Le monde impitoyable du travail: l’augmentation de salaire

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Petite joueuse


au travailconfession


Je m’appelle Françoise, 33 ans, 2 enfants que j’ai à charge depuis que leur père est parti sans donner de ses nouvelles.

Il a 2 ans j’ai été recrutée comme hôtesse d’accueil dans une entreprise informatique. C’est Sylvie, ma cheffe de service qui avait fait mon entretien d’embauche, et qui gère aujourd’hui son équipe de 3 personnes dont je fais partie.

Il y a un mois, sortant d’un rdv difficile avec ma banque, j’avais décidé d’écrire à mon patron pour demander une revalorisation salariale de 250 euros par mois.

Comme tous les matins, Paul arriva a l’accueil, et nous fit la bise à toutes les 3. Paul, c’est le patron, un homme pas très grand, trapu, avec un ventre bien rebondi, il avait été pilier dans une équipe de rugby professionnelle avant d’ouvrir sa boîte.

Quand il s’approcha de moi pour me faire la bise, il me dit:

– « j’ai bien reçu votre courrier, on peut se voir à 18h à la fermeture? »

– je lui répondis  » oui sans problème, ça tombe bien ce soir j’ai ma mère qui devait s’occuper de mes enfants pendant que j’allais aller faire des courses »…

18h venait de sonner, avec les filles, on ferme l’accueil et « à demain ». Perso un tour aux toilettes, une petite retouche de maquillage, puis je me dirige vers le bureau de Paul.  Après avoir frappé à la porte, j’entendis un « entrez »….ce que je fis…

Il était assis à bureau en train de viser une montagne de parapheurs, il leva à peine la tête pour me lancer « ah c’est vous Françoise », puis il m’invita à m’asseoir sur une chaise qui était au milieu de la pièce, très écartée de son bureau….(ce qui m’étonne un peu je dois le dire sur le moment)….mais je m’exécute, m’asseyant en croisant mes jambes.

Levant de nouveau les yeux, « 250 euros en plus, pour faire le même travail, vous croyez que je suis une banque à guichet ouvert Françoise ?? »….

Alors que je commençais à faire ma pleurnicheuse en lui expliquant « que les temps sont durs, que ma banque me harcèle….. », il me coupa d’un ton sec pour me dire « enlevez votre uniforme »…

Je ne savais plus quoi dire, j’étais interloqué par cette demande que je ne pouvais imaginer…l’uniforme de l’accueil en question consiste en un tailleur jupe de couleur bleu et d’un chemisier bleu ciel…

Reprenant un peu mes esprits;

– « Monsieur Paul, je ne peux pas, je ne suis pas de ce genre-là…. » …..tout en me rappelant que les filles de l’accueil passaient leur temps à dire « ici faut coucher pour avoir de la reconnaissance… » ..elles ne plaisantaient donc pas?

– « Françoise on ne va pas perdre notre temps, vous ne voulez pas c’est votre choix…et le miens sera de savoir si je vous garde ou pas à l’avenir dans les effectifs »….

– « mais monsieur Paul, vous ne pouvez pas me…. »

– « en fait ici, c’est mon entreprise, mon fric, donc je fais ce que je veux… alors cet uniforme on l’enlève « ….me lança-t-il à nouveau sans même lever les yeux de son parapheur.

Dans ma tête je me disais que c’était une belle ordure ce mec, profitez ainsi de la situation….et maintenant peut être me virer et me retrouver dans une situation encore pire….

Ma décision fut prise….je me levais, et fit tomber ma veste au sol. Il s’arrêta enfin de lire, et se mit à me regarder avec cet air qui en disait long du mec qui arrivait à ses fins…

Perso, le calcul était vite fait. Étant célibataire, il ne serait qu’un de ces rares mecs que j’avais rencontrés depuis ma séparation…..par contre lui…il était pas du tout à mon goût…

Je fis tomber la jupe, puis le chemisier….il ne me lâchait plus du regard. …mais alors que j’allais retiré mon soutien-gorge…

– « mets-toi a 4 pattes….et viens jusque sous mon bureau »….

Me voilà à 4 pattes, j’avance vers son bureau, j’imagine qu’il doit se délecter de voir mon cul dodeliner à chacun de mes pas….

J’arrive à lui….à ma grande surprise sous le bureau son sexe, il n’a pas de pantalon, ni de slip…

– « Allez Françoise, si tu me montrais ce que ta bouche sait faire »…

Je pris appui sur ses grosses cuisses, sous son ventre bedonnant, son sexe était déjà dressé.

Il n’était pas grand, à l’image du bonhomme, mais particulièrement massif…. je pris sa verge dans ma main, décalotta le gland tout violacé, puis finalement le pris en bouche.

Son odeur était forte, l’épaisseur de son sexe me déformait la bouche….quand je reprenais mon souffle en sortant l’engin de ma bouche, j’hallucinais sur la taille de ma veine pleine de sang sur sa verge….

Il était maintenant très insistant, sa main énorme appuyant sur ma tête….ne me laissait plus respirer….

–  » alors elle suce bien la Françoise »….

A peine le temps de reconnaître la voix de Sylvie, ma cheffe…..que je prenais un premier jet puissant de sa semence au fond de ma gorge, puis deux autres tout aussi généreux en sperme….

– « oui tu l’as bien choisie celle-ci….c’est pas comme l’autre qu’on a viré et qu’elle a remplacée, tu te souviens… »…

Je venais enfin de déglutir tout son sperme, jamais simple quand le mec te laisse sa bite dans la bouche, que Sylvie m’aida à me relever….

Elle était à poil intégralement….et s’asseyant sur le bureau, elle attrapa ma tête pour la guider vers son entre-cuisse qu’elle avait grandement écarté….

– « voyons ça si tu es une bonne suceuse Françoise, lèche ma chate »…..

Je ne l’avais jamais fait avec une femme, ses lèvres étaient gonflées….et brillantes comme elles étaient on pouvait facilement deviner que Sylvie mouillait déjà sérieusement…

Ne ne sais pas si c’est d’avoir fait une pipe avant à ce mec qui me dégoûtait physiquement, mais c’est avec une certaine envie que je posais pour la première fois ma langue que ce sexe féminin…..l’impression que ça allait me réconforter de ce que j’avais vécu avant…..

Tout montrait que Sylvie appréciait le traitement, mes coups de langue, mes doigts intrusifs….quand je sentis les deux grosses paluches se poser sur les fesses, ses doigts passer de chaque côté de ma culotte pour me la retirer…

Mon mouvement de retrait fut empêché par Sylvie qui maintenait la pression sur ma tête…

Déjà, il présentait son sexe de nouveau dur à l’entrée de ma chatte…

– « NON Monsieur Paul, et en plus je ne prends pas de moyen de contraception……laissez-moi….vous avez eu ce que vous vouliez….. »…

–  » c fâcheux cette histoire de pilule, j’ai encore envie de vous baiser Françoise »…

Les cuisses de Sylvie emprisonnaient maintenant ma tête, et sa main avait attrapé mes cheveux…..quand je sentis Paul remonter son gland vers mon œillet sur lequel il venait de cracher une abondante salive…..

Je voulus m’extirper de ce piège, mais alors que Paul avait entrepris de pénétrer le début de son membre, Sylvie vint éclabousser mon visage d’un jet tout chaud sorti de son intimité.

Ma respiration était saccadée de plus en plus qu’il avançait peu à peu dans mon anus et je confirme que la longueur pèse moins que l’épaisseur…..tant ce salaud était en train d’écarter mes fesses….

L’assaut ne dura pas longtemps avant que ne sente son sperme gicler dans mon cul….

– « c’est bien Françoise »….me lâcha Sylvie en passant ses mains dans mes cheveux…

Toute chancelante, avec l’impression que mon cul n’allait pas se refermer, je me rhabillais….

–  » pour ton augmentation de salaire Françoise, tu auras 25 euros en plus ce mois ci »…

– « seulement 25 euros, mais je voulais 250 euros » …retorquais-je à Paul…

–  » oui. Mais si tous les 3e jeudis du mois tu viens à 18h, dans 10 mois ça te fera 250 comme tu le voulais »….

J’ai quitté le bureau, le sperme s’écoulait de mon petit trou dans ma culotte…

Il est vraiment dur en négociation ce salaud de patron….

 

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