Les découvertes de Tian’ et Noé 2

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Je les avais vus arriver presqu’au début juillet. C’était surtout son père qui m’avait marqué la première fois que je les avais vus déverrouiller le portail: un grand black à la démarche sportive. Ils avaient aménagé discrètement, mais j’avais vu la fille en rentrant à la maison une fin d’après-midi. C’était une belle fille juste un peu plus petit que moi, très élégante. Sa peau café au lait semblait avait un bel éclat et semblait d’une douceur incroyable. Son regard noir, vu de loin, était chargé de doutes plus que d’inquiétudes. Je lui avais adressé mon plus beau sourire car je sentais qu’elle avait besoin de d’attention. Elle avait à peine esquissé un mouvement de lèvres, mais je crois qu’elle avait, quelques secondes plus tard, répondu au signe que je lui avais adressé de la main avant d’entrer.

Un après-midi, plutôt chaud, je m’avance là une trouée dans la haie me permet de voir chez eux. Visiblement, Elle se croit à l’abri de tous les regards. Elle est allongée sur son bain de soleil, le short du maillot de bain encore en place, mais le soutien-gorge dégrafé et relevé presqu’aux épaules. C’est décidément une fille canon. Ses seins sont petits mais leur léger bombement s’orne d’une aréole foncée que surmonte un téton un peu brun rouge. Elle écarte les cuisses, en caresse l’intérieur d’une main tandis que l’autre moule de sa paume le galbe de son sein droit. Rien qu’à la regarder, j’ai envie de me toucher l’entre-jambe, mais j’attends et reluque pour n’en pas perdre une miette.

Tout à coup, elle paraît s’arrêter de se palper, se retourne pour offrir son dos au soleil. Je laisse passer deux minutes, me risque à me glisser entre les arbustes et, sans me montrer tout à fait, je l’appelle :

– S’il te plaît, je ne veux pas te déranger. Je sais que tu es seule, et que peut-être ça te ferait plaisir que nous fassions connaissance. Je m’appelle Tania.

Je l’aperçois qui remonte son short et rattache très vite l’agrafe de son haut de maillot de bain. Elle se tourne l’air inquiet, mais reprend vite contenance, et, sûre d’elle :

– Viens, approche. Je suis seule. Moi, je m’appelle Noémie. Je t’ai vue l’autre jour quand tu rentrais chez toi. Mais depuis, je me suis demandé si ce n’était pas un rêve. J’ai cru qu’il n’y avait plus personne dans cette maison. À longueur de journée,

– Ah non ! Aucun risque, mes parents ne toujours absents aux heures de travail, moi j’y suis de temps en temps, mais je n’aime pas être seule, alors je m’en échappe souvent pour retrouver les copains et copines. Et puis, les trois prochaines semaines, mes parents vont partir en vacances. J’ai refusé de les accompagner, comme l’année dernière. Restée seule, je me suis bien un peu embêtée, mais j’étais libre d’aller et venir ou de ne rien faire, sans que jamais on me questionne. Alors, j’étais décidé de faire la même chose cette année.

– Et quand partent-ils ?

– Dans trois jours. J’aurai la maison pour moi toute seule. Si tu veux, tu viendras me voir. Je te montrerai ma chambre. Mais d’abord, d’où viens-tu et que fais-tu à la rentrée ?

– Je viens de Trappes en Région Parisienne. J’étais en pension depuis plusieurs années. Mais mon père a trouvé un nouveau travail et m’a amenée ici, où je ne connais personne. Nouveau bahut à la rentrée, nous y sommes passés la semaine dernière pour m’inscrire en Première.

– Quel lycée ?

– Le plus proche d’ici, Livet. Je veux faire un bac général. J’ai choisi les spécialités de Physique-Chimie, Sciences de la Vie et de la terre et Numérique et Sciences Informatiques.

– Super. C’est aussi là où je vais tous les jours. Si tu veux, je te montrerai le bus, nous pourrons faire la route ensemble.

– D’accord, je ne m’en suis pas encore inquiétée. Je pensais le faire dans deux semaines.

Le surlendemain, je suis passée la chercher. Nous avons fait à pied le chemin qui nous sépare de l’arrêt, environ cinq minutes de marche. Puis, nous avons consulté les horaires à la station Belges-Monbazon. Je lui ai expliqué à quelle heure il fallait le prendre pour ne pas manquer le début des cours et nous sommes montées pour cinq minutes de trajet. Nous sommes descendues à Brétéché et avons sommes allées à pied jusqu’aux grilles de Livet où tout paraissait mort. Ensuite, nous avons fait un tour en ville et sommes entrées dans quelques magasins de fringues. Au retour, j’en savais beaucoup plus sur elle, car elle m’avait raconté un peu sa vie. En nous quittant, je lui ai dit :

– Après-demain, mes parents seront partis. Tu viendras chez moi vers onze heures, je te montrerai la maison et quelques frusques dont je t’ai parlé dans les boutiques.

Elle a sonné à l’heure juste. Elle rayonnait quand j’ai ouvert la porte. Ses cheveux frisés reflétaient la lumière de juillet et ses yeux sombres riaient d’une lueur que je ne lui avais pas remarquée l’avant-veille. Je lui ai fait deux bises, qu’elle m’a rendues. Nous avons passé quelques minutes à déambuler dans plusieurs pièces, puis je l’ai fait entrer dans ma chambre. Elle aimé la déco simple et les photos de quelques chanteurs qu’elle appréciait. J’avais sorti quelques vêtements que j’avais étalés sur mon lit. Je lui pris le poignet et l’attirai vers eux.

– Viens. J’ai vu que tu as kiffé un haut avant-hier dans un magasin. Je ne t’ai rien dit, mais j’ai presque le même. Essaie-le !

Elle m’a regardé, le sourcil un peu froncé, la bouche à peine entrouverte sur un fil de sourire, u instant immobile.

– Eh bien vas-y. je suis sûre qu’il va t’aller. J’ai les épaules et la poitrine un peu plus larges que les tiennes, mais s’il est un peu plus ample sur ça, ça ne fait rien, ça se porte aussi comme ça maintenant… Et puis, mets le short aussi. Tu verras comme ils vont bien ensemble.

Elle m’a de nouveau regardée, a cette fois franchement souri, puis a fait glisser son haut au-dessus de sa tête. Elle portait le soutien-gorge d’un autre maillot de bain était blanc orné de deux grosses fleurs rouges. Il faisait un contraste magnifique avec sa peau halée. Elle enfila mon haut, puis sans hésitation baissa son short offrant à ma vue son slip de bain blanc avec une jolie fleur rouge sur sa motte rebondie. Je la trouvais belle, et même mieux que ça. Quelque chose comme un courant électrique me traversa le corps. Noémie se regardait dans le miroir psyché qui occupait le coin de ma chambre. Elle faisait une moue délicieuse, la lèvre supérieure un peu relevée et l’œil un rien canaille.

– Tu vois comme ça te va bien ! Tu aurais eu tort de ne pas essayer l’ensemble.

Disant cela, je sentis qu’un picotement agaçait maintenant le bas de mon ventre. D’un pas, je suis dans son dos, je la serrai aux épaules, me cachant derrière elle pour lui embrasser la nuque. Elle ne bouge pas. Mes lèvres descendent sur sa nuque et ma main sur son épaule, puis son aisselle, s’aventurant à la naissance de son sein. Un regard en coin dans la glace me renvoie son image. Elle ferme à demi les yeux et sa bouche s’entrouvre, semblant pourtant retenir son souffle. Acceptant mes caresses, elle ne bouge pas, comme si elle craignait de rompre le charme qui l’engourdit. Je sens sa respiration s’accélérer et son cœur battre sus le tee-shirt. J’y glisse ma main droite, attrape le léger renflement qui lui tient lieu de poitrine, suit de l’index la bordure du soutien-gorge puis, tout à coup, serre son menton des doigts de ma main gauche, et tourne tant que je le peux son visage contre le mien. Sa bouche est près la mienne. J’y incruste ma langue, qu’elle laisse lécher ses dents puis son palais. Alors, la sienne entre en action. Elle lape dans ma bouche, enroule sa langue à la mienne, et pour mieux profiter de ses sensations, elle se met face à moi, caresse mon cou d’un doigt de velours, qui tout à coup laisse traîner un ongle pour m’exciter davantage. Entre mes cuisses mes pores écoulent une sueur brûlante comme je n’en ai jamais connue. Mes deux mais serrent ses seins, les titillent sous les bonnets. Elle se cambre. Je lui enlève le haut qu’elle me prend des mains et jette sur le lit. Plus le temps de penser qu’elle est venue pour l’essayer. L’instant est trop fort et le désir trop impérieux.

J’ai réussi à glisser ma droite sous l’élastique de son short, puis sous celui du maillot de bain. Je caresse subtilement son ventre du bout de mes doigts et laisse même un peu traîner mes ongles. Elle se tortille un instant; Elle en redemande sans dire un mot. J’aborde ses poils. Ils forment une broussaille drue et un peu raide, quoique bouclée. J’y fourrage un instant, puis descends encore plus bas. Son joyau de chair est là, il me semble dardé, dominant un bourrelet de chair qui semble huilé par une mouille abondante. Elle est toujours debout devant moi, la bouche collée à la mienne, les yeux clos qu’elle ouvre de temps à autre, mais ils sont déjà partis dans un autre monde. Je frotte les lèvres de son sexe; titille le clitoris, fait pression et enroule le doit, court à la cavité du vagin puis remonte au maître des lieux. Son souffle s’est raccourci. Je la sens incandescente, prête à prendre feu, un feu que même son eau de plaisir qui sourd de toutes parts n’arrive pas à éteindre. Tout à coup les gémissements, qu’elle ne peut plus contenir, s’amplifient. Elle se cambre en arrière, une onde électrique la secoue d’un soubresaut. Puis elle retire son bassin, se penche un peu en avant et remonte slip et short qui sont un peu descendus dans l’effort. Ses traits sont encore un peu crispés, mais commencent à se détendre. Elle claque une grosse bise en récompense, puis s’assied sur le rebord du lit et, le sourire revenu, me dit :

– Merci, Tania. Tu as tout de suite trouvé ce qu’il fallait pour me faire jouir. On dit que ce n’est pas si courant. Tu sais, je ne sais pas si je saurais le faire sur quelqu’un d’autre.

Dire que je l’ai cru timide et un peu farouche. Elle parle de ces choses avec beaucoup de décontraction. Quant à moi, je sens mon slip humide et je suis frustrée de ne pas avoir eu mon plaisir tout comme elle. Mais c’était sans doute trop lui demander pour cette première fois. Demain peut-être, ou après-demain, nous pourrions recommencer et envisager la réciproque.

Je la regarde d’un air entendu, un peu malicieuse.

– Je sais, je t’ai vue il y a un peu plus d’une semaine, tu te caressais activement, les cuisses écartées, mais j’étais trop loin pour te voir en détail. J’espère que tu ne m’en veux pas. Tu sais, tu m’as donné des idées, et de belles ! J’espère que tu as aimé.

Mon propos finit par un petit rire. Elle aussi rit en passant un instant sa main devant sa bouche. J’en profitai pour rajouter :

– Dès que tu veux, nous pouvons recommencer si tu aimes. Moi aussi je me caresse et le bonheur me submerge. Alors, je suis qu’à deux on peut faire plus.

– D’accord, dès que tu veux, mais c’est toi qui viens chez moi. J’ai un plus grand lit que toi, ironise-t-elle.

Elle enlève le short qu’elle a essayé, reprend ses vêtements et sort après m’avoir serrée contre elle et fait un bisou tendre, comme un signe d’amitié nouvelle.

 

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