Les aventures inavouables du moniteur de Colo

12345
Loading...

Syrian


première foisromanceteenvacances


LES AVENTURES INAVOUABLES DU MONITEUR DE COLO

Je m’appelle Yann j’ai 17 ans et suis Lycéen. Je ne suis pas très grand (1,76m) mais sportif. Je pratique la lutte et le Handball et j’aide au sein de mes clubs à entraîner les plus jeunes. J’ai réalisé deux stages pendant les petites vacances, un au centre aéré l’autre dans un centre socio-culturel. J’ai animé des grands jeux, des ateliers informatiques, des ateliers de motricité… Je joue aussi un peu de la batterie.

J’ai réussi à décrocher le BAFA, ce qui me permet de pouvoir faire mes premiers pas dans ce « métier ». Pour la première fois je vais encadrer une colo « Nature » .

Les jeunes, 36, qui composent la colo sont des garçons et des filles âgés de 12 ans (fin de sixième) à 15 ans (fin de troisième). Le thème sera la « nature ». Les groupes seront itinérants et camperont en forêt, près de lacs ou rivière et termineront dans une ferme pédagogique… Il faudra aider les enfants à monter le bivouac, préparer un feu, se nourrir, avoir une hygiène convenable, à se repérer et bien sur animer des ateliers sportifs et culturels… Chouette de programme.

Le rendez-vous se fait à la gare. Je suis accueilli chaleureusement par le Directeur, Claude, un homme d’une trentaine d’année, accompagné de son chien, un labrador, assez jeune et très affectueux. L’équipe se compose également de Sophie, une blonde âgée de 20 ans et Louise, châtain claire, grande et longiligne de 19 ans ainsi que de Léo, grand brun frisé de 21 ans et Paul, trapu, cheveux clairs très très courts, portant une petite barbe, âgé de 24 ans.

Petit à petit les enfants arrivent accompagnés de leurs parents. Nous faisons tranquillement connaissance, le Directeur rassure, explique, prend note des cas particuliers. L’appel est fait, les bagages sont vérifiés puis chargés à bord. Tout le monde s’installe et le train peut partir.

Dès le début, une jeune fille du groupe, Chloé, s’approche de moi et entame la discussion. Très vite je la trouve intéressante, mure et très érudite. Elle a 15 ans, en fin de troisième ; Elle possède un long vécu en Colo puisque elle y va tous les ans, voire même deux fois par an depuis l’âge de 8 ans.

Chaque année elle demande à changer de thématiques et ainsi elle a pu s’initier à l’équitation, le ski ; la voile, le kayak , la peinture, l’écriture, le yoga, l’escalade, la spéléologie. Je suis médusé. Elle en connaît bien plus que moi et je reste là sans rien dire juste à l’écouter me raconter ses aventures de colo.

Du coup, les 4 heures de train passent à toute vitesse.

Sortis de la gare, il nous faut prendre un bus qui nous attendait et pour nous emmener dans un centre d’hébergement de plain air, situé au bord d’une forêt et d’un cours d’eau se déversant dans un petit lac. C’est là que nous allons nous exercer à la vie en plein air, puis, au fur et à mesure de la préparation chaque groupe partira en itinérance.

Moi, je suis affecté auprès les plus grands. Cela peut vous paraître bizarre étant donné mon peu d’expérience, mais en réalité, il est bien plus difficile de s’occuper de plus jeunes, tant au niveau des apprentissages que de la responsabilité. Les plus grands, surtout des enfants comme Chloé par exemple, ont suffisamment d’expérience, d’autonomie, de bon sens pour que tout puisse se passer au mieux. Et les jeunes de cet âge sont aussi plus sensibles à l’âge des monos.

Donc, Paul et Louise prendront les plus jeunes avec Claude. Et Sophie, moi, et Léo prendront les plus vieux.

Les premiers jours se déroulent calmement, chacun prenant ses marques et son rythme. J’interviens surtout sur les moments de détente, j’organise les grands jeux et les activités sportives. Mes contacts avec mes camarades monos et le Directeur sont très bons, mais je ne participe pas trop à leurs discussions de fin de soirée. Je préfère me balader au calme, une fois que les enfants sont bien dans leurs tentes, avant de me coucher. Avec les enfants, cela se passe plutôt bien aussi, même si certains me considèrent plus comme un participant plutôt qu’un moniteur. C’est avec Chloé que j’ai le plus souvent des discussions, voire même des débats sur des tas de sujets de société ou autres.

Chloé a pris l’habitude, avec l’autorisation de Claude, d’aller promener le chien, soit le midi ou le soir après le repas.

Nous sommes le 4ème jour, il est 22 heures, toutes les tentes doivent être fermées et les lumières vont bientôt s’éteindre. Je peux souffler un peu et j’en profite pour aller me promener par le premier sentier. Je suis attiré par des petits bruits, genre grognement, mais pas agressif, plutôt de plaisir. Je m’approche doucement, en faisant le moins de bruit possible et là, je tombe sur Chloé assise sur un tronc d’arbre couché, les jambes écartées, et le brave chien du directeur entre ses cuisse en train de s’exciter, elle, ne semblant pas trop s’en rendre compte et caressant la tête du chien en lui faisant des bisous sur le museau. Je reste là, ne sachant comment réagir ; C’est alors que le chien cesse ses ébats et se retourne pour venir vers moi. Chloé, me découvre alors. Trop tard pour fuir, je dois assumer ma présence.

« Chloé, tu ne crois pas que tu devrais être dans ta tente ? » je ne trouve rien d’autre à dire.

Elle rougit et bafouille tout en se mettant à pleurer : «  Excuse moi, s’il te plaît, garde ça pour toi. » Pendant ce temps le chien est revenu se frotter contre elle, mais cette fois elle le repousse. Je m’approche et m’assoie à côté.

« Je peux comprendre qu’à ton âge, et avec ta maturité tu puisses avoir envie de ne pas dormir. Et il faut aussi que tu fasses attention avec le chien, il était tout excité là et avait d’autres envies que des caresses. Comment réagiras tu, si demain en plein jour, il vient s’exciter contre toi comme ce soir ? »

« Je n’y ai pas pensé ! C’est vrai que cela pourrait être embêtant »

C’est à ce moment que Claude appela son chien qui d’un bond retourna aussitôt près de lui. Sa voix semblait être assez proche, Chloé se crispa et me dit tout bas, : « Cache-moi, je t’en supplie »

Alors je la prends dans mes bras et me laisse tomber derrière l’arbre, en douceur. On reste là, immobile, je suis plaqué contre elle, allongé dans son dos. Claude et le chien semble s’éloigner, nous restons encore dans la même position, je sens sa chaleur, mon sexe est contre ses fesses et d’un coup, je bande. Elle ne dit rien, ne bouge pas, elle le sent pourtant et se met à bouger son bassin doucement en va et vient puis elle se retourne et m’embrasse, je me laisse faire. « Pour me faire pardonner et aussi parce que je t’aime beaucoup. »

Elle m’embrasse à nouveau tout en caressant mon dos. Puis elle se relève.

« Je vais y aller, discrètement. Attend un peu, ne rentre pas aussitôt. Au revoir mon Mono favori ».

Elle approche sa bouche, je l’embrasse profondément, puis elle disparaît dans le noir du bois.

J‘ai eu du mal à trouver le sommeil, je me sentais coupable d’un acte complètement interdit ; Si jamais cela arrivait aux oreilles du directeur je pourrai dire adieu à mon BAFA. Surtout que les enfants de cet âge ne savent pas garder un secret… Mais j’étais aussi terriblement excité, Chloé était une superbe fille et j’aurai aimé pouvoir…

Le lendemain, je tentais d’éviter de regarder Chloé, mais elle, au contraire n’arrêtait pas de s’approcher de moi, de me poser des questions : Quel groupe tu prends aujourd’hui ?; Tu connais le programme ?; tu as l’air fatigué, tu as mal dormi ?…

Peu après le déjeuner du midi que nous prenions librement, en groupe ou individuellement, le chien revenant de ballade avec Claude, se pointe, la langue pendante et aussitôt se met à renifler le derrière de Chloé qui ne savait plus trop comment faire. Alors je me sentis obligé d’intervenir et de repousser le clébard. C’est alors que Claude m’appela à l’écart du groupe.

« Comment ça se passe pour toi Yann ? »

« Pas mal Claude, je me sens à l’aise »

« Dis donc, y aurait pas la petite Chloé qui te cherche un peu et pour qui t’aurais un petit béguin ? »

Là, je me sentis rougir, que faire, tout dire, rien dire… J’étais dans la mouise.

« Je suis peut-être un peu trop jeune pour le job, il y a pas mal de jeunes qui me prennent pour l’un des leurs. »

« T’inquiète pas Yann, j’te taquine. Nous sommes nombreux à être passé par là et puis tu es mineur, toi aussi, alors, si tu craques et que tu te laisses draguer ce n’est pas trop grave, dès lors ou tu resteras discret et surtout que tu sauras t’arrêter avant de passer aux choses très sérieuses ; Tu me comprends ? « Bien sur, je comprends et je n’ai pas l’intention de faire n’importe quoi. » «  Alors, profite de ta jeunesse. Je trouve que tu fais bien ton boulot…. » Ensuite il enchaîna sur le programme…

Ouf, je me sentais beaucoup mieux, et du coup, j’avais hâte de me retrouver avec Chloé.

Et je n’ai pas attendu très longtemps ; L’après-midi , il y avait baignade et quartier libre au bord du lac surveillé. Pendant mon tour de pause, je rejoignais Chloé et ses camarades qui jouaient dans l’eau avec un ballon. Je plongeai et en nageant sous l’eau j’atteignais les pieds de Chloé et d’un coup je la renversai dans l’eau ; Alors s’en suivi un jeu de pousse pousse et arrosage, puis, elle partit en nageant vers un ponton situé à une vingtaine de mètres ; Bien sur, je la suivis sans hésiter. Nous nous retrouvons tous les deux assis sur ce ponton. Sans hésiter je lui dis :

« J’aimerai bien qu’on aille un peu plus loin, derrière les arbres là-bas, tu veux bien ? »

« Oui, mais as-tu le droit de t’éloigner du groupe ? Car je ne voudrai pas, qu’à cause de moi tu ais des ennuis»

« Je suis sensé être en pause encore une heure, et toi tu es en quartier libre »

« Alors d’accord, mais si les autres s’en aperçoivent, ça va jaser… »

« Pas grave, je compte sur toi pour démentir »

« Ça c’est moins sur » puis elle se mit à rire.

Arriver à l’abri des regards, je la prends dans mes bras et l’embrasse à pleine bouche tout en promenant mes mains de bas en haut, caressant son dos, ses cheveux puis ses hanches. Elle semble apprécier, elle me caresse aussi. J’ai envie d’aller plus loin mais n’ose pas. C’est elle qui me prend la main et l’entraîne sur son soutien gorge. Alors ma main s’aventure d’abord par dessus le tissu mais très vite je plonge ma main sous son soutien gorge et découvre une agréable sensation de douceur. Ses seins sont relativement petits mais très galbés et fermes. Ensuite je caresse son ventre puis osai pénétrer ma main dans son slip. Elle continuait à m’embrasser sans montrer aucun refus. Alors, je m’agenouille et commence à embrasser sa vulve par dessus son slip de bain. Elle descend à son tour et s’allonge. Je remonte sur elle, l’embrasse, puis embrasse ses seins, l’un après l’autre et reviens à son sexe, mais cette fois, je baisse son bikini, elle m’aide à s’en débarrasser, écarte légèrement ses cuisses et me laisse enfouir ma tête et prendre son clito à pleine bouche. Je profite longtemps de ce moment, laissant ma langue découvrir l’endroit magique, utilisant de temps en temps mes doigts pour lui donner encore plus de plaisir. J’aimais l’entendre ronronner et dandiner de la tête. Au bout d’un certain temps, elle me prit la tête et me remonta vers sa bouche. On s’embrasse fortement, je la sens très très excitée, elle enlace ma cuisse avec ses deux jambes et se frotte avec beaucoup d’énergie et se laisse jouir. « Merci ! »me dit elle peu après, c’était vraiment bien. J’aurai aimé que tu me pénètre… Mais on ne peut pas, tu le sais »

« oui, je le sais et ne t’inquiète pas, moi aussi j’en ai envie mais je n’essaierai pas, tu peux me faire confiance. »

« Même si je te le demande ? »

« Oui, même si tu me le demandes, mais, n’insiste pas trop quand même. »

« Tu veux que je te fasse plaisir à mon tour »

« Non, je vais devoir y aller, et toi aussi ; Par contre, ce soir, même heure, même endroit, pourquoi pas ? »

« OK, à ce soir mon mono adoré ! »

Nous sommes repartis chacun de notre côté, mais je crois bien que nombreux étaient celles et ceux qui avaient deviné nos ébats.

Mais, quand j’ai repris mon travail par l’organisation et l’animation d’un grand jeu collectif par équipe, je n’ai pas ressenti ni de regards pesants, accusateurs, moqueurs, ni subit de ricanement ou remarques déplacées. Au contraire je me suis senti être apprécié, toutes et tous voulaient faire partie de mon équipe.

Le repas se passa correctement et Chloé osa même venir avec sa copine de tente auprès de moi, mais sans en rajouter.

Pendant la veillée, chansons, jeux de rôles, histoires à faire peur, nous avons bien rit et participé.

Puis arriva enfin l’heure du coucher. Sophie et Louise gèrent les filles et moi, Paul et Léo, gérons les garçons.

Puis nous nous regroupons entre monos. Claude se joint à nous pour un compte-rendu de la journée et met en débat le programme du lendemain qui consiste à changer de coin et de marcher environ sur 12 km pour aller s’installer, au bout de 3 jours, dans une grande fermes habituée à recevoir des groupes. Nous nous distribuons les groupes et décidons de l’ordre de départ, ainsi que des itinéraires à prendre. Chaque groupe devra s’orienter et suivre grâce à une carte et des énigmes à résoudre en chemin. Une heure plus tard, vers 23 heures, nous nous séparons. Paul semble être en couple avec Louise et Léo avec Sophie. Après avoir échanger 3 ou 4 mots avec Claude, je prétextai la fatigue et me dirigeai vers ma tente ; puis, je fis un petit tour des tentes des garçons, rappela quelques uns aux règles, puis, discrètement, je m’éclipsai pour retrouver le sentier de la veille et l’endroit où normalement Chloé devait me rejoindre.

Elle y était, assise sur le même tronc d’arbre, ses cheveux libérés, couvraient une large partie de son dos ; Elle m’aperçut et me sourit, elle était vraiment belle ; Elle se lève pour venir se blottir dans mes bras.

« Tu n’as pas eu de remarques de la part de tes camarades ? » lui demandai-je

« Non, pas trop… »

« Donc tu en as eu »

« Zoé, ma copine, elle a deviné, mais elle savait déjà que j’étais amoureuse de toi, dès le premier jour »

« Elle ne va pas le crier sur tous les toits j’espère »

« Non t’inquiète ; Si je sors souvent de la tente, c’est pour qu’elle puisse recevoir son petit copain, Benjamin. On a un accord, je les laisse jusqu’à minuit, pas plus. »

Puis, elle mit un terme à notre discussion en venant coller ses lèvres aux miennes. Pendant plusieurs minutes, sans rien dire nous nous embrassons chaleureusement. Puis, elle me prend la main et m’entraîne un peu plus dans la pénombre, là, elle se colle contre un gros chêne et m’enlace et m’embrasse à nouveau. Je suis très excité, j’aimerai tant lui faire l’amour. Mais ma conscience et mon éducation me permettent encore de résister. J’ai une main sous son soutien gorge et l’autre dans sa culotte. Elle se tortille et ronronne, ses mains viennent chercher mon sexe, elles le sortent de mon short et le caressent. Elle frotte mon sexe sur son ventre. Il est chaud et doux et je sens les contractions de ses abdominaux. Elle aussi en a envie. Elle met mon sexe entre ses cuisses qu’elle resserre. Je fais de petits mouvements de va et vient, mon sexe contre le sien. C’est chaud, elle mouille abondamment et m’embrasse de plus en plus profondément. C’est trop bon, je fini par m’abandonner et jouir entre ses cuisses. Elle me regarde en souriant et me dit : « Moi aussi j’ai joui, c’était trop bon ».

Alors, elle me fait tourner pour que je me retrouve appuyé contre le gros arbre, puis elle descend doucement, s’accroupit devant moi et commence à me sucer. Quelques secondes plus tard, mon sexe gonfle dans sa bouche et le désir revient aussi fort que précédemment. Mais je me fais violence et je m’accroupis en face d’elle, je pose ma bouche sur la sienne et lui murmure : « Il faut que nous soyons raisonnable ».

Nous nous relevons, nous ré-habillons, puis lui prenant la main je lui dis :

« Je crois qu’il faut qu’on rentre. »

« J’aimerai bien dormir avec toi » me dit elle

« Pas ce soir, demain, on se lève tôt pour changer d’endroit et puis on ne doit pas prendre trop de risques. Imagine que nous soyons surpris ensemble, que ce passerait-il ? »

« Tu as raison, on essaiera vers la fin de la colo ; Bonne nuit mon mono préféré ! »

« Bonne nuit Chloé »

Les jours suivants ont été remplis de bonheur sensuel. Nous avons pas mal marché et bivouaqué à différents endroits. En chemin je passai beaucoup de temps à côté de Chloé, parfois, discrètement je lui prenait la main ; Nous avions mis au point une petite combine, elle faisait celle qui en avait marre de marcher et moi je venais alors l’encourager et la tirer.

Les jours passaient et chaque soir, nous arrivions à passer une petite heure ensemble, à nous caresser et nous embrasser. Elle avait tellement insisté pour pratiquer une fellation que j’avais cédé. Cela avait été merveilleux et j’avais du mal à croire que c’était pour elle la première fois. Pour moi, en tout cas, ça l’avait été. Elle m’avoua l’avoir déjà fait et avoir apprécié. C’était déjà en colo, l’hiver dernier, en montagne. Lors d’un temps libre, elle s’était retrouvé sur les pistes avec le garçon qu’elle trouvait le plus à son goût. Ils s’étaient éloignés auprès d’un bois et là, ils s’étaient enlacés, puis malgré le froid et les habits encombrants elle avait réussi à extirper le sexe du garçon de sa combinaison de ski et, lui assis, elle couché en chien de fusil entre ses jambes, discrètement elle l’avait sucer jusqu’au bout. Le garçon avait trouvé ça excellent et lui avait redemandé plusieurs fois pendant les 3 jours qui restaient et elle l’avait refait, une fois dans les toilettes, elle assise sur le bidet et lui debout, et une autre fois dans une douche, en laissant couler l’eau. Le garçon aurait bien voulu aller plus loin, mais elle avait fermement refusé et il n’avait pas insisté.

Pour moi, cela s’était passé un soir, au bord d’un plan d’eau. J’’avais terminé de la lécher profondément, elle avait joui au moins deux fois. Je me suis assis sur une table en bois destinée aux pique-nique des visiteurs et elle s’est assise en face moi, sur le banc. Elle a baissé mon caleçon, mon sexe était en érection depuis un moment déjà. « Faut pas qu’il soit serré comme cela » me dit elle en souriant et elle ajouta : « pauvre zizi, ton maître te torture, c’est pas juste ». J’adorai de plus en plus cette fille, belle, très belle même, intelligente, érudite, sensuelle, et aussi pleine d’humour.

Elle joua un peu avec mon sexe, le caressant, de ses mains, son nez, sa langue, venant aussi me sucer les testicules, je me laissai partir en arrière, prenant appuis sur mes bras tendus et la regardais faire. Elle mit mon sexe totalement dans sa bouche, ses yeux grands ouverts me regardaient fixement ; Elle se mit en mouvement, doucement, profondément, puis elle accéléra son mouvement de va et vient ; Elle s’arrêta, se redressa, me demanda de descendre de la table, puis elle s’agenouilla devant moi, me prit les mains pour que je vienne les placer de chaque côté de son visage, puis elle reprit la fellation, ses mains placées sur mes hanches, en demandant à mes mains de prendre en charge le mouvement de sa bouche, ce que fis. Ce fût merveilleux, au bout de quelques minutes, je me vidai dans sa bouche, elle leva ses yeux à demi clos vers moi tout en prenant mon sexe d’une main pour le branler jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune goutte. Je la vis déglutir à plusieurs reprises, puis elle sortit mon sexe, me sourit : « Comment c’était ? » « Trop bien, tu es fantastique, je t’aime »….

Notre installation à la ferme, ne présentant que très peu de danger, nous permettait d’avoir plus de liberté et aussi de pouvoir davantage espacer les tentes. D’ailleurs, Claude était carrément hébergé chez l’habitant et on ne le voyait plus beaucoup. Chaque groupe participait aux travaux de la ferme sous les ordres de l’agriculteur. Bien sur, les tâches étaient sans danger et adaptées à l’âge des jeunes de la colo : nourrir les animaux, les mener d’un endroit à un autre, arroser le potager, cueillir des fruits, ramasser des légumes…

Nous avions de nombreuses occasions, Chloé et moi, de nous retrouver, dans une des granges remplie de paille, dans le bois à proximité de la ferme, dans un des vergers, derrière les étables…

Chloé se faisait de plus en plus insistante pour avoir une relation sexuelle complète et je sentais mes forces mentales faiblir dangereusement. Elle me dit qu’elle prenait la pilule, ses parents lui avait recommander, même si rien ne se passerait. Sa copine de chambre avait eut son premier rapport dans la tente et elle avait trouvé ça génial et elle n’avait qu’une hâte, celle de pouvoir recommencer.

Les soirées étaient de plus en plus animées, le repas était offert par la ferme, mais nous devions préparer les menus malgré tout. On dansait et chantait jusque vers 23 heures. Mes collègues ne cachaient plus leurs relations et les enfants semblaient à l’aise. D’ailleurs plusieurs couples parmi les enfants s’étaient formés et certains osaient flirter à peine discrètement, notamment pendant les soirées. En discutant avec les autres monos et Claude, j’appris que les parents lors de l’inscription, cochaient une case annonçant si leur fille était protégée ou pas et l’organisme invitait les parents à bien se poser la question. Toutes les filles de plus de 13 ans prenaient un contraceptif.

Une information et une mise en garde avait également été faite, devant les parents présents, avant le départ. Il avait été rappeler l’impossibilité d’être toujours présents pour surveiller chaque enfant 24 heures sur 24 et du risque potentiel d’une liaison secrète…

La fin du séjour approchait, il restait 5 jours avant le retour, c’était un argument de plus pour nous deux. Je savais que j’allais craquer, mais je ne voulais pas prendre trop de risques et aussi je souhaitais réaliser ce désir dans de bonnes conditions. Elle avait raison ,on ne pouvait pas non plus se quitter sans l’avoir fait, ni le faire le dernier soir…

Le temps restait au beau fixe, depuis le début du séjour, nous n’avions eu que 2 jours incertains, un peu frais et nuageux. Toutes les conditions semblaient réunies pour une nuit à la belle étoile.

Le matin du J-4, j’allais repérer, très tôt , assez loin dans le bois , en vue de trouver l’endroit le plus agréable pour la prochaine nuit. Il fut assez facile à trouver, à moins de 15 minutes à pieds, à l’écart du chemin d’environ 20 mètres, une petite clairière avec quelques gros arbres coupés et même une petite cabane de bûcheron laissée à l’abandon ; En cas de pluie ou d’orage, nous pourrions y trouver refuge. Dès la matinée, je fis part à Chloé de mon projet qui devait  devenir le notre ; Je prendrai mon duvet, de la boisson, quelques gâteaux, ma lampe torche, une serviette… Elle n’aurait besoin de rien prendre ; je pars le premier vers 23 heures 30 et l’attends à l’orée du bois, là où nous avions déjà l’habitude de nous rejoindre. Toute la journée, nous n’avons pensé qu’à cette soirée tant attendue. Je me suis donné à fond dans mon travail, suivant chaque enfant de mon groupe à la perfection. Le soir, Claude nous fit un petit discours et de longs remerciements à l’ensemble du groupe et à nos agriculteurs. Ensuite, ce fut la fête qui pour une fois dura plus longtemps encore et ce n’est que vers minuit trente qu’une fois le calme établit, que je pus quitter ma tente. 5 minutes plus tard, Chloé me rejoignais et nous nous enfonçâmes dans le bois. Après quelques dizaine de mètres, j’osai allumé ma lampe frontale. Serrés l’un contre l’autre nous progressons sans bruit jusqu’à notre petit coin de paradis. Le parfum de Chloé, qu’elle avait spécialement choisi pour cette nuit était des plus agréables. Elle ne portait qu’un petit shot très court et un chemisier bleu marine, sans soutien gorge, et sans culotte non plus, je le découvris un peu plus tard. Elle avait un petit sac à dos contenant justement des sous vêtements son dentifrice, une gourde, un gant de toilette, des gâteaux, une brosse à cheveux, un chemisier et un short de rechange.

Dès notre arrivée, je déballai mon sac de couchage et l’étalait à l’endroit que j’avais choisi ce matin. Il y faisait déjà un peu plus frais et humide. Aussitôt, nous nous allongeons. Le ciel était clair, la pleine lune brillait presque autant que le soleil. Nous n’avions nullement besoin d’autre éclairage pour nous voir.

Je pris le trempe de détailler les traits de son visage ; Quel beau visage, fin, doux, harmonieux, cette bouche, ni trop fine ni trop pulpeuse, humide, entrouverte laissant éclater la blancheur de ses fines dents bien rangées. Elle ressemblait à une fée, j’étais ému, troublé, et terriblement excité. C’est elle qui se montra la plus pressée, elle m’attira à elle pour m’embrasser. J’aimais sentir la chaleur de sa langue, de sa salive que j’avalai sans retenue. Ma main avait commencé à caresser son corps, ses doux cheveux qui en les suivant arrivait au niveau de son bas du dos. Sa peau était douce et chaude, ma bouche se mit à explorer les moindres recoins de ses seins libérés du chemisier déjà déposé à nos côté. C’est elle qui enleva son short puis le mien, ainsi que mon slip. Elle se tenait maintenant entre mes jambes et à son tour explorait de sa bouche et sa langue mon sexe, mon bas ventre, ma poitrine, ma bouche. Ne tenant plus, je la place sur le dos puis je descend m’occuper de son sexe déjà dégoulinant d’excitation. En quelques minutes à peine, elle se mit à crier de jouissance, me surprenant et me rendant anxieux. J’espère que personne ne se trouvait à proximité. A peine avait elle recouvrer sa pleine lucidité, qu’elle me demanda : « S’il te plaît, maintenant, vient maintenant ! »

Doucement, je me mis en position, lui écartant davantage ses cuisses, prenant appuis de mes bras pour ne pas l’écraser. « C’est ta première fois ? ». « Ouiiii » susurra-t-elle ; « Vient, prends-moi » ajouta-t-elle encore. De ma main libre je plaçai mon sexe et en douceur j’exerçai une première pression ; Je la sentis se cambrer, elle ouvrit la bouche, souriant, sa langue légèrement apparente, ses deux mains vinrent prendre ma taille et m’entraînèrent pour que je la pénètre plus profondément. Je senti son vagin s’écarter, cédant le passage, j’allais et venais doucement en gagnant à chaque poussée quelques millimètres. Elle ne me quittait pas des yeux, ses mains continuaient à m’encourager, elle écarta encore plus ses cuisses et je pus alors m’enfoncer complètement, elle souleva sa tête cherchant ma bouche que je ne tardai pas à lui offrir. Notre coït dura de longues minutes, mais après tant d’attente, il me fut très difficile de prolonger le plaisir, je jouis abondamment dans un râle léger qu’elle apprécia tant je la vis sourire et jouir à son tour en resserrant ses cuisses autour de mon bassin. Nous restâmes enlacer un long moment à nous embrasser, mon sexe ramolli, sorti sans effort. Nous nous sommes redressés.

« Ça va, tu n’as pas eu mal ? »

« Pas du tout, je le craignais mais tu as été si doux »

En regardant de plus près, nous constatons tous les deux la présence de quelques gouttes de sang sur le duvet.

« Il y a eu crime quand même ! » lui dis-je en riant.

« des crimes comme celui-là, j’en redemande »

Elle a attrapé le gant de toilette et sa gourde, nous nous sommes alors rincés, puis en mangeant les petits gâteaux, nous avons parler de choses et d’autres, nous avons rit, puis chanté, doucement ; Enfin nous avons cherché à nous faire peur en racontant des histoires de sorcières ou en s’interrogeant sur certains bruits de la forêt. Après une demi heure, le désir revint nous prendre. Très vite nos préliminaires commencent par un 69, parfois elle au dessus, parfois moi. Arrivé au bord de la jouissance, je m’écarte pour faire redescendre mon excitation, mais elle a envie de jouir, elle était tout près d’y arriver, alors elle entraîne ma main vers son sexe et je caresse son clito de mes doigts. Elle prend ma main et l’active en la pressant fortement pour enfin jouir tout en me regardant et souriant ; Alors, elle vint s’asseoir sur moi et très vite se pénétra en prenant mon sexe d’une main. Tout en allant et venant, elle s’approcha de moi pour m’embrasser goulûment. Je l’entendais se pâmer, elle m’impressionnait. Des trois filles que j’avais pu jusqu’alors pénétrer, c’est elle qui semblait la plus expérimentée. Elle finit par jouir à nouveau et se retira aussitôt, me laissant récupérer car je ne l’avais pas suivi, tellement impressionné. Alors elle se mit à quatre patte, tout en me prenant la main pour me redresser. J’avais compris ce qu’elle voulait. Elle se cambra, m’offrant ses merveilleuses fesses d’un blanc vif ; Elle posa sa joue sur le duvet, pendant ce temps, ma langue était venue repérer ce nouveau territoire ; Je passai de son sexe à son anus, j’y trouvais un plaisir immense et elle aussi sembla apprécier. Mais après quelques minutes, elle m’invita à la pénétrer à nouveau, en levrette, ce que je fis avec plaisir et après moins d’une douzaine de coup de reins, je me vidais pour la deuxième fois en elle.

« Comment as tu trouvé cette position ? »

« C’est bien mais j’ai préféré la première, parce que j’aime bien te voir en même temps »

« Pour être sur que c’est bien moi jusqu’à la fin ! »

Nous avons tous les deux rit de ma blague. Mais i était très tard et nous devions dormir un peu. Nous nous sommes coulés dans le sac de couchage et enlacés,16 nous avons trouvé rapidement le sommeil.

Très tôt, nous avons été réveillé par un oiseau très bruyant. Il fallait rentrer à la ferme et retrouver nos tentes. Arrivés à la lisière, je demandai à Chloé d’attendre mon signal et de garder mon sac. Je sortis du bois en courant comme si je revenais d’un footing, je m’approchai des tentes et constatai que tout le monde dormait encore. Je fis signe à Chloé qui courrut jusqu’à moi, je l’accompagnai jusqu’à sa tente, repris mon sac et alla dans la mienne tenter de redormir un peu. Nous avions réussi !!

Toutes les bonnes choses ayant une fin, le jour du retour est vite arrivé. Dans le train, cette fois Chloé avait craqué et passé toute la durée du voyage à pleurer dans mes bras et cela, malgré ma promesse de ne pas l’oublié et de venir la voir souvent, nous n’étions séparés que d’une centaine de kilomètres et j’allais très bientôt passer mon permis et avoir une auto.

Nous nous sommes dits au revoir dans le train, elle préférait retrouver ses parents sans trop pleurer, il valait donc mieux que je ne sois pas là.

L’équipe des monos accompagnée de Claude et de son chien, nous allâmes boire un dernier verres d’amitié et d’adieux dans un bar de la gare. Puis, je suis reparti vers un autre train, pour regagner mon chez moi.

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *