L’éducation sexuelle de Benoît et Manu 2/3

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Vanessa


à plusieursbisexualité


D’un naturel patient et organisé, Benoît a consacré toute sa première journée au camping Bellevue de Saint-Tropez, à espionner le bel étudiant, installé sur l’emplacement voisin du sien. Il s’appelle Manu, il a passé la journée tout seul à manger des sandwiches ou à rôtir au soleil, au bord de la piscine ou sur la plage de Pampelonne : Cheveu marron très court, 1,68 m, mince, musclé, le torse légèrement poilu, une vingtaine d’année et, joueur de foot.

Le lendemain, Benoît décide de dévaliser tous les magazines de football du kiosque, trouve une tenue de foot, achète un super ballon et va s’inscrire à l’activité foot du camping.

C’est là qu’il se laisse draguer par Djamila et Marie, deux étudiantes légèrement alcoolisées qui l’accostent sur la ligne de touche alors qu’il attend un signal pour entrer dans le jeu.

— Tu es drôlement mignon, Djamila adore tes superbes fesses bien rondes et ton visage d’ange malicieux.

Sans hésiter, il renonce au jeu, enlève sa chasuble fluo et se glisse torse nu entre leurs bras en riant pour se laisser caresser et bizouillé. Ils chahutent comme ça un moment, puis, en quelques mots, ils deviennent complices et confidents.

— Tu es tellement mignon et sexy, on ne peut rien te refuser. Alors on veut bien t’aider à séduire ce fier hétéro, si tu partages avec nous !

Le match se termine. Manu, torse nu et en sueur les saluent timidement, mais dès que les filles s’éloignent, il s’empresse d’interpeller Benoît :

— Salut voisin, tu t’appelles comment ? Tu es branché avec ces deux filles superbes ?

— Oui, c’est Djamila et Marie, elles sont trop sympas, on parle beaucoup de toi.

— Sérieux ?

— Oui, je crois qu’elles aimeraient bien jouer avec nous deux. Improvise Benoît.

— Tu veux dire tous les quatre ensemble ?

— Oui, tous les quatre, tous nus dans leur tente, ce serait excitant non ?

Manu hésite avant de lui répondre :

— Je n’ai jamais fait ça, mais j’ai la trique rien que d’y penser. Si tu veux, tu viens dans ma tente ce soir et on monte un plan discrètement.

— Génial, à ce soir.

Manu sait qu’il a besoin de l’audace de ce p’tit gars malicieux pour assurer avec ces deux filles sexy.

Comme convenu Benoît le rejoint dans sa tente. Manu est au petit soin, et Benoît en profite pour se plaindre de la chaleur, se mettre tout nu et se tortiller pour exhiber son joli petit cul et sa petite bite bien tendue.

Manu rit et l’imite sans complexe, habitué des douches collectives de vestiaires.

Après avoir monté leur plan « bain de minuit », ils bandent tous les deux. Cela les fait rigoler. Et puis Benoît ose se caresser en se tortillant comme une tarlouze, mais en voyant Manu débander et froncer les sourcils il s’échappe vite fait :

— Je crois que j’ai une urgence. Il faut que j’y aille. Rendez-vous demain soir pour notre bain de minuit.

Benoît sort nu en riant et effectivement il se branle urgemment sans attendre d’être caché dans sa tente, au risque de se faire repérer et expulser du camping.

Le lendemain soir à minuit, les deux garçons s’impatientent sur la plage, les deux filles leur ont posé un lapin. Ils se sont quand même baignés tout nus et là ils espionnent un couple d’amoureux, bien planqués au sommet d’une dune, à genoux dans le sable fin.

Ils matent en contre-bas une scène de baise torride éclairée par la lune. Ils sont fascinés par les bons coups de reins du magnifique Mathieu et se chuchotent des commentaires salaces :

— Je crois qu’il en train de la sodomiser, c’est pour ça qu’elle fait tant de bruit.

— T’as raison il est en train de la défoncer, et elle aime ça. Réponds Manu.

— C’est sûrement vachement bon. Ose murmurer le P’tit Benoît.

— Qu’est-ce que tu as à mater ma teub comme ça ? Chuchote Manu en riant et en le serrant contre lui.

— Il aime les mecs le p’tit Benoît, hein ? Et ma grosse teub, elle te plaît bien ? Tu ne réponds pas ? Ta teub est bien dure, ça veut dire oui.

Benoît, trop ému pour parler, part dans un délire sans retenue : il se penche, s’accroche au gourdin et le gobe fébrilement. D’une main il se caresse la tige et de l’autre il branle le gaillard.

Je suis allé trop loin. Pense Benoît, J’ai sûrement tout foiré. Il va se barrer et me détester, mes vacances sont fichues.

Mais les pulsions de mâle en chaleur de Manu semblent plus fortes que ses tabous.

— Si tu aimes ça, ne te gêne pas ! Ho putain, tu suces trop bien. Putain c’est trop bon ! souffle Manu.

— Branle-toi, on va jouir tous les deux en même temps. Putain je viens, hum, c’est trop bon.

Son jus chaud inonde la bouche du P’tit Benoît qui se redresse pour se branler frénétiquement et jouir bruyamment.

— C’était bon, hein ? T’as aimé le jus de ma grosse teub ? s’inquiète Manu. Viens te baigner !

Mais Benoît tarde à retrouver ses esprits. Manu n’a aucun mal à le porter pour courir le jeter dans les vagues.

— Ma queue est affamée, tu comprends ? Tu lui as promis deux femmes. Demain tu dois arranger ça ! ordonne-t-il.

Le lendemain, Benoît laisse Manu tranquille pour raconter son aventure à Djamila et Marie. Elles l’embrassent tendrement chacune à leur tour pour le féliciter et s’excusent de ne pas être venues les rejoindre pour le bain de minuit. Sans lui avouer qu’elles ont fait l’amour à Sam, l’entraîneur de foot, une bonne partie de la nuit.

— Pour nous faire pardonner, on vous invite tous les deux dans notre tente, cet après-midi, après le foot.

Manu ne va pas y croire. Benoît est érotisé des orteils au bout des cheveux. Quand il annonce la nouvelle à Manu, il lui saute dessus comme s’il avait marqué le but en or.

Benoît est son héros, autant dire qu’il va essayer d’en profiter.

— Tu me dois une belle récompense.

— Tout ce que tu veux. Vas-y dis-moi.

Benoît lui chuchote à l’oreille :

— Une pipe dans les douches.

— Tu es un vrai obsédé, tu veux me faire gerber, ou quoi ? Laisse tomber, t’abuses.

— OK, ne flippe pas, je vais trouver autre chose.

Durant la partie de foot, le short de Manu est trop tendu. Sam, l’entraîneur, demande des explications à Benoît. Il lui donne l’info, et il rit aux éclats.

— OK pour cette fois, emmène-le, sa teub est sortie de son short, il est en train de s’afficher, grave.

Les filles les accueillent avec de grands sourires. Manu n’arrive pas à cacher son émotion, ça les fait rigoler. Il rougit.

Leur tente est haute et spacieuse. Au centre, elles ont installé deux matelas côte à côte, couverts d’un drap. Ça sent bon la vanille et le monoï.

— Manu, tu es vraiment très beau garçon et visiblement très motivé, je peux te mettre tout nu et te bander les yeux ?

Malgré sa verge tendue et impatiente, le gaillard est très intimidé. Il est déjà sorti avec des filles, mais il n’a jamais baisé. Heureusement, cette fois, ces deux pin-up ne semblent pas effrayées par sa grosse banane. Il kiffe le plan du P’tit Benoît. Il lui sourit pour le remercier et s’abandonne aux caprices des filles les yeux bandés.

Marie chuchote quelques consignes à l’oreille de Benoît :

— Il est à toi, tu peux lui faire tout ce que tu veux, et ne t’inquiètes pas, nous aussi on va en profiter. Regarde nos jouets !

Elle déballe deux godes vibrants et deux godes-ceinture.

— Tu veux bien qu’on te baise, toi aussi ? Benoît acquiesce en riant nerveusement :

— Ce sera ma première fois.

Manu se laisse envoûter par les flatteries que lui murmurent les deux sorcières lubriques. Elles l’enivrent et l’appâtent avec talent. Jamais il n’a été aussi follement excité.

Les vilaines filles l’obligent à sucer sa première bite puis son premier gode. Il grimace n’ose pas refuser.

— Nous aussi on veut baiser, alors si tu nous donnes tes fesses en échange tu pourras nous baiser tous les trois.

— Tous les trois ? s’étonne bêtement le gaillard.

— Oui, si tu as envie, tu pourras te venger du P’tit Benoît en le dépucelant avec ton bel engin.

— Me venger ?

— Oui, te venger parce que c’est lui qui va te baiser en premier, et nous deux après !

Le corps du gaillard frissonne encore de leurs premières caresses et de leurs baisers, il est piégé, incapable de renoncer au rôle de roi de la partouze.

— Putain, oui ! Profitez-en et après ce sera mon tour. Murmure-t-il pour lui, bien que très inquiet pour ses fesses. Ensuite il n’est plus capable que d’ânonner des « Ho putain »

Benoît lui lèche fougueusement la raie avant de s’accrocher à ses hanches et le besogner en pleurant de joie et d’ivresse. Son jus inonde rapidement ses fesses et sert de lubrifiant aux godes-ceinture des filles.

Elles et il, lui font l’amour tous les trois ensemble, pendant que l’une le chevauche et le secoue frénétiquement, les deux autres le caressent, le sucent, l’embrassent. Les filles jubilent de posséder ce fier macho, elles se chuchotent des compliments :

— Tu l’as baisé bien à fond ! Moi je n’ai pas trop osé.

— Recommence ! Profite qu’il est encore à quatre pattes, tu t’accroche à ses hanches et tu le tambourine pour le faire couiner !

Manu jouit une première fois presque honteusement, ne comprenant pas comment on peut jouir aussi violemment en n’en prenant plein les fesses. Puis la deuxième fois, il rit en soufflant :

— Je vous hais, c’est trop puissant !

Manu se sait insatiable et considère plutôt ça comme un handicap honteux. Mais avec ces trois-là, il assume enfin ses ardeurs d’obsédé sexuel.

Quand vient son tour, il attrape en premier le P’tit Benoît et l’épuise en quelques ruades. Puis il s’enivre des couinements de jouissance des filles, manifestement elles aiment sa grosse teub et jouissent de ses puissants coups de reins, jusqu’à l’épuisement. À leur tour elles le supplient :

— Pitié, on n’en peut plus !

Il rit, satisfait et flatté. Marie le remercie :

— Tu sais c’est la première fois qu’on baise un mec, merci, vraiment, j’ai adoré te voir jouir sous mes coups de rein.

Manu rit nerveusement, les joues en feu. Il choppe Benoît pour lui remettre son short et l’emporter en le prenant par l’épaule :

— Viens, mon pote, je vais prendre soin de toi !

Le bloc sanitaire est à deux pas, il l’entraîne jusqu’à une cabine de douche, verrouille la porte. Benoît éclate en sanglots.

— Pardon, c’était trop, je sais, pardon, tout ça c’est de ma faute, J’te kif trop, alors je n’ai pas pu m’empêcher !

— Hé, t’inquiètes ! Tu es mon meilleur pote maintenant ! Mon p’tit génie, super vicieux et super craquant !

— Super craquant ? sourit Benoît rassuré.

En guise de réponse Manu lui vole un délicieux baiser.

— J’te kif, mais c’est notre secret, hein ? Vas pas dire que je suis ton p’tit copain ou un truc du même genre !

Ils se savonnent mutuellement en riant de tout et de rien.

De retour à leur emplacement, Benoît se réfugie dans sa tente pour pleurer de joie et d’épuisement jusqu’à ce qu’il entende Manu approcher.

— Amène-toi dans ma tente avec ton duvet. Nous allons dormir ensemble maintenant. On va bien s’amuser.

Benoît, ivre d’excitation malgré ses fesses meurtries, obéit en titubant. Manu referme sa tente derrière eux pour se prémunir des regards indiscrets et déshabille tendrement le pauvre Benoît tétanisé à l’idée de se faire défoncer encore une fois par ce gourdin bien trop gros pour son petit cul de puceau. Mais au lieu de l’empaler bestialement, Manu le caresse, l’embrasse et même lèche et tète sa petite bite.

— Je te kif trop, tu es beau, tu es malin et j’adore ton beau p’tit cul et ton Mister Freeze. Alors je veux bien que tu me tripotes toute la nuit et que tu me baises aussi souvent que t’en a envie, mais à une condition : est-ce que tu veux bien m’arranger un plan avec Vanessa ? S’il te plaît, Benoît, s’il te plaît ! Tu y es bien arrivé avec les deux sorcières, je suis sûr que tu vas réussir ce coup-là aussi. Allez, dit-oui ! S’il te plaît.

Benoît le pervers se retourne et lui tend ses fesses :

— Lèche-moi s’il te plaît j’ai la rondelle en feu. Hum ouiii, comme ça, continue !

Le gaillard s’applique en grimaçant. Benoît chuchote quelques encouragements et se décide enfin à lui répondre :

— Tu veux faire le troisième dans les dunes, c’est ça ? Tu veux qu’elle te suce pendant que son top-modèle la sodomise, et vice versa ?

Le gaillard acquiesce, en bavant la bouche ouverte, il attend le verdict.

— D’accord, je vais m’occuper de ça. Si, tu fais tout ce que je te demande, ça peut l’faire.

— Monsieur Benoît Lefran, vous êtes là ?

Benoît ose à peine sortir sa tête de la tente de Manu.

— Monsieur Benoît Lefran ?

— Oui ?

— Vous n’avez pas vu la feuille de convocation que j’avais posée hier, devant votre tente ?

— Heu, non, désolé Madame, elle a dû être emportée par le vent.

— Vous êtes convoqué à la direction, maintenant ! Pour un incident survenu avant-hier soir vers minuit. Suivez-moi s’il vous plaît.

Manu aide Benoît à s’habiller en vitesse et reste planqué, bien trop flippé de se faire virer lui aussi…

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