On peut dire que l’événement est sublime.

La cérémonie, si émouvante.

Giorgos, intimidé, est en pleurs :

« Veux-tu prendre cette femme pour épouse légitime, et vivre avec elle selon la loi de Dieu, dans le saint état du mariage ? L’aimeras-tu, la consoleras-tu, l’honoreras-tu, dans la maladie, comme dans la santé, et renonçant à toute autre union, lui resteras-tu fidèle jusqu’à la mort ?

—   Oui, de toutes mes forces ! »

Magnifique !

L’assistance est vraiment touchée par la sincérité des jeunes mariés.

Lors de l’apéritif donné dans le parc de l’ancienne abbaye, les invités n’ont pas assez de mots pour complimenter ce couple heureux. « Quel conte de fées ! Vous êtes merveilleux ! Je n’ai plus senti une telle émotion depuis longtemps. Giorgos, tenez-la bien cette beauté. Vous allez faire des jaloux. »

Dans cette petite communauté anglicane du Devon, l’arrivée de Giorgos n’était pas passée inaperçue. Enfin un médecin ! Et quel médecin ! Beau, comme un Dieu grec. Il aurait pu tourner dans des films, assurément. Mais il a choisi la vie rangée auprès de Céline, la jeune pharmacienne du village. Tout le monde aime Céline. Très belle, elle est discrète et sans histoire. Heureuse d’avoir trouvé l’homme de sa vie. Ensemble, ils feront trois ou quatre bouts de chou, ça, c’est certain. Giorgos aime beaucoup les enfants. Il est prévu qu’ils habitent dans l’appartement au-dessus de la pharmacie. Maman passera régulièrement pour tenir la marmaille. Tout est déjà arrangé.

Enfin, c’est le bonheur.

Une flute de champagne à la main, un ami de Giorgos, propose un toast aux jeunes mariés. Ah ! Il faut voir les héros de la fête, bras dessus bras dessous, des étoiles plein les yeux, s’embrasser amoureusement. Et lorsque Céline jette son bouquet dans les airs, elles sont nombreuses, les filles, à vouloir le rattraper.

Ensuite, ils dansent, oui, ils dansent sous les flashes des photographes. Régulièrement, on vient encore les féliciter et leur offrir un chèque (bienvenu pour entamer une vie commune). Giorgos est au bras de sa belle-mère, tandis que Céline valse avec son père. L’émotion est partout. Seul Édouard, l’ex-fiancé de Céline, tire la gueule. Mais que voulez-vous ? L’amour a ses lois. Pauvre gars, obligé de se coltiner une grande bringue aux dents de cheval.

L’ambiance est maintenant plus détendue. La musique swing crescendo. Une jeune serveuse — jupe courte noire et chemisier blanc prêt à exploser sous la pression d’une poitrine trop contenue — passe sans cesse offrir champagne et petits fours. Giorgos est affamé. Sous l’effet de l’alcool, il parait se libérer de la tension. Céline le retrouve tel qu’il est en réalité, charmeur et amoureux. « Tu sais ce qu’il va se passer tout à l’heure ? Je m’en doute un peu… Tu vas voir ce que je vais te mettre, Madame Grigorakis ! Je ne sais pas si je pourrai attendre jusqu’à là ! Grrr ! »

Et tout à coup, le maître de cérémonie invite chaque convive à aller s’asseoir à sa table.

On prend encore de nombreuses photos.

Les époux, bien installés à la table d’honneur, en compagnie de la famille proche, répondent aux uns et aux autres. Dans l’animation, Céline voit à peine son mari quitter la table. Elle est maintenant sollicitée par un vieil oncle qui brandit une enveloppe contenant ce qu’il affirme être un gros chèque ; il lui faut renouveler ses formules de politesse. Elle sourit sur commande ; et se crispe. « Mais où est donc passé Giorgos ? » Elle en a une petite idée ; elle aussi aurait envie d’aller pisser. Elle ira plus tard, pour l’instant elle voudrait entamer ses fruits de mer qui ont l’air succulents. Tant pis pour Giorgos, elle saisit déjà sa fourchette. Quelque chose la touche au niveau des mollets. La sensation d’abord furtive devient palpable. Quelqu’un, sous la table, lui caresse les jambes. Céline serre les genoux, avant de se détendre. Giorgos, mon Dieu, quel con ! Il n’en rate pas une. Elle est ravie en fait ; sourit ; et rougit un peu aussi. Elle se décontracte. Ça chatouille, et lui donne la chair de poule. Les mains montent jusqu’à l’intérieur de ses cuisses. Elle tortille du cul et puis monte sur ses ergots. L’envie d’aller pisser est trop forte. D’un mouvement preste, elle se lève et chuchote à l’idiot dessous la table : « Il va bien falloir attendre imbécile, mais tu vas rater les Saint-Jacques. T’inquiète, ta petite femme chérie est déjà chaude. »

L’envie est pressante, elle arrive avec peine au fond de la salle et sans crier gare se trompe, traverse les cuisines jusqu’aux toilettes du personnel. Là, une vision d’horreur se dévoile. Alors qu’elle imaginait Giorgos sous la table en train de la peloter, il est là, la queue hors de sa braguette. Sa belle queue, longue, forte, raidie comme rarement avec elle. Au bout du chibre, la bouche de cette pouffiasse de serveuse, celle à la minijupe noire et aux seins énormes. Céline se cache derrière l’angle du mur. Ses jambes tremblent ; elle est complètement tétanisée par la vision de son homme avec cette voleuse de mari. Qui est-elle d’abord ? Est-ce qu’il la connaît ? Se sont-ils donnés rendez-vous, ici, à son mariage « à elle » ? Ou l’a-t-elle charmé de ses nichons débordants ?

Céline se retourne, personne ne vient, ouf ! Elle jette un nouveau regard à la scène. La fille branle son mec ; puis, de ses lèvres goulues, elle fait glisser le pieu jusqu’au fond de sa gorge. Elle pratique la chose plusieurs fois d’affilée jusqu’à quasi se faire vomir. La salope tousse, et de la salive coule à flots de sa bouche sur la verge de Giorgos. Aussitôt, elle renfile le gourdin tant aimé et le pompe. Céline est béate et ne sait comment réagir. Elle se sent furieuse et, à la fois, la scène est si crue de bestialité que sa chatte la démanche. Elle se touche. Vous imaginez ? La main de Céline sous la mousseline de sa robe de mariée, en train de se tourner la salade ? Cette fille doit être une professionnelle. Céline en est certaine. J’ai beau être pharmacienne, je ne connais pas toutes ces choses… tous ces trucs…

Soudain la serveuse sort la bite de sa bouche et lui donne quelques gifles bien senties. Céline est outrée. La queue valse de gauche à droite, libre et insolente. Il ne s’agirait pas qu’elle l’abîme, elle est à moi cette belle queue. Elle doit encore servir, pense-t-elle. La fille ne se démonte pas. Elle saisit la banane et la pince à sa base. Giorgos bande plus fort. Elle lui crache sur la floche et, du bout de sa langue, lui titille le nœud. Elle lui fait ensuite le tour du gland. De toute évidence le gonze aime ça, au point où, lui saisissant la tête, il se met à la baiser. Céline n’en peut plus. Des larmes lui montent aux yeux, elle n’arrive pourtant pas à détacher son regard de la scène. La fille étouffe maintenant. Et Giorgos se met à parler.

—   Tiens ! T’aime ça salope ! Je l’ai vu tout de suite.

—   Oui, slurp… Vas… vas… vas-y !

—   T’es trop bonne.

—   Je n’ai jamais vu une queue pareille. Ta femme va se régaler.

—   Oh ! Elle ! Elle a encore beaucoup à apprendre. C’est une sainte nitouche.

—   Je veux ta bite entre mes seins.

Une sainte nitouche ? Une sainte nitouche ? Céline n’en revient pas. Voilà donc tout ce qu’il pense de moi ? Le salaud !

Giorgos défait les boutons du chemisier et libère d’un coup les nichons de la fille qui sortent de leur boîte surprise. Ils sont gras, bien faits et valsent avec naturel. Le pilon de l’amant trouve une place au creux des nibards et très vite il entame des mouvements de va-et-vient. Il écrase la pulpe de ces pamplemousses sans aucune gêne. Quel maquereau ! Il a essayé de me faire un truc pareil un jour, se dit Céline. J’ai eu un peu peur et je lui ai demandé d’arrêter. Mince ! On dirait un élan en rut. Quelle bête. Machinalement, elle se palpe les seins, mais sous son corset ce n’est pas facile. Impatiente, elle redouble d’énergie au niveau de son clitoris.

A chaque poussée de reins, le gland de Giorgos chatouille le menton de la fille qui se met à le turlupiner du bout de sa langue.

—   Putain, si tu continues tu vas me faire lâcher la purée.

—   Arrête, je ne veux pas que tu jouisses.

—   C’est trop bon.

—   T’as promis ! Dans mon cul ! pas ailleurs…

Oups ! fait Céline. Mais c’est un grand malade. Le salaud ! Il ne peut quand même pas l’enculer… Euh… ça ne se fait pas un truc pareil… Et automatiquement, elle a l’impression de sentir une bite au fond de son anus. Elle serre les fesses. Sa tête exploserait presque. Elle ressent l’envie de cette bite lui labourer les seins et d’une autre aussi, insolente, essayant de l’empapaouter. De sous les bras, la sueur coule. Céline croit entendre un bruit, se retourne, mais rien… heureusement. Elle est rouge comme une pivoine et se branle la moule comme une de ces salopes que les hommes convoitent avec envie. D’un bras, elle se tient au mur, prête à l’explosion. Giorgos vient de retourner sa pouffe aux gros seins et se met à la limer par-derrière. Les mamelles de la fille pendent et balancent. Giogos s’y accroche et projette son bassin entre les fesses.

—   Prends-moi le cul. Je t’en prie. Je suis prête maintenant.

—   Attends que je te crache sur ton petit trou.

Et voilà qu’il lui lèche l’anus.

Céline regarde par terre tant la scène la dégoute.

Son mari se colle ensuite à la pouffiasse et lui glisse sa queue jusqu’à la garde. La serveuse crie. « Oui, putain, vas-y ! J’aime ça ! »

À ce moment, Céline, ivre de cette vision jouit et râle de plaisir. Il est évident que les deux autres ont dû l’entendre. Mais elle se reprend et se sauve jusqu’à sa place dans la salle. Giorgos, lui, veut finir la fille. On n’arrête pas une locomotive lancée à pleine vitesse.

Une fois réinstallée, Céline est automatiquement cernée de questions.

—   Mais, t’étais où ?

—   Oh, aux toilettes.

—   Mais qu’est-ce que tu es rouge. Tu es sûre que tout va bien ?

—   Oui, oui, dit-elle, lançant un geste vague dans l’air.

—   Je comprends que tu sois émotionnée, c’est ton mariage.

—   Oh, je suis gâtée.

—   Et Giorgos ?

—   Il met sa carotte au bouillon dans les cuisines.

—   Celui-là ! Toujours prêt à fristouiller. Il aurait dû être cuisinier. C’est vraiment son truc.

—   Tu l’as dit !

Pas évident pour elle de reprendre son souffle. Mais que faire ? Rien, sinon de replonger dans son assiette de fruits de mer. Un jeune homme lui sert un grand verre de vin rouge ; il est si mignon se dit-elle. L’envie lui revient ; une envie de sexe et de vengeance aussi. Elle hurlerait si elle le pouvait. Quand tout à coup, elle sent derechef les mêmes effleurements au niveau des jambes. Elle repense à l’obsédé dessous la table. Il a de la suite dans les idées celui-là, y’a pas à dire. Mais il faut se rendre à l’évidence ce n’est pas mon mari.

Après quelques secondes de réflexion, Céline écarte les jambes et remonte la mousseline de sa robe. Aussitôt les mains inconnues lui caressent l’intérieur des cuisses. Que c’est bon, pense-t-elle. Que c’est doux ! Les mains se font curieuses. Les doigts agiles. Le bougre a compris que le champ est libre et qu’il a carte blanche. Il écarte le string blanc et introduit un index dans la chatte de Céline. Elle gémit.

—   Tu gémis ma chérie ? Tu vas bien ?

—   Oui, ne t’inquiète pas maman. Ce plat est vraiment un délice.

—   Tu as raison. Il faudra que j’aille complimenter les cuisines.

—   Oui, n’hésite pas.

Soudain, la respiration de Céline s’accélère. L’inconnu d’en bas lui introduit maintenant son majeur dans la moule. Comme elle est trempée. Le doigt glisse avec facilité au point ou le type lui introduit deux phalanges de plus. Finalement, la main y passe sans effort avant d’entreprendre un mouvement de pied à coulisse. Céline repart vers un second orgasme ; elle est à bout. Pour se donner une contenance, elle saisit son verre de vin qu’elle boit cul sec ; au plus grand étonnement de sa mère.

—   Et bien ma fille, tu as vraiment l’air de jouir de ta journée.

—   Ahhhh ! Ouiiii !

—   Bien, je te félicite. J’aurais aimé moi aussi vivre ce que tu vis.

—   Encore ! Encore !

Illico, le jeune serveur accourt et lui remplit un second verre de vin qu’elle s’enfile sans sourciller. Une fois le verre terminé, elle tape la table de ses deux mains et lance : « Ha ! Ha ! Ha ! Putainnnnn ! Que c’est bon ! »

Les convives, étonnés, se mettent à rire et à applaudir l’héroïne de la fête. Quelqu’un lève son verre et lance un toast. Céline vient de connaître un second orgasme. Cette fois, elle se relâche au point où, ayant oublié son envie d’uriner, elle pisse sans retenue, avec un bonheur non feint et se soulage. Oups, pense-t-elle. Il serait peut-être temps d’aller me changer.

—   Maman, je crois que je vais passer une robe plus confortable.

—   Tu as raison ma fille. Tiens, quelqu’un a dû faire tomber du vin blanc. Je vais demander que l’on nettoie ça tout de suite.

—   Allons-y.

Quand Céline et sa mère passent près des toilettes, Giorgos est là, étonné.

—   Tout va bien ma chérie ?

—   Extra !

De la main droite, elle lui lance un doigt d’honneur, geste qu’il ne comprend pas. Sa femme semble ivre et ses chaussures laissent des traces de pisse.

—  Mais que se passe-t-il ici ? Tu me mets la honte ! Tiens-toi correctement ; ce n’est pas possible…

—   Oh ! Vous ça va ! Et d’abord où étiez-vous ?

—   Euh ! Dans les cuisines ; une serveuse avait des problèmes de palpitations…

—   Si c’est médical…

Un peu plus loin, émergeant dessous la table, un jeune efflanqué sort de sa cachette, son beau costume trempé. Sa mère lui demande :

—   Mais qu’as-tu encore fait ?

—   Je jouais par là-bas, et on m’a pissé dessus.

—   Toujours à mettre les mains là où il ne faut pas, évidemment.

 

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