Le retour de vacances de Lucie

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adultère


Il est quinze heures quand je sonne à l’interphone de Lucie. Elle déverrouille la porte de l’immeuble presque immédiatement. Après avoir traversé l’immense hall marbré, haut de plafond, aux lustres contemporains suspendus, espace où seuls les bruits de mes pas résonnent, je m’engouffre dans le silencieux ascenseur, appuyant sur cette touche du septième étage que je connais bien. Après deux ans passés à vivre ici ensemble, Lucie et moi nous avions mis fin à notre couple d’un commun accord, étant irréconciliables sur la question des enfants. Je n’en ai jamais voulu. Quelques mois plus tard, elle avait rencontré son mari, un ami de son frère. Ils ont depuis eu deux petits, une fille et un garçon.

Arrivé sur le palier, je frappe à l’imposante porte en bois massif à la teinte acajou et la jeune femme m’ouvre. Ravissante, la petite trentaine, de taille moyenne, yeux marrons clairs, ses beaux cheveux châtains sont coiffés en un chignon, révélant sa nuque adorable. Le top qu’elle porte me laisse admirer son joli ventre plat et bronzé. Un short très court en jeans met en avant ses belles jambes dorées. Lors de notre dernier appel, elle m’a expliqué rentrer de sa maison de famille à Biarritz. Son mari y est toujours avec les enfants. Elle veut me faire la bise mais de suite je la serre dans mes bras. Son odeur est fleurie, un peu sucrée. Parfum de nostalgie. Elle ne porte pas de soutien-gorge, je sens sa poitrine nue sous son haut. Je la libère et elle recule en replaçant une mèche, les joues rouges, l’air gêné. Lucie me prend par la main, m’entraîne dans le salon mais je la rattrape, me colle derrière elle. Dans son dos, j’enfonce mon visage dans ses cheveux. Mes mains glissent sous son débardeur et saisissent sa douce poitrine. Je l’entends distinctement souffler :

– Oh putain…

Pour ma part, je tremble un peu. D’un coup, trop de sensations. Je chasse ses cheveux, lui embrasse la nuque, lui mordille le cou. Elle pivote le buste puis la tête et je m’abats sur ses lèvres, affamé. Chaleur de son souffle. Ma langue dans sa bouche offerte est lourde, pressante. Elle veut pivoter davantage mais je la bloque contre moi, l’empêche de me faire face. Je la pousse, nous trébuchons, je la soulève presque à travers le salon. Sans dire un mot, l’entraînant au sol, sur cette épaisse moquette moelleuse si souvent tâchée lors de nos jeux amoureux, je commence par lui ôter son haut.

Nos contacts avec Lucie sont irréguliers depuis son mariage. La jeune femme me téléphone quelques fois par an, appels pendant lesquels elle me donne des nouvelles, me résume sa vie. Je l’écoute toujours avec grand plaisir, heureux de partager ces moments. Parfois suite à cet appel, elle m’invite chez elle. Et dans ce cas nous savons tous deux ce qui nous attend.

Nous sommes à genoux, moi derrière elle. Mes mains cherchent les boutons de son short, puis trouvent et en provoquent l’ouverture. Je l’abaisse jusqu’au bas de ses cuisses. Lucie porte un élégant string noir en dentelle, trois fines lanières entrecroisées ceignant sa taille. Un provocant fil s’insinue entre ses petites fesses rebondies d’une sensualité étourdissante. La tête tournée, la jeune femme m’observe, bouche ouverte, désireuse, comprend que je vais uniquement sortir de mon pantalon mon lourd sexe en érection, gorgé de sang, puis écarter du chemin la frèle lingerie qui me sépare encore de son entrecuisse charnel avant de la pénétrer immédiatement. Elle frémit d’envie par anticipation. En collant le bout de ma queue à l’arrière de ses fesses, contre les lèvres de sa vulve offerte, je m’aperçois qu’elle mouille déjà abondamment. Je pousse à peine, le prépuce au contact de ses sécrétions. Ses chairs délicates se fendent, accueillantes. Se sentant pénétrée, Lucie sans pouvoir se retourner, attrape mes cheveux brusquement de sa main droite, en passant par-dessus son épaule. Pendant que je m’enfonce plus avant dans son vagin brûlant, je malaxe ses jolis seins fiers, lui caresse des doigts les aréoles turgescentes, pincent un peu ses tétons. Sa peau hâlée m’avive, des frissons remontent de mes extrémités, sexe et doigts, jusqu’à mon cuir chevelu. Quand ma queue commence à aller et venir en elle, Lucie lâche mes cheveux et des deux mains, s’accrochent au niveau des hanches à ma chemise encore boutonnée, pressant mes muscles et ma peau. Mes charges sont lourdes, impatientes. Les bracelets d’or qu’elle porte à ses poignets s’entrechoquent. Lucie se cambre davantage pour faciliter mon passage, m’invite à une longue pénétration confortable.

– Doucement s’il te plaît, ça fait longtemps…

Cette remarque m’intrigue et je ralentis, allégeant mes assauts. Sa voix s’alourdit, mes coups de reins résonnent en elle. Chacun de mes affronts rebondit sur ses voluptueuses fesses que j’aime tant. Le haut de son corps s’affale peu à peu sur le bord de l’assise du luxueux canapé du salon, au tissu en jacquart écru, traversé de trame avec un serti ton sur ton, contre lequel je l’aie coincée. Je sens ses seins délicieux s’affermir dans mes mains pendant je la laboure. Ses chairs, fesses, cuisses, hanches que j’adore, sont ébranlées par mes charges répétées. Je suis à son écoute, étudie la moindre de ses réactions. Lucie a le souffle court, subit l’effort. Mes mains passent de ses seins à son ventre, de son ventre à ses reins. Je saisis ses fesses, les pétris. Impudique je lui écarte la raie pour entrevoir son cul. La jeune femme est empêtrée dans son short et son string, ma queue nerveuse et veinée, entre ses cuisses moelleuses et serrées. J’ai envie qu’elle me sente lui passer dessus. J’ai toujours adoré la baiser, son petit côté passif, timide qui m’entraîne à la bousculer. Ses chairs fendues s’adaptent, elle encaisse davantage, absorbant mieux mes charges redevenues brutales. Je pousse fort, la soulève presque à chaque butée, elle la tête dans les coussins, les mains maintenant agrippées au canapé. Je suis au fond. Elle est trempée, crie :

– Thibaud, Thibaud, s’il te plaît, viens, s’il te plaît, viens.

Et bien sûr cédant à son appel, je viens, je jouis, brusquement. J’explose, me vide entre ses cuisses. Elle me sent exploser, lui remplir le ventre giclée après giclée, dans son vagin également contracté. Quelques secondes suspendues, je suis, le temps de l’orgasme, encore collé à son cul. Enfin un instant plus tard, ensemencée, satisfaite, alanguie, elle murmure :

– Thib’… Thib’…

Les spasmes du plaisir physique se dissipent. Je reviens à moi et l’enserre bientôt de mes bras, l’embrasse dans son dos frêle perlant. Sa sueur a dans ma bouche un goût de nostalgie. Lucie est superbe. Je me rhabille sommairement et m’affale dans le canapé, à côté d’elle. Je ne la quitte pas une seconde des yeux pendant qu’elle récupère ses affaires, se reculotte, revêt et ajuste son haut avant de se lover dans mes bras. Je dois avoir les yeux un peu hagards, car je crois qu’elle attend encore quelques secondes avant de me parler, alors qu’elle en meurt d’envie. Installée confortablement contre ma poitrine, elle relève le menton et me demande :

– Ça t’a plu de me sauter dessus ? T’es calmé ?

– J’adore te faire l’amour. Calmé… Peut-être pour le moment. C’est ta faute, tu ne m’appelles pas assez.

Elle sourit. La chaleur de son corps me berce, complétant l’ivresse post-coïtale. Nous commençons à discuter, échangeons des banalités à propos de sa vie de femme mariée, la mienne à l’opposé, nous remémorons nos souvenirs communs. De temps en temps je lui embrasse le front, les joues, les cheveux, passe sous son débardeur pour la caresser. Elle me décoche des regards sévères quand mes mains s’égarent, mais reste néanmoins à portée. J’ai toujours cette impression d’une grande douceur avec Lucie, d’un terrain connu. Elle sait comment je fonctionne, que lorsque l’on se revoit, je ne me calme pas avant de lui avoir fait l’amour une première fois. Nous parlons maintenant depuis une une demi-heure et je finis par me rappeler que j’ai apporté une bouteille de vin de Bourgogne, un Montrachet. Lucie se lève pour aller en cuisine et je l’accompagne. Tout en saisissant des verres, elle continue à me parler, de son bavardage adorable. Je scrute l’appartement, qui a au final peu changé. Je me souviens y avoir passé deux très belles années. Une fois les fins verres en cristal à fond plat disposés par Lucie, j’ouvre la bouteille, un vieux millésime majestueux au nez complexe et puissant, versant le liquide jaune or qui s’écoule, élégant, dessine d’amples larmes en arches régulières. Puis nous repassons au salon avec nos boissons. Je m’allonge dans le canapé, chemise entrouverte. Le haut de mon tatouage apparaît, félin mi-lion, mi-tigre, couleur fauve rayée de noir, menaçant, babines retroussées, dents comme des poignards. Lucie, restée sur une chaise à l’opposé, s’interrompt brusquement au milieu d’une phrase, cesse de parler, me fixe. Je connais bien ses yeux ronds, ce regard ardent. J’anticipe ce qui va se passer, quelle va être sa réaction. Elle écarte son verre et, après avoir avalé vite vite une dernière gorgée, je dépose également le mien sur l’étagère la plus proche.

La jeune femme traverse le canapé à quatre pattes, vient s’asseoir sur moi. Ses deux mains se plantent dans le dossier sur lequel repose ma tête puis elle m’embrasse à pleine bouche, de ses lèvres exquises. Elle sent le chardonnay, les fruits secs et Lucie, que j’ai à peine commencé à goûter. La chaleur de ses cuisses contre mon bassin est délectable. J’attrape ses flancs pendant qu’elle enlève son haut, révélant à nouveau sa somptueuse poitrine, offerte. Pendant que je lui malaxe les seins, la belle recule un peu et, sûre d’elle, déboutonne mon pantalon pour libérer mon sexe. Puis elle se baisse et le met en bouche, sans hésiter, malgré nos pertes communes, sperme et cyprine, qui l’ont souillé. Avide, directe, elle me goûte, elle se goûte. Ses lèvres chaudes bien ourlées parcourent ma queue de bas en haut, la relâchant bientôt pour que sa langue vienne se concentrer sur mon gland tuméfié. Je frissonne, bander dur à nouveau. Elle me stimule le frein, saisit la peau de mon prépuce avec ses lèvres, le replie sur mon gland, me le lèche dans cet état, puis le décalotte avant de me pousser tout entier dans sa gorge, profond. Subissant ce traitement, je suis fébrile, tente de me contrôler, exercice difficile. La chaleur de sa bouche est irrésistible. Je suis fou de son expression quand elle me fixe de ses yeux cannelle, ma queue enfoncée dans la bouche, une salive abondante coulant le long de ma verge. Pendant qu’elle m’attise, je lui saisis son menton charmant, en plein travail, au plus proche de la source de mon plaisir. Je suis de nouveau dur, tendu.

Apparemment rassurée sur mon état, Lucie s’arrête et me relâche finalement. Puis la jeune femme se met debout sur le côté du canapé. Sans cesser de me regarder, elle défait sensuellement son short puis son string qu’elle laisse glisser. Face à moi, Lucie est nue, fière. Ses poils pubiens sont taillés en un petit rectangle excitant. J’en tremble. La belle s’approche et dépose ses mains sur mes épaules tout en me montant dessus. Son intention est claire : me chevaucher. J’ai toujours envie de la goûter, j’objecte :

– Je t’ai pas sucée…

– J’ai envie de ta queue, là, tout de suite.

Comment s’y opposer ? Assise à califourchon, attrapant mon sexe saillant, Lucie le dirige vers sa vulve onctueuse pendant que je joue encore avec ses seins. À travers ses petites lèvres imprégnées de pertes visqueuses, résultats de nos précédents ébats, elle me pousse à nouveau dans son vagin. Pendant que son bassin s’active, la jeune femme tâte mes abdos et mes pectoraux. Mes mains profitent encore de ses seins, je les caresse, me redresse pour les mettre en bouche, varie les pressions. Je lui lèche avec application le pourtour des mamelons, pour ressentir avec délice les glandes de ses aréoles sous ma langue. Puis je mets ses seins aussi profondément que possible dans ma bouche, comme pour les manger, puis lui pince encore les tétons. Elle réagit à peine, trop occupée. Ses fesses se soulèvent et s’abattent, sa chatte ouverte brûlante s’empale sur mon sexe et je lève mon cul pour pousser bien au fond. Lucie est longue mais je la remplis toute entière. Tout ce que j’avais joui en elle redescend, s’écoule. Je me redresse et lui mets une main au cul, caresse sa raie transpirante, tente de lui toucher l’anus sans y parvenir dans cette position. Elle intensifie ses allers-retours, accélère la cadence. Je cherche à l’exciter, l’enflammer, je lui parle crûment.

Lucie commence à grogner ou ronronner, je ne sais. Ses seins s’agitent au-dessus de mon visage. Haussant la tête, je lui tête copieusement. Lucie fait encore quelques allées et venues. Je continue à l’exciter, en détaillant toutes les propositions sexuelles, les obscénités que je compte pratiquer avec elle.

Et en réponse, sans d’abord s’arrêter, elle halète, puis crie mon prénom. Retombée sur ses genoux, Lucie est bientôt parcourue de tremblements aux jambes qui la stoppent net dans son élan. Triomphante et vaincue, incapable de continuer, ses mains sont enfoncées dans le dossier des deux côtés de ma tête. J’ai les fesses levées pour planter mon sexe en elle pendant que son vagin se contracte encore plusieurs fois, secouant tout son corps. Mes mains sont sur ses hanches perlantes et les yeux fixés sur elle, je la regarde partir, planer.

Lucie s’immobilise un instant au-dessus de moi. Je caresse avec amour son ventre adorable, ses flancs, ses seins délicats marqués par nos jeux. Doucement, elle revient à elle, l’orgasme s’atténuant, glisse doucement sur mon côté droit. Son visage s’approche et ses galantes lèvres m’embrassent, d’un baiser empreint d’affection. La jeune femme a les yeux clos. Elle savoure, s’endort, langoureuse, couchée contre moi. Je lui caresse d’une main toute la longueur de ses cheveux, relâchés du chignon durant sa cavalcade. Sa respiration est bientôt régulière. Je ne dors pas, laisse aller mon coeur à un moment de parfaite adoration. Un peu plus tard, incommodé par nos pertes coulant sur le canapé, je m’éclipse vers la salle de bain, la laissant assoupie, sensuelle, reprendre des forces avant la suite de nos ébats.

 

 

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