Le golf à 19 trous

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adultèresport


Il n’y a pas de plus grande contrariété pour un golfeur que la perte de sa balle.

La journée avait mal commencé ; Lila, ma copine, m’avait fait part de son intention d’aller étudier à l’université de Liège, en Belgique. Celle où Jonathan, son fameux « meilleur ami » faisait justement sa médecine. C’était idiot je l’avoue, mais l’idée même qu’ils passent leur temps ensemble me rendait malade. Je devais cependant garder la tête froide. Après tout, on ne s’était jamais rien promis ni fait de grandes déclarations. Nous étions au début de nos études supérieures et le maître mot de notre relation était « liberté ». Néanmoins, il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre que notre relation ne passerait pas l’été. En deuxième année d’école d’officier, l’armée ne nous laisse pas le temps de batifoler. Alors, au diable tout ça ! Il me restait deux semaines de temps libre et je me devais d’en profiter. Je suis quelqu’un de pragmatique et je ne perds pas mon temps à me lamenter. Quand il n’y a rien à faire, le mieux est d’évacuer le stress, et en général, pour moi, c’est par le golf.

J’avais atterri dans un bunker de sable, je jouais mal et n’en avais un peu rien à fiche. De taper dans la balle était pour moi libérateur, alors j’avais mis toutes mes forces pour sortir de ce trou sablonneux.  Avec un fer numéro 3, ça ne pardonne pas ; ma balle avait pris son envol vers la stratosphère et ça m’avait bien fait marrer ; jusqu’à ce que je la voie rebondir vers une villa voisine et s’y inviter par une porte-terrasse laissée ouverte. J’ai tout d’abord été inquiet qu’elle ait blessé quelqu’un, mais apparemment personne n’était sorti de la maison vociférant contre le golf et ses dangers.

Moi, ma balle, il me la fallait ! et puisque personne ne montrait le museau je me disais pouvoir tenter ma chance. Je m’approchai de la propriété et traversai le jardin avec une facilité déconcertante. Aucun chien, aucune barrière fermée… Depuis la terrasse, je distinguais nettement ma balle perdue sur la carpette du salon. Je frappai sans conviction et, en l’absence de réaction, je m’introduis dans la pièce avec l’espoir de déguerpir au plus vite. C’est là que je l’entendis. Une voix de femme.

— Dis, tu viens ? Je sais que t’as joui, mais j’ai encore envie.

J’imagine que j’aurais dû déguerpir au plus vite, mais la curiosité était la plus forte.

—   Tu prends une douche ? Toi et tes douches à rallonge… Putain, il en a encore pour des plombes… J’veux de la bite !

La voix provenait de la pièce à côté. Me laisserai-je tenter ? Non, décidément je ne pouvais pas prendre le risque de me faire choper et je décidai de quitter les lieux. « Quel dommage ! pensai-je. » Quand je fus de nouveau sur la terrasse, je remarquai deux fenêtres qui, de toute évidence, donnaient sur la pièce d’où la femme parlait.

—   Viens jouer au voleur qui baise une bourge salope.

À travers les carreaux, je vis une femme, la cinquantaine, complètement nue, à quatre pattes sur son lit ; un bandeau lui couvrant les yeux. Elle remuait le popotin en attendant le retour de son compagnon. « Pas mal la bourge salope ! » Un peu ronde façon Monica Bellucci, j’adorais ! et une paire de nichons à vous couper le souffle. Monica était pour moi un modèle, plus particulièrement dans les chiottes de la caserne où je vivais avec elle des histoires torrides. Par respect pour toutes ces heures à me branler la tige en pensant à mon actrice favorite, je rentrai à nouveau dans la maison et poussai l’audace jusqu’à aller découvrir le topo dans la chambre à coucher. Les yeux toujours bandés, elle dut m’entendre, car elle lança illico :

—   À bon, te voilà enfin ! j’ai failli attendre. Alors, t’es d’accord ? Je suis la propriétaire de cette maison que tu viens cambrioler et tu fais de moi ta chose. Vas-y ! Maintenant !

Bon, avais-je le choix ? Genre, j’allais lui dire : « Pardon M’dame, je suis venu chercher ma balle perdue dans votre chambre à coucher, mais allez-y, continuez, je n’ai rien vu. »

—   Bourre-moi !

L’invitation était trop belle. Je me grattai la gorge et, rassuré d’entendre au même instant la douche à côté se mettre en route, je me baissai le froc et sorti ma quincaillerie. La belle était dotée d’un cul magnifique, rond et charnu, une véritable invitation à la pornographie. Rien à voir avec celui de Lila, menu et délicat, effrayé de tout. Non, je vous parle ici d’un cul que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Un garage à bites ! Celui d’une femme épanouie. Un ravissement pour tout jeune en mal de baise. Je lui plaquai les mains aux fesses.

—   Oh mon dieu ! Qu’est-ce ? Qui êtes-vous ?

Je pris peur et je resterai muet d’effroi, prêt à déblatérer la plus mauvaise des excuses bidon. « Pardon, je passais par-là et j’ai vu votre cul et je me suis dit : Tiens, si j’allais lui rendre mes hommages ? » Non, c’était trop, j’allais finir en taule pour tentative de viol et de surcroît être banni de l’armée. Mon père allait me tuer, assurément.

—   Oh non !!! Un voleur.

J’allais ouvrir la bouche, mais me retins.

—   Au secours Monsieur le voleur, je vous en prie, ne me faites pas de mal. Je suis une pauvre innocente ; je n’ai rien. Mon mari est parti, je suis seule, je n’ai pas d’argent, que mon corps nu ! S’il vous plaît, ne me violez pas.

Je commençai à comprendre la situation, surtout au vu de ses fesses qu’elle écartait afin de me laisser découvrir ses trous grands ouverts.

—   Pitié !!!

Afin de m’inciter à la prendre, elle bougeait son derrière d’avant en arrière. Je ne pus résister.

—   Ne me faites pas mal ! Je vous en supplie !

Mon braquemart me faisait souffrir tant il bandait. J’étais au bord de la rupture. Au feu les pompiers ! Comme la douche à côté semblait loin d’être terminée, je me dis que finalement, je ne ferais que participer au fantasme de cette femme en lui offrant une tournure réaliste ; une sorte de reality show en quelque sorte. Il fallait bien que je me trouve des circonstances atténuantes. Aussi bien, je lui mis la queue dans la chatte avec une énergie inattendue. La tenant toujours en étau entre mes larges mains, je la pompai presque avec violence. Je grognais. Surprise de tant de vitalité, elle fit Ouf ! Je devenais dingue. Je n’avais plus de tête ; j’étais pareil à une machine que rien ne pourrait arrêter. Je ne sais avec certitude si elle comprit à ce moment que je n’étais pas son compagnon ordinaire, mais son ton changea :

—   Oh putain ! Quelle locomotive ! Oui ! Oui ! Ne me faites pas de mal ! Oui ! Oh ! Continuez ! Continuez ! Oui, c’est ça !

J’ai, je vous l’avoue, peu d’expérience, mais j’apprends vite, et ma musculature – assez développée – a parfois besoin de faire sauter la soupape. Pour vous dire que dans ces moments-là, je ne brille ni par ma finesse ni par mon intelligence.

—   Han ! Han ! T’aime ça, hein ma salope !?

—   Oh putain ! Vas-y, vas-y, j’adore ça ! Vous m’ferez pas d’mal n’est-ce pas ? Bourrez-moi encore ! Oh, c’est trop bon !

—   Non, moi j’ne fais que du bien.

La tête enfouie dans ses coussins, je conférais à son fantasme un tour inattendu même si ardemment désiré. Elle aurait pu se débattre, choisir de dire non, se montrer hostile. Au lieu de ça, elle plongeait les fesses écartées dans ce cadeau de la vie, avec entrain, goulument. Elle gardait son bandeau autour des yeux ce qui devait ajouter du piment à l’affaire. La crainte même d’être en présence d’un vrai cambrioleur la rendait plus sensible à mes assauts. Quant à moi, la bête prenait le pouvoir, j’étais ce mauvais garçon venu tout spécialement pour baiser cette petite pute de bourge.

—   Je n’en peux plus ! Frappe-moi les fesses et dis-moi que tu veux m’enculer parce que je suis une mauvaise fille.

—   Je vais te foutre ma bite dans ton cul de saleté ; t’es qu’une pute, un garage à queues, une vide couilles. Des comme toi, je les mets sur le trottoir. T’as pas envie de faire le tapin ? J’vais te mettre sur la rue moi !

—   Oui ! Oui ! Tu baises trop bien !

—   C’est ça ! Tu vas m’accompagner, j’ai besoin d’une fille pour sucer des mecs sur les chantiers.

—   Oui, oui ! Des chantiers ! C’est bon ça !

—   T’es vraiment qu’une traînée. Après, t’iras te faire enculer par des camionneurs en manque. Ils aiment ça, les bourges de ton espèce.

—   Oui ! J’irai ! Je les sucerai tous.

Je lui donnai la fessée jusqu’au sang.

—   T’es un vrai mec ! T’as une bite de champion. Dis-moi encore…

—   Je vais jouir sur le carrelage et tu seras obligée de tout avaler. Et je te vendrai à un groupe de mafiosos. Tu seras prise par dix bonhommes en même temps.

—   Ah, je me caresse le clitoris pendant que tu me limes, trop bon ! Mais je suis prête à jouir maintenant.

—   Moi aussi !

—   Attends, je me retourne. Jouis sur ma figure, comme font les actrices pornos.

Elle s’est retournée et je vis son visage. Je reconnus tout de suite Anne, la manager du golf. « Et oui, nous sommes lundi, jour de congé… ». Cette femme, je l’avais déjà repérée et je dois avouer qu’elle me plaisait ; de là à imaginer lui gicler sur le visage… Pourtant, je me saisis le pieu et, ni une ni deux, je me suis branlé. Je m’imaginai offrir ma semence à Monica et ce fut un moment inoubliable. De son côté, ma libertine d’un jour, la main dans la chatte, trouva la rédemption. Sans doute s’imaginait-elle souillée dans les chiottes d’un parking à routiers. À côté, dans la salle de bain, la douche cessa de fonctionner et j’entendis nettement quelqu’un siffler. « Son officiel, pensai-je. » Mon amante, toujours le bandeau sur les yeux se massait les seins et la chatte, repue et satisfaite. Il me fallait détaler, moi le chef mafieux ! Caché sur la terrasse je les entendis discuter :

—   Tu as eu un coup de fil ? Je t’entendais parler.

—   Oui, le golf… les ouvriers… toujours pareil avec eux, tous des incapables !

—   Tiens, à propos de golf, t’as vu ? Qu’est-ce qu’elle fout là cette balle ?

—   Une balle ?

—   Oui.

—   Dis-moi, tu ne voulais pas me baiser ?

—   Oui… euh ! Maintenant ?

—   Ben oui. Prends-moi en levrette. J’ai envie.

Je me suis cassé et tant pis finalement pour ma balle. J’en faisais mon deuil. J’avais eu quelques compensations et ça avait été merveilleux.

Le lendemain, à mon arrivée au Country, m’attendait une enveloppe. À l’intérieur, juste un mot. « Je t’ai reconnu sous mon bandeau. Si tu tiens à ta balle, pointe-toi à la villa ce jeudi matin 10 heures… Je serai gentille et prête ; tu devras me fouiller un peu. Ta pute. »

C’était écrit, ce jeudi je me ferais 3 trous de plus. Lila ne me manquait déjà plus et, condescendant, je la laissai partir vers sa nouvelle destinée.

 

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