Léonie, barmaid… sexy

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Le Marquis lubrique


soft


Si l’on m’avait dit… J’aurais ri au nez de la personne qui m’en aurait parlé. Je n’y aurais pas cru. Léonie… La jolie barmaid du pub où j’ai mes habitudes… Moi? Moi, j’ai tiré mon épingle du jeu? Moi? J’ai attiré son attention? Nous venons de faire l’amour et je braque mes yeux dans les siens. Je cherche à comprendre. Je n’en reviens pas. Est-ce que c’est vrai, ce que nous vivons? Est-ce que je ne serais pas en train de rêver, plutôt? Non, je ne rêve pas. Car sa voix me réveille. Elle me caresse. J’avais pour habitude de l’entendre quand je venais au pub où elle travaille. Mais là, c’est différent dans ce contexte.

Léonie… Je sais à présent comment ton corps bouge, remue en rythme. Si tu savais à quel point je me suis imaginé tout ça, avant…

 

Ce n’est donc pas un rêve… Léonie est bel et bien dans ce lit, avec moi. Elle a sa tête qui est posée sur mon épaule. Léonie est curieuse et elle a l’une de ses mains qui se balade sur mon ventre et qui le caresse. Léonie est tendre et elle fait en sorte que ses caresses restent agréables. Je tends une main vers sa tête et je la plonge dans ses beaux cheveux blonds, longs pour les lui caresser. Je veux que ce soit tout aussi agréable pour elle. J’ai envie de profiter de chaque instant passé avec Léonie, d’immortaliser chaque sensation et chaque sentiment ressentis. Je veux m’en souvenir pour le restant de mes jours.

 

Léonie est très jolie. Elle a vingt-trois ans et j’ai toujours été fasciné par la sérénité qu’elle dégage. C’est simple: à chaque fois où je l’ai vue, cette jeune femme avait toujours le sourire. Bien sûr et bien évidemment, je ne savais rien d’elle… ou presque. Néanmoins, toutes ces fois où je l’ai vue, je suis tombé sous son charme, petite touche par petite touche. Je me suis plu à jouer à ce jeu qui était de la revoir à chaque fois.

Je ne savais pas ou peu de choses de Léonie. Du coup, chaque chose que j’apprenais sur elle, c’était comme une perle de plus à associer pour créer un collier. Je savais qu’elle était plus jeune que moi et qu’elle aimait beaucoup voyager, par exemple. Je savais, entre autres, qu’elle avait visité le musée du Louvre, à Paris, et qu’elle avait posé aux côtés de la Joconde, le célèbre portrait réalisé à la Renaissance par Léonard de Vinci. Je savais aussi, entre autres, qu’elle était allée en Italie, tout tout récemment, et qu’elle avait immortalisé des moments particuliers de son passage à Rome sous la forme de photos. Le Colisée, la fontaine de Trevi… Je me souviens de tout. Putain, oui. Je me souviens de la première fois où je l’ai vue, de la première fois où nous nous sommes dit bonjour. Je me souviens de la première fois où nous nous sommes vraiment parlé, de la première fois où elle a fait le premier pas en posant ses lèvres sur mes joues. Oui… Je me souviens de tout. Et jusqu’à présent, j’ai conservé tout ça précieusement bien au chaud dans le cortex coquin de mon cerveau. Les mercredis et les samedis soir, c’est devenu un rituel, petit à petit. Je voulais voir, revoir Léonie. Lorsque j’y parvenais, rien que le fait de la voir ou bien même n’était-ce que de l’apercevoir, j’en avais le sourire aux lèvres. Si j’avais imaginé… Si l’on m’avait dit… Je n’y aurais pas cru.

 

Nous nous faisons un câlin, après l’amour. La main de Léonie continue de me flatter la poitrine en me caressant doucement. C’est décidément quelque chose qui me charme et qui me séduit chez la jeune femme. En plus d’être charmante et d’avoir systématiquement le sourire aux lèvres, elle est douce. Et j’aime ça, chez elle. J’approche mon visage de sa longue chevelure blond vénitien. Je tends le nez et je me fais une idée de la senteur de ses cheveux. Et le moins que je puisse dire, c’est que ça me confirme dans ce que je pensais déjà: Léonie est une jeune femme qui prend soin d’elle et qui aime se faire coquette. Et aujourd’hui, c’est moi qu’elle a attiré dans ses filets et qu’elle a capturé. Elle fait de moi un homme attendri.

 

Ces derniers jours, pour ma part, je sentais que les choses étaient différentes entre Léonie et moi. Plus nous nous voyions, plus nous nous devenions familiers l’un et l’autre. On se souriait. Nous nous parlions plus, aussi. La glace se brisait une fois pour toutes, entre nous. C’était un véritable plaisir de voir Léonie à chaque fois, de lui parler n’était-ce qu’un tout petit peu. Je n’irais pas jusqu’à dire que je me rendais à l’Irish juste pour voir ses beaux yeux. Mais… J’avoue que… J’espérais l’y trouver lorsque j’y allais. Force est de constater que j’ai eu raison de me fier à mon instinct.

 

Et en fait, tout s’est décanté hier soir. Léonie et moi, nous étions tous les deux invités à la soirée qui était organisée par l’un des amis que nous avons en commun, un Italien qui s’appelle Alessio. Léonie et moi, nous le savions. Il faut dire que nous gravitons plus ou moins, dans notre ville, autour de mêmes cercles. Lorsque nous nous sommes vus, nous nous sommes souri. À travers les yeux, à travers les lèvres de la demoiselle, j’ai compris que c’était de la sincérité qu’elle exprimait. Léonie n’était que pure sincérité.

Durant toute la soirée, je n’ai pas réussi à détacher mes yeux de la jeune femme. Ça n’a juste pas été possible, ça. Je l’ai dévorée des yeux. Il ne pouvait pas en être autrement. Elle s’était mise sur son trente-et-un, comme à chaque occasion en soirée. Elle avait laissé lâchée sa longue chevelure blonde. Son visage était sobrement maquillé: un peu de fard à paupières, un peu de mascara, un peu de gloss sur ses lèvres fines. On pouvait facilement voir sur son visage qu’elle avait on-ne-peut-plus, on-ne-peut-mieux profité de l’Italie et de son soleil légendaire. Léonie avait bronzé, et pas qu’un peu. Ces coups de soleil renforçaient la beauté de ses traits et les mettaient même davantage en valeur. Comprenez-moi, alors. Et que dire, ajoutez à cela, de l’effet que la tenue vestimentaire qu’elle portait a eu sur moi. La barmaid m’a fait perdre la raison. Ça a été aussi simple que ça. Et quand ses yeux ont capté les miens et les ont fixés… Mon coeur a eu des ratés.

 

Une fois que Léonie a braqué ses yeux dans les miens, c’en était fait de moi. Il n’y avait plus qu’elle, dans la pièce. Il n’y avait plus qu’elle, à mes yeux. Nous ne nous disions rien. Les mots étaient dérisoires. Nos regards exprimaient juste ce qu’il fallait.

A… mon avis, la jeune et jolie barmaid n’avait aucun doute sur l’attirance que je ressentais pour elle, sur l’attraction qu’elle exerçait sur moi. L’expression intense de ses yeux en disait long, à mes yeux. Et, et je le répète mais… Elle et moi, nous n’avions pas besoin de nous exprimer avec des mots, à l’instant-t. Nos regards étaient éloquents. Léonie était particulièrement sexy. Bon d’accord… D’ordinaire, elle l’est.  C’est quelque chose d’inné, de naturel, chez elle. Et hier soir, elle était belle, tout simplement, dans la tenue qu’elle portait.

Elle portait un body noir en dentelle, avec un décolleté plongeant. Cette lingerie mettait en valeur sa poitrine, juste ce qu’il fallait. Je savais qu’elle aimait se faire belle. Je savais qu’elle prenait soin d’elle. Je la mangeais des yeux. Non! Je la bouffais, je la dévorais du regard. A… mon avis, il n’y avait aucune ambiguïté dans l’expression de mes yeux. L’émoustillante serveuse savait qu’elle me plaisait, que je n’avais d’yeux que pour elle. Je voyais Léonie différemment, désormais. Elle n’était plus juste la barmaid que je côtoyais à l’Irish. Elle était une belle jeune femme. Non, mieux! Elle était une jeune femme… sexy, et j’avais envie d’elle. Plus que tout. Plus que jamais. Quelque chose me disait qu’il allait se passer des événements, entre nous…

 

Et il s’est passé quelque chose entre Léonie et moi. Et non des moindres. Léonie s’est donnée tout entière… ou presque à moi. Comment vont évoluer nos contacts dans la vie de tous les jours, du coup? Là, pour l’heure, c’est le cadet de mes soucis. Je savoure ces moments que l’on vit. Sa main qui est curieuse et qui flatte ma poitrine plutôt velue… Sa respiration qui redevient de plus en plus régulière, après l’amour… Je vis le moment présent, j’en profite au maximum. Je me remémore déjà tout ce que l’on vient de vivre. Je ne peux pas m’en empêcher. Qu’elle me comprenne et que l’on me comprenne! Je ne pensais pas que ce serait possible, entre elle et moi, ce qu’il vient de se passer. J’ai envie de me souvenir… de tout ce que nous avons partagé.

 

Léonie est sensuelle, décidément. Je suis sûr qu’elle est comme ça dans la vie de tous les jours. Elle est une jeune femme qui aime déployer ses charmes. TOUS ses charmes. Et de mes les montrer comme elle l’a fait, je n’en ai pas perdu une miette pour être honnête. Je veux m’en souvenir pour toujours. Ça n’a été que pur plaisir, que pur délice de faire l’amour avec elle. Et tant que nous nous en sommes… Je plaide coupable, Madame la juge. Je ne me suis pas privé de reluquer la jeune femme sous toutes ses coutures. La serveuse est sexy, peu importe dans quelle situation.  Elle se donne tout entière… ou presque, à son amant. Elle vient de s’abandonner à moi. Sous toutes les coutures, Léonie n’est peut-être pas parfaite. Soit. Mais…

 

Ça n’a été que pur délice de goûter enfin aux charmes de Léonie et de l’admirer, cette jeune et belle serveuse, pendant que nous faisions l’amour. Vraiment. J’ai particulièrement aimé sentir la douceur de sa peau contre la mienne, la légèreté de son corps contre le mien. Sa peau luisait de sueur parce qu’elle s’est particulièrement, complètement dépensée au lit. Je me suis senti bien en phase avec elle. Je ne réalise toujours, toujours pas, à vrai dire.

Je n’arrive pas, toujours pas à y croire. Léonie, quoi! Et pourtant, c’est donc bel et bien vrai. Nous nous sommes embrassés et nous nous sommes câlinés. Nous nous sommes caressés et nous nous sommes dit des mots doux. Nous nous sommes souri et nous nous sommes pelotés. Nous nous sommes souri et nous nous sommes dit des mots doux. Je n’ai pas résisté une seconde de plus à sa beauté, à ses cheveux. J’ai particulièrement aimé la toucher, la caresser. Lui faire l’amour, la faire… jouir.

 

Dans ma tête, c’était on-ne-peut-plus clair, à cet instant précis, dans ce lit. C’était tout pour Léonie, rien que pour Léonie. Et j’étais bien, avec elle. Tout ce que j’espérais, moi, c’était qu’elle le soit, bien, elle aussi. Et pour ça, je la regardais droit dans les yeux et je lui parlais. Je la touchais et je la caressais. Son bien-être et son confort étaient les deux mamelles de mes priorités, à l’instant-t.

La jeune femme me faisait fondre, décidément. Elle était allongée sur le dos. Ses longs cheveux blond vénitien se déversaient aussi bien sur l’oreiller où sa tête reposait que sur son corps. Elle était d’une sensualité… Je me suis penché sur elle et je lui ai donné un doux baiser.

 

Elle, elle a passé ses bras sur mon corps et comme ça, elle a entamé sa véritable découverte sensuelle de mon anatomie. Ses gestes étaient doux. Ses mains ne portaient pas le moins du monde les traces du temps qui défile. Léonie, dois-je le rappeler, a vingt-trois ans. Je lui donnais de tendres baisers. J’y tenais. Je voulais qu’elle se sente bien. J’avais envie… de lui donner l’envie de moi. Je savourais le moindre millimètre carré de sa peau. Je m’imprégnais du moindre sourire qu’elle m’adressait, de chaque bruit qu’elle émettait. En fait, je ne voulais faire abstraction de rien. Je voulais m’en souvenir pour toujours. J’y tenais, plus que tout. Léonie ne me laissait pas, plus du tout indifférent. Quant à ce qu’elle me faisait… Elle me faisait perdre définitivement la raison;

 

Mes baisers et mes caresses donnaient du plaisir à Léonie et ils la mettaient sens dessus dessous. Elle avait le diable au corps. Quant à son corps, tout entier, il lui donnait du plaisir, oui. Il m’en donnait à moi aussi. Et plus je l’embrassais, plus je descendais vers son sud. Des petits baisers et des mots doux. Je faisais ce que je savais faire pour que la jeune femme s’éclate au lit… et qu’elle y ait du plaisir. Je le voulais. Et… J’étais attentif aux gestes qu’elle faisait, aux sons qu’elle émettait. J’avais les yeux fermés et je me laissais guider par la passion. Car elle éclatait au grand jour. La sensualité coulait dans mes veines. Et elle coulait tout autant dans celles de ma partenaire. La peau de la serveuse était douce au toucher, à la caresse et elle sentait bon. Léonie était d’une sensualité… Pendant que je m’occupais d’elle, elle, elle me touchait les fesses. Je n’ai pas réfléchi. C’était clair comme de l’eau pour moi. Léonie me voulait autant que j’avais envie d’elle.

 

Ça m’a plu de goûter chaque millimètre carré du joli petit corps de Léonie. Ça n’a été que pur délice de l’honorer, son corps. La serveuse était à croquer et je veillais à ce que ça reste du plaisir pour elle. Je descendais vers le sud de son anatomie. J’étais doux dans mes gestes. J’étais délicat dans mes baisers, mes caresses et mes coups de langue. Je l’entendais, elle. Ses soupirs me faisaient un je-ne-sais-quoi dont je suis particulièrement friand. Ses gémissements me faisaient fondre. Je me les suis appropriés. Et j’aimais ça, partager une intimité sensuelle avec elle. En réalité, j’étais loin d’être au bout de mes surprises. Léonie allait me le montrer…

Léonie est d’une sensualité… Qu’est-ce qu’elle est sexy… D’ici quelques jours, elle prendra quelques jours pour elle et elle les passera à Barcelone, en Espagne. J’espère que le soleil d’été, qui plus est de la Méditerranée, lui permettra d’orner sa peau de quelques coups de soleil supplémentaires. Ce que je sais désormais au jour d’aujourd’hui, c’est que Léonie m’est… différente. Familière. Intime. Poser ma bouche… Poser mes mains sur sa peau… Une partie de moi n’en revenait pas. C’était irréel! Eh… non. C’était bel et bien vrai. J’ai voulu qu’elle se sente on-ne-peut-mieux.  Ça me tenait à cœur. Qu’est-ce qu’il adviendrait de nos rapports, dans la vie de tous les jours, à Boulogne? Je n’en savais rien. Ce que je savais en revanche, c’était que c’était inédit entre nous deux. Je voulais que ce soit… et que ça reste un souvenir mémorable pour elle. Je me suis… appliqué. J’étais… concentré. Préposé à la satisfaction de ses désirs, préposé à son plaisir. Et quand j’ai léché, doigté Léonie… Ça a été juste… incomparable. Elle se donnait, s’abandonnait, s’offrait en cadeau. Elle était décomplexée et elle exprimait son plaisir comme bon lui semblait. Elle assumait son look et elle assumait tout aussi bien son appétit sexuel. Dans l’intimité, elle était en réalité insatiable. Et je prenais du plaisir à le lui en donner, du plaisir…

 

Léonie sur moi… Léonie, sa poitrine contre la mienne… Léonie à quatre pattes… Léonie qui n’a eu de cesse de soupirer, de sourire… Léonie qui m’a étreint et qui m’a griffé la peau… Léonie qui s’est mordue la lèvre et qui a fermé les yeux… Ça a été tout un catalogue, ce que la jeune femme vient de m’offrir en cadeau. Ça restera dans le cortex intime de mon cerveau. Je te le promets, Léonie.

La cyprine de Léonie… Les bruits de plaisir de Léonie… Les mouvements incontrôlés du corps de Léonie au contact du plaisir… Les mots tout doux, tout mignons de Léonie, quand le calme est revenu après la tempête… Je n’ai plus été moi-même, à son contact. Toute raison m’a quitté. Toucher, caresser Léonie… Lui donner du plaisir… Qu’elle… jouisse. Non… Ce n’était juste pas… possible, ça!

 

Je reprends mon souffle. Léonie reprend le sien. Elle vient de jouir. Elle halète. C’est normal. La respiration, le rythme cardiaque dans le plaisir, dans le sexe, ce sont des choses importantes. J’ai beaucoup… beaucoup apprécié, raffolé, aimé, joui de ce que nous venons de vivre, elle et moi. Mais… Qu’en est-il d’elle? Qu’elle me le dise. Il faut que je sache, Léonie. S’il te plaît.

Léonie. Je te regarde. Et toi, tu me regardes. Tu n’en reviens pas, toi non plus. Dans ton regard, je lis l’incompréhension, l’incrédulité. L’insécurité, quelque part. Je te souris, je veux te rassurer? Si ça s’est passé, c’est qu’on en avait envie, quelque part, toi comme moi. N’aies pas peur, Léonie. C’est intime. Ça ne dépassera jamais, JAMAIS les murs de cette chambre. Léonie… Merci. Merci. Je ne réalise toujours pas. Et pourtant… Nous venons de faire l’amour. Avec toi, c’était… bon. Beau. Je veux conserver de toi le souvenir d’une barmaid… sexy. Tu m’es plus intime, désormais.

 

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