La semaine suivante, j’ai reçu un appel de monsieur M.

 

« Je ne vous dérange pas ? »

 

J’étais troublée qu’il m’appelle en soirée. Mon mari n’était pas loin. J’ai sans doute dû rougir. Je ne sais pas s’il s’en est aperçu. Sinon, il a probablement eu la puce à l’oreille. J’ai répondu avec une voix qui devait trahir mon trouble :

 

« Non, vous ne me dérangez pas. »

« Je pense que vous êtes prête. Ça vous dirait de vous faire saillir par Atlas ? »

 

J’étais encore plus embarrassée de la tournure que prenait la conversation. Mon mari pouvait-il entendre ce que disait monsieur M. ?

 

J’ai eu un moment d’hésitation. C’était plus parce que j’accusais le coup que parce que j’étais indécise. Mais assez vite, j’ai répondu avec une petite voix rauque :

 

« Oui, bien sûr. »

 

J’avais un noeud dans la gorge tellement j’étais ébranlée.

 

« Alors je vous attends samedi, vers dix heures. Je compte sur vous ? »

« Samedi ? »

 

Bien sûr, ce n’était pas la première fois que je m’absenterais un samedi. Dans l’immobilier, c’est le client qui décide. Mais étant donné ce que j’allais faire ce samedi là, j’ai eu un moment de flottement.

 

« Oui, samedi, ça ira. Je viendrai. »

« Bon, alors à samedi, dix heures au haras. Au revoir. »

 

Il avait déjà raccroché. Mon mari me regardait, interrogateur.

 

« C’est le client du haras. Il veut que je passe samedi à dix heures. »

« Bon. Tu seras là pour déjeuner ? »

« Je ne sais pas. Peut-être un peu tard. Mais je t’enverrai un message si ça se prolonge. »

 

J’ai passé la soirée à ressasser ce coup de fil, à l’invitation du samedi. La demande de monsieur M. et surtout ma réponse, émue mais en même temps nette, me faisait revivre la première fois où j’ai vu se perpétrer cet acte.

 

Je revoyais la femme attachée au cheval d’arçon, Atlas qui se dressait et qui s’affalait sur sa femelle, le membre raide et long comme un bras se placer en face du vagin et le mouvement de la croupe entraînant la perforation.

 

Samedi, j’allais subir le même sort. C’était effrayant. Mais en même temps, j’en avais une terrible envie. Je voulais me faite pénétrer par ce sexe incomparable. Je voulais sentir cette force s’enfoncer en moi.

 

Même la nuit, j’ai eu du mal à m’endormir. J’étais tournée vers le mur, avec l’image d’Atlas dans mes pensées.

 

Le samedi matin, je me suis levée tôt. En prenant ma douche, je me suis aperçue que j’étais déjà excitée. Mon sexe était poisseux et rouge.

 

Je me suis particulièrement appliquée à choisir une tenue élégante et adaptée à ce qui allait se passer. J’ai revêtu mon plus bel ensemble slip soutien-gorge. Pour le reste, j’ai choisi une robe plutôt qu’un combiné jupe et haut, jugeant que ce serait plus facile à enlever.

 

Je me suis maquillée, comme pour une journée de travail, mais avec plus de soin, faisant ressortir les couleurs, particulièrement les lèvres et les yeux.

 

En arrivant au haras, j’ai tout de suite noté que le porche de la grange était grand ouvert. En marchant, j’avais les jambes molles et le coeur qui battait.

 

Monsieur M. m’attendait près du cheval d’arçon. Atlas n’était pas là.

 

« Bonjour Catherine. Alors, c’est le grand jour ? »

 

Il était enthousiaste. Moi, j’étais intimidée. Je répondis d’une toute petite voix :

 

« Oui »

« Vous allez voir, c’est inoubliable. Mettez vous en tenue. C’est mieux si vous êtes toute nue. Ensuite, je vous fixerai au fantôme. Voulez-vous que je vous aide à retirer votre robe ? »

 

Il s’est approché pour passer derrière moi et il a descendu la fermeture Éclair. Le vêtement est tombé à mes pieds. Je l’ai enjambé puis je me suis penchée pour enlever mes chaussures. J’ai ramassé le tout et je me suis tournée vers monsieur M. pour, du regard, lui demander où je pouvais ranger mes effets. Il a fait un pas et s’en est emparé pour les poser sur une petite table.

 

Je l’ai suivi afin d’y ajouter ma culotte et mon soutien-gorge.

 

Il m’a prise par la main et m’a conduite jusqu’à l’arrière de ce qu’il avait appelé le fantôme. Il y avait un petit escabeau pour faciliter l’ascension.

 

« Vous allez prendre appui avec vos genoux sur la croupe du fantôme, puis vous vous allongerez dessus. »

 

J’ai suivi ses indications. Je devais être gauche en m’installant. Une fois étendue, j’avais les jambes et le bassin qui dépassaient. À la hauteur de la poitrine, la structure était évidée, si bien que mes seins pendaient dans le vide.

 

« Je vais vous attacher aux montants. »

 

Il s’est d’abord occupé de placer mes pieds sur des repose-pieds fixés aux bas des jambes du fantôme, un peu comme pour des échasses. Puis, il a sanglé mes chevilles autour des montants en métal. À cause de la largeur de la monture, j’avais les jambes bien écartées, ce qui devait laisser clairement voir l’ouverture de mon sexe. Monsieur M. ne devait plus avoir de doute sur mon consentement étant donné mon degré de lubrification.

 

Il est ensuite venu à l’avant du cheval d’arçon pour positionner mes bras le long des membres antérieurs et les attacher au niveau des poignets.

 

Il y avait une mentonnière molletonnée pour le confort de la tête.

 

« Maintenant, nous allons nous occuper d’immortaliser cette séance. Vous allez être filmée sous tous les angles et ensuite, nous ferons un montage pour vous offrir un enregistrement que j’espère vous visionnerez avec toujours le même plaisir. C’est une chose de voir, ce que beaucoup d’hommes apprécient. Mais c’en est une autre de revoir ce qu’on a ressenti au fond de ses entrailles. Et ça, c’est le privilège des femmes. »

 

J’entendais ses arguments bien sûr. Mais j’étais surtout terrorisée à l’idée d’être filmée. Il y aurait une trace de ce qui allait se passer. Je ne pourrai même pas prétendre qu’on m’avait forcée. Mon mari risquait un jour d’être mis au courant, ou pire, mes collègues de bureau ou mon patron.

 

Mais je n’ai pas osé protester.

 

Du fond de la grange, j’ai vu arriver toute une équipe. Il étaient restés dissimulés jusqu’ici. Il y avait un côté guet-apens qui a accentué ma frayeur. Mais là encore, je ne me suis pas rebellée. Peut-être que si j’avais clairement fait savoir que je n’étais plus consentante, tout se serait arrêté.

 

Mais je dois bien me l’avouer : je restais consentante, malgré les risques, malgré que tout un chacun pouvait me reluquer en me considérant comme une femme offerte.

 

Chacun était porteur d’un équipement. Il y avait des caméras, mais aussi des pieds, des spots lumineux, des systèmes de fixation, des alimentations électriques. On allait installer un véritable studio de cinéma.

 

L’un des techniciens a positionné une caméra juste en face de mon visage, à moins d’un mètre. Il vérifia le cadrage et la netteté de l’image. Il me montra le résultat de son réglage sur un petit moniteur portatif. Monsieur M. nous a rejoint et m’a expliquée :

 

« Le plus important, ce n’est pas le sexe ! C’est l’émotion ! Avec cette caméra, nous allons capter toutes vos sensations et tous vos sentiments : le désir, le choc, la douleur, la secousse, le frisson, le plaisir. »

 

Puis, il poursuivit son descriptif du dispositif.

 

« Il y a une caméra derrière la croupe du cheval, pour filmer ses mouvements, une autre à ras du sol et orientée vers le haut, pour voir les bourses s’agiter, une quatrième placée de trois-quart arrière pour bien saisir la longueur du membre que vous allez recevoir, une cinquième sur un petit pied qui se trouvera entre les pattes d’Atlas. En ce moment, elle montre un très gros plan sur votre sexe. Au moment de la perforation, elle enregistrera l’entrée du gland dans votre vagin et au retrait, elle filmera la sortie du sperme. Il y a aussi une caméra qui est orientée vers votre poitrine, pour voir le balancement de vos seins pendant l’étreinte. Et puis il y a six caméras de plans larges, au dessus du cheval, en dessous du fantôme, sur chacun des côtés pour voir la totalité de l’animal couché sur vous, devant et derrière. Enfin, il y a deux caméras qui embrassent toute la grange, avec le public. Vous voyez, nous avons bien fait les choses. »

 

Il a ajouté :

 

« Bien sûr, je sais que vous êtes inquiète. Ce n’est pas facile de se laisser filmer dans une telle situation. Mais vous verrez : vous ne le regretterez pas. Ce qui va se passer sera inoubliable et vous pourrez vous le rappeler dans les moindre détails, grâce au film. »

 

L’un des techniciens s’est adressé à monsieur M. :

 

« Tout est en place. Ça tourne. »

 

Monsieur M. s’est tourné vers l’assistance pour donner ses ordres :

 

« Bon messieurs, nous allons commencer. Il faut d’abord préparer Catherine avant d’amener Atlas. On commence par lui ouvrir le vagin. Vous allez la baiser les uns après les autres. Ne soyez pas trop lent à éjaculer s’il vous plaît. Ce qui est important, ce n’est pas votre plaisir mais la lubrification. Votre sperme accumulé va bien nous arranger. »

 

Vous vous doutez bien que je ne m’attendais pas à ça. J’allais devoir me faire prendre par tous ces hommes et en plus, cela allait être filmé. J’étais de plus en plus mal à l’aise. Mais que pouvais-je faire ? Par ailleurs, à ce que je sentais, mon envie d’aller jusqu’au bout restait intacte.

 

J’ai senti que quelqu’un empoignait mes hanches et s’enfonçait en moi jusqu’au pubis. L’homme ne me faisait pas l’amour. Il se soulageait à grands coups de reins. Très vite, je le sentis se vider en moi en plusieurs saccades.

 

« Elle est déjà trempée. On va pas pouvoir la mouiller plus en lui giclant dedans, vous savez ? »

 

Dès qu’il s’est retiré, un autre homme a pris sa place. Le programme demeurait inchangé apparemment.

 

Une douzaine se sont ainsi succédé. Je sentais le sperme dégouliner de mon vagin. Il devait y en avoir une belle quantité au sol.

 

Monsieur M. s’adressa à l’un des hommes :

 

« Bien, il faut maintenant enduire Catherine d’un produit odorant qui excite l’étalon. Vous allez lui en répandre sur le cou, sur le dos, sur les fesses et surtout sur l’entrée vaginale et au plus profond de son trou. Pour cela, vous allez devoir la fister. Cela aura en plus pour effet de l’élargir avant qu’elle reçoive Atlas. »

 

L’homme s’approcha de mon visage, fit couler du liquide dans le creux de sa main et se mit à me badigeonner la nuque et les épaules. L’odeur était très désagréable. Pour tout dire, cela sentait l’urine.

 

Monsieur M. jugea bon de me donner une explication :

 

« C’est de l’urine de jument en chaleur. Sans cela, c’est impossible de faire bander Atlas. »

 

L’homme se déplaçait le long du fantôme pour continuer à m’enduire le dos. Quand il est arrivé au niveau des fesses, je ne le voyais plus. Mais j’ai senti ses deux mains me caresser circulairement le derrière.

 

Il s’est ensuite occupé de ma raie. J’ai senti qu’il étalait une plus grande quantité d’urine à cet endroit. Il m’en a mis dans l’anus en entrant son doigt. À ce moment, monsieur M. est intervenu :

 

« Non, pas dans le rectum. Le cheval ne doit pas se tromper de trou, donc il faut éviter de dilater l’anus. Le vagin, juste le vagin, mais profondément. »

 

L’homme se mit à frotter la vulve et à entrer ses doigts mouillés de pisse. Je sentais qu’il agrandissait le passage en forçant sur son poing. En même temps, il tirait alternativement sur chaque lèvre. Il me semblait qu’il avait un mouvement de vrille en poussant sa main à l’intérieur.

 

À force d’appuyer, la main est entrée jusqu’à la paume. Le franchissement du muscle vaginal fut brusque et douloureux. Mais une fois que le plus large de la main était passé, il y avait une sensation de plénitude. Je m’étais refermée sur ces phalanges. Je les serrais en moi. C’était tellement nouveau et inattendu que j’ai gémi. J’ai même éprouvé le besoin d’exprimer tout haut mes sensations :

 

« C’est incroyable cette sensation ! Je me sens pleine et en même temps j’ai l’impression que ce qui est dedans ne peut plus ressortir. Aucun sexe ne peut vous donner un plaisir de cette sorte. »

 

Monsieur M. est venu se placer devant mes yeux.

 

« C’est que vous n’avez encore jamais goûté à une pénétration canine. Le sexe du chien se dilate à l’intérieur de vagin, en même temps que le muscle vaginal se referme sur le bulbe. C’est comme si vous aviez un ballon qui se gonfle dans votre trou, pour le remplir inexorablement. Le plaisir qu’une femme ressent à cet instant lui contracte l’anneau vaginal. Elle emprisonne la bite du chien et cela dure un bon quart d’heure. C’est ce qu’on appelle le nouage. Le chien et la femme restent collés l’un à l’autre. Il faudra qu’on vous initie, vous aimerez. »

 

L’homme ressortit sa main. Puis il la replaça sur la vulve et recommença sa pénétration. Ses doigts étaient enduits d’une nouvelle couche de liquide. Cette fois, il n’eut plus de difficulté à entrer. Néanmoins, le passage des phalanges se fit avec une certaine dose de résistance, ce qui me semblait être toute la source du plaisir. Cette fois, l’homme poussa sa main plus profondément, jusqu’au poignet.

 

Puis, il se mit à aller et venir, sortant et entrant de plus en plus vite, forçant mon muscle à chaque entrée. Je me suis mise à haleter malgré moi. J’ai fermé les yeux. Mon visage s’est tendu. En moins d’une minute, j’ai jouis en poussant une longue plainte.

 

Monsieur M. n’a fait aucun commentaire. Il a simplement demandé qu’on amène Atlas.

 

En tournant la tête vers le fond de la grange, j’ai vu un homme tenir l’étalon par la laisse et le conduire derrière moi.

 

Le cheval s’est mis à hennir. Était-ce un signe d’excitation ou d’autre chose ? Il a dû approcher ses naseaux de mes fesses, peut-être intéressé par l’odeur. Je ne le voyais pas, mais je sentais son souffle sur ma fente.

 

Il m’a donné un grand coup de langue sur toute la longueur de la raie. Il devait goûter sa femelle pour sentir si elle était prête à la saillie.

 

J’ai entendu un piétinement de sabots. Monsieur M. a dit :

 

« Lâchez-le. Il va essayer de la monter. »

 

Je savais que la suite serait douloureuse. Je me souvenais de ce que j’avais vu, le cheval qui se dressait sur ses pattes arrières, qui posait ses sabots sur le dos de la femelle et qui se laissait glisser jusqu’à ce que son poitrail repose entièrement sur le dos de la femme.

 

Je ne voyais rien, mais j’entendais. J’ai su quand Atlas s’apprêtait à se dresser. J’ai senti qu’il plaçait ses sabots sur mes épaules. C’était moins éprouvant que je ne le redoutais, parce que le cheval était délicat malgré son poids.

 

Puis, il s’est allongé sur moi, me couvrant entièrement. Heureusement, mes poumons n’étaient pas comprimés grâce à l’ouverture dans laquelle mes seins étaient insérés. Je pouvais respirer. Le contact de sa robe sur ma chair était à la fois rêche et soyeux.

 

Atlas devait essayer de trouver l’entrée. J’imaginais son phallus raide, à l’équerre, dodelinant et tâtant l’espace pour percevoir le vagin. Je discernais des attouchements aléatoires. Ce devait être le bout du gland qui venait taper n’importe où dans mon entrecuisse ou sur mes fesses.

 

Atlas s’est découragé et il s’est relevé, repassant avec ses sabots sur ma colonne vertébrale. Cette fois, il me laboura littéralement. J’allais avoir des bleus qu’il faudrait expliquer à mon mari.

 

Monsieur M. commanda :

 

« Faites lui faire un petit tour. On reprendra dans quelques minutes. Montrez le sexe en érection à Catherine, qu’elle ait une idée de ce qu’elle va recevoir. Ça va la faire patienter et maintenir son excitation. »

 

On amena le cheval de telle sorte que sa croupe soit en face de mes yeux, avec la tige encore tendue entre les pattes. Le renflement du gland était d’un diamètre impressionnant, probablement plus gros que le poing de l’homme qui venait de me faire jouir.

 

Après un moment, le cheval fut ramené derrière moi. De nouveau, il huma mon entrecuisse, me lêcha, piétina. Puis, je le reçus une seconde fois sur mon dos. Il enserra mes flancs avec ses antérieures

et j’éprouvais encore toute la masse de son poitrail. Il y eut des petits coups sur ma raie. L’animal était proche de la cible.

 

Il toucha au but brutalement. Ce fut un coup de boutoir juste sur la vulve. Cela n’avait rien à voir avec un sexe d’homme. C’était un peu comme le poing. Mais au lieu de ressentir une pression continue, ce fut une percussion, avec toute la circonférence du gland.

 

Mon vagin ne résista pas à l’impact. Il s’est ouvert démesurément, instantanément élargi par le formidable renflement du gland. Le sexe s’est engouffré sans retenue. Je crois que j’ai crié sous le choc. Je sentais l’encolure d’Atlas sur ma nuque. Il prenait sa femelle pour l’ensemencer.

 

J’étais comblée par cette colonne de chair qui m’investissait jusqu’à la matrice.

 

L’animal s’est mis à pousser pour entrer plus profondément. À chaque impulsion, il frottait dans mon vagin et tapait sur mon utérus. Je sentais que je m’ouvrais plus encore, pour le recevoir aussi loin qu’il le désirait. Je râlais littéralement, sans pouvoir m’en empêcher.

 

Il a éjaculé alors qu’il s’enfonçait encore fois. Son sperme n’avait pas de place pour gicler tellement le gland butait sur le fond de mon trou. Mais la pression du jet était si forte que j’ai senti que ça m’envahissait. Atlas eut deux autres projections, tout aussi intenses. J’étais débordante de semence.

 

Puis, il se retira. Le gland, qui servait de bouchon jusque là, a libéré un flot de sperme dès qu’il s’est dégagé.

 

Le cheval s’est dressé en posant ses sabots sur mon dos. Il s’est reculé pour descendre.

 

Un homme l’a amené près de moi pour que je vois la bite se rétracter.

 

Son sexe gouttait alors que le mien dégoulinait.

 

On est venu me détacher, puis m’aider à descendre du fantôme. Mes jambes avaient du mal à me porter.

 

Monsieur M. m’a demandé :

 

« Alors ? Vous avez aimé ? »

 

Je l’ai regardé en rougissant et j’ai répondu :

 

« Oui. J’ai adoré. Je n’ai jamais rien connu d’aussi fort. »

 

Il a acquiescé et a ajouté :

 

« Les images sont magnifiques, vous verrez. Il y a les gros plans de la pénétration, les mouvements de la croupe et l’éclaboussement final. Mais surtout, il y a votre visage et vos gémissements. Autour de vous, tout le monde était silencieux, recueilli devant la force de cet acte animal, et en assistant au plaisir qu’il vous donnait. »

 

Je me suis dirigée vers la table où se trouvaient mes habits. J’ai remis ma culotte sur ma chatte souillée. En passant mon soutien-gorge, j’ai ressenti les meurtrissures des sabots du cheval sur mon dos. J’ai passé ma robe et remis mes chaussures.

 

Monsieur M. m’a dit :

 

« Je vous recontacterai quand le film sera prêt. Vous viendrez et nous ferons une projection privée. »

 

Il ne m’avait pas proposé de prendre une douche. Je savais que je sentais l’urine, que mon sexe était encore plein de sperme et que mon corps était probablement marbré de contusions. Le retour à la maison s’annonçait délicat mais avec de la finesse, je devais pouvoir m’en sortir.

 

Mais avant de retrouver mon mari, je voulais faire une halte dans la clairière, comme lors de ma première visite. Il fallait que je me masturbe, sans attendre.

 

J’ai repris ma voiture et j’ai roulé à toute allure jusqu’au petit bois. J’ai baissé ma culotte, plongé mes doigts dans mon vagin et les ai sucés pour retrouver le gout du sperme de cheval.

 

Je fouillais pour en récupérer le plus possible. Le goût était fort, sans doute à cause de l’urine de jument qui se mélangeait au foutre. C’était un cocktail complexe, mélange du contenu de plusieurs paires de couilles et je m’en repaissais.

 

Je me suis branlée sauvagement et en jouissant, j’ai pissé sur le plancher de la voiture, sans me retenir.

 

Puis, j’ai remis un peu d’ordre, en hâte, avant de reprendre la route de la maison.

 

Je suis entrée discrètement et je me suis précipitée vers la salle de bains pour prendre une douche.

 

En me regardant dans le miroir, je me suis aperçue des dégâts. Ce n’était pas visible en étant habillée, mais toute nue, les marques des sabots étaient impressionnantes. En plus, elles ne disparaîtraient pas de sitôt.

 

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