Les découvertes de Tian’ et Noé 5

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Avec Tanya, nous sommes devenues inséparables. Elle m’a présenté ses copines d’avant au lycée, mais elle passe désormais plus de temps avec moi. Nous leur parlons de temps en temps, plutôt au coin des couloirs. Nous sommes généralement seules, du moins dès que nous le pouvons. Je crois qu’entre nous, c’est un peu le grand amour. Elle vient me voir à la maison dès qu’elle peut quitter la sienne et nous mettons à profit ces moments de manière intense. Nous voulons progresser dans la connaissance de notre corps et en jouir le mieux possible.

Elle m’a invité à venir chez elle un vendredi soir, parce que ses parents sont partis passer ce premier week-end d’octobre dans la maison que sa grand-mère possède à Saint-Brévin. Nous devons dîner ensemble et regarder ensuite quelques vidéos. Je ne suis pas certaine que le programme soit respecté à la lettre…

De fait, je n’ai même pas le temps de sonner que la porte s’ouvre.

— Entre !

Elle me tire à elle la porte à peine refermée, et plaque ses lèvres sur les miennes. Déjà ses mains pelotent mes seins. ­

— Tian’, un peu de patience !

— Non, viens ! Montons tout de suite à ma chambre. J’ai trop envie de toi. Je n’ai pas été capable de faire quoi que ce soit depuis que je suis rentrée du lycée. Je n’ai fait que penser que tu allais venir et imaginer ce que nous allions faire… Pourquoi as-tu tant tardé ?

— Mais je n’ai pas tardé, je t’assure…

— Peu importe, allons-y !

Nous nous désapons en moins d’une minute, et nous voilà nues. Nos parties intimes tout à coup respirent autant que le reste de notre corps. Un souffle de liberté envahit nos cerveaux de petites vicieuses. Étendues sur le lit, nous échangeons des caresses partout, allant des parties les moins sensibles, épaules, genoux, avant-bras, aux plus réceptives, galbe des seins, intérieur des cuisses, courbure du dos à la naissance des fesses, tandis que de brûlants baisers nous enflamment. Puis les doigts fiévreux parviennent aux zones les plus électriques, pointes des seins, raies des fesses, fentes déjà humides.

Tout à coup, Tian’ s’allonge sur le dos et me fait mettre le bassin sur son visage. Elle enrobe aussitôt mes lèvres gonflées et mon clitoris dans la soie chaude de sa langue. Je me frotte en jouant de mes hanches, soudain poussée par un désir impétueux. À peine ai-je le temps de penser que je dois lui rendre le plaisir qu’elle me procure. Je tends la main et fourbis sa chatte suintante. Mais je n’ai guère la force de m’appliquer. Je jouis malgré moi d’une fulgurance qui m’étourdit quelques instants, tandis que Tian’ continue de me lécher comme pour calmer les soubresauts qui m’agitent. Puis je retombe quelques instants à côté d’elle, qui m’embrasse la joue. Elle semble comblée d’avoir pu me faire partir aussi vite. Je reprends mon souffle et me relève, lui prenant le bras.

– Viens, mets à toi à genoux. Et maintenant, baisse-toi, les bras en avant, pose le front sur la couverture, lui dis-je en orientant sa position.

Sa croupe rebondie est magnifique. Je me mets à genoux au pied du lit, ouvre ses lèvres et dévoile ses chairs luisantes de mouille. Je lape un moment, me repaissant de son miel. Puis, je reproduis plusieurs fois, et d’un rythme rapide, un mouvement qui la fais frétiller : ma langue part de la position basse, celle de son clitoris, et remonte hâtivement la rigole de tous les plaisirs, l’ouverture de la chatte, le périnée, jusqu’à la position haute, la petite flaque sèche où dort son anus, à peine fripé comme un œillet carmin. De se son dos qu’elle courbe, elle accompagne mon mouvement, s’ouvrant plus grand à chaque passage de ma langue. Le bonheur entre en elle par tous ses pores. Je me détache un peu, la fait se déplacer pour que le miroir psyché me renvoie exactement l’image de son fessier de cyclope, me livrant son unique œil noir encore minuscule, qui semble pourtant me défier. À présent je grimpe sur le lit, l’enjambe en regardant le miroir, pose les genoux sur la couverture de chaque côté de son torse, et profite un moment d’une vue inédite. Alors, ma main droite s’active sur ses petites lèvres qui me sourient à peine. Je malaxe le clitoris pendant que ma bouche s’affaire sur la vulve bientôt moirée de ma salive, tout en suivant avec attention le spectacle que me renvoie le miroir.

Je relève la tête et de mes deux mains, j’écarte un peu plus largement ses orifices. Qui dira la beauté des chairs femelles ainsi ouvertes, livrées sans autres arrière-pensées que la recherche du plaisir ? Je relâche et tandis que mes doigts s’insinuent dans sa fente, ma langue glisse sur la pente de la minuscule vallée qui descend du coccyx. Elle tourne quelques secondes autour de sa cible. Puis elle y plonge. A peine Tian’ a-t-elle eu une hésitation, qu’elle se fait pardonner en s’ouvrant d’elle-même, ses mains tirant sur ses fesses pour se livrer tout entière. Je lorgne la scène dans le miroir, fière et excitée de ce que je l’ai amenée à faire. Ma langue s’enfonce et s’affranchit du sphincter de l’anus qu’elle vient de dilater. Son velours huileux en rencontre un autre moins lisse, cherchant la profondeur et se plissant pour mieux y pénétrer. Tian’ a gémi d’un plaisir ardent. Me retirant, j’abandonne un jet de salive sur le trou à peine entrouvert, que j’étends de mon pouce, avant d’y introduire doucement mon index. Elle râle d’extase. Elle est en chemin vers le septième ciel. Mon pouce gauche accompagne le va-et-vient de mon index droit en pressurant son clitoris avec ardeur. Elle ne peut plus tenir. Son vagissement se libère. Je retire mon doigt du fourreau et y replonge à nouveau la langue en écartant les chairs. Elle appuie sur ma tête pour que je m’y enfonce davantage, espérant naïvement éterniser l’orgasme. Je me recule. Mon entrejambe est riche d’écoulements que je n’ai pas pu contrôler. Ce n’est pas grave, nous verrons plus tard. Pour l’heure il est temps de passer à autre chose…

Je me relève et va prendre le petit sac que j’ai posé par terre en arrivant, sans qu’elle lait vu tellement elle était impatiente. Elle se redresse alors à demi et demande :

— Qu’est-ce que c’est ?

— Regarde toi-même, dis-je en le lui tendant.

Elle l’entrouvre et y enfonce la main et en sort un petit coffret de plastique noir. L’objet qu’elle en retire la laisse muette de stupéfaction quelques instants. Je m’amuse de sa mimique. Elle se reprend vite :

— Un vibromasseur, c’est ça ? Alors toi Noé, tu me surprendras toujours. D’où le tiens-tu ? L’as-tu acheté ?

— Je n’ai même pas eu cette peine. Je l’ai trouvé dans une caisse du déménagement qui n’avait pas encore été ouverte. C’est sûrement à mon père. Il a dû l’oublier… Alors, je me suis dit que je pourrais l’essayer.

— Et tu l’as fait ?

— Bien sûr. J’ai aussitôt pensé à toi, mais auparavant, j’ai voulu le tester seule.

— Et alors, qu’en penses-tu ?

— C’est un plus pour le plaisir. Il est maniable et apporte plus de profondeur que les doigts. Les vibrations sur le clitoris excitent intensément. Mais rien ne remplace la douceur de ta langue, je te l’assure. Je crois que le mieux pour toi, c’est de l’essayer sur moi, tu pourras en comprendre tous les effets. Ensuite, ce sera ton tour.

— Il est beau avec son manche noir et sa tête dorée à la fois pointue et arrondie.

— Viens et donne-moi ta langue !

Je ne lui laisse pas le temps de détailler l’objet davantage. Je m’allonge sur le lit et tire ses épaules au-dessus de moi, puis lui plaque un baiser brûlant pour la convaincre. La relâchant, j’écarte largement les cuisses et lui commande :

— Caresse-moi avec la surface dorée tout en m’embrassant.

Elle l’approche et s’applique à le glisser sur mes chairs déjà humides. Elle bute un instant à l’entrée du vagin. Je ne veux pas qu’elle aille trop vite.

— Tourne la mollette à sa base et viens me chatouiller le clito.

Un bruit d’insecte bourdonnant, celui d’une guêpe ivre de sucre surexcitée, emplit la pièce. Je sens qu’elle me dégage le bouton en écartant mes petites lèvres entre pouce et index. Puis elle y applique la partie métallique. Une onde électrique me fait soulever le bassin. Elle titille, enrobe, s’éloigne puis revient, comme la guêpe sur le fruit.

— Arrête Tian, s’il te plaît. Maintenant, enfonce-le dans mon sexe.

Elle s’exécute, toujours avec autant d’attention.

— Le vibromasseur glisse avec aisance, comme si mon intimité le happait goulûment.

Elle va et vient doucement dans ma gaine intime. L’influx électrique continue de se propager dans mon clitoris, mais il emplit désormais le réceptacle entier de mon ventre.

— Continue Tian, c’est merveilleux… Et maintenant, lèche-moi le clitoris.

Elle se prêt au jeu avec délice, mais bientôt se montre inventive. Elle s’allonge, la tête passée sous mes jambes, tout près de mes fesses. Ses doigts ont remplacé sa langue sur mes lèvres gonflées autour du vibromasseur qui poursuit ses va-et-vient. Le plaisir m’emplit le ventre et ma tête s’égare. La sienne est toute proche et doit contempler honteusement les ravages qu’elle provoque sur ma maîtrise. Je sens alors une douceur tiède et humide qui s’avance trois centimètres au-dessous du minuscule timon qui me bourre. Ça y est, elle me lèche l’œillet, je sens qu’il se desserre et l’accueille avec une folle envie. C’en est trop ! Tian me rend plus encore que je ne lui ai donné. J’éclate sur ce constat. Un éclair m’aveugle, tout mon ventre se relâche et s’écoule en eau plaisir, dont ma bien-aimée se régale.

Tandis qu’elle lèche encore, je retrouve instantanément assez de lucidité pour me relever et contempler sa bouche luisante. J’éteins le vibro, le retire, et le pose plus loin. Un nouveau baiser nous soude l’une à l’autre, que je ne romps que pour la remercier et la féliciter de ses empressements :

– Merci Tian, tu es devenue tout à coup une experte dans le maniement de cet outil de plaisir, et bien au-delà encore. Je suis sûre que tu meurs d’envie de l’essayer à ton tour. Mais, je t’en prie, prenons  le temps de manger quelque chose. Il faut que nos batteries se rechargent.

– Tu as raison Noé. Je sais que je ne perds rien pour attendre et que je ne serai jamais aussi experte que toi. Viens à la cuisine.

 

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