Le jour ou j’ai trahi mon mari

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MichelGM


adultèrefellationpremière fois


(Cette histoire est véridique. J’ai volontairement exagéré les passages de sexes, pour pimenter le récit. Mais c’est très, très proche de la vérité. Et le nom des acteurs non pas changé. L’auteure.)

Il est vingt heures quand Michel, mon époux, rentre de l’assemblé générale du club. Club qu’il a créé de toutes pièces. Il est dans une colère folle.

Tout en continuant mon repassage, je lui demande ce qui se passe. Il me dit que Guy, un dirigeant, a acheté le vote des autres dirigeants, pour l’évincer. Du coup, il est exclu du club.

Guy, la quarantaine, est très séduisant, marié à Linda, une femme d’affaire qui détient une chaîne de salon de coiffure. Autant dire qu’il est à l’abri du besoin.

Guy n’est pas mon genre de mec. Il est très imbu de sa personne. On ne compte pas le nombre de conquêtes, inscrites à son tableau de chasse.

Bien évidemment, son épouse n’est pas au courant de ses agissements adultères.

Je l’ai rencontré une seule fois. C’était lors d’une soirée organisée par le club. Ce soir-là, il m’avait invité plusieurs fois à danser, avait tenté une approche. J’ai dû à maintes reprises le recadrer, repousser ses avances.

Au bar, il racontait ses nuits torrides passées avec des femmes mariées, bafouait leur honneur en racontant ce qu’il leur obligeait à faire au lit. Tout ça pour humilier leur mari. Pauvre mec.

Du reste, ce soir-là, j’avais averti mon mari.

« Fais attention mon chéri. Un jour, ce connard te fera un sale coup ».

« Mais non, m’avait-il répondu, j’ai confiance en lui ».

Et voilà qu’aujourd’hui, mon mari est assis sur le canapé, complètement abattu, humilié.

Après un rapide repas, on décide d’aller se coucher. J’essaie de lui remonter le moral, lui propose de faire l’amour. Mais le cœur n’y est pas. Il s’endort, blottit dans mes bras, après avoir pris un somnifère.

Le lendemain, il se met à ranger les papiers. Il me dit qu’il faut faire passer les documents au nouveau président, mais qu’il ne veut pas se trouver face à lui, craignant de ne pouvoir se maîtriser.

Le lundi matin, mon mari s’en va au bureau.

Après m’être longuement admirés dans la glace, je vais au dressing pour choisir mes habits. Pour aller faire des courses avec ma mère, une tenue sobre suffira.

Jupe à mi genoux, chemisier et chaussure compensées. Je m’apprête à sortir, quand j’aperçois le dossier posé sur le bureau. Étant sur mon passage, je décide moi-même de le porter à ce salaud de Guy.

Justement, sa voiture est garée dans l’allée. Je sonne.

Il m’ouvre la porte, vêtu d’un peignoir blanc.

-Hé, Francine, je sors juste de la douche. Que me vaut l’honneur de cette visite…tu es ravissante…on se fait la bise.

-Sûrement pas enfoiré, c’est quoi le sale coup que tu as fait à Michel.

-Ben…pourquoi n’est-il pas venu le demander lui-même. Il préfère envoyer sa femme, plutôt que d’affronter son nouveau président. J’ai toujours dit que c’était un incapable.

Je n’en peux plus. Je lui envoie une gifle. D’un geste, il bloque mon poignet. J’envoie aussitôt l’autre main, qui suit le même traitement. Il réunit mes deux poignets, en une seule main. Je tire dessus pour me libérer, en vain.

-Lâche moi connard !!!

-Mais calmes toi, t’es pressée ? Tu veux pas qu’on discute un peu tous les deux.

-Lâche moi je t’ai dit, espèce de pourri…je vais te tuer.

Guy me dévisage de la tête aux pieds.

-Mais c’est pas mal tout ça. Voyons ce qu’il y a dessous.

De sa main libre, il déboutonne mon chemisier, met mes seins à nus. Je ne porte pas de soutien-gorge.

-Ouah…qu’ils sont beau! Michel a beaucoup de chance.

-Referme ça, salaud…tout de suite ou je crie !

Pour toute réponse, Guy fait rouler le bout d’un sein entre ses doigts.

La suite est terrible. Il glisse une main sous ma jupe, écarte ma culotte. Je tire sur mes poignets pour me libérer, l’implore d’arrêter. En vain. Guy continue sa vicieuse progression.

Je sens un doigt effleurer mes lèvres intimes, monter jusqu’à mon clitoris. Je ferme les yeux, me demande quand ce cauchemar va finir. J’ai une pensée pour mon mari, qui doit être loin de se douter de ce qu’il m’arrive.

Malgré moi, je sens une petite humidité naître sur ma fente. Guy s’en aperçoit. C’est maintenant deux doigts qui pénètrent ma chatte. Je me surprends à écarter les jambes, pour faciliter l’accès à mon intimité. Je ne le repousse pas quand il roule ma jupe sur mes hanches, et quitte ma culotte.

Il me pousse vers la table basse, m’oblige à m’y allonger, les jambes pendant de chaque côté. Il reprend ses odieuses caresses.

-Je t’en supplie Guy… laisse-moi partir, je ne dirai rien…

-Calmes toi ma chérie… tiens, c’est quoi ça, fait-il semblant d’ignorer.

-Tu le sais salaud…c’est mon clitoris.

-Et t’aimes que je te le gratte?

-Oh oui j’aime…toutes les femmes aiment qu’on doigte leur petit bouton…mais arrêtes, je suis mariée.

-Et Michel, il te gratte comme ça?

-Non…il sait pas faire.

-Ah bon, il sait pas faire ça? Pourtant, ce n’est qu’un doigt. Tu vois, il faut bien décalotter le clito, comme ça, et faire tourner le doigt dessus…c’est pas plus compliqué que ça…les femmes adorent.

-Ah…c’est vrai que c’est bon…tu es fou de faire ça à ma petite chatte…

-T’aimes pas, pourtant tu es toute mouillée.

-C’est ta faute si je suis mouillée…oh mon dieu…

Soudain, j’ai un orgasme terrible. Je me cambre sur la table basse, en gémissant de plaisir. Mon corps tout entier est parcouru de spasmes.

-Qu’est-ce que tu m’as fait salaud…tu m’as fait jouir…

-Pourtant, j’ai rien fait de mal. Juste ce que les femmes aiment. Branler leur petite chatte.

Guy me libère enfin, ôte son peignoir. Il est nu dessous. Putain, comme il est monté…une queue qui doit frôler les dix-huit, vingt centimètres, accompagnée d’une énorme paire de couilles.

Voyant mes yeux exorbités, Guy me demande si j’ai vu le diable.

-Ça mord pas, dit-il, tu peux la prendre dans ta main, jouer avec, même la sucer si tu le désires.

Comment résister à une queue pareille. J’ai une vive pensée pour mon mari, à son sexe ridicule, comparé à celui de Guy. Tant pis si je fais une bêtise.

Je prends la bite en main, la décalotte et la prend en bouche. Tout en le suçant, je lui demande de ma branler.

Au bout de cinq minutes, j’atteins un puissant orgasme, le deuxième, tandis que Guy crache dans ma bouche.

-Salaud…j’ai jamais fais ça…j’ai jamais avalé!

-Tu vois, je suis le premier…c’est bon, t’as aimé?

-Hum…tu m’as eu enfoiré…

Guy me demande de me mettre à genoux sur la table. Certainement pour me pendre en levrette, ma position préférée. Il s’approche derrière moi. Je sens son gland décalotté exciter mon clitoris, puis il me pénètre. Je ne peux retenir un râle de plaisir. Calmement, il entame de lents va et vient. Je sens son énorme bite vibrer en moi, puis un liquide chaud couler dans mon ventre. Il vient de jouir. Quant à moi, je hurle de plaisir quand je jouis pour la troisième fois.

-Tu prends la pilule, ironise-t-il.

-Bien sûr.

-Dommage, je t’aurai bien remplie.

-C’est ça, et puis quoi encore.

-Allez, va te rincer à la salle de bains, et rentre chez toi. Ton cocu doit se demander où tu es.

Oh mon dieu, pourvu que mon mari ne se doute de rien.

Je ne repousse pas Guy, quand il me donne un tendre baiser sur les lèvres.

Il est dix-huit heures, quand je quitte la villa. Je réalise que j’ai fait une énorme bêtise. Je me suis tout simplement offerte au pire ennemi de mon mari.

Le soir, Michel est bizarre. Il me demande ou est passé le dossier. J’hésite à le regarder en face. Je lui dis que c’est moi qui l’est emmené chez Guy, mais qu’il n’y avait personne, et que je l’ai déposé dans la boite aux lettres. Il approuve ma décision.

Sans un mot, il m’embrasse et monte se reposer. Aurait-il un doute.

 

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