le retour de la rippeuse partie 4

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frederic mancini


prostitutiontabou


Le jour venait à peine de se lever lorsque Phillipe B… se gara sur le parking de la gare. Celui-ci, au coeur de la ville, était le centre d’une vitalité qui s’étendait sur tous les quartiers adjacents, et même au-delà, ce dont la manifestation physique était sans aucun doute les différentes artères qui partaient de là.
Du parking, on pouvait prendre le train, accéder à divers immeubles qui abritaient des organismes publics ou privés, aller suivre des cours en Fac, ou encore rentrer chez soi, dans des maisons privatives ou des HLM.
Mais l’immense parking, qui s’étendait devant la gare elle-même, mais longeait ensuite la voie ferrée était le repaire de prostituées de tous ordres. Il y avait eu différentes vagues au fil du temps, mais les dénonciations outrées des voisins, sensibles aux bonnes moeurs, n’avaient jamais pu endiguer le phénomène.
A présent, la dernière tendance, c’étaient des filles qui étaient dans un système qui les faisait tourner à travers les régions, avant sans doute de repartir pour leur pays d’origine. Elles restaient deux ou trois semaines sur une zone avant de glisser sur leur zone suivante. On pouvait les contacter en passant par un site internet, mais les contacts se faisaient aussi sur place. Il fallait descendre de voiture, tourner un peu et elles se présentaient sans fausse pudeur, s’offrant, dans un rapport bien sûr tarifé.
B… avait choisi la seconde partie du parking, celle qui longeait la voie ferrée, plus discrète.
A chaque fois, il la trouvait tout d’un coup près de lui sans l’avoir vue approcher. Il soupçonnait toutefois que les filles logeaient dans le grand hôtel derrière lui, sur sa gauche,  qui avait connu la splendeur en d’autres temps, et qui, complétait son budget en faisant un prix de gros à des filles qui souvent dormaient à deux ou trois par chambre.
La fille s’est campée juste devant la porte. B… a baissé la vitre. Elle lui a fait un sourire, et lui a demandé:
—Tu vas bien?
Cela faisait une semaine qu’il la voyait tous les matins. Il devait bien avouer qu’il s’était entiché d’elle. C’était d’ailleurs le problème, à chaque fois. Il s’entichait d’une nouvelle fille, malheureusement celle-ci disparaissait au bout d’un mois, et il devait passer à une autre. Il y avait heureusement une sorte de phénomène de transfert…
La fille qui se tenait devant lui venait sans aucun doute, c’était le cas depuis quelques mois, des pays de l’Est. Elle avait un charme slave bien marqué, que sa jeunesse faisait étinceler. Il y avait autant de détails qui captaient son attention et dont l’ensemble faisait qu’il était vraiment attiré vers elle. Cette épaisse crinière d’un noir de jais qui   coulait sur ses épaules, ses yeux sombres, sa bouche charnue, son visage, sans doute un peu trop carré, mais dont il aimait le dessin, un français très approximatif, son corps, elle n’était pas très grande, mais elle avait des formes très marquées, les seins trois kilomètres devant, les fesses trois kilomètres derrière, et puis une manière de s’exhiber, de s’offrir, et de prendre des initiatives qui lui plaisait.
—Tu vas bien? T’as passé bonne nuit?
Pour mieux l’accueillir sans doute, la fille avait descendu le bustier qu’elle portait exhibant une paire de seins ronds et lourds sur lequel l’âge n’avait encore eu aucune prise, une chair blanche dont l’harmonie était heureusement cassée par le bistre des aréoles et des tétons qui durcirent sous l’effet de la fraicheur matinale. Comme elle le connaissait un peu, et qu’elle savait ce qu’il aimait, elle se pencha pour qu’il puisse venir prendre ses tétons dans sa bouche, et les agacer de la pointe de sa langue, les faisant encore durcir. En réciprocité, elle tendit la main vers le pantalon du costume anthracite qu’il portait, et caressa à travers le tissu la queue qui gonflait dessous.
Elle se redressa au bout de quelques instants. Le bustier bleu était assorti avec un caleçon très moulant qui collait à ses formes bien pleines, et qu’elle baissa, dévoilant un slip noir, qui suivit le caleçon le long de ses jambes. Il vint poser la main sur son ventre, pour descendre le long du pubis intégralement rasé, jusqu’à la fente close. Elle savait qu’il aimait lui caresser les fesses, aussi elle pivota sur elle-même, lui offrant son cul charnu et rebondi. La main de B… glissa dessus, percevant l’épaisseur de la chair offerte. Il ne put s’empêcher de glisser, comme il l’avait déjà fait, la pointe de ses doigts dans la fente profonde, et de toucher la chair intime, s’arrêtant sur la muqueuse anale pour jouer avec.
Quand il enleva la main, la fille se rajusta, et contourna la voiture pour monter à la place du mort.
Il lui tendit les billets. Il était généreux, donnant largement plus que ce qui était exigé. Il pouvait se le permettre. Il avait un bon salaire, et puis il estimait normal de récompenser une fille qui lui donnait du plaisir.
Il lui donnait carte blanche à chaque fois. Et passait toujours un bon moment. Une plus qu’agréable manière de commencer la journée. Elle savait vraiment trouver ce qui pouvait faire plaisir à un homme, et qu’il n’avait pas forcément espéré…
Elle vint chercher sa queue dans son pantalon, et la mit à nu pour la masturber doucement. B…avait une belle queue, qui était, en pleine érection, bien longue et bien épaisse, charnue et dure. Elle le masturba doucement pour donner plus d’ampleur à son érection, qui se déploya, en même temps qu’un liquide gras coulait de son méat. Elle délocalisa sa caresse, descendant sur ses couilles gonflées. Il poussa un soupir. C’était, chez lui, une zone sensible. et il appréciait particulièrement qu’on le touche là, même si peu de femmes le faisaient.
Il se demanda vers quoi ils partaient. Allait-elle le masturber jusqu’à l’orgasme? Plonger sur lui de la bouche ou de la langue? Quel que soit le scénario, tout lui plaisait.
Mais elle savait toujours le surprendre. Et il savait qu’il y avoir un autre scénario, auquel il ne pensait pas.
Ce fut bien ce qui se passa. Elle retroussa le bustier, pour mettre à nu ses seins lourds, et elle vint envelopper sa queue avec. Il se sentit saisi par la chair douce. C’était la première fois qu’elle lui faisait une cravate de notaire. A vrai dire, c’était la première fois qu’une femme lui prodiguait ce type de caresse.
Dans des mouvements souples et efficaces, le maintenant caché au creux de ses seins, elle caressa sa queue d’un mouvement de haut en bas. Se laissant aller comme il se laissait très rarement aller, B… sentait le plaisir monter en lui. Quand elle entrouvrit légèrement ses seins pour venir faire tourner sa langue dardée sur son gland, il fut incapable de garder plus longtemps le contrôle, et il explosa. Il avait des éjaculations copieuses, et il vit le sperme maculer le visage de la jeune femme de jets gras. Elle eut un petit rire.
Vingt minutes plus tard, il se garait devant la belle bâtisse qui abritait les services de la communauté d’agglo. Il avait dit à la jolie brune ‘A demain…’ Il redoutait le moment où elle disparaitrait, car elle lui plaisait vraiment.
Il pénétra dans les locaux. Croisant du personnel qui arrivait comme lui, à tous les niveaux de l’échelle, de la simple secrétaire en passant par le directeur de service.
Son bureau était à l’étage, et le long du couloir, largement éclairé par les baies vitrées, des sièges en acier étaient encastrés dans la structure.
Le couloir était vide.
Enfin presque. 
     Il la reconnut aussitôt. Ce n’était pas lui qui l’avait recrutée, il y avait quelques années de cela, mais il connaissait son personnel, et il se souvenait parfaitement de la dernière fois où il l’avait vue, devant les grilles du dépôt.
Difficile de ne pas la remarquer. Difficile encore plus de l’oublier. Pour lui qui aimait les femmes, elle était exactement ce dont on rêvait, et qu’on ne croisait que rarement, sauf peut-être à la gare. Elle était l’incarnation même d’une certaine sensualité, qui s’incarnait sous ses yeux alors qu’il avançait vers elle. Elle portait une robe grise courte, toute simple, mais qui collait à ses formes, et dégageait en quasi intégralité ses jambes gainées de nylon. Une paire de bottes noires à talons aiguilles, au cuir plissé, qui montait jusqu’à ses genoux, complétait agréablement sa silhouette.
Elle resta assise alors qu’il avançait vers elle, mais son regard accrocha le sien, pour ne plus le détourner.
—Je suis venue vous faire une proposition.
—Je ne suis pas sûr que je suis prêt à l’entendre. Surtout après ce qui s’est passé il y a deux jours. La com d’agglo envisage de déposer une plainte.
—Vous devriez prendre le temps de m’écouter.
Il la regarda. Elle n’avait pas tort. Il pouvait lui accorder cinq minutes.
Il ouvrit la porte du bureau, et lui dit:
—J’ai sans doute tort, mais je suis prêt à vous donner quelques minutes de mon temps.
Elle se leva et passa près de lui, frôlant ses seins, et lui permettant de respirer son parfum. Il avait joui une demi-heure plus tôt, et pourtant sa queue se durcit à nouveau.
Elle se cala dans un fauteuil, s’asseyant sans qu’il le lui ait proposé. L’occasion pour lui d’admirer ses jambes dévoilées dans leur quasi intégralité, enveloppées par un collant. Au-delà de ce qu’elle pouvait dire, pouvoir la mater cinq minutes ferait qu’il n’aurait pas tout perdu.
—Je vous propose de sortir de cette situation par le haut.
Il a eu un petit rire méprisant.
—Très franchement, j’ai plutôt l’impression que c’est moi qui suis du bon côté de la balance, et vous du mauvais. Vous commencez à tirer la langue, même si vous ne l’admettrez pas…Dans quelques semaines, quelques jours, peut-être, vous viendrez me supplier de reprendre le travail. A mes conditions. Vous avez tous des crédits, des dettes…
Sans répondre, la jeune femme tira du sac à main qui pendait sur son flanc une série de photos qu’elle étala sur la table.
—Vous ne vous cachez pas vraiment, c’est d’ailleurs votre problème, mais je pense que vous devriez réfléchir à ce que cela ferait si des copies de ces clichés arrivaient un peu partout…Vos supérieurs, parce que, même si vous êtes haut placé, vous avez des supérieurs, votre femme, vos enfants, la presse…
Les photos avaient été prises dans la semaine. Et elles ne laissaient aucune place à l’ambiguité. Il était photographié avec la jeune prostituée qui occupait ses pensées, ces derniers temps et qu’il rejoignait à la gare. Les clichés étaient d’excellente qualité, il devait le reconnaitre, il était même tenté de se dire qu’il pourrait les agrandir et les exposer dans un endroit privé en souvenir de cette fille qui lui plaisait énormément. Sur l’une d’entre elles, elle avait la moitié de sa queue en érection dans la bouche, c’était un gros plan, et lui on ne le voyait pas, et il aimait la scène mais aussi l’expression de la fille, qui s’appliquait pour lui donner du plaisir, et que ça rendait réellement sexy. Sur une autre photo, portière ouverte, elle avait retroussé une jupe, et accroché un slip à sa cheville, et elle s’ouvrait, offrant son sexe à la bouche de son client, une jambe posée sur le tableau de bord. On voyait bien le sexe, et la langue qui le parcourait.
Un autre cliché était aussi très excitant. La brune dodue était pliée en deux au dessus de sa voiture, la robe roulée au ventre, avec des bas stay-up. Il était juste derrière elle, la queue fichée en elle, et il la fouillait…Un très bon cliché, mais sur lequel on le voyait nettement, et on voyait aussi sa plaque d’immatriculation.
—C’est un très bon argument dit B… avec un visage sombre.
—J’ai fait en sorte que, s’il devait m’arriver quelque chose, les clichés seraient distribués en grande quantité. Je pense que votre carrière n’y résisterait pas. Et que d’autres tomberaient avec vous. Mais je n’ai pas que du négatif. J’ai cru comprendre que vous étiez une personne qui aimait le sexe, et je vous propose un moment avec moi. Je pense que vous ne le regretterez pas. Vous allez penser que je suis prétentieuse, mais j’aime le sexe, j’ai beaucoup d’expérience, et aussi beaucoup d’imagination.
La fille s’était levée, et elle avait entrepris de lui présenter une vision plus intime d’elle-même, en soulevant la robe. Sous celle-ci, elle avait un collant, et sous le collant rien pour cacher le dessin de son sexe, pas plus que son derrière rebondi à l’opposé, sa silhouette bien dessinée. Un soutien-gorge enfermait sa poitrine bien dessinée. Elle se laissa glisser sur le fauteuil, et, posant une jambe sur l’un des accoudoirs, elle glissa ses mains dans son collant, et, enfonçant ses doigts dans son sexe, elle s’ouvrit pour lui présenter son intérieur rose. Ca ne dura que quelques secondes, mais l’image persista longtemps sur sa rétine.

Il devait se demander par la suite ce qui avait pesé le plus pour lui. Si ç’avait la menace ou l’envie qu’il pouvait avoir d’elle et l’idée qu’il pouvait passer un moment vraiment exceptionnel avec elle.
—D’accord. Vous et vos amis vous aurez tout ce que vous demandez.
—Je ne suis pas aussi stupide que vous le pensez. Je veux quelque chose d’écrit. Signé par vous et par le président de la com d’agglo. A ce moment-là, j’agirai.
Il eut une grimace.
—Il faut me laisser deux jours.
—Je serai là à la même heure dans 48 heures.
Quand elle se leva, il lui dit:
—Je voudrais les photos, toutes, comme souvenir. C’est possible? Je ferai des tirages en grand format.
—Si ça peut vous faire plaisir…
Elle fut là deux jours plus tard, à la même heure, vêtue d’un pantalon en vinyle hyper collant qui soulignait ses formes jusque dans les détails, dessinant son sexe de manière très précise, plaqué à ses formes épanouies, avec un débardeur orange sous lequel ses seins flottaient librement. Il venait de jouir dans la bouche de la prostituée brune, mais sa queue devint immédiatement très dure. Elle l’attirait énormément, et il avait finalement fait un marché plus que satisfaisant. D’autant qu’une heure après que la jeune femme soit partie, le président de la com d’agglo l’avait appelé pour l’enjoindre de mettre fin au conflit. ‘La ville est jonchée d’ordures…Ca ne peut pas durer…’
Il la fit glisser à l’intérieur, se demandant si elle était effectivement nue sous le pantalon. Sa chair avait une manière de glisser sous le vinyle qui laissait penser que c’était effectivement le cas.
La jeune femme se cala sur le fauteuil face à lui. D’une des chemises posées sur le bureau, il tira une liasse de papiers agrafées ensemble qu’il fit glisser vers elle.
—Voici une copie d’un document qui a été signé par le président de la com d’agglo et transmis à la presse. Vous avez tout ce que vous avez demandé. C’est fini.
La jeune femme lut attentivement le document, avant de le poser sur la table. Elle lui avait fait parvenir, sur son mail, les photos. Il les avait regardés avec délectation. Il avait même pensé un instant, lui demander qu’elle continue à prendre des clichés, pour immortaliser de tels moments. Mais ce n’était pas possible.
—Je vous ai fait une promesse. Je suis prête pour la tenir. J’aimerais simplement que vous me laissiez une totale liberté. Vous ne serez pas déçu.
—J’ai totalement confiance.
—Il y a un endroit où on peut s’isoler?
En guise de réponse, il se leva et marcha jusqu’à un mur. Elle comprit pourquoi quand il appuya sur le mur qui semblait lisse, et déclencha un mécanisme qui fit apparaître et pivoter une porte. La jeune femme se leva et le suivit dans une pièce pas très grande mais aménagée avec confort. Un divan au centre, des étagères, un frigo, un coin bar, un endroit dédié au plaisir.
Ce fut elle qui referma la porte derrière eux. Sans hésitation, elle avança vers lui et vint poser sa main sur son pantalon, caressant sa queue dure à travers l’étoffe de qualité, en même temps qu’elle tendait son visage vers le sien. Elle colla sa bouche contre la sienne, avant de glisser sa langue entre ses lèvres et de la frotter.
Il vint glisser ses mains sous le vinyle, collant mais souple, et glissa sur ses fesses, aussi nues qu’il l’avait imaginé, les caressant doucement, avant de glisser un index dans sa raie, et de venir caresser sa muqueuse anale.
La jeune femme le défit avec habileté, d’une seule main, et tira sa queue de son pantalon. Comme le laissaient voir les photos, il avait une belle queue, charnue, longue et épaisse, qui lui remplissait bien la main. Elle le masturba doucement, sa main inondée par le liquide huileux qui sortait de son méat.
Elle le poussa vers le divan. Il se laissait effectivement faire, avec quelque chose sur le visage qui ressemblait à de l’attente.
La jeune femme défit la ceinture qui maintenait son pantalon à sa taille, et le tira vers le bas, en même temps que son caleçon dévoilant cette queue dont B… était fier, à juste titre.
Sous son regard ravi, elle entreprit une fellation qui sembla le combler. Elle avait une expérience qui avait tout pour le ravir. Elle balada sa langue le long du membre, le faisant gémir. Sa queue frémissait, gonflant encore, et suppurait d’abondance. Elle se balada le long de la tige, venant tourner sur le gland ultra-sensible, mais descendant aussi sur les couilles gonflées. Les filles qui se succédaient autour de la gare ne faisaient pas mieux. Il n’avait pas de regret à avoir.
Il envisageait quelque chose de classique, mais rien ne se passa comme il l’avait prévu. Il ne se rendit compte qu’elle avait quitté sa queue que lorsque la pointe de sa langue fut sur son anus et qu’elle l’appuya pour caresser l’un des plissements qui dessinaient sa muqueuse.
Il lâche un gémissement tellement c’était bon. Aucune fille ne lui avait jamais fait ça, et, à vrai dire, il  n’avait jamais envisagé cette possibilité. Il avait bien sûr vu des analingus dans des pornos, mais pour lui c’était quelque chose qui relevait inévitablement du monde irréel des bandes pornographiques.
Il ne s’imaginait pas demander ça à une fille, même tarifée. C’était forcément sale.
Ca ne semblait pas gêner la rippeuse qui, tout en masturbant sa tige faisait tourner sa langue sur son anus, comme si elle avait voulu caresser tous les plissements qui constituaient sa muqueuse. C’était un plaisir aussi intense que rare…Il était en plein trip…Elle aurait pu lui faire ça pendant des heures…
C’était tellement intense que la jouissance s’empara de lui, remontant de sa zone anale…Il essaya de la bloquer, mais se rendit compte qu’il était trop tard. Son sperme gicla à grands jets, arrosant sa chair et les cheveux de la jeune femme, sans pour autant épuiser son érection.
Elle se dégagea et plongea dans son sac à main. Il se demanda ce qu’elle avait prévu. Il avait en tout cas eu raison de faire ce pacte avec elle.
Elle en tira une flacon de plastique blanc sans étiquette. Elle défit le bouchon, et fit couler au creux de sa man gauche un peu plus qu’une noisette d’une crème blanche et épaisse. Reposant le flacon, elle amena ses doigts vers sa paume pour étaler la crème blanche au creux de sa main. Une fois qu’elle s’estima préparée, elle fit glisser sa main vers sa muqueuse anale.
Il ne voyait pas trop où elle voulait en venir. Il baissa les yeux, et se produit quelque chose d’étrange. Elle appuya sur sa muqueuse, et avec une facilité qui le déconcerta, elle fit rentrer doigt après doigt en lui, jusqu’à ce que sa main ait disparu. Son poignet était pourtant contre sa muqueuse anale.
Il ne prit vraiment conscience de la présence de sa main en lui que quand elle commença à le caresser, en faisant tourner ses doigts en lui. Si l’analingus avait été bon, ça n’était rien comparé  à la caresse qu’elle prodiguait. Il jouit très rapidement, crachant des jets de sperme à nouveau, sa queue demeurant pourtant encore raide. La caresse lui procurait un plaisir immense, qui se transformait en tension, traçant un chemin jusqu’à sa queue, faisant monter en lui des vagues de plaisir qui basculaient en orgasmes, en vagues successives, un orgasme en entrainant encore un autre, le plaisir finissant, à la sixième ou septième éjaculation, par devenir douleur, son érection se maintenant, mais plus aucun liquide ne sortant de lui.
Elle retira sa main souillée de son fondement pour récupérer un préservatif dans son sac, le faire coulisser sur sa queue, et enfin prendre, elle, du plaisir. Elle se fit monter et descendre sur le membre congestionné, jouissant très vite en arrosant la queue de ses jus intimes, mais continuant à se faire bouger sur le membre figé dans son érection pour jouir encore, jusqu’à l’épuisement.
Quand tout fut fini, elle alla jusqu’au lavabo pour se laver les mains, et se rhabilla sans un mot.
—Ca serait bien qu’on se revoie, dit-il en la fixant, encore à nu, la queue figée dans une érection qui ne semblait pas devoir finir.
—Dans tes rêves, répondit-elle, en claquant la porte de l’alcôve derrière elle.
Le lendemain, les rippers reprenaient leur routine interrompue pendant près de deux mois.

 

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  1. Sizaxe le à
    Sizaxe

    Une bien belle histoire. Quel dommage qu’elle ne soit pas illustrée par LES photos !

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