser des cris…

Je me cale sur un rythme duel, je bouge dans sa muqueuse anale, puis, totalement enfoncé en elle, je caresse ses tétons. Je finis par jouir, avec l’impression de libérer des tonnes de sperme dans la capote, dans le même temps elle se laisse aller, se caressant elle-même les seins, et elle enchaîne les orgasmes, libérant une cascade de liquide qui nous inonde.

L’après-midi ne fait que commencer, et on a tellement envie l’un de l’autre qu’après une pause, on revient à l’assaut l’un de l’autre. Il y a des changements de position, d’autres orgasmes, puis on finit par s’endormir dans les bras l’un de l’autre,  épuisés.

C’est mon instinct qui me fait reprendre conscience. On doit se retrouver dans dix minutes à la grande halle au centre ville pour le spectacle. Je la réveille. On se rhabille et on prend sa voiture pour se rendre là-bas.

On assiste à une partie du spectacle, et on fait notre démo, sans défaut. On reste jusqu’à la fin, avant de se séparer. C’est au moment où on va franchir les portes de la sortie, au milieu du public et des autres participants que notre prof, Daniel nous dit :

Vous avez bien travaillé ! Et avec beaucoup de complicité !

On rejoint sa voiture…C’est vrai qu’au-delà de ce qui s’est passé cet après-midi, et avec un peu de recul, il m’apparaît qu’il existe entre nous une réelle complicité. Suffisamment en tout cas pour qu’on reparte ensemble chez elle, qu’on y passe le week-end, et ensuite encore des jours et des nuits… Ce soir -là, il était pas loin de minuit, elle m’a repris dans sa bouche une fois garée sur le parking…

Tu as encore envie ?

Suffisamment pour qu’on ait une nuit active…

Allez, viens, on va rattraper tout le temps perdu.

On a repris l’ascenseur, mais cette fois, il n’y avait pas madame Martin !

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