Alors, viens Anastasia, te serrer contre moi pour que nous nous fondions ensemble dans cette danse lascive et entraînante… laisse-moi approcher ta bouche pour y déposer des baisers. Car je meurs d’envie de chatouiller ton oreille du bout de mon nez, caresser tes épaules, descendre le long de ton dos… humer le parfum de ta peau jusqu’à l’ivresse.

Je t’aperçois avec cette petite robe rouge qui laisse voir ton dos et se croise sur tes fesses… je remonte le tissu sur tes reins pour admirer ces deux jumelles, douces et fermes, perchées en haut de tes cuisses. Je les parcours des yeux puis suis leur courbe de mes doigts impatients. Humm…. que c’est agréable de te sentir, Anastasia, tressaillir ainsi sous mes caresses !! Ensuite, je continue de descendre et caresse l’intérieur de tes cuisses… oh, je vois que tu es sensible là aussi, tu frémis et mes doigts dans le creux de tes genoux te chatouillent… je jubile de parvenir à t’émouvoir ainsi.

Tes mains me tirent vers toi, contre toi, pour une étreinte : ta poitrine pressée contre mon torse, ton visage tout près du mien… ta bouche entr’ouverte appelle avec avidité mes lèvres. Je les pose sur les tiennes, ta langue vient jouer sur la mienne…. Humm….  quel baiser tendre et doux !!

Tu fais glisser de tes épaules les bretelles de ta robe qui s’enroule à tes pieds, découvrant ton corps souple et attirant. Je me penche pour saisir ton sein et en lécher le téton durci. Ma langue tourne autour en cercles rapprochés.

Voilà que ta main qui me tenait par la hanche glisse vers mon ventre et vient heurter mon mât dressé sous la toile. Avec hardiesse, tu franchis l’étoffe et le saisis à sa base, malaxant mes boules du bout des doigts. Quelle audace délicieuse. Chacun à présent gémit son plaisir.

Je tends mon index vers tes lèvres et le pousse lentement, à plusieurs reprises, dans l’humidité de ta bouche pour que tu l’humectes. Descendant le long de tes seins, de ton ventre, je le glisse tout brillant et lisse de ta salive sur les lèvres gonflées d’excitation de ta bouche cachée entre tes cuisses. Les crêtes souples de ton intimité s’écartent sous la pression de mes phalanges et ton clitoris palpite au rythme de ton cœur, comme un cheval sauvage, dressant sa tête fièrement. J’aime sentir ce petit soldat solitaire et sensible qui appelle la caresse et le soin délicat d’un massage ciblé…

Nous sommes ainsi accrochés l’un à l’autre : toi à ma verge raidie, moi à ta fente palpitante. Nos bouches se cherchent à nouveau. Elles s’abouchent l’une à l’autre et se déforment sous le désir de se fondre l’une dans l’autre, d’accomplir la fusion parfaite, tandis que nos langues s’accrochent et se croisent avec passion.

Tu te recules vers le lit, t’assieds sur le bord et me tire vers toi sans lâcher ta prise. Lentement, ta langue parcourt, de bas en haut, ma tige tendue. D’abord la face inférieure jusqu’au frein, puis le dessus jusqu’à mon pubis glabre. Ton autre main, glissée entre mes cuisses, presse et frotte mon entre-jambe. Soudain, tu engouffres mon gland, le suces vigoureusement et je sens la pointe de ta langue jouant sur le méat. Je ne peux pas retenir un soupir :

« Que c’est bon, Anastasia !! Continue… »

Prenant ta tête entre mes mains fébriles, je lui imprime un léger va-et-vient. Divine sensation que me procure ta bouche experte !! Je sens déjà la sève affluer dans les nervures de mon sexe. Je te saisis par les épaules et te repousse gentiment car c’est encore bien trop tôt pour l’explosion finale. Tu le comprends et te laisses couler en arrière sur le lit, les jambes écartées. Ta chatte humide, grande ouverte s’offre à mon regard avide.

Nos yeux se croisent et je lis dans les tiens la soif de jouissance… C’est l’instant tant attendu : je plonge vers ton intimité qui m’attire comme un aimant puissant. J’y enfouis mon visage, léchant à qui mieux mieux, m’abreuvant à ta source, fourrant mon nez dans ce coquillage enchanteur. Relevant le capuchon qui le recouvre, je retrouve ton clitoris toujours gaillard et fier. Lorsque je le saisis entre mes lèvres, tu gémis puissamment et tes deux mains se crispent sur ma tête pour l’immobiliser au point culminant. J’aperçois ton ventre qui halète et ton bassin qui ondule comme pour renforcer ton plaisir…. Un grand frisson te secoue puis tu tires ma tête à toi en toute hâte. Ta bouche se colle à la mienne, nos salives se mêlent : je retrouve le goût de ma queue dans la tienne et tu sens le parfum de ton orchidée sauvage sur mes lèvres…

Inconsciemment, perdus que nous sommes dans l’extase du moment, nous frottons nos sexes l’un contre l’autre à la poursuite des sensations déclenchées par nos doigts et nos langues. Et soudain, insensiblement, nous sentons l’union surgir : la tête chercheuse pénètre dans ta grotte et je perçois tes parois qui se referment sur mon membre étonné. Un échange de sourire : cette pénétration inattendue nous ravit et nous comble… Soudain inquiet de la tournure impromptue des événements, je cherche du regard ton approbation. Mais tu me rassures aussitôt en élargissant ton sourire :

« C’est si bon n’est-ce pas ? » susurres-tu dans un souffle.

Ah oui, c’est bon d’être unis dans la chair, d’être emportés par le bien-être charnel. Le sourire flotte toujours sur nos lèvres tandis que nos corps poursuivent leur transe. L’air est empli de nos parfums mêlés, de nos souffles pressés, de nos peaux humides qui claquent l’une contre l’autre en cadence. Notre rythme fluctue au gré de notre plaisir : pics effrénés suivis de relâchements reposants. Tu remontes haut tes genoux contre tes flancs et tes mains appuient fortement sur mes fesses pour accroître l’invasion de ton ventre : plus profonde, plus intense… Saccades et soubresauts : l’orgasme monte sans relâche, je devrais même dire «notre orgasme» car tout semble concorder pour le bouquet final. Etoiles qui explosent en mille paillettes scintillantes.

Cette fois, je sens le sperme qui jaillit en longs jets tout au fond de ta grotte, comme une offrande déposée au pied de ta féminité décuplée. J’ouvre les yeux : tu es plus belle encore, Anastasia, dans la jouissance, épanouie et heureuse.

Fourbus de ce galop, nous restons, collés, écrasés par tant de volupté. Nos souffles s’accordent puis se séparent… Quelques baisers éparpillés ça et là, sur ton cou, sur ma joue… nos lèvres jouent à cache-cache, glissent l’une sur l’autre en riant… je mords le lobe de ton oreille et tu me rétorques par une bourrade amusée.

Détendu, mon sexe échappe soudain à ton étreinte interne et se retire de son lit douillet. Mais aussitôt tu me glisses, en arborant un sourire espiègle :

« Viens, Raphaël, on recommence ? »

Bien sûr, Anastasia, tout cela n’était qu’un tout début à l’aventure…

 

Une belle après-midi de retrouvailles attendues avec mon amant retrouvé et jamais reperdu !

 

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