Le maître et l’esclave (1)

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Evguenia


old-schoolsoumission et domination


LE MAÎTRE ET L’ESCLAVE (1)

Il l’étend sur l’autel. Ce n’est pas une demande en mariage. Il veut, seulement, pouvoir la posséder quand ça lui plaît. Son corset et sa jupe gisent déjà dans l’allée. Il recule et bien qu’il n’y ait personne, s’écrie à l’assemblée inexistante :

Mesdames, Messieurs, regardez ce corps nu que Dieu nous offre. Voici le pain (il lui pince le téton) et le vin (passe sa main à travers sa culotte et lui fourre deux doigts dans la chatte pour les ressortir aussi vite). Venez charognes, venez tous la baiser et que le diable vous emporte !

Sur ce, il reporte son attention sur sa proie au visage d’ange et aux lèvres rouges. Il grimpe sur l’autel, à califourchon au-dessus de sa tête. Il déboutonne son pantalon, retire sa ceinture et baisse son boxer. Elle comprend son intention, depuis le temps qu’elle est son esclave, maintenant. Elle tente vainement de repousser ses bras et de se dégager, au moment où il passe la ceinture derrière sa nuque. Il n’aime pas du tout cela. A défaut de pouvoir lui agripper les cheveux, puisqu’il a décrété que ce n’était qu’un frein à leurs pratiques sexuelles et qu’ils les lui avaient rasés ne lui laissant que quelques centimètres sur le crâne. Il lui mit une claque monumentale. Sa joue est rouge vive et par mégarde au même instant elle a mordu sa lèvre inférieure, qui saigne légèrement. Il voit dans son regard du désir mêlé à un soupçon de peur. Ça l’excite.

Il termine de lui passer la ceinture autour du cou. Il serre, jusqu’à entendre le sifflement de sa respiration qui devient difficile. Il insère son pénis, poussant jusqu’au fond de sa gorge. Il reste ainsi quelques instants. Elle suffoque. Il se retire, avant de revenir lui baiser la bouche correctement.

Il relâche son esclave, pour venir se positionner du côté de l’autel qui fait face au Christ sur la croix.

Redresse-toi, sale chienne. Descends et retire ta petite culotte. Agenouille toi devant le Christ, mais redresse ta croupe que je puisse profiter du paysage.

Maître, pourquoi…

Il lui prend le visage entre deux doigts :

Tu la fermes, d’accord. Je ne t’ai pas demandé ton avis. Maintenant, tu vas demander la miséricorde au Seigneur face à tes péchés et ta désobéissance. (Se plaçant derrière elle, à genoux.) Il faudrait que tu commences à comprendre, le cadeau qu’il te fait de m’appartenir.

D’un coup sec, il lui enfonce son pénis dans son cul. Ses cris résonnent dans toute l’église. Le prêtre se situant dans le presbytère, sort de ses appartements et se dirige vers les portes de l’église. Il la pistonne, la maintenant d’un bras pour éviter qu’elle ne s’étale sur le sol. Il sait combien l’humiliation est grande pour elle, de se retrouver dans cette posture devant son Dieu tout-puissant.

Oh sacrilège, que faites vous là ! Comment osez-vous profaner de tels lieux saints. Engeance du Diable, lâché cette pauvre femme ! 

Il la relève, à demi-consciente et le souffle court. Fièrement, il se redresse, sa grosse bite dure s’élevant comme un étendard. Il s’avance vers le maître des lieux, qui recule.

N’aie pas peur. Je ne vais pas te faire de mal.

Comme hypnotisé, le prêtre s’avance et contourne l’autel.) Regarde comme elle est belle. C’est ton Dieu qui l’a faite aussi attirante, si l’envie te prend de l’utiliser, ce n’est point pêcher. Tu n’es pas coupable de sa beauté. Agenouille toi correctement, esclave, nous avons un invité.

Il prend sa ceinture et commence à la fouetter. Avant, de la mettre entre les mains du prêtre et de lui demander d’en faire de même. Le prêtre commence à doucement caresser son fessier de la ceinture. Puis, de plus en plus fort. Le cul et le dos se marbrent. Ce ne sont plus que des cris de douleur qui jaillissent. L’homme saisit le bras du clerc, lui signifiant que ça suffisait. Il ploie les genoux, en larmes, implorant son Dieu de lui venir en aide.

Il pose sa main sur son épaule.

C’est bien, ça se comprends. Tu avais attendu cela depuis si longtemps. Viens là, esclave, viens remercier cet homme.

Les yeux rougis, elle s’avance à quatre pattes. Elle ouvre la bouche et tire la langue. Il déboutonne le pantalon du prêtre et dirige la verge vers les lèvres de la jeune femme. Elle la prend en main et commence à la pomper avidement. Elle s’acharne sur la queue, comme une enfant sur une sucette.

Ne le termine pas. J’ai envie qu’il gicle sa semence ailleurs. Je veux que tu sentes sa semence couler en toi, pour que tu te souviennes que t’es qu’un trou à remplir. (Le maître vient observer le cul de son esclave et lui caresser le clitoris). C’est que tu mouilles, dis donc, salope. (Il lui enfonce deux doigts et la branle. Elle gémit. De son pouce, il continue de stimuler son clitoris. Elle va bientôt jouir. Il se retire.) Relève toi, mon grand, tu vas pouvoir lui prendre sa petite chatte.

Elle s’étendit à même le sol, froid, du sanctuaire du Seigneur. Elle écarte les jambes, comme on le lui a appris. Le prêtre entreprend de se déshabiller. Nu comme Adam devant sa Eve, il ne peut renier le fait qu’il a envie de sentir son pénis s’insérer en elle. Il se positionne au-dessus d’elle. Elle le regarda d’un air de défi. Il fait coulisser sa verge dans son vagin. Il se prend au jeu, ralentit et accélère la cadence. Il lui bouffe les seins. Il la retourne et la prend à plat ventre.

Pendant ce temps, le maître les prend en photo. Il aime garder des souvenirs de leurs escapades et surtout, des trophées. L’abbé termine en décorant son petit cul de foutre. Il écarte celui-ci et prend sa place, alternant entre son con et son cul. Il éjacule en elle, la laissant choir à terre dégoulinante de sperme et éreinter. Le prêtre, c’était déjà rhabillé et avait détalé sans demander son reste.

Il lui jette ses vêtements.

Fais vite. On s’en va, ma chère. Rejoins-moi, dans la voiture.

Il commence à rebrousser chemin, mais aperçoit quelque chose au sol. Dans sa précipitation, le prêtre a fait tomber son chapelet. Il le ramasse. Voilà, il venait de trouver le trophée qu’il cherchait et ça sera une jolie récompense pour son esclave.

Il l’avait récupérée à la sortie de l’orphelinat. C’était le jour de ses dix-huit ans. Une fille sans avenir. C’était une gamine de vile naissance. Certainement, un père fugace et une mère venue d’un bordel. Personne ne le savait vraiment, pas même elle. Quelques jours avant sa majorité, elle n’avait pas encore la moindre idée de ce qu’elle allait faire de sa vie. Elle n’avait jamais appris de métier et aucun garçon ne voudrait épouser une fille comme elle.

La directrice te demande de te rendre dans son bureau.

Elle baissa la tête et s’y rendit. Ce n’était jamais de bonne augure. Elle toqua à la grande porte.

Entre, ma fille.

Que puis-je faire pour vous madame ?

C’est moi qui vais faire quelque chose pour toi, aujourd’hui. J’espère que tu m’en seras reconnaissante.

Évidemment, madame. Vous avez déjà tant fait pour moi, dit-elle toujours la tête baissée.

Tu es très belle, mais ta naissance ne t’apporte ni fortune, ni considération. Que feras-tu en sortant ? A part, mendier ou te prostituer. Heureusement, j’ai pensé à tout. Ces derniers mois, je t’ai préparé un avenir. Dans quelques jours, un homme viendra te chercher. Il faudra que tu lui obéisses au doigt et à l’œil. En échange, il t’offrira pitance et logis, mon enfant.

Merci infiniment, madame.

C’est lui aussi que tu devras remercier. Allez, va, maintenant. »

Voilà, comment elle était devenue sa possession, contre un peu d’argent. Jusqu’ici il n’avait vu que des photos, mais sur le parvis malgré ses vêtements usés, ses cheveux en batailles et son air abattu il pressentais qu’elle allait lui rapporter gros. Il était déjà riche, mais tout surplus était le bienvenu. De plus, il commençait à s’ennuyer. Il avait perdu la fille précédente lors d’un pari.

Elle monta dans la voiture. Le trajet se fit dans le silence. Il l’observait en coin de temps à autres. Elle ne bougeait pas, fixant ses baskets troués. Il se dit que bientôt, elle n’en aurait plus besoin. Elle oublierait d’où elle venait et qui elle était. Enfin, il avait conscience qu’elle était peu de choses et rien pour personne.

Il la fit passer par une porte du sous sol. C’était une maison adjacente à celle où il vivait. Dorénavant, elle vivrait ici. Il la fit asseoir autour d’une table et lui servit à manger. Une fois qu’elle eu finit, il lui posa quelques questions.

Es-tu vierge ?

Oui, monsieur.

Sais-tu en quoi consiste le sexe ?

J’ai déjà vu à l’orphelinat le chien monter une chienne errante, mais…

Ça suffira. Déshabille-toi.

Elle s’exécuta et des ses mains cacha tant bien que mal sa poitrine et son sexe. Il la laissa faire, pour cette fois. Il lui tendit un sac poubelle, afin qu’elle y jette ses habits de fortune. Elle  n’en aurait plus besoin. Il la mena à la salle de bain et la laissa se laver.

Une fois sortie, elle le trouva dans une chambre à coucher.

Monsieur, excusez-moi, je n’ai pas trouvé de serviette.

Tu n’en auras pas besoin et dorénavant, tu m’appelleras Maître. Sous peine de sanction.

Oui, Maître

Assieds-toi.

Elle s’assit sur le lit. Il retira ses mains des attributs qu’elle cachait. Elle tremblait. De froid ou de peur, il n’en avait que faire. Elle avait de petits, mais beaux seins. Elle tenta de repousser sa main qui vint saisir son sein. Il vint refermer son emprise et serrer jusqu’à ce qu’une expression de douleur apparaisse sur son visage. Elle comprendrait bien assez vite qui était celui qui décidait. De son autre main, il vint saisir l’autre sein. Il se mit à les embrasser, avant de l’allonger. Son regard était apeuré.

N’aie pas peur. Si tu m’obéis, tout se passera bien. Ça risque de faire au début, mais tu apprendras à apprécier ce que je te ferais. Mes goûts deviendront les tiens. On va bien s’amuser.

Il se déshabilla. Il tira sur le bord du lit et lui écarta les jambes. Ça l’excitait de voir cette jolie fleur à déflorer. Il l’effleura, elle tressaillit. Il aimait la sensibilité des jeunes filles. Il entreprit de caresser son clitoris. Son souffle était de plus en plus saccadé. Elle mouillait. Il entreprit de lui insérer un doigt. Juste au bord. Il ne voudrait pas gâcher le grand moment. Il s’installa au-dessus d’elle, écartant un peu plus ses jambes avec les siennes. Doucement, il frotta son sexe contre le sien. Avant, d’entrer en elle son gland. Plus il poussait, plus elle gémissait. Des larmes se mirent à couler sur ses joues. Il lui chuchotait à l’oreille, de faire de moins de bruit. Elle avait les entrailles en feu.

Il ressortit, pour rentrer à nouveau. Après, quatre ou cinq aller-retour, les gémissements de douleur laissèrent place à ceux d’un plaisir naissant. Il accéléra ses mouvements, les poussant tous deux à la jouissance.

Elle c’était endormie nue, au dessus des draps quand il la laissa. En tant voulu, il lui apprendrait à faire de la douleur un plaisir et à se donner entièrement à lui.

Elle était ligotée sur une chaise. Chaque jambe était fermement maintenue contre les pieds avant de la chaise, à l’aide d’un cordage. Ses bras étaient maintenus contre l’arrière du dossier, à l’aide nœuds. Le tout, dans l’appareil le plus simple qui soit. Ses longs cheveux blonds lui tombaient en cascade, jusqu’au-dessous des seins.

Sa peau laiteuse était marbrée, ici et là, de rayures rouges. Sa faisait, maintenant, plusieurs mois qu’elle était arrivée ici. Il lui avait dit que cela nécessiterait plusieurs mois d’enseignements, avant qu’il ne lui permette de sortir à nouveau. Toute sortie, serait évidemment encadrée par ses soins. Pour l’instant, elle commençait à trouver le temps long.

Il arriva dans la pièce, les mains dans le dos. D’une main, sur la table il posa un peigne et une paire de ciseaux. De l’autre, une tondeuse. Ses yeux s’écarquillèrent. Elle se mit à pleurer et à se balancer sur la chaise. Il ferma la porte à clé et rangea celle-ci dans la poche arrière de son jean. A force de gigoter, elle se renversa sur le côté. L’attrapent par les cheveux, il la remit sur pieds. Elle criait des sons inaudibles.

Sa main heurta violemment sa joue. Ses joues continuaient de s’inonder, mais elle se tut. Ils se regardaient. Il lui sourit. Elle tressaillit. Il sortit ce qu’elle redoutait, l’écarteur. Malgré ses protestations, il le lui sangla à l’arrière du crâne. Il inséra deux doigts dans sa bouche, jusqu’à ce que coule de la bave sur son menton. Il s’en servit comme humidificateur pour sa chatte.

Sous l’effet de ses caresses, elle se cambrait. Il fit aller et venir ses doigts en elle. Il prit un gode de large calibre et la fit asseoir dessus. Elle grimaça. Il dirigea sa main de manière à ce qu’elle se branle pendant qu’il travaillait. Pour son bon plaisir, il lui remit une claque.

Il prit la paire de ciseaux et coupa les trois quarts de la longueur de sa chevelure. Pour le reste, il utilisa la tondeuse électrique, tout en lui laissant quelques centimètres sur le crâne. Durant toute l’opération, elle n’avait émis que quelques râles. Sans trop savoir si c’était du plaisir, de la douleur, du mécontentement ou un peu des trois.

J’obtiens toujours ce que je désire et tu le sais, mais tu as quand même ridiculement essayé de me tenir tête. Tu sais que tu mérites d’être punie.

Il la détacha de la chaise. La plaqua à plat ventre contre la table et lui intima de ne pas bouger, si elle ne voulait pas avoir mal. Il prit du lubrifiant entre ses mains et lui en badigeonna le cul. Il le lui trifouilla d’un doigt, puis de deux, l’écartant un peu plus à chaque intrusion. Il s’arrêta pour lui libérer la bouche de l’instrument qu’il avait mis en place. Cette fois, il voulait entendre ses cris fendre l’air. Il avait en prévision de lui déchirer le cul.

Arrivé à quatre doigts, il entreprit d’en rentrer un cinquième pour y faire entrer toute sa main et lui faire passer l’envie de désobéir. Le corps brûlant, le souffle court, elle gémissait.

Respire, salope, ou ça va faire mal. Décontractes-toi et laisse-moi passer.

Il poussa violemment sa main en elle et se retrouve aspiré jusqu’au poignet. Elle poussa un cri avant d’essayer de se dégager, mais il la maintenait fermement par le cou. Après avoir délibérément joué avec son cul et l’avoir écarté comme il voulait, il en profita pour prendre un double gode. Pendant, qu’elle récupérait de ses dernières émotions.

Dans les deux orifices, il fit coulisser l’objet. Pendant ce temps, qu’elle gémissait en se débattant.

Contracte, le temps que je te rattache. Déjà que tu ne tiens même plus sur tes deux jambes. (Épuisée, elle se laissa manipuler.) Maintenant, tu vas rester ici, jusqu’à ce que tu es compris la leçon. Je passerai te voir régulièrement, pour voir si tu n’es pas tenté de piquer du nez et te stimuler, si tu vois ce que je veux dire.

Il est allongé sur la table, pieds et mains liés aux quatre coins. Une grande cape noire fait son entrée, dans la pièce. Elle la dégrafe. Dessous, elle est nue, portant seulement un masque blanc qui recouvre la totalité de son visage. Elle est perchée sur des talons aiguilles noirs. Il ne la quitte pas des yeux. Deux hommes d’un peu plus de deux mètres gardent la porte d’entrée. Elle fait signe à l’un d’eux. Il lui apporte un fouet, dépassant son mètre soixante à elle.

L’homme sur la table est dans son plus simple appareil. Pas encore en érection, il a déjà un bel engin. Elle saisit le fouet d’une main, lui faisant fendre l’air. Il atterrit sur la table, entre ses membres inférieurs, à quelques centimètres de son chibre. Il rouvre les yeux, après avoir momentanément serré les paupières en ayant vu retomber l’instrument de torture. La seconde fois, c’est un râle qui accompagne le bruit du fouet sur sa peau. Elle alterne patiemment les bras, le buste et les jambes. Il serre les dents, mais passé la surprise de la douleur cuisante du premier coup, il n’émet plus aucun son. Elle fait appel aux deux gardes pour le retourner.

Elle ne l’épargne pas. Lui et son dos svelte. Lui et son cul dodu. Elle le fait détacher et asseoir sur le bord de la table, les pieds au sol. Son corps est endolori, mais devant sa dame le valeureux soldat est au garde-à-vous. Elle prend le collier et la laisse tendue par son chien de garde. Elle accroche le collier autour du cou de son esclave, ainsi que la laisse. Elle recule de quelques pas et tire brutalement dessus.

Il tombe à genoux. La tête baissée. Il n’ose relever les yeux vers son bourreau. Elle enroule les trois quarts de la laisse dans son poing et lui intime d’avancer. Elle lui fait faire le tour de la pièce à quatre pattes, le rappelant régulièrement à l’ordre.

Elle lui demande de se mettre debout et de lui retirer son masque. Il semble découvrir son identité. Ça le met en colère, tout en l’excitant. Il la plaque violemment contre le mur le plus proche, oubliant qu’il est toujours tenu en laisse comme un bon toutou. Les deux colosses s’approchent, mais elle leur fait signe de rester à leur place.

Elle exerce une pression à l’arrière de son crâne. Il s’agenouille. Le nez devant son intimité, il approche la langue de son clitoris. Elle plaque son visage contre sa toison. Sous ses coups de langue, elle émet de petits cris, avant de le repousser. Elle le mène jusqu’à la table, à quatre pattes.

Elle détache la laisse et s’absente. Durant ce laps de temps, ses hommes de main lui entravent les chevilles et les poignets. Ils lui bandent les yeux. Il entend ses talons sur le sol, suivi de près par le bruit d’un chariot. Les chaînes sont si courtes qu’il ne peut espacer ses membres que de quelques centimètres à peine. Debout, malgré sa stature imposante face à la sienne, il ne peut plus rien. Il la sent toute proche. Un claquement vient enflammer son téton gauche, puis le droit. Elle s’amuse à tirer sur la chaînette qui relie les deux pinces. Il grimace. La douleur s’estompe, en grande partie, une fois quelle la relâche.

Tant bien que mal il se retourne face à la table, obéissant aux ordres. En tant qu’homme, dominateur, il se sent ridiculement honteux devant cette femme. Surtout, celle-là. A coup de talon, elle lui fait écarter les jambes au maximum de ce que les chaînes lui permettent. Petite claque au cul, au passage. Elle lui incline le cul, dans sa direction. Elle s’éloigne quelques instants, avant de revenir. Il tente de capter les bruits qui l’entoure. Sans voir, ses autres sens sont en alertes. Il a chaud. Très chaud. Elle saisit ses boules. Il a mal. Très mal.

Une langue parcourt sa verge. C’est une bouche qui se dépose sur son gland et l’aspire. C’est une fellation qu’il apprécie, mais ce n’est pas sa bouche à elle. Celle d’une autre femme. Pourtant, il ne lui semble pas avoir entendu la porte s’ouvrir, ni même de pas. La réflexion est de courte durée, quand il sent un objet froid presser l’entrée de son anus. Il prend peur, mais son excitation s’amplifie.

L’objet n’est plus ressenti. La femme sous la verge s’évapore. La pièce se vide. Ce n’est qu’une immense claque qui vient atterrir sur sa joue, au sens propre comme au figuré. Elle ouvre les yeux, le maître est devant elle. Toujours attachée. Elle c’était endormi.

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  1. Le Bock le à
    Le Bock

    Merci pour ce récit
    Très très excitant!
    Vivement la suite de vos histoires.

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